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 Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Mer 30 Juil - 20:56




Meredith & Bennet
Do not make me regret

Je l'attends ...... Oui il est en retard, pas de quoi en faire un plat ! ...... Tu dis ça, mais je sais très bien que tu admires la décoration du Shangri La d'Hong Kong ! C'est lui, je te rappelle ! ...... Tu dis ça uniquement parce que je n'ai pas choisi tes décorateurs habituels. Si tu m'as confié ce projet, il va falloir que tu t'habitues à ce que ce soit MES choix. De toute façon, si je me plante, ça démontrera que tu as raison, tu devrais en être content ! ...... Ecoute, je vais te laisser, ça ne nous mènera à rien. Tu auras mon rapport par mail. ...... Oui, c'est cela. Bonne soirée.
Meredith raccrocha et laissa tomber son téléphone sur la table. Les discussions avec son père étaient souvent éprouvantes. Meredith avait vécu comme une trahison son attitude, d'abord à la fac, puis maintenant. Combien de temps encore utiliserait-il son héritage comme menace ? Comme s'il allait vraiment tout donner à des oeuvres de charité ! Il n'avait pas le caractère de Bill Gates ...
La famille Carmichaël avait de quoi faire vivre au moins 5 générations, rien qu'avec les intérêts des intérêts de leurs placements. Pourquoi fallait-il qu'elle se flétrisse au travail, plutôt qu'en profiter ? Son père était un tortionnaire. Meredith avait même envisagé de se marier avec un héritier, quitte à obtenir un divorce intéressant ensuite, pour ne plus supporter ça.

Bref ... elle alluma son ordinateur, et se connecta à sa boîte mail. Voir les dizaines d'e-mail arriver la déprima une minute ; il lui faudrait lire tout cela à tête reposée, mais pour l'instant elle comptait mettre à profit ses quelques minutes de paix pour se documenter sur celui qu'elle attendait, son nouveau décorateur, Bennet Monaghan. Il était en retard, chose qu'elle ne supportait habituellement pas, mais la journée avait été tellement pénible que même elle ne se sentait pas le courage de s'impatienter.
En le google-isant, elle découvrit quelques photos de lui - incontestablement beau, mais ce n'était pas le moment - et surtout de ses chantiers. Il avait un goût sûr, quelque chose de provoquant se dégageait de son travail, et de moderne également. Il était un choix parfait pour le nouvel hôtel, elle en était certaine. Elle créerait à Whistler un palace, et son père pourrait contempler sa réussite.

Enfin ... il faudrait déjà que son nouvel employé daigne se pointer. Elle regarda sa montre. Même lasse, elle trouvait que 14 minutes de retard frôlaient l'incorrection.
Elle appela la serveuse d'un geste du poignet, et commanda une orange pressée tout en s'attaquant à la longue liste de mails en attente dans sa boîte. Même concentrée sur cette tache, elle ne pouvait s'empêcher de lever la tête vers la porte, quand enfin elle l'aperçut. Le bar était presque vide, elle ne prit pas la peine de se signaler.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Jeu 31 Juil - 20:18


Do not make me regret
Meredith & Bennet
Quelle petite station atypique. Pour lui en tout cas. Tout ce qui n’était pas NY était la campagne et ici plus qu’ailleurs il se sentait dépaysé. Il avait l’habitude de ce genre d’endroits, certes, cependant il avait comme une impression de vacances. Mauvaise chose quand on savait qu’il n’était ici que pour travailler. Dommage car les lieux se prêtaient à la fête, la débauche, les soirées arrosées... Ce qu’il aimait faire quand il en avait le temps. Jamais donc.
Il avait donc rendez-vous avec cette jeune héritière qui voulait ouvrir un hôtel au nom de papa. Une espèce de Paris Hilton surement. Ceci dit, la blonde n’était pas si écervelée qu’on le pensait. Très bien conseillée elle menait sa barque d’une main de fer et loin de perdre de l’argent, elle en amassait pas mal. Il aimait bien ce genre de personne. Meredith Carmichael en avait peut-être la trempe. Aucune idée, pour le moment il ne savait absolument pas ce dont elle était capable et si elle avait ce qu’il fallait pour mener à bien le projet. Ouvrir un palace, c’était une excellente idée, le Four Seasons dans lequel il logeait étant quelque peu délabrés, les clients plein d’argent avaient besoin de mieux. Néanmoins, ce n’était pas chose simple. Ce serait son boulot. Il ne faudrait pas que la jeune femme lui mette des bâtons dans les roues. De toute façon, ils poseraient les bases de leur partenariat d’ici quelques minutes quand ils se verraient, car oui, ils avaient un rendez-vous.
Avec cinq minutes de retard il arriva quand son téléphone sonna. Son avocat.

_ « Merde. » Lui qui pensait que tout était réglé pour le divorce se mettait clairement les doigts dans l’œil. Impossible pour lui de ne pas répondre, les enjeux étant trop grands.

_ « Maître Goldman... Pour tout vous avouer ça allait bien mieux avant que vous ne m’appeliez. Qu’est-ce qu’elle veut encore ? ... Hum ... Certainement pas ! Non, elle n’aura pas la maison de Boston, c’est hors de question ! Les Hamptons, la Bentley si elle veut mais certainement pas Boston ! Non, débrouillez-vous, ce n’est pas mon problème. Ecoutez, une cliente m’attend, débrouillez-vous comme vous voulez mais Boston c’est non ! Oui, bonne soirée à vous aussi. » Mais quelle garce ! Depuis qu’elle s’était faite analyser elle lui cassait littéralement les cou*lles pour tout et rien ! Boston... Elle n’aurait pas Boston ! Non mais pour qui se prenait-elle hein ? La première maison qu’il avait remise à neuf. La maison de sa grand-mère. Elle ne faisait cela que pour le rendre dingue !

Il avait maintenant en tout 10 minutes de retard. Il allait entrer dans le café pour rejoindre Meredith quand une soudaine et furieuse envie d’appeler son ex le prit. Il ne pouvait laisser passer cela.

_ « Charlotte, c’est Ben. Arrête les salamalecs, je t’appelle juste pour mettre quelque chose au clair : Tu n’as pas besoin de la maison de Boston. Elle est trop petite et tu n’aimes pas cette ville. Renonce, tu ne l’auras pas ! Ce que tu veux. Quoi ? Une pension ? Travaille si tu veux de l’argent ! Trouve mieux alors, j’en sais rien ! Pourquoi tu la veux ? ... Arrêtes, tu détestes cette ville, tu l’as suffisamment répété ! Hein ?! Sale garce ! » Bam, il lui raccrocha au nez ! Bon... C’était fait, mal fait comme d’habitude. Il faudrait qu’il la rappelle, qu’il s’excuse tant bien que mal et qu’il lui dise que cette maison représente trop pour lui pour la lui laisser. Il adorait cette maison ! Vraiment ! Ce serait réellement un déchirement si elle l’obtenait ! Puis comment cela ils n’étaient pas encore divorcés ? ...
Il avait maintenant beaucoup trop de minutes de retard ! Il entra dans l’établissement quasiment vide et se dirigea directement vers l’héritière. Lui tendit la main en s’installant face à elle. Il avait la mine fermée voire noire. Tout cela l’avait mis hors de lui.

_ « Je suis normalement toujours très ponctuel, j’ai eu un problème avec. Désolé de mon retard. Je vous écoute. » Avant qu’elle ne parle il la coupa d’un signe de main pour appeler le serveur et commander à boire. Un gin Tonic. Il évitait normalement l’alcool mais là il était réellement énervé. Il en avait besoin.
Maintenant que commande était passée il pouvait écouter la jeune femme. Elle avait une tête de bébé. Un corps de femme, certes, mais une tête de bébé. En espérant qu’ils s’entendent.


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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Lun 4 Aoû - 22:26




Meredith & Bennet
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Hmmm
Elle serra la main tendue, et écouta les excuses, pas vraiment convaincue. C'était le "je ne suis pas comme ça d'habitude" qui était de trop. Bla bla bla ... Il était pas comme ça d'habitude ? Très bien, il s'excusait et plus besoin d'en parler. Pas la peine en tout cas d'en faire des caisses. Il n'avait pas de bol, il faut dire. A quelques secondes près, il avait dépassé le retard admissible pour Meredith, franchi la barrière du mal élevé. Maintenant, elle n'avait plus vraiment envie de sourire. Il allait falloir qu'elle lui fasse comprendre qui était la patronne, et si son physique l'aidait à avoir tous les mecs qu'elle voulait (et toutes les fringues !), il n'en allait pas de même quand il s'agissait de s'imposer dans le monde professionnel.
Elle l'observa encore commander, sans la laisser en placer une. Il ne doutait de rien ! Et puis il avait eu un problème avec ? Avec qui, avec quoi ? Il ne savait pas finir ses phrases ? S'il ne voulait rien dire, il disait "j'ai eu un soucis", point barre ...
Bref, il allait falloir qu'elle se calme, parce que si elle entretenait sa propre irritation, ça allait se transformer en vraie colère, et elle dirait sans doute des choses regrettables. Elle avait absolument besoin de lui, bien qu'elle ne veuille surtout pas le lui montrer. Elle ne pouvait pas se permettre de revenir vers son père en disant que son architecte d'intérieur l'a plantée, sans quoi elle perdrait définitivement toute crédibilité.
Passons sur le retard. Si vous dites que c'est exceptionnel ... Je souhaitais qu'on se rencontre pour commencer à parler du travail à faire.
Il y avait l'immeuble qu'elle avait visité ; il fallait qu'il vienne le voir avec elle, savoir si lui imaginait quelque chose dans les murs. De son oeil de cliente de palace, il y avait moyen de faire quelque chose de cool. Mais lui, qu'en penserait-il ? Elle était totalement dépendante de lui et de son inspiration, et cela l'irritait.
J'ai visité un bâtiment en centre ville il y a quelques jours. Nous devons aller le visiter au plus tôt, il risque de ne pas rester disponible très longtemps. Un concurrent veut déménager, et éventuellement monter en gamme. Avez-vous une idée de ce que vous feriez d'un palace ici ?
Elle, elle voulait quelque chose de cosy, des fourrures, du bois. Elle voulait que les clients aient l'impression de rentrer dans un de leur rêve quand ils passeraient la porte du nouvel établissement Carmichaël. Elle voulait un palace qui vous laisse penser que c'est Noël toute l'année - pour les gens comme elle, ceux qui fréquenteraient les lieux, c'était toujours Noël !
Il faudra des fourrures, évidemment. Des vraies. Je ne supporte pas le synthétique.
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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Mar 5 Aoû - 0:22


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Attendez... Ce serait elle sa boss ? Une gamine dont il n’avait jamais entendu parler ? Une gosse de riche que papa avait propulsée à la tête d’un énorme projet ? Avait-elle seulement déjà mis ses mains dans le cambouis ? Bennet lui-même avait grandi dans un milieu très privilégié mais ce qu’il avait aujourd’hui il ne le devait qu’à son travail acharné. Cela n’avait pas commencé à 25 ans et des brouettes. Ses dix doigts, il savait quoi en faire et clairement, ils ne se trouvaient pas dans son postérieur. Elle ? Elle savait très certainement donner des ordres mais pas à des gens comme lui. Déjà, ça commençait mal, sa tête ne lui revenait pas. Il était en retard, il s’était excusé, elle avait l’air de bouder comme une ado mécontente. Bosser avec elle ? Elle allait devoir apprendre à sourire correctement sinon ça n’irait pas.
Evidemment, Bennet connaissait le père de la demoiselle, de nom. Il ne rêvait pas particulièrement de travailler pour lui, leurs styles étant très différents, pourtant le challenge lui plaisait. Manque de chance, il fallait se coltiner la gamine à la moue boudeuse qui devait très certainement penser qu’elle pouvait séduire tout le monde avec ce minois renfrogné. Pas lui, certainement pas. Si elle savait faire sa tête de con, lui aussi.

_ « Je vous écoute. » Sa commande arriva et il prit une gorgée. Pas de sourire ni pour le serveur, ni pour Meredith. C’était elle qui était venue le chercher et il le savait, sans l’accord du paternel. Lui s’en fichait de s’attirer les foudres des autres designers ou de qui que ce soit. Si il avait envie de dire merde parce que tout cela lui prenait la tête, il le ferait. Des contrats il pouvait en avoir à la pelle. Oui, Carmichael était un groupe particulièrement important mais ils n’étaient pas les seuls sur le marché et les autres le voulaient vraiment, pas qu’à moitié. Pas comme ici.

_ « Pas sans avoir vu les lieux non. J’aime le concret. L’hypothétique ne m’intéresse pas. Il faut pouvoir ressentir les lieux. Là je n’ai que du vide. » Il n’a pas vu l’immeuble. Il ne peut dire ce qu’il pourrait imaginer. C’est ainsi qu’il bosse. Il ne part pas de rien pour le transposer ensuite dans quelque chose et se rendre compte que rien ne va. L’imagination ce n’est pas dont il manque, le problème n’était pas là. Il avait besoin de ressentir les lieux pour savoir ce qui conviendrait au mieux.
Il aurait pu balancer des : « Je vois du bois, des cheminées, de la chaleur... Quelque chose de douillet, de raffiné. Chic »... Blablabla... Des mots sans queue ni tête. Travailler à l’aveugle... Pourquoi ne l’avait-elle pas convié directement pour une visite ?! Il perdait son temps là !

_ « Qui est la concurrence et qui sont leurs architectes ? » Ça c’est important. Il connait le style des autres. Sait ce qu’ils font, à qui ça va ou non plaire etc etc... Pour faire mieux, il faut qu’il sache qui il a en face de lui, c’est très important.
Les palaces il adore ça ! Le luxe est quelque chose dont il ne pourrait plus se passer. Il aime le chic sans vulgarité. La discrétion. Que l’on voit au premier coup d’œil que c’est hors de prix, luxueux mais que cela reste pourtant encré dans quelque chose de très artisanal presque. Lui, par exemple, met beaucoup de pulls de chez Loro Piana. C’est une maison italienne de luxe, une maison familiale. Cela ne veut pas pour autant dire démodé, non, Bennet aime le moderne mais il a besoin de solidité.

Elle continua de parler. « Des fourrures, du vrai »... Est-ce nécessaire de le préciser ? Il lui sourit avec la bouche, mais les yeux, eux ne laissait transparaître que de l’ennui et presque du dédain.
Ceci dit, la vrai fourrure, il était pour et contre. C’est bien plus beau. C’est bien plus chaud. C’est bien plus tout mais, ça fait tuer des animaux. Certains clients exigeraient qu’on enlève la vraie fourrure... Combien il en avait vu faire ça ? Certains étaient hypocrites, d’autres non. Il aimait les gens qui avaient les moyens de tout se payer mais qui par respect pour la cause animale mettait du synthétique. Pour lui c’était un signe de courage, se montrer ainsi avec quelque chose de pas forcément très beau sur le dos, comparé à du vrai. Maintenant on en faisait quand même de la super. Enfin.
Il venait de terminer son verre qu’il avait bu à toute vitesse. Il n’avait qu’une envie, filer au plus vite. Ils n’avaient rien à se dire, rien à se mettre sous la dent. Quelle tristesse, venir le faire bosser pour rien. Tout cela lui serait compté.

_ « Appelez l’agent. Exigez une visite maintenant. A quoi bon me faire me déplacer si c’est pour ne rien me montrer ? Je n’ai pas de temps à perdre. » Non ! Au boulot là ! Elle attendait quoi ? Le déluge ?
Oui, il fallait dire que Bennet n’avait pas les deux pieds dans le même sabot. A moitié insomniaque il était toujours en ébullition permanente. Elle devrait apprendre à suivre.


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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Mar 5 Aoû - 8:28




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Elle pressentit que ça n'allait pas très bien se passer à la façon qu'il eut de ne pas sourire. Elle avait peut-être lancé les hostilités, mais elle n'était pas en retard, elle. En plus, il avait quelque chose dans sa façon d'être qui la mettait sur la défensive. Elle pensait s'en être bien tirée avec Abigail Harrington - dans le genre "ennemi d'un jour" - mais ce serait une autre paire de manches avec lui. Il n'était même pas sensé être un ennemi, mais son plus proche collaborateur pour le projet à venir. Son père ne lui avait fourni aucune aide. Seulement une enveloppe globale. Qui suffisait largement à monter un des plus beaux palace que le Canada ait vu, mais enfin ... la tache était énorme, elle avait besoin d'un allié.
Donc vous n'avez même pas commencé à réfléchir à un style ? Rien ?
Elle ne savait pas si elle devait être en colère, ou déçue. A première vue, la déception primait. Elle avait espéré de quelqu'un de réputé comme lui qu'il ait déjà le cerveau en ébullition. Les designers de son père ne venaient jamais les mains vides - Père les aurait licenciés sur le champ. Ils avaient toujours un concept, à défaut de pouvoir présenter des plans. Il y avait une idée dominante - que Père critiquait ou non, d'ailleurs.
Ce n'était pas ce à quoi elle s'était attendue. Elle avait pensé le rencontrer pour discuter concept, justement. Personne aujourd'hui ne se lançait sans savoir où il allait. Etait-ce ce qui faisait sa réputation ? L'audace de la démarche, aux yeux de Meredith, avait quelque chose d'attirant. Mais elle n'avait pas les moyens de se planter, et elle ne pouvait contrer l'inquiétude.
La concurrence ne l'effrayait même pas particulièrement, mais lui semblait intéressé. Soit.
Il s'agit du Four Season. Je présume que c'est là que vous êtes descendu ? Il n'y a pas 36000 hôtels décents dans le coin ... Ils prévoient de déménager. Un beau bâtiment en centre-ville. Clairement, en termes de positionnement, ils ne nous feront concurrence que pour l'obtention du bâtiment.
Tout ça parce que son connard d'agent immobilier l'avait doublée en faisant visiter Abigail Harrington. Elle n'avait pas contacté le service juridique, finalement. Père l'aurait su. Il fallait qu'elle se batte seule, là-dessus comme pour le reste. Et vraisemblablement, elle ne pourrait pas en parler à Bennet Monaghan. Elle n'attendait pas qu'il soit un confident, mais elle aurait tout de même apprécié pouvoir parler librement avec lui de tout sujet concernant l'hôtel. Elle n'allait pas pouvoir.
Je présume que leurs architectes sont ceux de la chaîne. Ils n'ont pas de concept particulier.
Quand vous descendiez dans un Four Season, vous les aviez tous vu. C'était du standard plutôt luxueux, mais du standard quand même.
Peu importe la concurrence.

Elle l'observa liquider son verre comme elle avait l'habitude de le faire quand quelque chose l'irritait. Etait-il irrité ? Il était sec, dans son attitude, et elle ne savait pas bien comment le déchiffrer.
Elle aurait peut-être dû savoir, parce que la suite fit mal, et écornait violemment son image de patronne - celle qu'elle essayait d'acquérir.
Personne n'a dit que je n'avais rien à vous montrer.
Elle déploya des photos devant lui, les plans des lieux. Elle avait fait ses "devoirs", qu'est-ce qu'il croyait ?
Nous sommes ici pour une première rencontre parce que j'aime savoir qui j'embauche, et que jusqu'à preuve du contraire, c'est moi qui paye. Nous avons rendez-vous demain matin à 8h pour la visite, ainsi qu'à midi, 17h et 21h, afin de se rendre compte de la lumière dans le bâtiment aux différentes heures de la journée.
Elle leva le bras vers la serveuse, et commanda une vodka, sèche. Elle allait en avoir besoin pour terminer leur entretien. Elle l'avala cul sec, et le choc de l'alcool brûlant la calma un peu.
Je ne pense pas que vous ayez bien saisi le concept, M.Monaghan. Présentement, je n'ai pas de bâtiment. Quelques idées sur ce que je veux pour le palace, mais rien de plus. Nous partons de zéro. Si le bâtiment ne convient pas demain, nous devrons même trouver un architecte avec qui vous entendre pour construire l'ensemble de A à Z. J'ai donc peur que vous ne perdiez beaucoup de temps ici dans les semaines à venir.
Mais probablement pas à faire de l'appartement que Meredith pourrait envisager de s'acheter un paradis. Elle y avait pensé avant, mais vu le désastre de cette première rencontre ... Il lui avait semblé bien plus civil au téléphone.
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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Mar 5 Aoû - 23:53


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Décidément, sa tête ne lui revenait pas. Ou alors c’était parce qu’elle était finalement mignonne et cela l’agaçait ? Pas à l’instant non car à l’instant il ne voyait que la gamine gâtée qui avait été mise là sans savoir ce qu’elle devait faire. Il se retrouvait avec une gamine et ça le gonflait. Lui il voulait que ça bouge tout de suite. Qu’on soit dans le vif du sujet immédiatement. Il avait besoin de toucher, de voir, de sentir ! Là elle lui filait du vent et voulait qu’il s’exprime dessus. Bah non, désolé, lui il ne bossait pas comme cela. Ou alors oui, mais avec un architecte, au milieu d’un terrain où ils pourraient tout imaginer. Mais pas dans un café, devant sa gamine de boss. Il allait être obligé de lui balancer des « douillet, chaleureux, cosy » alors ? Oui il avait réfléchi à ce qu’il pouvait imaginer mais non, il ne pouvait pas en parler ! Pas dans le noir le plus total !

_ « J’ai réfléchi à tout un tas de styles. Sans lieu, je ne peux pas faire mieux. » Elle allait lui faire confiance et c’était tout ! Depuis quand ne lui faisait-on pas confiance ? Depuis quand ses clients lui demandaient-ils de se justifier ?! Si il disait qu’il ne pouvait pas s’exprimer sur le sujet alors elle devait respecter cela ! Ne pas le pousser ! Voulait-elle qu’il fuit ?!

_ « J’ai besoin de l’ambiance des lieux, du voisinage, de la vue, est-ce si compliqué à comprendre ? Il me semblait que ma réputation me précédait, vous devriez savoir que j’ai une façon de travailler bien à moi. Il faut faire avec et me faire confiance. Je n’ai jamais déçu personne, vous ne serez pas la première sauf si vous essayer de me forcer à faire autrement qu’à ma façon. » Bon, si là ce n’était pas clair, c’était que la blondeur de ses cheveux touchait à son cerveau. Jeune blonde et idiote. Non, idiote elle n’en avait pas l’air. Cela se voit sur un visage les gens idiots, qu’ils aient ou non de l’argent, elle n’est pas l’une de ces écervelées pleines aux as. Elle est juste novice. Dommage, il n’aime pas non plus les débutants !

Elle lui expliqua qui était la concurrence. Effectivement, le Four Seasons, ça ne fait plus guère rêver que les prolétaires. Pourtant, si ils voulaient évoluer en gamme, il fallait se méfier. Son bureau de N.Y lui avait fait parvenir un message de quelqu’un de ce groupe justement. Cela ne l’intéressait pas, il avait préféré Carmichael mais si ils l’avaient contacté, ne serait-ce que pour un avis...

_ « Sous-estimer la concurrence serait une grosse erreur. » Même si elle vous paraissait ridicule, la concurrence pouvait tout à coup sortir un as de sa manche. Il était le meilleur, il n’avait aucun doute là-dessus mais attention petite dame, la concurrence pourrait vous surprendre. Pas lui, cela allait de soi !
Maintenant ils allaient parler donc ! Elle avait des choses à lui montrer ! Mais quelle merveille !

_ « Il aurait fallu commencer par-là alors. » Combien de minutes qu’ils discutaient presque pour ne rien dire et elle avait des choses à lui montrer ! Perte de temps ! Il n’en démordrait pas !
Le coup du « c’est moi qui paie » le fit beaucoup rire, intérieurement mais aussi quelque peu ouvertement. Chérie, ce n’est pas toi qui paie, c’est papa ! Tout le monde le savait ! Elle n’était ni la première, ni la dernière !
« Savoir qui j’embauche ». Il n’est pas un vulgaire inconnu dont personne n’a jamais entendu parler. Il est partout dans les revues spécialisées et même parfois dans les magazines tels que Vogue ou Cosmopolitan. Il se rabattit dans sa chaise avant de se mettre à regarder les photos qui n’étaient pas mal. Maintenant il voyait des cheminées, du bois, de la zibeline... Il ne voyait rien de trop moderne dans les décors. A la montagne on cherche l’authenticité du chalet familial pas la modernité et le purisme d’un loft en ville.
L’évocation des rendez-vous lui fit plaisir.

_ « Ça, ça me plait. » Visiter à différentes heures pour pouvoir se rendre compte des différentes ambiances ! Elle n’était pas si ignorante finalement. Il lui adressa même un sourire qu’il perdit aussitôt. Sourire ce n’était pas vraiment son truc excepté quand il devait se trouver un coup d’un soir ou quand il s’entendait vraiment bien avec ses clients, de toute évidence, ici, aucune de ces circonstances n’était présente.

_ « Faites construire. Laissez au Four Seasons le bâtiment et faites construire. C’est le plus simple. Ici on sera limité. Beaucoup de murs me semblent porteurs et ils coupent les espaces. On se retrouve avec des pièces bien trop petites. Ici, on entre, vous voyez, mais tout cela-vous parait-il pas étriqué ? Ce mur-là, je suis certain qu’on ne peut pas y toucher. On peut, avec de l’argent on peut tout faire mais vous engagerez des frais bien plus élevés que si vous aviez fait construire. » Il n’était pas le genre à faire dépenser pour rien. Ce n’est pas parce que l’on a de l’argent qu’il faut le jeter par les fenêtres et en faire n’importe quoi. Qu’elle fasse construire.
Il lui avait montré sur les photos ce dont il parlait en se rapprochant d’elle. Jamais il n’avait souri. Elle sentait bon.

_ « Si j’estime que mon temps est perdu, je saurais partir. Il ne perdrait pas son temps. Quoi qu’il arrive il ne laisserait pas cela arriver. Qu’elle le veuille ou non. Là où il faudrait faire attention, ce serait à la signature du contrat, il avait son avocat pour cela. Avocat qui savait qu’il devait faire attention à toutes les petites clauses parce que Bennet était quelqu’un de particulièrement difficile.

Meredith s’était beaucoup rattrapée depuis le début de la rencontre. Il préférait cela. En s’adossant à nouveau contre son dossier il esquissa un nouveau sourire tout aussi furtif que le précédent. Deux sourires en deux minutes, quel progrès !


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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Jeu 7 Aoû - 20:41




Meredith & Bennet
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Ce n'était pas compliqué à comprendre en soi, non. Elle n'était pas débile, et avait quand même obtenu son diplôme de l'Ivy League sans intervention financière de papa - au contraire de plusieurs élèves de sa promo. Mais elle n'avait pas d'expérience, ça c'était vrai, et surtout elle ne le connaissait que de réputation, et pour avoir dormi dans des palaces sur lesquels il avait travaillé.

Qu'il ait besoin de voir les lieux, elle le concevait bien volontiers. Qu'il n'ait pas de concept, c'était tout de suite moins évident. Il était borné, mais elle ne voulait pas perdre la face non plus. Comment pourrait-elle être son boss si dès le premier jour il emportait la bataille d'egos ?
Ce n'est pas compliqué à comprendre, non, mais ce n'est pas évident non plus pour quiconque n'a jamais travaillé avec vous. Je ne me suis pas amusée à vous googliser pour savoir quel type de personnage vous étiez dans votre façon de travailler.

Bon sang ! elle n'avait pas envie de se justifier, mais il parvenait à l'y forcer. Ce qui ne donnait pas un meilleur résultat en termes d'autorité sur lui. Elle avait l'impression d'être une enfant prise en faute. Depuis le début de leur entretien, elle avait l'impression d'être une gosse, et c'était plus que pénible. Mais sur la question de la concurrence au moins, elle pourrait reprendre la main.
Oubliez la concurrence. Ca, c'est mon problème. Le vôtre, c'est de faire du futur palace Carmichaël quelque chose que ses clients n'oublieront jamais.

Qu'est-ce qu'elle en avait à faire de ses conseils. Elle ne négligeait pas le Four Season, elle savait simplement qu'ils ne joueraient pas sur le même registre. Ou tout du moins que les probabilités qu'ils le fassent étaient infimes. Comme tous les grands groupes, celui de son père avait un service de benchmarking pointu, qu'elle avait déjà consulté le lendemain de sa visite du bâtiment en ville pour savoir si des informations avaient fuité sur un changement de stratégie des Four Season. Rien à signaler, l'horizon était dégagé pour Carmichaël Resort à Whistler Blackcomb.

Elle apprécia de la voir s'adoucir un peu devant les photos et l'annonce des rendez-vous du lendemain. Il pouvait donc sourire. Elle en avait presque douté. Dommage. Quand il souriait, il avait l'air infiniment plus sympathique ; elle aurait préféré le voir toujours comme ça, bien que n'étant pas forcément elle-même un modèle d'amabilité. Elle ne commenta pas plus avant la question des rendez-vous. Cela lui plaisait ? Tant mieux. Elle aurait tant préféré pouvoir lui répondre qu'elle était peut-être novice, mais pas si bête. Sauf que cela aurait eu l'air de la réflexion d'une ado. Pas malin.

C'était peut-être l'effet de son sourire, ou le sentiment d'avoir enfin fait quelque chose qui le contentait, quoiqu'il en soit elle se sentit se détendre intérieurement. Elle était aimable, quand elle lui répondit sur la question de la construction. Penchée sur les photos, elle étudia les points qu'il lui présentait. Cela avait certainement du sens.
Je n'ai pas du tout étudié la question des murs porteurs. Je souhaiterais que nous allions quand même visiter le bâtiment demain. Et que le Four Season le sache. Je dois maintenir la pression sur leur directrice.

Elle avait des idées derrière la tête à ce sujet, dont elle ne souhaitait pas parler avec Bennet. Cela ne le regardait pas. Mais enfin, elle savait où elle allait. Elle était ennuyée néanmoins d'avoir "souhaité" visiter le bâtiment. Pour elle, c'était un pouce de terrain qu'elle avait cédé sur la question de l'autorité. Pourtant, impossible d'obtenir sa coopération en continuant à se braquer l'un contre l'autre.

Elle frémit en s'apercevant qu'il s'était approché tout près d'elle pour étudier les photos. Il l'impressionnait, et elle n'aimait pas ça du tout. Même avec un deuxième sourire, des plus furtifs elle devait bien l'avouer.
Vous ne perdrez pas votre temps. Quand votre avocat peut-il vous rejoindre ici ? Les nôtres se tiennent prêts pour la signature du contrat, ils n'attendaient que notre entrevue.
Autre raison pour se rencontrer. Voilà. Il avait anticipé qu'il faudrait aussi parler contrat, avant d'avoir tenté de l'engueuler pour sa démarche ? Elle soupira, et commanda une nouvelle vodka. Ce ne serait définitivement pas de trop.
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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Sam 9 Aoû - 19:56


Do not make me regret
Meredith & Bennet
Une bataille d’égos, il gagnerait ! Il avait quelques années de plus de pratique ! De toute façon, il ne doutait jamais de ses capacités alors quoi qu’on puisse lui proposer, évidemment, il se devait de gagner. Voilà pourquoi il se battait souvent. Les mecs avaient tendance à penser que parce qu’il avait un côté très dandy, il n’était pas capable de se remonter les manches et de frapper... Les idiots ! Il cognait dur et sec. Non, il n’était pas le genre poids lourd mais il savait où taper pour faire vraiment mal et quand il le faisait, c’était toujours en pensant qu’il n’avait rien à perdre ! Faux, il pouvait perdre toute sa vie mais avec son nom, ses avocats... Qui viendrait lui chercher des noises juridiques ?
Enfin, pour le moment il n’était pas question de taper sur qui que ce soit, surtout pas Meredith ! Non, surtout pas les femmes, encore moins sa « patronne ». Elle n’en avait définitivement pas l’étoffe selon lui. Elle avait beau péter plus haut que son derrière, elle ne le ferait jamais plus haut que lui.

_ « Vous auriez dû, cela vous aurait évité cette déconvenue. » Bah oui merde, comme si il allait se présenter ! Elle était censée savoir comment il bossait, point à la ligne. Il était suffisamment connu pour qu’elle sache dans quoi elle s’embarquait. Ils avaient pris la peine de le contacter pour qu’il travaille avec eux alors non, ce n’était pas à lui d’expliquer quoi que ce soit sur ce qu’il faisait et comment il le faisait. Comme si on allait demander à un aître sa façon de travailler ! Ego, égo !

_ « Je me donnerais à 100% pour que ce soit le cas, oui. Pour être honnête, je vois quelque chose de très traditionnel avec quelques touches d’ultra moderne très présentes. » Il faisait un pas vers elle et en lui disant cela, il voyait aussi comment la chose pouvait être prise. Il imaginait un genre de gros chalet, douillet, chic, pas de dorures ou de marbre comme on pouvait en voir parfois, des teintes chaudes et qui vous donnait envie de contempler le froid extérieur tout en vous lovant dans un gros canapé. La modernité viendrait de pièces d’art très contemporaines, des statues ou autres peintures totalement ancrée dans l’air du temps voire même futuriste.

_ « Visitons, je pourrais être agréablement surpris, surtout par la lumière qui là ne transparaît pas vraiment. » Clairement, il s’était adouci. Il ne souriait toujours pas et son air hautain et détaché pouvait continuer à énerver son interlocutrice mais voilà, il était bien plus détendu. Parfois encore il souriait une fraction de seconde et quand il avait pensé à ce qu’il pourrait faire ses yeux s’étaient allumés d’une lueur de passion.

_ « Après-demain. » Il l’appellerait à nouveau ce soir et lui dirait de rappliquer, à point à la ligne. Il ne se demandait pas si celui-ci avait une audience de prévue ou quoi que ce soit, pour lui, il allait être là, point à la ligne. Personne ne lui refusait jamais rien ! Personne ! Ou si, sa grand-mère ainsi que sa mère. Les femmes de sa vie. Son ex-femme l’avait habitué à toujours lui dire oui et maintenant elle ne disait plus que « va te faire foutre Ben ! », garce !


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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Ven 15 Aoû - 19:22




Meredith & Bennet
Do not make me regret

Et bien je ne l'ai pas fait, point barre.
Elle en avait ras-le-bol, là. Il voulait le dernier mot ? Quel enfant ... Elle détestait ne pas avoir raison, ne pas avoir le dernier mot justement, ça la mettait vraiment hors d'elle en général, mais là ... elle voulait gagner leur bataille d'ego, hein, mais sans doute pas à ce point. Elle voulait passer à autre chose là, elle voulait ... en fait elle voulait être rassurée sur le fait que ça se passerait bien, qu'elle réussirait à monter cet hôtel. Il ne faisait pas ça du tout, loin de là. Il bataillait comme un enfant trop fier. C'était de lui dont dépendait son avenir ? Elle était sérieusement dans la merde. Elle allait devoir rentrer dans les bonnes grâces de son père, à ce rythme-là. Chose qu'elle ne voulait absolument pas.

Heureusement que la suite se déroulait un peu mieux. Elle ne se sentait cependant pas totalement rassurée ... Qu'il soit prêt à se donner à 100% était incontestablement un progrès, encore fallait-il qu'il tienne sa parole. Etait-il un homme de parole ? Elle ne savait tellement plus quoi penser ... En quelques minutes de rencontre, il avait détruit la seule satisfaction qu'elle avait eue jusque-là à Whistler, à savoir la perspective de le rencontrer justement.
Très traditionnel, touches d'ultra-modernes ... C'était mieux que rien, et elle consentit un vague sourire en réponse. Rien de franc cependant, elle était maintenant trop sur ses gardes pour se détendre. Les deux vodkas qu'elle avait bues la réchauffait de l'intérieur, mais elle n'avait pas l'impression que ça la rende particulièrement plus gaie. Elle voulait juste en finir rapidement, et rentrer à l'hôtel. Les sourires furtifs de Bennet ne suffisaient plus, quant à la passion dans ses yeux, elle ne l'avait même pas remarquée.
Un taxi passera nous prendre 15 minutes avant l'heure du rendez-vous. Je propose que nous nous retrouvions dans le hall du Four Season.
C'tait un projet qui la rassérénait un peu. Juste assez pour ne pas perdre complètement la face devant lui. Elle ne le voulait surtout pas, sinon il ne la respecterait jamais en tant que patronne. Elle avala le fond de son verre, pour s'encourager à rester forte. Il était hautain ? Elle aussi. Et elle avait nettement plus d'argent, accessoirement. Elle connaissait sa famille de nom, mais il y avait une raison pour laquelle ils ne s'étaient jamais croisés avant. Il ne fallait pas qu'elle oublie ça. Qu'elle était une Carmichaël et que donc il était normal que le monde soit à ses pieds. Elle ne le laisserait pas lui faire oublier ça, comme elle avait failli le faire quelques minutes auparavant, merde !
Très bien. Demain les visites, cela nous permettra d'y voir plus clair pour les détails du contrat. Je m'occupe de réserver une salle quelconque pour la signature.
Elle mourait d'envie de lui dire qu'il pouvait disposer, ou n'importe quoi du genre pour reprendre la main et lui faire comprendre qui dirigeait. Mais avec un homme comme lui, il faudrait procéder de façon plus fine. Aussi, elle ne se préoccupa plus de lui, et composa ostensiblement le numéro de l'assistante de direction de son père pour réserver une salle. Elle ne voulait pas louer un salon de séminaire du Four Season, elle ne signerait pas un contrat au coeur des locaux de la concurrence. Il lui fallait aussi appeler les avocats, qu'ils se trouvent des billets d'avion au plus tôt. Elle les voulait demain soir à Whistler, pour revoir le contrat avec eux ! Elle leva les yeux vers Bennet tandis que son téléphone sonnait, et lui fit comprendre des yeux qu'elle n'avait plus besoin de lui. Ca, il pouvait le prendre dans les dents.
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MessageSujet: Re: Do not make me regret [PV Bennet] TERMINE   Ven 15 Aoû - 19:47


Do not make me regret
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Il avait en face de lui la même personne qu’il avait été à vingt-cinq ans mais en fille. C’était si mignon ! Pourtant, il n’allait pas lui laisser lui dire des choses comme : « Et bien je ne l'ai pas fait, point barre. » C’était surtout « le point barre » qui le chauffait. C’était très grossier dans la bouche d’une femme. Vraiment moche. Cela l’amusait cependant d’en remettre une couche car de toute évidence, elle avait l’air agacée. Celui qui devait avoir l’air agacé c’était lui. Toujours lui, jamais les autres. Les autres devaient se sentir heureux d’être en sa compagnie. Tout simplement.

_ « Oui, c’est certain. Vous apprendrez-vous aussi de vos erreurs. » Non mais oh ! Il n’avait pas dit « on apprend de ses erreurs » parce que lui, des erreurs, il n’avouait pas en faire.
La suite était moins drôle. Un taxi ? Comment ça un taxi ? Elle n’avait donc pas de chauffeur comme tout le monde ? Voilà, il l’avait aussi décidé, il serait con, enfin, il serait lui-même à vrai dire. Il avait été gentil deux minutes et puis elle boudait maintenant alors à quoi bon essayer de sourire ? En plus, ça faisait mal aux muscles de la mâchoire. Quand Bennet Monaghan voulait faire sa tête de con, il pouvait être plus con que tous les cons réunis !

_ « Un taxi ? Vous n’avez pas de chauffeur ? Je m’y rendrais en temps et en heure mais par mes propres moyens, vous n’aurez qu’à m’envoyer l’adresse par texto. » Un taxi... A N.Y oui, parfois, mais les chauffeurs il préférait, on ne les attendait pas, on montait dedans directement et pas besoin de parler ou de faire ces choses pittoresques que l’on pouvait faire dans un taxi ! En plus leurs voitures puent le parfum bon marché ou la sueur ou la bouffe trop grasse ! Il ne monterait pas dans un taxi. Elle avait beau être plus fortunée que lui, enfin, ses parents, elle ne vivait pas sous ses règles. Bientôt il allait apprendre qu’elle avait le permis de conduire !
Bon, qu’elle réserve la salle. Il était en train de réfléchir à cette histoire de taxi quand elle se mit à téléphoner. Bon. Lui, il matait maintenant une fille à la table voisine. Elle lui faisait de l’œil. Une russe surement. Il y en avait qui se perdait durant les vacances d’été ici. Ca alors ! Il avait occulté la présence de Meredith en fait et ne vit même pas qu’elle le congédiait comme un vulgaire employé trop occupé à draguer. Sa « patronne » était donc au téléphone quand il se leva pour aller offrir un verre à la jeune fille. Il ne s’excusa pas auprès de Meredith, elle était occupée de toute façon et il la verrait le lendemain.
Son téléphone à lui se mit aussi à sonner. Il s’excusa auprès de la jeune femme, ce ne serait pas avec elle qu’il finirait la nuit alors, il en trouverait une autre surement. Il devait prendre cet appel, encore son avocat, ça tombait bien, ils devaient le faire venir au plus vite pour la signature de son contrat avec la casse pieds qui allait lui servir de boss.


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