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 No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Mar 26 Aoû - 23:24




Meredith & Bennet
Home ?

Du coin de l'œil, elle observa Bennet assis à côté d'elle à l'arrière de sa berline noire aux vitres fumées. Il avait l'air toujours aussi satisfait de lui-même. Elle, le trouvait juste odieux.
Ce matin encore, elle n'avait pas prévu qu'ils se voient ; il n'y avait rien de particulier à faire pour lui sur leur projet. Meredith, en revanche, avait rendez-vous à 10h pour visiter un loft. Le dernier que l'agence immobilière ait retenu pour elle, pour le moment. Elle n'en avait pas vu beaucoup. Elle aurait eu plaisir à se laisser surprendre, une semaine auparavant, mais le cœur n'y était plus. Elle avait revu ses critères à la hausse, et imposé des consignes strictes à l'agence. Elle ne voulait plus perdre de temps là-dessus, sans pour autant revenir sur son besoin d'habiter un endroit décent.
Bennet était-il medium ? L'avait-il attendue ? Toujours est-il qu'à 9h45, quand elle était descendue, il l'attendait, assis dans un des fauteuils du hall. Elle avait essayé de faire mine de ne pas le voir, mais il s'était levé pour se diriger directement vers elle et lui annoncer qu'il l'accompagnait.
Lui refuser quoi que ce soit n'avait jamais évident en raison de son caractère obstiné,  mais depuis la crise de l'ascenseur, c'était encore pire. Quand elle tentait de faire entendre sa voix contre lui, il prenait ce regard effrayant, et la majeure partie du temps elle calait sans même qu'il ait eu quoi que ce soit à dire. Quand elle essayait de lutter, il lui rappelait à quel point elle avait besoin de lui. Elle était piégée. Elle avait cédé une fois de plus.
Il ne prenait même plus la peine de faire preuve de galanterie, et s'était engouffré avant elle dans le véhicule. Depuis que le chauffeur avait démarré, Meredith n'essayait, de fait, que d'éviter de lui parler, ou de le regarder.
Elle relut, sur sa tablette, le descriptif envoyé par l'agence. Le loft était au dernier étage d'un immeuble moderne sur les hauteurs de Blackcomb Way. Il faisait un peu plus de 200m², dont la moitié était destiné à l'ensemble ouvert salon-salle à manger-cuisine. Les photos étaient prometteuses, et Meredith avait hâte de se débarrasser de cette besogne.
Le budget que lui avait alloué son père dépassait de loin le prix du loft, elle savait donc qu'elle n'aurait aucun soucis à se faire pour ça. Cet appartement, cela lui évoquait le dernier repas d'un condamné. Pas vraiment rassurant. Si toutefois elle devait dire adieu à la fortune qui l'attendait, il fallait néanmoins qu'elle profite de tout ce dont elle pouvait encore profiter.

Son chauffeur les arrêta devant un immeuble vraisemblablement moderne, mais construit selon les codes de la station. Loyal envers elle, il ouvrit la porte de son côté pour la laisser sortir la première. Ce fut bien la première fois qu'elle se sentit redevable à son égard. Elle leva les yeux vers la façade : de grands baies vitrées étaient incrustées dans les murs de pierre, et des parements de bois complétaient le tout. On ne distinguait pas le dernier étage, qui donnait vraisemblablement sur une terrasse.
L'agent immobilier les attendait là, et Meredith se montra spécialement civile avec lui.
- Meredith Carmichael, enchantée. Voici Bennet Monaghan.
Elle se refusait à le présenter comme son architecte d'intérieur. Elle ne voulait pas de lui dans sa vie privée. Elle s'était néanmoins sentie obligée de le présenter, sans quoi il risquait de le faire lui-même avec un commentaire acerbe à son égard. Elle avait découvert qu'il n'avait honte de rien, ce qui l'effrayait presque autant que tout le reste. Elle ne pouvait même compter sur les convenances pour se défendre de lui.
L'agent immobilier les fit entrer dans un grand hall. Le sol était en ardoise, et les murs étaient d'un bois couleur miel. Des plantes en pots et quelques fauteuils donnaient à l'ensemble un aspect chaleureux. Excellent point, l'immeuble comportait un gardien. Autre excellent point : un ascenseur privatisé conduisait directement au dernier étage. Pour l'instant, il n'y avait que du positif à ses yeux.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Mer 27 Aoû - 0:41


No pain, no game
Linoy & Bennet
Ce soir, il passerait une bonne soirée avec son plan cul ! Ce matin... Il allait suivre Meredith en visite pour un appartement. Pas que ça le réjouissait mais si il restait une minute de plus à ne rien faire il allait saccager sa chambre d’hôtel. C’était assez simple. Le projet palace n’avançait pas d’un poil, il avait beau essayer de chercher tout et n’importe quoi pour qu’il se passe quelque chose, mais non ! Il ne se passait rien alors plutôt que de devenir fou dans sa chambre, il avait pris le parti d’emmerder Meredith qui était la cause de cette inactivité. Il ne pouvait pas rentrer encore à N.Y. C’était prévu pour la fin de la semaine, en attendant, il la rendrait chèvre et ce, sans aucun scrupule.
Son truc, la rendre dingue, la rabaisser, lui montrer qui était le chef, qui servait à quelque chose et qui ne servait à rien. Par pure méchanceté. Non, pas vraiment. Pas simple rancune ainsi que par pur sentiment de supériorité. Il pouvait se le permettre, il le faisait. Elle ne lui avait rien prouvé jusqu’à présent de vraiment remarquable, il continuait donc de la rabaisser. Quand elle aurait trouvé des parties intimes masculines ou manger du lion, il aviserait, l’écouterait, mais pas avant.
Tout cela n’était pas gratuit. Il avait réellement une dent contre elle. Cette gamine l’avait fichu dans une merde qui voyait noire et il lui en voulait. Son avocat lui avait pourtant bien dit de ne pas s’inquiéter. Que tout était en ordre, qu’il ne risquait rien et que même si les médias ou le monde l’apprenait cela n’écorcherait pas son image, il s’en fichait. Elle l’avait grandement déçu, voire utilisé et il n’appréciait pas. Elle devrait donc subir ses soupirs, ses réflexions, ses regards moqueurs.
Ce matin, contrairement à d’habitude, il n’était pas d’humeur loquace, pas même moqueuse. Pas non plus boudeuse. Il était juste silencieux. Surement un peu fatigué de ne rien faire, pour lui, il ne faisait rien oui même si en soi, ils bossaient toujours un minimum.

Il était descendu à 8h faire un jogging puis avait demandé à quelle heure la voiture de Mlle Carmichael était prévue. C’est de cette manière qu’il avait su à quelle heure l’attendre. Bref. Il s’était fait beau, comme toujours. Lunettes de soleil sur le nez. Il était entré dans la berline sans même se préoccuper d’elle. Il ne savait pas où ils se rendaient. Pas non plus ce qu’ils allaient voir. Il suivait. Son air suffisant faisait le reste. Les soupirs allaient bon train. Heureusement, le trajet ne fut pas long. Aucun trajet n’était long dans cette station. Minuscule et insignifiante station !
Ils descendirent. L’agent immobilier était ridicule. Qui mettait encore des chaussures pareilles ? Qui d’ailleurs mettaient des chaussures ?! Ne lui avait-on pas appris que pour avoir un semblant de classe le soulier était nécessaire ?! Meredith elle, le savait. Cette jupe lui faisait une cambrure incroyable. Ce soir, il appellerait son chirurgien.
Il ne daigna pas serrer la main de l’agent préférant le regarder sans enlever ses lunettes, sans sourire, l’invitant d’un geste de la main à se magner de leur montrer le bien à vendre.
C’était moderne. Super. Le bois par contre... Il allait surement en vomir bientôt. C’était pourtant pas mal agencé et les fauteuils n’étaient pas de mauvais goût. Bon point. Il esquissa un sourire et les suivit pour monter au dernier étage.


_ « Le concierge est là 24h/24 n’est-ce pas ? » C’était comme cela que ça se passait en ville. Plus ça allait et plus il trouvait tout le monde complètement campagnard ici. Une fille comme Meredith aurait besoin d’un concierge à sa disposition en permanence. Lui, en aurait besoin en tout cas. L’agent lui répondit par la positive. Parfait. Décidément, c’était plutôt pas mal. Il laissait cependant faire sa boss. D’ailleurs au final, pourquoi était-il venu ? D’habitude c’était clair, pour l’humilier. Aujourd’hui, il en avait assez, ça devenait déprimant. Heureusement, l’immeuble était très bien et il lui semblait qu’ils n’avaient rien visité qui puisse, pour le moment, arriver à la cheville de cet endroit. Si elle trouvait son bonheur, il n’aurait au moins plus à la croiser à l’hôtel. En fait s’il était là, c’était uniquement pour s’assurer qu’il parviendrait à se débarrasser d’elle au plus vite ! Ne plus la croiser même en rentrant se coucher serait un grand réconfort.


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MessageSujet: Re: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Mer 27 Aoû - 1:14




Meredith & Bennet
Home ?

Jusque-là, Bennet s'était plutôt pas trop mal tenu. Il n'avait certes pas rendu sa poignée à l'agent immobilier, mais Meredith elle-même en faisait régulièrement autant. Serrer la main de n'importe qui, c'était dégueulasse. Elle n'avait pas eu le choix aujourd'hui cependant. Elle avait des idées en tête.
Que Bennet ouvre la bouche l'irrita, avant qu'elle ne rende compte qu'il n'y avait pas de raison. C'était une question sensée, qu'elle aurait elle-même posée s'il ne l'avait pas devancée. Voilà à quoi menait son petit cinéma habituel. Bientôt, le simple fait d'entendre son nom la rendrait haineuse.
Pas aujourd'hui. Elle devait se contenir.

Juste avant que les portes de l'ascenseur ne s'ouvrent, elle eut un frisson d'excitation. C'était la première chose intéressante qui se passait depuis des semaines. Dernièrement, elle s'était plongée dans les rapports des géologues jusqu'à tard le soir, mais c'était du chinois pour elle, et elle avait le plus grand mal à tout comprendre en détails. Cela ne la passionnait clairement pas. Ce n'en était pas moins nécessaire.
Quand les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, elle resta bouche bée. Face à elle, deux des murs du loft étaient entièrement composés de baies vitrées. La partie salon avait un toit cathédrale, de 4m de hauteur, peut-être. L'ensemble était orienté à 90° vis-à-vis de l'immeuble, ouvrant sur deux vastes terrasses triangulaires.
Les murs étaient en pierre assez foncée. Seuls les encadrements de baies vitrées étaient en bois. Le tout était vide de meubles, à l'exception de quelques tabourets de bar autour de l'îlot central de la cuisine. On devinait cependant le lieu attribué au salon grâce à la grande cheminée 360° ultra-moderne qui trônait au centre de la pièce, là où la hauteur sous plafond était la plus importante.
Meredith se plaça immédiatement au centre de la pièce, vers la cheminée, pour en voir tout le potentiel. Dans les coins, deux escaliers montaient à des mezzanines. Sous les mezzanines, d'un côté une cuisine ouverte, annoncée d'une quarantaine de mètres carrés. De l'autre, un coin salle à manger, un peu plus petit.
- A l'étage, la suite principale fait 43m² et se compose d'une chambre, d'une salle de bains, et d'un grand dressing. Deux chambres de 25 m² viennent compléter le tout. Elles ont chacune leur salle d'eau, évidemment.
C'était tout simplement sublime. Elle était du genre exigeante, mais pour le moment, elle ne trouvait rien à redire. Elle s'approcha des baies vitrées ; il fallait bien reconnaître que la vue était à couper le souffle.
- Une des deux terrasses accueille un jacuzzi privé, en plus de la piscine au sous-sol, qui est réservée aux trois derniers étages.
Hum ... deux étages de trop avaient accès à la piscine, selon elle. S'il n'y avait que ça, cependant, elle s'en remettrait sans doute.
Elle monta inspecter l'étage. Les deux mezzanines étaient parfaites. Elle imaginait déjà y installer des fauteuils confortables. La chambre principale - sa future chambre - étaient entièrement peinte en blanc. Au sol, un marbre gris clair. C'était lumineux. La salle de bains étaient entièrement grise et blanche, elle aussi, ainsi que le dressing. Sa taille était confortable ; elle l'avait cité comme un point préoccupant pour elle.
Les deux autres chambres ne lui inspirèrent que de la satisfaction. C'était ce qu'on appelle un coup de foudre. Et tellement plus raffiné que le Four Season !
En redescendant, elle déposa sa veste sur un comptoir en marbre noir de la cuisine. Bennet trouverait peut-être des choses à redire, et elle n'était somme toute pas mécontente de le savoir là pour ça. Elle ne se trouvait pas objective. Elle voulait cet endroit, le plus rapidement possible, et elle venait de sortir son arme pour être sûre de l'obtenir : son corsage porte-bonheur. Il était aussi échancré dans le dos que sage devant. Autrement dit, il n'y avait pas le moindre bout de tissus depuis le bas de ses reins jusqu'à sa nuque. Pas de side-boob, c'était vulgaire et inutile. La mâchoire de l'agent immobilier menaçait déjà de se décrocher et elle eut un léger sourire de triomphe. Elle commença néanmoins par s'adresser à Bennet pour avoir son avis.
- Qu'en pensez-vous ?
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MessageSujet: Re: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Mer 27 Aoû - 11:59


No pain, no game
Linoy & Bennet
Eh bien, elle s’était dégotté là un sacré loft ! En entrant, il ne put s’empêcher de sourire  de satisfaction. Légèrement, évidemment. C’était splendide. Qui aurait cru que la station cachait de telles merveilles ? Vraiment, c’était presque du N.Y. Avec des meubles choisis avec goût, ce serait génial. Sans nul doute que la princesse appréciait elle aussi.
Faire la visite avec tout le monde ne lui avait jamais plu. Il prit donc son temps pour traîner ici ou là vérifiant plafonds et murs. Jaugeant la superficie. Prenant des mesures mentales pour telle ou telle modification. Déformation professionnelle, très certainement car ce loft, même si c’était elle qui l’acquérait, il ne le reverrait pas de sitôt. Il s’était imposé à cette visite ce matin, il le savait bien. Ce n’était pas parti d’un bon sentiment mais maintenant, il était content. La cheminée au centre de la pièce lui plaisait plus que tout le reste. La salle de bain lui paraissait un peu petite, surtout la baignoire en réalité. La douche semblait de taille idéale pour y prendre du bon temps mais il se demandait si le baignoire ne serait pas un peu petite. Pareil pour le dressing. Un chouïa trop étroit. Il y passa d’ailleurs un peu plus de temps, étudiant comme agrandir l’espace sans pour autant perdre sur la chambre. Aménagé autrement sinon ? Il faudrait voir.
Bennet n’était pas le genre à s’emballer mais avec toutes les horreurs qu’ils avaient vues, ce loft semblait tomber du ciel ou les y mener. La hauteur sous plafond aurait donné le vertige à un alpiniste. Il ne disait rien. Suivant plus lentement et les rejoignant toujours avec une minute ou deux de retard. Il opinait du chef et souriait à moitié, revenait sur ses pas pour être certain de tout avoir vu. Bref, ce loft, si elle ne le prenait pas, il le prendrait lui. Après tout, il aurait aussi besoin d’un endroit à lui ! Serait-il capable de lui faire cela et de lui pourrir encore un peu plus la vie ? L’idée lui traversa l’esprit. Pourtant, à quoi bon ? C’était puéril et inutile. Il n’avait pas toujours, à son encontre, des réactions très adultes surtout quand il soupirait et levait les yeux au ciel en l’écoutant mais de là à lui piquer le bien sous le nez. En plus, il faudrait se battre et le plus gros portefeuille l’emporterait. Non pas qu’il était sans le sous mais tant qu’elle était une Carmichael, elle le battait. Bennet n’aimait pas dépenser de l’argent pour rien.

Tout cela serait pourtant drôle. Bref, elle retira sa veste. Décidément... Cette jupe lui allait comme un gant. Il resta d’ailleurs bloqué, la détaillant encore des pieds à la tête en faisant une longue pause à hauteur de son fessier. Sa chute de reins...

_ « Vertigineux. » Il avait toujours les yeux sur elle.
_ « La hauteur sous plafond je veux dire. Hum, hum. Beaucoup de poussière. Hum... A mon avis le dressing est légèrement petit. Faudra le modifier, j’ai aussi un doute sur la baignoire. Un léger problème de peinture boursoufflée derrière la vasque dans l’une des salles d’eau là-haut. Attention à l’a fuite ou l’infiltration d’eau. Sinon... C’est bien . » Aucune envie de lui dire que c’était parfait, rien ne l’état et pourtant tout ceci touchait presque la perfection.
Pris en flagrant délit de « reluquage » il avait été gêné. Pourquoi se mettait-elle dans cette tenue aussi. Elle aurait vendu un casque audio à un sourd et un microphone à un muet !
Merde. Il fallait vraiment qu’il fasse quelque chose pour évacuer la pression si même elle, il la trouvait à son goût, où allait le monde ? Elle ne faisait plus si misérable, pas aujourd’hui en tout cas. Comme si elle avait eu un déclic ?
Il s’avança vers la baie vitrée et contempla la vue. C’était toujours mieux que le postérieur de la personne qu’il appréciait le moins en ce moment. La garce savait se mettre en valeur.


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MessageSujet: Re: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Mer 27 Aoû - 20:38




Meredith & Bennet
Home ?

C'était d'elle dont il parlait, évidemment. Bien avant le loft. Elle le savait, et le regarda en haussant les sourcils, l'air de dire "Tenez vous un peu". Elle avait l'impression de gagner, pour une fois. Ce serait probablement de courte durée avec lui, mais se sentir forte comme avant son arrivée ici lui faisait un bien fou. De là à parler de déclic ... elle avait essentiellement pensé qu'il ne serait pas là. Tout était plus simple sans lui, et elle pouvait à nouveau être la princesse new yorkaise qu'elle avait toujours été.
Elle tourna la tête vers l'agent immobilier. Il s'était éloigné de quelques mètres pour les laisser discuter tranquillement, mais il ne la quittait pas des yeux. Parfait. Tout était parfait aujourd'hui. Elle avait pris ses renseignements sur lui, et avait bon espoir que ses demandes aboutissent favorablement.
Il fallait néanmoins qu'elle occupe Bennet. Elle ne voulait pas l'impliquer dans tout ça. Qu'il se tienne loin, et tout se déroulerait comme elle l'avait espéré.
- Je trouve aussi, oui. J'ai bien fait de revoir mes exigences à la hausse.
Elle ne s'attarda pas sur le quiproquos. Elle n'avait envie de lui plaire, alors n'eut été l'effet positif sur son moral de savoir qu'elle l'avait déstabilisé, elle se moquait qu'il la trouve sexy. Il lui en faisait bien trop subir pour qu'il en soit autrement.
- Merci pour vos remarques, je transmettrai tout ça à mon architecte si la vente se conclut.
Ce n'était pas une forme de vengeance ; elle en était juste arrivée à la conclusion qu'il était inenvisageable qu'il s'en occupe. Elle avait espéré pouvoir lui confier ça en parallèle de l'hôtel, avant que les choses ne se dégradent entre eux ; maintenant, non seulement il était exclu qu'ils collaborent autrement que contraints et forcés, mais en plus de cela elle ne voulait plus sentir son coup de patte dans l'endroit où elle se réfugierait le soir à la fin de ses journées de boulot.

Il venait en revanche de lui rendre service en retournant vers les baies vitrées. Elle avait besoin de parler à l'agent immobilier, sans lui. L'agent la devança néanmoins.
- Cela correspond-il à vos attentes ?
- Je n'aime pas utiliser le mot "parfait" à tout bout de champ, mais je dois avouer que là, vous avez fait très fort. Le bien n'était pas encore sur le marché, n'est-ce pas ?
- Le vendeur hésitait à s'en séparer, je l'ai aidé à se décider quand vous m'avez appelé.
Décidément ... pouvait-on appeler ça de la chance ? Elle sortit son chéquier de son sac à main, et remplit rapidement un chèque qu'elle tendit à l'agent.
- C'est mon offre. Je veux les clés dans une semaine grand maximum, et d'ici là je veux que mon architecte d'intérieur ait libre accès pour venir prendre des mesures et préparer ses plans.
Comme l'agent avait opiné de la tête, la négociation se poursuivit entre eux tranquillement. Du coin de l'œil, Meredith continuait de surveiller Bennet, mais il était comme absorbé par ce qu'il avait autour de lui. Elle baissa encore un peu la voix. C'était maintenant que les vraies négociations commençaient.
- Je sais que vous travaillez habituellement en B to C, mais avez-vous envisagé le business to business ? Vous semblez avoir un certain talent pour trouver ce que les gens cherchent, et j'ai besoin d'un collaborateur de confiance.
Elle savait que par lui, elle aurait accès aux projets immobiliers en démarrage, ou aux ventes confidentielles. Et contrairement à l'incapable de l'autre fois, il était célibataire. Pas vilain, même si un simple agent immobilier n'était clairement pas dans son standing habituel. Elle était capable de faire l'effort.
- Je veux construire ou acheter un hôtel, ici à Whistler. J'ai besoin de quelqu'un qui me trouvera ce que personne d'autre ne pourrait avoir. Et je crois que vous êtes l'homme de la situation.
En périphérie de son champ de vision, Bennet avait bougé, et se rapprochait maintenant d'eux. Elle se remit à parler à voix haute, le plus naturellement du monde, non sans oublier de poser sa main sur l'avant-bras de l'agent.
- Vous devriez m'inviter à dîner pour finaliser les détails de la transaction.
Plus précisément, pour discuter de ce qu'elle attendait de lui. Tout au long de cette discussion qui était presque un monologue, il n'avait pour ainsi dire fait qu'acquiescer. Il devait être chiant, en fait. Elle aimait les hommes de caractère. Mais on parlait de son avenir à elle, et pour ça elle était prête à tout.
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MessageSujet: Re: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Jeu 28 Aoû - 13:26


No pain, no game
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Elle ne pleurait ni ne boudait ! Elle n’avait pas non plus rougit. Que de progrès décidément aujourd’hui. A croire que la surprise qu’il lui avait faite en venant lui avait donné des ailes ! Sincèrement, lui n’y pensait pas une seconde. Que pensait-il ? Qu’une paire de testicules avaient poussé durant la nuit. Quelque chose comme cela. En temps normal elle baissait la tête, évitait tout regard, regardait en coin... Comme une gamine en fait. Ce matin elle n’était pas encore vraiment une femme mais bel et bien une jeune femme. Différence importante aux yeux de Bennet. Pourtant, il trouvait cela bien. Fier ? Non, ce n’était pas ça. Il était juste surpris que cela puisse se passer si vite. Une chose à laquelle il pensa cependant était qu’ils ne se trouvaient pas dans un milieu professionnel. Elle était là pour elle. C’était son appartement qu’elle cherchait, pas celui de son père. Lui, n’était pas là en tant que pro non plus, il allait en être convaincu pas plus tard que maintenant.

_ « Transmettez. » Que voulez-vous qu’il réponde de plus ? Il ne lui permettrait pas de prendre un autre architecte que lui. Il avait déjà tant d’idées pour cet endroit ! Elle pensait pouvoir se débarrasser de lui ? Certainement pas. Il ferait aussi ce projet-là, qu’elle le veuille ou non. Elle ne saurait juste pas que tout cela avait été orchestré par Bennet.
Il prit son téléphone dans sa tête et envoya un sms à son assistante de N.Y. Qu’elle appelle les différents cabinets de N.Y et qu’ils connaissaient dans le coin pour qu’ils refusent le projet de Meredith. Vacances, planning complet, il se fichait de la raison tant qu’ils refusaient. Evidemment, il leur en serait reconnaissant. Pour lui, il était certain que cela fonctionnerait. Pas dit... Il y avait toujours des rebelles mais il avait bon espoir et puis merde, il était sur place ! Ce serait son loft ! Enfin, le loft de Meredith mais préparé avec ses soins.

Il s’était donc éloigné pour contempler la vue qui sincèrement lui plaisait beaucoup. Il était même un peu perdu dans ses pensées, imaginant déjà comment il pourrait arranger le dressing. Pour une fois, il se sentait apaisé. Il tenta pourtant de garder une oreille sur la conversation qui se déroulait un peu plus loin. Il n’en eut que quelques bribes. Le ton de la demoiselle était sûr. Elle jouait beaucoup sur son physique, son sex appeal. Ça fonctionnait. Il n’en avait absolument pas usé avec lui et pourtant rien qu’en la regardant, il s’était senti tout chose. Là, en plus de faire les yeux de biches, il l’imaginait, elle le touchait. Il pouvait le voir dans le reflet de la baie vitrée. Elle savait y faire. C’était un truc de femmes que Bennet utilisait pourtant aussi. Certains hommes pouvaient se le permettre, dont lui. Il était également très fort à ce petit jeu. Dommage, il n’en avait jamais usé avec Meredith tout comme réciproquement, elle n’avait jamais tenté de le séduire d’une manière ou d’une autre. Heureusement.

Finalement, il se rapprocha d’eux. Ils semblaient plus ou moins avoir terminé. Meredith avait mis sa main sur le bras de l’agent qui semblait maintenant incapable de bouger. Bennet avait envie de se ficher de lui. Pathétique. Qu’il se sente émoustillé par la belle, oui, c’était normal, qu’il ressemble à une statue... Un peu moins. Il lui souffla à l’oreille, pas forcément de façon très discrète.

_ « Un conseil, choisissez le meilleur restaurant de la ville. Vous ne voulez pas inviter une jeune femme comme elle dans un boui-boui. » Et il rigola un peu histoire de détendre ce pauvre agent. Si ça continuait il allait se faire dessus. Absorbé par Meredith ok, m’enfin si il voulait un minimum la contenter il faudrait peut-être qu’il retrouve l’usage de la parole ! Cela sembla d’ailleurs fonctionner puisqu’il se remit à bouger et même à sourire. Tout ce qu’il trouva à répondre fut « évidemment ». Histoire de ne pas passer pour un gros plouc. Il allait y laisser une prime dans ce dîner !
Son téléphone vibra. Un sms de son assistante qui lui répondait tout simplement : - Ce sera fait dans les plus bref délais – Rapidité, efficacité ! La devise de son cabinet, évidemment.
Maintenant qu’ils avaient tout vu et qu’elle avait fait son petit numéro de femme fatale, pouvaient ils s’en aller ?
Lui garderait en tête, peut-être, que Meredith n’était pas qu’une gosse gâtée.
Quand ils furent à nouveau dans la voiture après avoir laissé l’agent et terminé leur discussion. Après avoir passé le trajet en silence et juste avant de l’abandonner pour descendre de voiture et se diriger vers la rue où il avait envie d’aller voir un peu les immeuble, il s’autorisa à la complimenter, mais à sa façon.

_ « Je ne vous pensais pas si persuasive et efficace. Bravo. Attention tout de même, il est aisé de rendre un homme fou, avec les femmes, ça pourrait se compliqué... Moi aussi j’aurai craqué ! » Il doutait que pour l’instant elle ait déjà le bagout pour parvenir aussi à se mettre au niveau de femmes, moins gâtées qu’elle par la nature. Ce n’était pas évidemment avec les femmes quand vous-même en étiez une. Il y avait une espèce de compétition qui se déroulait à la déloyale qu’il ne comprenait pas bien.
Il claqua la portière pour partir de son côté.
Il aurait craqué en la prenant sur le plan de travail mais il aurait craqué, oui.


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MessageSujet: Re: No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE   Sam 30 Aoû - 0:46




Meredith & Bennet
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Il était civil avec elle, étrangement. C'était reposant, mais presque suspect. Voilà maintenant qu'il se mettait à conseiller Will - l'agent immobilier - sur le choix du restaurant, de façon pas franchement discrète. Il avait raison : les bouibouis, très peu pour elle. C'est exactement le genre d'erreurs que lui ne commettrait pas, elle était obligée de lui reconnaître ça. Il venait du même monde qu'elle, il aurait su exactement comment la satisfaire. Mais pour toutes les autres erreurs qu'il commettait, cela n'équilibrait pas la balance. Le regard qu'elle lui jeta se voulait néanmoins un peu reconnaissant - neutre, à tout le moins, jusqu'à ce qu'il ait un sourire bizarre en regardant son téléphone. Elle espéra qu'il ne mijotait rien, mais elle ne lui faisait pas beaucoup confiance. Mieux valait que tout cela se termine rapidement, avant qu'elle ne découvre qu'il voulait surenchérir sur son offre, ou une saloperie du même genre dont elle le savait capable. S'il l'avait osé, elle aurait eu le plus grand mal à ne pas lui sauter dessus - et n'y voyez là aucune attirance sauvage. C'aurait été pour le liquider, proprement et simplement.

Peu importe. De toute façon, le rendez-vous était terminé, traditionnel échange de poignées de main, cartes de visite, Will qui la rappellerait ("pour la décision du vendeur, et le restaurant, bien sûr !"), l'ascenseur de ce qui serait probablement son futur chez elle, la voiture dont Bennet avait ouvert la portière avant son chauffeur. Toujours aussi galant ...
Tiens, non ? C'était pour elle ? Ca, c'était un progrès. Le trajet fut tout de même silencieux - il ne fallait pas rêver, et elle préférait. Elle aurait finalement mal toléré de le savoir trop amical après la vie qu'il lui faisait mener depuis quelques jours. Elle aurait eu l'impression qu'il faisait ça pour la déstabiliser - et ç'aurait sans doute été le cas.
Alors que là, il la complimentait sans vraiment le faire. La mettant en garde encore une fois, comme s'il n'avait pas confiance dans sa capacité à négocier des femmes. Il n'avait pas confiance, en fait, c'était exactement ça. Il la sous-estimait, comme à chaque fois. Aujourd'hui, ce n'était pas grave. Ca ne concernait pas l'hôtel, et elle avait obtenu tout ce qu'elle voulait. Il pouvait penser ce qui lui chantait.
Même qu'elle lui avait plu. Voilà une information dont elle ne savait pas bien quoi faire. Il aurait craqué ? Elle ne l'aurait pas permis. Il occupait la première place de la liste des hommes avec lesquels elle était sûre de ne jamais coucher. Le mieux était encore de faire comme si elle n'avait pas entendu cette phrase. C'était un caillou jeté à la mer, rien de plus.
- Cela m'aurait étonnée que vous m'en croyiez capable, je suis rassurée.
Elle sortit de la voiture à sa suite, et le regarda s'éloigner dans la rue. Drôle de type, quand même.
BY .TITANIUMWAY


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— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
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No pain, no game [PV Bennet] - TERMINE
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