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 New York New York [PV Bennet]

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: New York New York [PV Bennet]   Lun 3 Aoû - 22:58




Meredith & Bennet
Just cause it was planned

Charles et elle s'étaient levés, à peine son morceau terminé, pour aller saluer Bennet. Elle lissa sa robe, outrageusement courte et choisie spécialement pour son architecte, avant de le rejoindre, et eut la désagréable surprise de le voir l'ignorer au profit de Charles, qu'il salua on ne peut plus froidement. Le sourire sur son visage s'éteignit, alors que Charles l'observait d'un air interrogateur. Rien dans l'attitude de Bennet ce matin ne ressemblait à ce qu'elle avait raconté à son meilleur ami. Finalement, sans même lui avoir dit bonjour, Bennet s'esquiva sous prétexte d'aller chercher un café. Il est inutile de préciser qu'alors que les minutes passaient, la joie de Meredith s'était réduite à peau de chagrin. Quand son architecte quitta le salon de musique, les larmes n'étaient pas loin. Elle se tourna vers Charles, tellement désabusée de voir se reproduire une fois de plus le même schéma ...
- Il fait demi-tour. Encore.
C'était exactement ce qu'elle craignait, exactement la raison pour laquelle elle ne voulait pas qu'ils se rapprochent encore. Comme à chaque fois que les choses évoluaient entre eux, Bennet reculait ; mais cette fois, elle ne voulait pas le laisser faire. Tout était allé trop loin. Elle ne le laisserait pas partir, s'éloigner sans rien dire, une fois de plus. Ca faisait tout simplement trop mal.
Oui, c'était lui qui s'était ouvert à elle. Oui, elle n'avait fait que le soutenir. Pourtant, cela avait suffi à ce que son regard sur Bennet change considérablement ; elle s'était autorisée à s'attacher à lui. Il fallait qu'elle l'affronte, qu'elle ne le laisse pas fuir comme il l'avait fait après qu'elle l'ait tutoyé.
Elle rejoignit le grand salon principal du penthouse familial, où ses parents recevaient. Charles était sur ses talons ; elle savait qu'il était contrarié pour elle, et qu'il voulait s'assurer qu'elle tenait le choc, mais pour l'instant, elle avait besoin de confronter Bennet seule à seule. Elle l'avait aperçu à l'autre bout de la pièce, en pleine conversation avec un investisseur de son père. Elle nota qu'il ne tenait pas un café, mais un verre d'alcool, et pinça les lèvres. Elle se tourna vers Charles et, tout en posant la main sur son bras comme elle en avait l'habitude, elle lui demanda de la laisser gérer la situation seule. Il acquiesça, et l'abandonna à son rôle d'hôtesse, non sans lui préciser qu'il ne serait pas loin.
Immédiatement, elle se dirigea vers son architecte, décidée à saisir la première seconde de tranquillité pour l'aborder. Elle fut évidemment interrompue de nombreuses fois par les invités de ses parents, et dut prendre sur elle pour surmonter son impatience. Elle bouillait  et quand, finalement, elle atteignit son but, le regard qu'elle lança à Bennet était tellement expressif qu'il était impossible qu'il ne comprenne pas qu'elle voulait lui parler. Elle tint encore son rôle le temps que la discussion avec l'investisseur de son père se tarisse, et à la seconde où il s'éloigna, elle s'adressa à Bennet.
- Il faut que ...
Sa mère venait de s'approcher, coupant court à la demande qu'elle était sur le point de lui formuler, de s'entretenir sur les événements de la veille. Elle enrageait intérieurement d'une intervention aussi malvenue, et se fit la réflexion qu'elle non plus n'aurait pas craché sur un verre d'alcool fort. Elle avait mal rien qu'à constater que le regard de Bennet sur elle restait froid, intraitable.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: New York New York [PV Bennet]   Mar 4 Aoû - 20:33


"Us" for the last time
Bennet et Mer
L’objectif de la journée serait d’éviter Meredith et de ne pas finir complètement torché. Ce n’était pas dans ses habitudes, certainement pas dans des circonstances comme celle-ci, mais pour une fois dans sa vie, le travail semblait passer en second plan et le privé prenait une place jamais atteinte. Toutes ses pensées allaient vers Meredith qui l’avait tant déçu. La voir si proche de Charles lui avait ouvert le cœur en deux et le faisait saigner de façon complètement imprévue. Il avait réellement mal et Bennet était un homme plutôt douillet. Tout ce dont il rêvait était de pouvoir rentrer chez lui, faire du sport, ressortir, boire un verre, se changer les idées et surtout, surtout, être très loin de sa boss.
Parler avec les investisseurs lui permettait de penser à autre chose mais cela ne faisait pas dix minutes qu’il parlait, qu’il vit arriver Meredith.
A nouveau, il l’ignora tant que cela était possible et pas impoli aux yeux de la personne avec laquelle il était en train de parler. Quand il ne fut plus question de le retenir avec des banalités toutes plus inutiles les unes que les autres, il se retrouva seul avec l’héritière. Il lui jeta à peine un regard alors qu’elle voulait très certainement lui parler. Hors de question. Ce n’était pas l’endroit. Elle occupait déjà bien trop ses pensées, il n’avait aucune envie de faire d’elle une priorité.
Parler de quoi d’ailleurs ? Du fait qu’elle préférait son Chaz à lui ? De toute évidence il devait être bien plus doux, attentionné et tout ce dont une femme pouvait rêver. Alors qu’elle reste avec lui. Elle serait mieux.
Quant à lui. Il oublierait vite tout cela, il n’en doutait pas. Quelques temps loin d’elle et ce serait réglé.
Alors qu’il aurait fallu que... Meredith lui parle, surement, sa mère fit son apparition. Sauvée par la « belle mère » ! Oh, il fut charmant ! CHARMANT avec elle. Compliments sur son physique, la beauté de son intérieur etc.

_ « Je sais maintenant d’où votre fille tient son magnifique sourire. » Et blah blah blah... Il fallait avouer que sa mère n’était pas mal du tout, si la fille vieillissait de la même façon, elle ferait le bonheur de son compagnon ou du moins des hommes qui la croiseraient ou, de quelqu’un, mais surement pas de Bennet.
Il fit d’autres compliments sur Meredith alors qu’ils étaient en discussion avec Mme Carmichael. Compliments sincères mais qu’il ne pensait pas vraiment maintenant en les disant. Son efficacité au travail, la façon dont elle gérait les choses à Whistler. Il s’était fait la promesse de ne pas la rabaisser devant sa famille. Jamais devant son père et pas non plus devant sa mère. Pourquoi ? Parce qu’elle les craignait, il le savait et que la descendre devant eux leur donnerait raison et il n’en avait pas envie. Il n’aimait pas ses parents. Enfin, il n’aimait pas leur comportement envers elle. Un enfant devait être aimé coûte que coûte, no matter what, c’était ainsi qu’il avait été élevé. Meredith... Un peu moins et puis la déshériter... Bref. Peu importe les perches qui pouvaient lui être tendues, il ne les prenait pas et il ne la rabaisserait pas devant eux.
Finalement ils se retrouvèrent seuls. Il reprit un verre, déjà son troisième et la regarda à nouveau très durement.

_ « Je ne rentrerai pas avec vous à Whistler et si cela ne vous gêne pas, je m’éclipserai assez tôt aujourd’hui, dès que possible. » Dès que l’on aurait plus besoin de lui. Aucune envie de rester là et aucune envie non plus de rentrer avec elle au Canada. Partager un avion, devoir parler, s’expliquer, souffrir, la voir, la vouloir, la détester... S’en était trop pour lui. Beaucoup trop. Il n’était pas habitué à tout cela.
Ce fut ensuite son père qui les interrompit. La discussion fut bien plus sérieuse, mais encore, il sauva les meubles et ne tenta pas de la couler. C’était eux deux contre les autres... Pour la dernière fois surement...


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: New York New York [PV Bennet]   Mer 12 Aoû - 1:16




Meredith & Bennet
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Sa mère avait le chic pour se pointer au plus mauvais moment, probablement pas assez observatrice de sa fille, et plus généralement du monde qui l'entourait. Elle ne vivait que pour la musique et l'art. Et, parfois, pour les œuvres de charité qu'elle présidait ou dont elle appartenait aux conseils d'administration. Aujourd'hui, Meredith avait eu le plus grand mal à ne pas lui faire savoir qu'elle tombait mal - seule la présence de Bennet et l'idée de se montrer effroyablement malpolie devant lui l'en avait retenue. Il allait donc falloir supporter une nouvelle discussion mondaine, d'autant que sa mère n'avait jamais trouvé le moindre intérêt aux projets hôteliers de son mari, et ne risquait donc pas de parler de l'hôtel. En vérité, la discussion s'orienta rapidement sur elle ... Magnifique ... Elle s'en serait passée aujourd'hui, et priait intérieurement pour que sa mère parte vite. Au moins Bennet persistait-il à la défendre - bien sur ce ne fut pas nécessaire - ou plutôt à se ranger de son côté. Le tout sans lui jeter le moindre regard. C'était atroce, de le sentir avec elle, mais si froid. Elle se voyait revenue des mois en arrière, lors de la première visite de son père à Whistler ; et encore, même à cette époque-là où ses relations avec son architecte étaient des plus complexes, il y avait plus de chaleur dans sa voix. Bennet était-il conscient que s'il faisait demi-tour une nouvelle fois, ce serait la dernière ? Elle ne retomberait plus dans ses bras, ne prendrait plus le risque de se faire mal. Car oui, ce matin, rejetée comme elle l'était, sans vraiment comprendre pourquoi, elle avait mal.
Quand finalement sa mère les quitta, le ton glacial de Bennet lui transperça le coeur. Elle ne parvenait même pas à comprendre comment il s'y prenait pour être aussi monstrueux avec elle, après l'avoir suppliée la veille au soir de ne pas le quitter, de rester ... Il ne pouvait quand même pas lui en vouloir d'être partie ce matin ? Elle lui avait laissé un mot lui expliquant qu'il n'était pas possible dans ces circonstances particulières de brunch semi-professionnel donné par son père d'arriver à son bras, comme une invitée. Il ne pouvait pas le lui reprocher : lui-même plaçait sa carrière plus haut que tout le reste.
Elle prit note de ce que Bennet lui dit, tâchant de prendre le ton le plus neutre possible, alors que son père, plus loin, s'approchait d'eux.
- Très bien. Soyez rentrés jeudi matin au plus tard, je vous rappelle que nous avons un debrief de l'avancement des travaux en tout début d'après-midi.
Il ne risquait pas d'oublier, le connaissant, mais c'était la seule manière pour elle de garder un tout petit peu de dignité et de crédibilité devant son père. John Carmichaël était de bonne humeur, et avec Bennet qui persistait à la soutenir devant ses parents, l'entretien se déroula sans grande difficulté. Elle fut ensuite, heureusement, séparée de son architecte pour rejoindre sa mère et ses amies et s'entretenir de sujet beaucoup plus mondains. Quand la discussion s'épuisa finalement, elle constata que Bennet était parti. Quant à elle, ce n'est qu'une fois la fin d'après-midi arrivée, à l'abri dans le jet qui la ramenait à Whistler, qu'elle s'autorisa à pleurer.
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