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 Cuddle me ! || PV Mer

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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Cuddle me ! || PV Mer   Ven 4 Sep - 22:27


...
Bennet et Mer
Une lettre de menace, qu’est-ce que c’était que ces conneries encore ? Les bonnes femmes... Toujours à s’inquiéter pour tout et rien. Il trouvait cela exagéré mais, en même temps, Meredith n’avait pas eu à lui demander deux fois de rentrer, il l’avait fait dans les heures qui avaient suivi. Gentil toutou. En réalité il avait enfin signé le contrat sur lequel il avait tant bossé cet été et n’avait plus de raison de ne pas retourner au Canada. Il allait le faire dans le ou les jours à venir, le message de Meredith n’avait fait qu’accélérer ce retour.
L’architecte d’intérieur était d’ailleurs très content de la retrouver. Ils allaient pouvoir se détendre tous les deux ! D’abord ils visiteraient son appartement, puis ils parleraient des lettres ! Par visiter son appartement il entendait également de baptiser le plus de pièces possible.
Depuis quand ne s’était-il pas envoyé en l’air ? Depuis les Hamptons ?! Une éternité !! La fidélité était le plus contraignant dans toute cette histoire de « couple ». Quoi qu’ils n’étaient même pas un couple ! Si ? Un peu quand même... Ils n’étaient pas supposé aller voir ailleurs puis, franchement, il ne l’admettrait pas devant elle mais... Il n’avait envie de personne d’autre.

Bennet avait dormi durant tout le vol et le réveil fut difficile à l’atterrissage. Meredith lui avait prêté le jet familial mais cette fois-ci il n’en avait pas profité comme la dernière fois qu’ils l’avaient pris ensemble, ou la fois d’avant, il ne savait plus bien.
Il n’avait rien mangé, rien ne lui donnait envie. Peut-être était-il plus inquiet que ce qu’il pensait au sujet de cette histoire de lettre et que cela lui coupait l’appétit.
Il enfila ses lunettes de soleil pour descendre et rejoindre la voiture dans laquelle Meredith l’attendait. Franchement, il n’avait pas très bonne mine, mais après tout, il était fatigué. Cernes cachées par les lunettes mais mine affreusement pâle.
Sa belle l’attendait debout appuyée contre la berline. Il avança droit vers elle sans sourire et se mit immédiatement à râler alors qu’il la prenait fébrilement dans ses bras.

_ « Partons d’ici rapidement, cette odeur est épouvantable ! » Franchement, cela lui donnait la nausée.
Il frissonna presque d’effroi et se jeta ou se laissa tomber comme il le pouvait sur la banquette arrière de la voiture. Ça irait mieux chez lui. Il avait eu trop chaud durant le vol et puis avec la clim, il avait fini par avoir froid. Il était crispé.
Une fois Meredith installé à ses côtés il posa sa tête sur son épaule.

_ « Nous allons à mon appartement et discuterons de notre problème là-bas. » Il était tard non ? Oui ! 21h30 ! L’heure de se coucher à coup sûr ! Ou de coucher avec Meredith ! Il posa sa main sur son genou mais rien ne se passa, il ne lui caressa même pas la jambe.
Il ne l’avait pas vue depuis des lustres, elle était sublime et rien. Enfin si, au fond de lui il sentait bien qu’il y avait quelque chose mais son corps ne semblait pas vouloir répondre.
Il releva légèrement la tête pour la regarder et l’embrassa dans le cou. Il retira sa main de son genou et croisa les bras sur sa poitrine. La clim l’avait glacé jusqu’aux os.
Les dernières minutes du trajet, il les passa à dormir, encore. C’est vrai que ces derniers jours il n’avait pas beaucoup dormi. Il avait vu Julia, passé une soirée avec elle et son fiancé, il avait travaillé, travaillé et encore et toujours travaillé. Cela expliquait son état n’est-ce pas ?
Le zombie descendit de voiture après l’héritière et lui prit la main pour monter dans son nouveau chez lui. Tout y avait été installé, aucune mauvaise surprise ne devrait gâcher son plaisir de rentrer. Effectivement. Excepté cette odeur de trop neuf qu’il n’aimait pas ce soir, tout semblait en ordre. Il alla se mettre sur le canapé sans prendre la peine de regarder quoi que ce soit. Depuis quand n’était-il plus pointilleux ?! Normalement il allait jusqu’à regarder les tout petits coins derrières les WC ou encore dans les placards. NY l’avait épuisé !

_ « Je vous laisse faire le tour si vous voulez. « Mi casa es su casa ». » Euh... ? Non mais elle verrait bien s’il y avait des problèmes !
Ne pas la faire visiter n’était pas vraiment poli. Qu’était-il advenu de la visite et de tout ce qu’ils devaient faire durant celle-ci ?
Il n’avait toujours pas retiré ses lunettes de soleil. Il allait demander pourquoi il faisait si sombre quand il se rendit compte qu’elles étaient toujours sur son nez... Il finit par les retirer et laisser ses cernes et son teint effrayer, peut-être, Meredith.

_ « Sinon, on peut voir cette histoire de lettre tout de suite et visiter après. » Oui, après il serait calmé. Il serait mieux. Il lui fallait la douceur de son intérieur pour se sentir à nouveau frais. Il le sentait !
L’idée d’avoir le corps nu de Meredith près de lui le faisait d’ailleurs se sentir chaud... Il faisait chaud d’ailleurs chez lui non ? Ah non... Froid en fait... Non ?


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Sam 5 Sep - 21:55




Meredith & Bennet
Holidays

En rentrant des Hamptons, heureuse - comblée, même ? - Meredith avait eu un coup de blues. Bennet avait un important contrat à finaliser, qui requérait sa présence à New York, et ne la rejoindrait pas avant sa finalisation. Elle comprenait parfaitement qu'il fasse passer sa carrière en premier, elle-même en aurait fait autant à sa place ; l'un comme l'autre avait de l'ambition. Il leur fallait ça, aussi, pour se respecter mutuellement. Quoiqu'il en soit ... elle serait seule - comprenez, sans lui - pendant plusieurs jours, et la perspective ne la réjouissait pas. Heureusement, quand elle avait retrouvé son appartement, quitté plus d'un mois auparavant, une pile de courrier à traiter l'attendait, sans compter que ses activités professionnelles à elle aussi reprendraient : elle avait prévu de passer la matinée sur le chantier, dès le lendemain, pour s'enquérir de l'avancement des travaux, vérifier que les plannings et les budgets seraient tenus ... Bref, elle n'allait pas s'ennuyer, si ce n'est le soir.
Elle avait d'ailleurs passé la première soirée à Whistler avec son courrier, rangé en deux piles nettes par Harper. D'un côté, les lettres, ouvertes, qu'elle devait traiter. Il arrivait qu'Harper ne puisse faire les réponses à sa place. De l'autre côté, la pile des lettres non ouvertes. Les consignes à Harper étaient strictes : tous les papiers administratifs et tous les papiers avec un expéditeur clairement identifiées devaient être ouverts et triés par l'assistante, à l'exception des lettres entièrement manuscrites et des courriers médicaux. Les courriers dont l'expéditeur n'était pas précisé étaient ouverts par Meredith elle-même.
Dans la pile des lettres non ouvertes, elle avait trouvé un courrier de l'hôpital, lui demandant de prendre rendez-vous pour un contrôle post-opératoire - elle le ferait, évidemment, mais elle se sentait parfaitement bien : le sujet de l'avortement était enfin clôt après qu'ils en aient parlé avec Bennet et physiquement, tout allait bien. Quelques lettres de connaissances, des choses sans grand intérêt. Et une lettre anonyme. Quelques mots lui intimant de "Stopper le massacre des paysages de la station". Elle s'était immédiatement rappelé la folle qui avait essayé de monter chez elle pour la rencontrer, et avait mis la lettre de côté, avec l'enveloppe.
Prise dans ses activités et une reprise professionnelle chargée, elle n'y avait plus pensé, jusqu'à la deuxième lettre, quelques jours plus tard. "Tu devrais prendre en compte nos avertissements". Cette lettre-là l'avait plus alertée que la première, et elle avait posé les deux en évidences sur l'îlot central de la cuisine, pour ne pas les oublier. Le lendemain, elle avait reçu une troisième lettre. "Nous ne laisserons pas ton chantier tout détruire". La menace était à peine tacite et cette fois, elle s'était vraiment inquiétée. Avait prévenu Bennet - lui avait même demandé de rentrer, en vérité.
Et ce matin, elle était donc allée porter plainte, munie des trois lettres anonymes qu'elle avait préalablement photocopiée ; l'agent de service ne lui avait guère semblé réceptif. Il avait noté le peu qu'elle avait à lui dire, et enregistré les lettres en tant que preuve. Meredith était dépitée - en colère, même - du traitement reçu ; elle envisageait de mettre le service de sécurité de son père sur le coup, mais d'un autre côté, elle ne voulait pas attirer l'attention de John Carmichaël ainsi.
Heureusement, il y avait aussi de bonnes nouvelles. Bennet avait accepté de rentrer immédiatement. Savoir qu'il serait à Whistler le soir-même la tranquillisait. En début d' après-midi, elle était allée soudoyer le concierge de l'immeuble où Bennet avait acheté un appartement, pour qu'il laisse Harper monter et installer la toile que Meredith avait acquise pour lui au vernissage à New York. Face à son lit, comme il l'avait évoqué. Meredith, outre le fait qu'elle n'accrochait pas de tableaux elle-même, n'avait pas voulu monter ; Bennet lui avait promis une visite des lieux, et elle ne voulait pas se trahir en ayant l'air de connaître déjà. Elle n'était pas douée pour lui dissimuler les choses.
Elle avait ensuite passé la fin d'après-midi à se préparer pour lui : massage dans un spa, choix d'une tenue adéquate, coiffure ... Bref, tout ce qu'il fallait pour lui plaire. A 21h30 très exactement, Michel avait arrêté la voiture sur le tarmac de l'aérodrome où son jet devait atterrir. Appuyée contre la berline, elle attendait Bennet, un sourire involontaire sur les lèvres.

Bennet ne semblait pas ravi quand il descendit de l'avion ; elle l'observa alors qu'il la rejoignait en trois enjambées. Son air été fermé et, avec ses lunettes, elle ne parvenait pas à voir ses yeux. Il la prit dans ses bras et l'embrassa - un baiser sec, pas habituel - avant de commencer à se plaindre. Le vol s'était-il mal passé ? Si elle avait vent de quoi que ce soit, elle ferait licencier le personnel navigant.
Mais ça ne semblait pas être ça. Il avait posé la tête sur son épaule, dans la voiture, et elle se sentit rassurée d'avoir retrouvé "son" Bennet. Ou presque. Habituellement, il se montrait beaucoup plus entreprenant ; comme d'habitude, Michel avait relevé la vitre teintée qui séparait les passagers du conducteur. Il le faisait systématiquement, quand elle était avec Bennet, mais de manière si discrète qu'il lui avait fallu plusieurs jours, au début, pour se rendre compte qu'il ne le faisait pas quand elle était seule. Bref ... ils étaient isolés, tranquilles, et Bennet ne faisait rien. Dans sa tête, elle commençait à se demander ce qu'elle avait pu faire. D'un autre côté, il semblait dormir. Etait-ce seulement de la fatigue ? Ils avaient gardé le contact pendant toute leur séparation, et elle savait donc qu'il avait travaillé plus que de raison. Ce ne devait être que ça.
Arrivée chez Bennet, dans son nouvel appartement. Il avait apparemment oublié qu'il avait prévu de lui faire visiter. Il venait de s'étaler sur un sofa, l'invitant à visiter seule. Elle pensa au tableau qui attendait, idiot, dans la chambre. Elle était si heureuse de son cadeau, il n'allait quand même pas lui gâcher la surprise ? C'était frustrant au dernier degré ... Plutôt que visiter seule, elle s'assit à côté de lui.
- J'avais espéré que nous visiterions ensemble.
Et plus si affinités. Franchement, elle attendait ça aussi. Le temps sans ses bras, sans leurs ébats, avait été long.
Comme elle ne le regardait pas quand il retira ses lunettes, elle ne vit pas tout de suite les cernes sous ses yeux. Au lieu de ça, elle se leva, et alla récupérer les photocopies des lettres dans son sac à main, qu'elle avait déposé sur une console dans l'entrée. Ce n'est qu'en revenant qu'elle le vit.
- Vous semblez épuisé. Je ne pensais pas que c'était à ce point, quand vous m'avez dit que vous aviez beaucoup travaillé.
Abandonnant les lettres sur un deuxième sofa, elle vint se lover contre lui, parsemant son cou de baisers.
- Nous devrions rejoindre votre chambre. Les lettres attendront demain, si vous êtes fatigué.
A la façon dont il en parlait, elle devinait de toute manière qu'il considérait cette histoire de lettres anonymes comme bénigne ; accessoirement, c'était dans sa chambre qu'il profiterait au mieux de ses cadeaux : la toile et ... elle, évidemment !
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Sam 5 Sep - 23:41


...
Bennet et Mer
Il avait prévu tant de choses bien plus agréables pour leurs retrouvailles que cette horrible migraine et ce coup de chaleur mêlé à ce coup de froid dont il semblait être la victime ! Il était hors de question que Meredith le voit malade ! De toute façon il n’était pas malade ! Il ne tombait pas malade ! Bennet Monaghan ne tombait pas amoureux et ne tombait pas non plus malade !
Il avait fermé les yeux le temps que Meredith refuse son invitation à visiter seule les lieux et grommela. Ce n’était pas contre elle qu’il râlait mais bien contre lui. Elle s’installa à ses côtés, il rouvrit les yeux et se frotta le visage puis les cheveux. Ce fut, n’importe quoi. Capilairement parlant, il venait de se tuer. Fin, entre nous, décoiffé ou non il restait l’homme le plus séduisant (après fasse-de cul-bender ^^) du monde, mais Meredith n’apprécierait peut-être pas. Elle ne le voyait ainsi qu’à la sortie de douche ou au réveil après une nuit folle passée à batifoler. Il grogna encore et se redressa légèrement.

_ « Moi aussi. » Evidemment que lui aussi. Il avait follement envie d’elle, dans l’absolu, mais pas maintenant. Tout ce dont il avait envie était de ne plus exister en fait. Vous savez, ne rien sentir, fioup, on revient quand tout va mieux. C’était ainsi qu’il se sentait (entre autre) à présent.
Il venait de se redresser pour éventuellement amorcer une approche vers sa belle et cette dernière venait de se lever. S’il avait été assez rapide, il lui aurait tenue le bras, se serait levé, l’aurait faite basculer sur le canapé et en avant Simone ! Au lieu de cela il grimaça.

_ « Je ne travaille jamais à la légère. » Lui il savait très bien ce qu’i avait en réalité mais il ne l’avouerait pas ! C’était impossible. Au lieu de cela il allait jouer sur la fatigue. La fatigue due au travail était LA fatigue qu’un homme, un vrai, devait ressentir ! Celle du sport aussi était pas mal, toute sorte de sports d’ailleurs.

Meredith venait de lui dire que les lettres pouvaient attendre. Chouette ! Il n’avait pas le courage de voir cela mais en même temps, le plus vite ils en parlaient, le plus vite il était débarrassé.
Il se leva, toujours les mèches en vrac et contracta tous ses muscles comme pour s’étirer sans pour autant être capable de le faire convenablement.

_ « Prenez les lettres et allons dans la chambre alors. » Ils les étudieraient après leur partie de jambes en l’air ! Il était impensable qu’il tire un trait là-dessus. Cela faisait trop longtemps qu’il n’avait pas eu son corps sous ses mains. Qu’elle n’avait pas parcouru le sien de ses douces paumes.
Il s’approcha d’elle et la prit par la taille pour l’emmener dans la chambre. Cela n’aurait pas dû se passer ainsi. Il aurait dû la prendre dans ses bras, la soulever et l’embrasser. L’y emmener, la déshabiller en même temps, la couvrir de baisers.  Au lieu de cela il ne fit que l’embrasser dans le cou tout en se dirigeant vers la chambre à coucher.
Quand il entra, le lit leur faisait face. Il n’attendit pas et s’y installa et fit venir Meredith à lui. Derrière elle, quelque chose qu’il n’avait pas fait venir ! Il décala Meredith sur la gauche et regarda la toile qui se trouvait au mur. Il la connaissait. Il l’avait achetée ? Non. Si ?
Il resta là quelques secondes à regarder cette merveille au mur en fronçant les sourcils. En fermant les yeux il tenta de se rappeler. C’était une toile de NY. Le vernissage à NY, cette foutue soirée. Il avait vu cette toile avec Meredith. Le reste... Il n’avait pas demandé à Julia de l’acheter pourtant... Il n’en avait aucun souvenir.
Il rouvrit les yeux et regarda Meredith. Oh... Il comprenait. Elle ne pouvait rien lui cacher !

_ « C’est vous ? C’est pas moi, donc c’est vous. Vous ne savez pas me mentir. » Pour la première fois depuis qu’il était arrivé il souriait. Assez légèrement mais le sourire était bien là. Cette toile... Elle était parfaite. Il regarda la housse de couette, les taies d’oreillers. Tout était assorti à la toile. C’était important pour lui. Ce ne le serait pas toujours, quoi que, mais il appréciait. Les draps mis n’étaient pas ceux qu’il avait imposés. Les autres étaient noirs. Soie noire. Il reporta son attention sur sa bonne samaritaine.

_ « Vous avez même fait changer le linge de lit ? » Un instant il avait failli dire : Oh je vous aime ».
Mais non. Avoir tout assorti dans la chambre lui donnait des frissons de bonheur ! Toujours dans le contrôle, il s’était arrêté avant de dire une bêtise. Rien n’était à prendre à la légère. Pourtant, avec cette attention, elle venait de gagner au moins un milliard de points et là tout de suite, oui, évidemment, il l’aimait !
Il se leva, trop rapidement et se rassit immédiatement mais lui pris les mains et les baisa. Merde, il fallait dire merci.
Bennet Monaghan n’aimait pas qu’on lui fasse de cadeaux car il était toujours très gêné de dire « merci ». Bon.

_ « Vous n’auriez pas dû. Merci. » Plutôt que d’être debout, donc, il la fit s’installer à côté de lui. Il avait toujours son sourire mais celui-ci finissait par s’estomper doucement. Se lever comme il avait essayé de le faire semblait lui avoir pris tout le reste de force qui lui restait. Meredith méritait mieux. Elle méritait qu’il lui fasse l’amour convenablement, comme le merveilleux amant qu’il était et qui ne l’avait pas eue depuis trop longtemps. Au lieu de cela il l’embrassa sur la bouche, sans passion.

_ « Vous m’avez effroyablement manqué mais je crois que le vol m’a achevé. » En gros : Ce n’est pas ce soir que l’on va s’amuser.
Il retira sa cravate qu’il avait déjà desserrée en entrant, se débarrassa de sa veste, ouvrit sa chemise et se retrouva en marcel et pantalon. Il y avait quand même quelque chose qui clochait avec lui. Une bonne nuit de repos et on en parlerait plus. Il avait juste besoin de dormir sauf qu’il ne voulait absolument pas que Meredith parte et espérait la contenter le lendemain matin.
Il l’embrassa à nouveau dans le cou, sur le coin de la bouche. Il avait un peu froid maintenant qu’il s’était à moitié déshabillé.

_ « Vous n’allez pas m’abandonner ? » Normalement non mais vu que les choses étaient spéciales entre eux peut-être qu’elle voudrait filer s’il n’était pas capable de la faire grimper au rideau. Franchement, il l’aurait mal pris mais ils avaient mis un point d’honneur à faire comme s’ils n’étaient pas en couple. A bien y réfléchir, depuis les Hamptons tout cela était loin derrière eux. Lui qui détestait passez son temps à envoyer des messages en envoyait un chaque soir ou matin avant de se coucher à son acolyte féminine. Pas un couple non.
Il finit de se déshabiller et se mit au lit. Il n’y était pas mieux qu’il avait été dans le canapé ou même l’avion. Il grommela à nouveau, attendant avec impatience que Meredith le rejoigne. Il avait laissé tomber le lavage de dents et de visage lui... Impossible.
Sans savoir comment et alors qu’il avait l’impression que jamais il ne trouverait le sommeil, il s’endormit. Il était couché sur le côté, tourné vers la place de Meredith qu’il attendait avec impatience. Contrairement à d’habitude quand il dormait, il n’avait pas l’air serein. Sa respiration était forte. Ses bras ramené vers sa poitrine comme s’il avait essayé de se mettre en position de fœtus. Avec tout cela il allait perdre tout pouvoir sur elle... Il détestait être malade ! Car oui, c’était bien ce qu’il était, qu’il le veuille ou non !


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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Lun 7 Sep - 0:03




Meredith & Bennet
Holidays

S'il voulait qu'ils visitent ensemble, où était le problème ? Il était fatigué, certes, mais à ce point ? Outre le fait que tout ça gâchait à Meredith le plaisir de la surprise, elle s'interrogeait vraiment sur son apparent manque d'envie pour elle. Sérieusement. La robe qu'elle avait choisie - noire, très courte, dos nu - aurait dû suffire à elle toute seule pour qu'il lui saute dessus, comme à chacune de leurs retrouvailles. Le pire, dans tout ça, c'est qu'il ne l'incitait pas, elle, à faire le premier pas vers lui non plus ; elle savait qu'il appréciait particulièrement quand c'était le cas, habituellement, mais là, elle avait l'impression qu'elle risquait surtout de se faire jeter. Pas forcément méchamment, non, mais elle préférait s'éviter les blessures d'amour-propre. Elle en venait à regretter qu'il soit aussi professionnel, si c'était pour sortir d'une signature de contrat dans un tel état.
A moins qu'il n'ait quand même changé d'avis ? Elle ne se fit pas prier, quand il lui proposa de rejoindre la chambre. Elle l'y avait incité, certes, mais sans certitude qu'il accepte - grosso modo, cela équivalait à ce qu'il accepte qu'elle dorme avec lui même sans être sûr qu'ils coucheraient ensemble. Elle n'aurait pas parié dessus, loin s'en faut. Elle attrapa les lettres sur le sofa, et se laissa guider par son architecte vers la chambre ; elle espérait qu'Harper avait fait les choses bien. Meredith lui avait dit où pendre le tableau, et lui avait confié également la parure de lit qu'elle voulait pour mettre au mieux la toile en valeur. Son assistante avait intérêt à avoir bien fait le lit. Ca ne rentrait pas dans ses fonctions habituelles, mais c'était important, et si elle n'avait pas compris ça ... Disons qu'elle découvrirait que Meredith n'était pas toujours que sympathique et polie.
A défaut de sentir Bennet pressé à son égard, elle se contenta de ses baisers ; ça aussi, cela lui avait manqué. Leurs moments de simple tendresse. Elle avait toutefois du mal à se concentrer simplement sur son architecte ; elle ne voulait pas qu'il sente qu'elle tramait quelque chose, mais elle était tellement impatiente qu'il découvre son cadeau. Elle se rappelait parfaitement la façon dont il lui avait parlé de la toile, comment il l'imaginait chez lui ; c'était le premier cadeau qu'elle lui faisait, et, même si c'était idiot, elle se sentait excitée comme une enfant à l'idée qu'il le découvre. Sur le coup, il ne repéra pas la toile ; elle, n'en pouvait plus de retenir son sourire. Quand, enfin, il eut remarqué, elle ne se fit plus prier et acquiesça de la tête.
- Je l'ai acquis le soir du vernissage. Je ne vous ai jamais vraiment remercié de ce que vous avez fait chez moi.
Sans lui, elle n'aurait eu personne pour s'occuper de l'aménagement de son propre appartement ; à l'époque, aucun autre architecte d'intérieur n'avait voulu prendre le chantier, à grand renfort d'excuses douteuses. Et lui, avec qui pourtant elle n'était pas en bons termes, s'en était occupé avec brio. Au-delà des questions financières, elle avait toujours estimé être redevable de lui. Cette toile avait représenté le moyen idéal de le remercier formellement.
Son sourire s'agrandit encore quand il parla du linge de lit, à tel point qu'elle se dit qu'elle devait avoir l'air stupide. Mais contrairement à lui, elle n'était pas épuisée, et elle avait attendu de le retrouver.
- Je commence à vous connaître. Vous avez le soucis du détail.
Tous les architectes d'intérieur dignes de ce nom l'avaient mais chez Bennet, cette caractéristique touchait à l'obsession, pour la plus grande satisfaction de ses clients. De Meredith, en tout cas, c'était certain. Quand il la remercia, elle ne répondit rien, mais posa son index sur les lèvres de Bennet, comme pour lui signifier de ne rien dire. Des remerciements formels ne l'intéressaient pas réellement ; au lieu de ça, elle retira sa main de la bouche de son architecte, pour l'embrasser à la place. Il ne le faisait pas exprès, mais le fait qu'il se montre si peu impatient lui donnait d'autant plus envie, à elle, de faire l'amour avec lui. Il n'avait qu'à moitié répondu à son baiser, et quand à son tour il l'embrassa, elle sentit qu'il n'y avait pas de passion. Elle recula, déçue, alors qu'il lui faisait comprendre que ce soir elle n'avait rien à attendre de lui. Au moins pouvait-elle se satisfaire qu'il avoue qu'elle lui avait manqué. C'était mieux que rien. Elle cacha tant bien que mal sa frustration, et se para d'un sourire de façade.
- Reposez-vous.
Comme l'enfant gâtée qu'elle était parfois - chaque fois que les choses ne se déroulaient pas selon son plan, en fait - elle était sur le point de faire la moue pour, à minima, lui faire sentir sa déception, mais elle se retint en l'observant se déshabiller. Il semblait tout de même au bout du rouleau, et elle se sentit fondre à la manière dont il venait de lui demander de rester. Elle lui sourit, et l'embrassa doucement.
- Bien sûr que non. Dormez, je vous rejoins dans une minute.
Elle ne se sentait pas vraiment fatiguée, pour être honnête, mais elle ne se voyait pas non plus déambuler seule dans l'appartement de Bennet, dont ils n'avaient même pas fait proprement la visite. Elle se dirigea vers une porte qu'elle supposait - à juste titre - être la salle de bains, pour se démaquiller et se brosser les dents. Elle transportait le minimum dans son sac, et jusqu'à présent, c'était toujours Bennet qui était resté chez elle, mais déménager ses affaires allait vite lui peser, elle le sentait.
Quand elle revint de la salle de bains, Bennet dormait ; elle s'assit à côté de lui, appuyée contre la tête de lit, pour feuilleter un magazine qu'elle avait avec elle, mais n'en ouvrit même pas la première page. Elle venait de se rendre compte que Bennet ne dormait pas aussi paisiblement que d'habitude. Peut-être faisait-il un cauchemar ? Elle ne le regardait finalement que rarement dormir ; quand elle était au lit avec lui, dans ses bras, elle sombrait à la vitesse de l'éclair, la plupart du temps. Elle attrapa sa main, tout en veillant à ne pas le réveiller, et resta ainsi, à l'observer.
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Lun 7 Sep - 13:18


...
Bennet et Mer
Bennet était bien conscient qu’il décevait Meredith à l’instant mais il n’avait aucune autre solution. Heureusement qu’il avait repéré le cadeau qu’elle lui avait fait car en voyant le sourire qu’elle avait sur le visage, il fut réconforté pour quelques minutes, et elle ravie. Du moins, c’est ce qu’il lui semblait. Il y a quelques temps, cet air de gamine surexcitée qu’elle avait, l’aurait mis hors de lui. Quelle gosse, aurait-il pensé. Ce soir il trouvait cela mignon. C’était tout ce dont il était capable. Il la trouvait mignonne et pourtant... Cette robe... Ses fesses dans ses robes... Sa petite poitrine... Elle n’était pas mignonne, elle était fatale ! Il s’en voulait.
En plus, comble de tout, elle lui avait fait une surprise. La toile, les draps... Tout était parfait !
Cette toile qu’il avait vu et qu’elle avait peut-être regretté d’acheter seulement quelques heures plus tard vu la façon dont ils s’étaient quittés. Il aimait ce tableau. Il était parfait dans sa chambre. Il devrait le remettre en place car il n’était pas exactement à l’endroit où il le voulait, à quelques centimètres près, mais il ne pouvait pas en vouloir à Meredith pour cela. Personne n’avait sn sens du détail.
Il mit quelques secondes à comprendre le sens de « ce que vous avez fait chez moi ». Hum... C’est-à-dire ? ... Ahhhhh, l’aménagement de son appartement ! Mais oui !
Il s’était amusé comme un fou ! Interdire à tous les architectes d’intérieur (les bons) de travailler avec Meredith lui avait pris un peu de temps et pas mal d’énergie mais il voulait tellement faire ce loft. Il l’adorait ! D’ailleurs il s’y sentait presque mieux que dans son propre appartement. Le sien était plus petit et il n’avait pas été présent pour les travaux et les aménagements alors que cela avait été le contraire pour celui de Meredith.
Il lui prit le visage dans les mains et l’embrassa doucement.

_ « Vous êtes parfaite. » Elle commençait à le connaître, effectivement. Elle semblait de moins en moins marcher sur des œufs en sa compagnie, c’était également reposant.

Combien de fois depuis leur rapprochement lui avait-il dit qu’elle était parfaite ? Le pire était qu’il le pensait vraiment. Il n’y avait rien à changer chez elle. Physiquement du moins, enfin, excepté la couleur de cheveux. Sinon, tout était magnifique. Concernant son caractère et son attitude, ce n’était également que du positif depuis quelques temps. Cela venait peut-être de lui et du fait qu’il avait changé d’avis sur elle ? Il n’en était pas certain.
Ils commencèrent à s’embrasser mais sans grande conviction de la part de Bennet. Il n’en était pas capable. Même sa mâchoire semblait maintenant vouloir l’embêter. Il avait également mal à la nuque, aux bras, aux jambes.
Quand Meredith lui dit de se reposer, il ne se fit pas prier. Il aurait aimé l’attendre pour s’endormir mais en fut incapable. Il avait fini de se déshabiller et s’était endormi sans prendre la peine de bien mettre la couette ou encore de prendre un oreiller. Il avait tout dégagé comme il le faisait toujours, du moins de son côté.

Il ne sentit pas Meredith le rejoindre, ne la sentit pas non plus quand elle lui prit la main.
Tout cela fut le début d’une session de sommeil agité. Il n’avait pas cessé de respirer bruyamment et grognait encore légèrement. Etant donné qu’il avait mal partout, chaque mouvement l’embêtait et des mouvements, il tenta d’en fait pas mal.
Pour commencer il n’était pas dans sa position favorite pour dormir. Il voulait se tourner mais allez savoir pourquoi, il n’y parvenait pas. Au bout d’un moment il fut conscient de ce qu’il se passait autour de lui mais garda les yeux fermés. Meredith ne dormait pas, la lumière étant toujours allumée. Il grimaça et soupira fort et se sentit tout à coup brûler. Il avait chaud. Tellement chaud mais sa sueur était vraiment très froide. Il tenta de prendre une profonde inspiration mais ce ne fut pas une bonne idée. Il retira brusquement sa main de cette de Meredith et se leva, direction la salle de bain. Claquement de porte, ouverture des deux robinets à fond. C’était clair, il était malade. Plus de doute là-dessus. Il penserait à Meredith et ce qu’elle pourrait retenir de tout cela plus tard. Pour le l’instant il se sentait trop mal pour penser à autre chose que lui. Déjà, il avait allumé l’eau afin de ne pas se faire entendre. De toute façon, même seul il le faisait. Les yeux tout rouge, le nez qui coule, il se releva pour éteindre le robinet de la seconde vasque et garda l’autre afin de se passer de l’eau sur le visage. Il avait une tête de mort. Il passa ensuite au bain de bouche. Mauvaise idée. Rebelote.
Il se rinça à nouveau et passa plus de 5 minutes à refaire un bain de bouche, goutte par goutte histoire de ne pas se rendre à nouveau malade. C’était important qu’il ne revienne pas au lit en puant.
Il enfila un bas de pyjama, merci Julia pour l’attention, et retourna dans la chambre. Sa mine était encore plus désarmante pour quiconque le regardait que lorsqu’il pleurait. Il tremblait de partout en crevant de froid alors qu’il était brûlant. Il se remit au lit en collant le plus possible Meredith, mettant sa tête sur son ventre.

_ « Je crois que je suis malade et que j’ai de la fièvre. » Il avait tout ce qu’il fallait pour les petits bobos et ce genre de choses dans la pharmacie mais où ? Salle de bain oui, mais où... ? Le thermomètre auriculaire devait s’y trouver. Il n’avait pas la force de chercher de toute façon comme il se sentait mal.

_ « J’ai froid. » Il lui était difficile de rester immobile, ne trouvant pas la position dans laquelle il se sentait le mieux.
Deux minutes après avoir dit qu’il avait froid, il lui annonça qu’il avait chaud. Cette nuit allait être bien longue.


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Mar 8 Sep - 0:23




Meredith & Bennet
Holidays

A force de remuer, Bennet avait réussi à faire tomber la couette au sol, intégralement ; il dormait toujours, si tant est qu'on puisse appeler ça du sommeil. Meredith ne le quittait pas des yeux ; elle commençait à s'inquiéter un peu de le voir dans un tel état. Il s'était plaint de fatigue, mais était-ce vraiment ça ? Elle ne s'imaginait pas pour autant le réveiller ; il avait besoin de dormir, elle avait pu le constater rien qu'aux cernes sous ses yeux. Non, il fallait qu'il dorme, mais elle aurait aimé pouvoir le soulager d'une manière ou d'une autre. Impossible, en tout cas, d'imaginer dormir pour l'instant. Elle voulait continuer de le surveiller, savoir s'il ne faisait finalement qu'un cauchemar. Si c'était le cas, peut-être aurait-elle dû réveiller ?
Finalement, Bennet se réveilla. Il avait dormi moins d'une heure, et avant même qu'elle ait le temps de lui demander s'il se sentait bien, il s'était levé et avait filé à la salle de bains. Tout ce qu'elle entendit ensuite fut le bruit de l'eau, qui coulait fort, pendant de longues minutes. Bennet prenait-il une douche ? Non. Il revenait maintenant, et n'avait pas meilleure mine. Elle commençait réellement à se faire du soucis pour lui. Elle était toujours assise sur le lit, les jambes en position horizontale, quand il se colla à elle avant de finalement parler. Il se croyait malade ; c'était le conclusion à laquelle elle en était également arrivée, vu son état. Ca ne ressemblait pas à de la simple fatigue. Comme il évoquait de la fièvre, elle posa la main sur son front ; il semblait brûlant. Elle mit sa main sur son front à elle, pour comparer. Pas de doutes ; il était bien plus chaud que la normale.
Quand Bennet se plaignit d'avoir froid, Meredith tenta de se dégager doucement, pour récupérer la couette au sol ; le temps qu'elle le fasse, il se plaignait d'avoir trop chaud. Fallait-il qu'elle l'emmène aux urgences ? Quand même pas ? Mais elle n'était pas médecin, elle ne savait rien de ce qu'il fallait faire.
Non, mais elle connaissait un médecin qui l'aiderait. Tout en caressant doucement le front et la tête de Bennet pour essayer de la soulager un peu, elle envoya un SMS à Elinor. La réponse ne se fit pas attendre. Un thermomètre ? Elle ne savait pas s'il en avait un, et elle n'avait pas le temps de retourner la maison ; Elinor devrait se contenter des quelques indications qu'elle pouvait lui donner.
Une fois de plus, Meredith se sentait redevable du docteur Caldwell ; elle l'avait à nouveau sollicitée pour de l'aide, et la médecin ne l'avait pas déçue. Cela devenait une habitude ... Il lui fallait se lever pour aller cherche de l'eau et un linge, et du coup, déranger Bennet. Doucement, aussi doucement qu'elle le put, elle l'aida à se relever pour qu'elle puisse s'asseoir sur le bord du lit ; elle se dépêcha d'aller chercher de l'eau, un linge, et une bouteille pour qu'il boive, non sans le prévenir auparavant qu'elle revenait.
- Je vais chercher de quoi vous rafraîchir. Je reviens.
Heureusement, toutes les cuisines du monde ou presque se ressemblaient, et elle eut tôt fait de trouver des bouteilles d'eau. Histoire d'être tranquille, elle en prit deux. Un linge. De l'eau dans un saladier qu'elle avait trouvé en ouvrant des portes de placard. Quand elle revint à la chambre, Bennet semblait s'être à nouveau endormi ; il respirait toujours aussi fort, et il transpirait à nouveau. Elle se rassit en tailleur sur le lit, et, comme Elinor le lui avait indiqué, elle lui passa le linge humide sur le front, le visage, le cou, jusqu'en haut de son torse. Il avait l'air tellement vulnérable, comme ça.
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Mar 8 Sep - 23:15


...
Bennet et Mer
Etait-ce une punition divine pour tout ce qu’il avait fait endurer à Meredith durant des mois ? Comment pouvait-on se sentir aussi mal ?
Maintenant qu’il avait été malade, il se sentait mieux de ce côté-là mais la fièvre et les douleurs partout ne le laissaient pas en paix. Il était revenu au lit pour se coller à Meredith. Peut-être que son pouvoir apaisant marchait également sur les coups de froid ou autre intoxication alimentaire (il n’était pas certain de ce qu’il avait à vrai dire. Un truc éclair, mais un truc sacrément secouant).
Il aimait bien qu’elle le touche même si, à vrai dire, cela n’aidait pas encore.
Au bout de quelques minutes elle lui dit qu’elle revenait. Ce n’était pas comme si il avait vraiment remarqué qu’elle était partie. En réalité il dormait sans dormir, se focalisant sur sa respiration, n’ayant plus conscience d’autre chose.
Quand Meredith revint, il dormait vraiment. Lui qui était naturellement très silencieux quand il dormait, avait changé du tout au tout ce soir. Pas de ronflement mais ses inspirations ainsi que ses expirations étaient bruyantes.
L’architecte ne sentit pas Meredith lorsqu’elle lui passa de l’eau. Tout ce qu’il sentit, au bout d’un moment, ne fut plus rien. Il avait eu un pic de fièvre fulgurant et celle-ci était descendue grâce à l’eau fraîche et au fait de ne plus être couvert.
Trois bonnes heures à peu près après son second endormissement il se réveilla, congelé. Congelé à cause de sa transpiration précédente et du fait qu’il n’avait plus rien pour le couvrir. Il ne se sentait pas encore en forme mais cette sensation de chaleur associée au froid avait disparue. La fièvre qui était montée si rapidement avait considérablement baissé. Il se sentait également déshydraté. Il ne vit pas les bouteilles d’eau apportées par Meredith. Celles-ci se trouvaient de l’autre côté du lit et dans la pénombre, il ne vit pas grand-chose. Il se leva donc et se traîna dans la salle de bain. Cette fois-ci il ne claqua pas la porte. Il se contenta de se repasser un peu d’eau sur le visage et surtout, de boire.
Il était réveillé, certes, mais complètement à côté de ses pompes. Quand il retourna dans la chambre il se trainait à nouveau. Il se laissa presque tomber sur le lit et une fois dessus, il « rampa » vers Meredith. Toujours dans un demi sommeil/demi conscience il alla se coller à elle. Elle s’était endormie en position assise contre la tête de lit. Il s’agrippa à elle et l’embrassa sur le ventre et le bras pour la faire se réveiller doucement et surtout, s’allonger.

_ « Allongez-vous. » Il était parvenu, lui semblait-il, à la réveiller doucement et il avait pu lui murmurer cela.
Il n’avait qu’une envie, se rendormir vite et continuer à récupérer. Une fois que Meredith a été allongée à ses côtés il continua à la coller en mettant sa tête dans son cou et en passant son bras sur elle pour qu’ils restent ainsi positionnés le plus longtemps possible. Il voulait qu’elle le touche. On n’aurait pas pensé cela de lui, mais il était très papouilles et câlin quand il en avait envie. Meredith avait déjà du s’en rendre compte toutes les fois où il lui passait les mains dans le dos, la nuque ou qu’il jouait avec ses doigts. La plupart du temps il ne s’en rendait même pas compte. Là c’était pareil. Il avait besoin de la toucher et de la sentir près de lui. De jouer avec sa main comme une sorte de réconfortant humain.

Au départ il continua à l’embrasser doucement dans le cou puis il finit par se rendormir. La respiration n’était toujours pas parfaite, malheureusement mais il avait dû passer de 40 de fièvre à un léger 38.5 / 39. Plus de quoi fouetter un chat pour un homme comme lui quant à la fatigue... Il faudrait voir le lendemain.


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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Ven 11 Sep - 0:28




Meredith & Bennet
Holidays

Impossible de dire combien de temps elle avait passé à rafraîchir Bennet ; elle ne savait pas quelle heure il était, ni depuis quand elle faisait ça. Ca ne la dérangeait pas, bizarrement. Elle qui ne s'occupait jamais de personne mettait un soin particulier à sa tache et, finalement, elle ne s'ennuyait pas vraiment. Elle était trop préoccupée en premier lieu par le fait de soulager son architecte pour se rendre compte que sa gestuelle était ultra-répétitive : plonger le linge dans l'eau fraîche, l'essorer un peu, et le passer sur le visage de Bennet, ou son cou. Le replonger dans l'eau. Recommencer. Elle faisait ça de façon presque mécanique, passant simplement la main de temps en temps sur le front de Bennet pour voir si la fièvre diminuait. Au bout d'un moment, tout de même, alors que son architecte semblait dormir un peu plus paisiblement, elle sentit la fatigue la gagner. Ses yeux se fermaient malgré elle, et après avoir manqué de renverser le saladier sur le lit, elle s'interrompit. Posa le récipient au sol, dans un endroit où personne ne risquait de le renverser, et le torchon sur le coin de la table de chevet. Sans bouger, elle continua de caresser la joue de son amant, tout en l'observant. Ses yeux se fermaient de plus en plus souvent, de plus en plus longtemps, et elle finit par s'endormir comme ça, assise contre la tête de lit. Sa tête bascula doucement alors qu'un de ses bras pendait sur le côté du lit. L'autre était sagement posé sur l'épaule de Bennet. Même dans le sommeil, elle ne le lâchait pas.
Dans la nuit, elle sentit qu'on la réveillait ; son bras et son ventre la chatouillaient. Elle entrouvrit à peine les yeux pour voir que c'était Bennet, mais elle était trop fatiguée. Elle les referma aussitôt, et se laissa glisser en position allongée, comme on le lui demandait. Bennet était en train de se caler contre elle ; elle le laissa faire et, quand il eut trouvé sa position, elle attrapa le bras de son architecte comme pour mieux le garder contre elle. Elle se rendormit comme ça en quelques secondes ; elle n'avait, à vrai dire, pas vraiment quitté les limbes du sommeil pendant tout ce temps.
Quand elle s'éveilla, beaucoup plus tard, le soleil perçait à travers les épais rideaux de la fenêtre de chambre, répandant une clarté douce dans la pièce. Bennet et elle n'avaient pas bougé, et elle se sentait un peu endolorie. Elle ne bougea pourtant pas, se contentant de lâcher le bras de Bennet pour passer la main sur son front, une nouvelle fois, et vérifier sa température. Elinor avait raison : il semblait aller mieux. Il avait visiblement moins chaud et avait arrêté de transpirer. Sa respiration était également plus calme.
Meredith ferma les yeux, mais ne parvint pas à trouver le sommeil ; elle aurait bien eu besoin de quelques heures de plus. La nuit avait été courte, à veiller sur Bennet comme elle l'avait fait. Elle ne se rendormit pourtant pas. Tout ce qu'elle attendait maintenant était le réveil de son architecte, pour voir dans quel état il serait.
La seule chose qu'elle s'autorisa fut d'attraper au pied du lit une bouteille d'eau, et d'en avaler, comme elle pouvait compte tenu de sa position allongée, une ou deux gorgées. Puis, elle referma les yeux, et attendit que Bennet bouge à son tour. Elle était satisfaite que sa fièvre soit tombée, mais elle voulait s'assurer que ce ne serait pas provisoire.
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Dim 13 Sep - 0:01


...
Bennet et Mer
Le reste de la nuit n’était qu’une inconnue aux yeux de Bennet. Il s’était endormi sur Meredith et plus rien n’avait existé, pas même lui. Plus que de s’être simplement endormi, on pouvait même dire qu’il s’était écroulé. Telle une masse il n’avait pas bougé jusqu’à ce que des heures plus tard, il reprenne conscience.
Il se réveilla encore plus doucement qu’il le faisait en temps normal (quand il n’avait pas d’obligation). D’abord, son rythme respiratoire changea. Premier signe avant-coureur que Bennet sortait des bras de Morphée. Ensuite, ses jambes, endolories et lourdes se mirent à bouger. Il soupira. Grogna doucement.
Il mit du temps avant d’ouvrir les yeux puis s’y résigna. Il avait ne nez toujours plus ou moins dans le cou de Meredith qu’il s’empressa d’embrasser. Que le cou. La bouche attendrait, cela valait mieux. Il essaya de bouger le bras ou plutôt l’enclume qui lui servait de bras. Il était bien contre elle, mais en même temps il avait l’impression d’avoir été enfermé dans une espèce de couche d’argile qui aurait séché sur son corps. Peut-être était-ce que les personnes âgées ressentaient ?

Il avait encore mal partout mais comme cette nuit quand il s’était réveillé pour la seconde fois, il ne se sentait pas plus chaud que cela. Un peu, peut-être, mais rien de comparable à la veille au soir. Il n’avait pas faim mais pas mal au cœur non plus. En gros, il allait mieux, sans pour autant être complètement rétabli. Son égo, également, en avait pris un coup. Qui sur cette fichue planète pouvait se vanter d’avoir vu un jour Bennet Monaghan si vulnérable ? Pas grand monde ! Et qui pouvait se vanter de l’avoir vu ainsi s’accrocher à elle ? Meredith. Julia mais pas exactement de cette façon. Sa mère, évidemment. Sa grand-mère. Fin de la liste.

Cela prit beaucoup de temps avant qu’il ne reprenne réellement ses esprits. Temps qu’il avait mis à contribution pour bouger un peu afin de se décoincer, et papouiller distraitement Meredith par la même occasion. Parler viendrait plus tard. Pour l’instant c’était grognements légers et bâillements. Baisers et caresses. Pour les gros câlins, malheureusement, ce ne serait pas pour ce matin non plus... Du moins pas maintenant, c’était certain. Il n’était pas suffisamment remis.

_ « Ce n’est pas ainsi que j’imaginais vous garder éveillée toute une nuit... » Il n’était pas très, « bonjour, bien dormi » et tout le tralala. Autant en venir au fait, même au réveil. Surtout qu’ils s’étaient dit bonjour via papouilles.

_ « Avez-vous réussi à dormir un minimum ? » Franchement, ça l’emmerdait pour elle. Il ne se souvenait pas de tout mais il lui avait semblé qu’elle lui avait pas mal caressé le haut du corps et que cela lui avait fait beaucoup de bien. Qu’il se sentait très mal mais qu’à chaque fois qu’elle revenait pour le toucher c’était réconfortant. « Frais » même ?
Une chose l’inquiétait, qu’il ait pu délirer avec la fièvre. S’il avait dit des conneries, ce serait une façon de perdre la face qui ne lui plaisait absolument pas. Comme toutes les façons de perdre la face d’ailleurs.
Il ne le savait pas encore car il ne s’était pas encore vu dans un miroir mais bien qu’en ayant meilleure mine que la veille au soir, il n’avait pas récupéré toute sa splendeur. D’ailleurs, il ne cessait de bailler, c’était plus fort que lui. Aucune idée de ce qu’ils devaient faire aujourd’hui, en espérant que ce ne soit pas trop speed car il devrait se shooter pour y arriver !

_ « Vous avez vos lettres à portée de main ? » C’était le moment. Ça ne lui plaisait pas mais c’était maintenant ou jamais. De toute façon, même s’il se sentait encore patraque, il n’en dirait rien à Meredith. Tout allait bien maintenant. Parfait !
Il lui fallait se changer les idées et parler d’autre chose que de cette nuit d’horreur serait le meilleur moyen de le faire !


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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Jeu 17 Sep - 0:19




Meredith & Bennet
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A la seconde où Bennet commença de se réveiller, elle le sentit. Sa respiration, bien meilleure que la veille au soir, s'était fait plus courte, et il commençait à remuer un peu. Il semblait ne plus avoir, mais elle ne savait pas bien pour autant dans quel état il se réveillerait, aussi ne fit-elle pas un mouvement, préférant le laisser sortir du sommeil tout seul. Elle sourit en sentant qu'il l'embrassait dans le cou ; elle était presque certaine qu'il l'embrassait encore plus souvent dans le cou que sur les lèvres, et franchement ... elle adorait ça. Elle appréciait chaque moment passé en sa compagnie, depuis leur dernière dispute à St Barth, et tout particulièrement les moments où il se montrait tendre. Elle n'en parlait pas, et faisait comme si de rien n'était ; qu'elle ait prononcé le mot tendresse une seule fois, et il aurait sans doute fait une crise de panique. Se contenter d'en profiter lui suffisait, de toute manière.
Comme Bennet bougeait un peu, elle en profita de son côté pour franchement s'étirer. Elle avait des fourmis dans un bras, jusqu'à l'épaule ; la sensation était absolument détestable. Elle n'en dit pourtant rien. Elle n'était pas du genre mère Thérésa, mais avec lui ... Rien n'était pareil avec lui, et tout doucement, elle commençait à se dire que c'était bien comme ça. C'était elle qui avait proposé qu'ils fassent les choses au jour le jour, et c'était toujours ce qu'elle voulait, mais il s'avérait que ce "au jour le jour" était en train de la mener doucement vers des sentiments bien plus forts qu'elle l'aurait cru possible envers quelqu'un qu'elle avait initialement détesté autant que craint.
Elle eut un sourire amusé, alors qu'il prenait enfin la parole.
- Ce n'est pas comme ça que j'imaginais que nous baptiserions votre acquisition, effectivement.
Si leur relation était en train d'évoluer doucement vers une relation de couple, une chose entre eux n'avait pas changé d'un pouce depuis cette fois où elle lui avait envoyé un SMS destiné à un autre, par mégarde : leur entente sexuelle, et l'envie qu'ils avaient l'un de l'autre. Cela lui permettait, d'ailleurs, d'imaginer à quel point Bennet avait dû se sentir mal ; habituellement, il n'y a que quand elle était indisposée qu'ils pouvaient se voir sans coucher ensemble. Elle laissa pourtant rapidement tomber son ton caustique ; elle ne lui en voulait pas pour ça, ce n'était pas sa faute.
- Ne vous en faites pas pour moi. La question serait plutôt comment vous, vous vous sentez ?
Elle était épuisée, mais elle s'imaginait mal, après la nuit que lui avait passée, aller se plaindre. Ce soir, en revanche, elle risquait d'être incapable de tenir la soirée. Lui avait le teint moins blafard que la veille, mais ses cernes sous les yeux étaient toujours bien visibles, comme pour confirmer qu'il était aussi épuisé qu'elle, si tant est que ses bâillements incessants n'aient pas suffi à le démontrer.
Comme il reparlait des lettres, elle en profita pour quitter ses bras et se lever ; dans la nuit, elle avait rabattu tant bien que mal la couette sur elle, en essayant de ne pas couvrir Bennet, et quand elle se sortit aussi bien de son cocon que des bras chauds de son architecte, elle frissonna. Faute de mieux, elle alla attraper un peignoir moelleux en éponge, dans la salle de bains, et l'enfila par-dessus ses sous-vêtements. Ici, elle n'avait même pas une nuisette.
- Elles doivent être au pied de la table de nuit. Mais permettez que j'aille chercher du café avant. Vous en prendrez un ?
Aujourd'hui plus que jamais, une grande tasse de café lui serait impérative si elle voulait se sortir de la torpeur dans laquelle elle se trouvait. Heureusement, aucune visite d'aucun genre n'était prévue dans leur programme de la journée ; si Bennet, bourreau de travail, tolérait qu'ils ne fassent rien, elle s'en contenterait volontiers.
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Lun 21 Sep - 13:46


...
Bennet et Mer
Quelle lose franchement. Le pire étant qu’il n’était même pas prêt ce matin à lui faire quoi que ce soit ! Cela mériterait des cadeaux. Il lui offrirait quelque chose pour « s’excuser » mais aussi lui rendre la pareille concernant le tableau. Que prendrait-il ? Une robe ? Non, trop impersonnel. Chaussures ? Idem. Sac à main ? Allons... Des bijoux ! Des perles tiens, elle en raffolait. Bo, c’était réglé, il passerait un coup de fil à Julia pour lui demander de s’en occuper.
Il grimaça à sa réplique donc. Ces grimaces qu’il savait si bien faire lorsqu’il était ennuyé ou fâché.
Il lui embrassa donc l’épaule en guise d’excuses et attendit la suite. Comment se sentait-il ? Toujours mal mais mieux que durant la nuit. C’était toujours cela de pris.

_ « Très bien. » Mensonge. Peu importe. Cela ne devait pas être le sujet de conversation de la matinée. Il allait très bien. Il se trouverait un remontant quelconque. Julia devait savoir ce qu’il fallait prendre. Les bonnes femmes avaient toujours des remèdes magiques non ? Julia oui. Elle n’était pas son Assistante pour rien...
Il préférait donc s’occuper de ces fameuses lettres. Avant, Meredith voulait un café. Elle devrait manger aussi. Est-ce qu’il y avait de quoi manger ? Surement. On devait lui livrer des croissants et petits pains tous les matins. Cela avait surement dû être fait. Ce serait pour Meredith car lui ne pourrait rien avaler avant quelques heures. Rien, pas même un café.

_ « Non. Merci. Prenez quelque chose à grignoter. Il doit y avoir des viennoiseries. » Berrrk. Rien que d’en parler il en avait l’estomac retourné. Vivement que tout cela passe.
Il ne se jeta pas sur les lettres au pied de la table de nuit comme Meredith le lui avait indiqué. Il l’attendit dans le lit en consultant ses mails et autres messages. Pas grand-chose, heureusement. S’il avait du gérer des clients casse pieds, il n’en aurait pas eu la patience.
A son retour de la cuisine, Meredith lui tendit les lettres et il prit soin de les lires jusqu’au bout. Effectivement, il s’agissait de menaces mais devait-elle vraiment les prendre au sérieux ?

_ « Hum... Vous avez parlé à la police ? » Peut-être était-ce ce qu’il fallait faire ? Sincèrement, il ne croyait pas trop qu’il faille s’en inquiéter.
Les écolos étaient des poules mouillées. C’était forcément un coup de ces gens-là non ? Des sans le sous prônant une vie en communauté sur des lieux exempts de tout confort ! Merde ! Avec son palace Meredith allait permettre à tout un tas de monde de travailler. C’était bon pour leur foutue station, sans compter le fait que les clients feraient également tourner les commerces aux alentours et que ces gens-là achetaient rarement en petite quantité. S’ils se prenaient d’amour pour votre boulangerie, ils n’achetaient pas une tarte, mais 10 et puis 40 viennoiseries, 15 baguettes... C’était ce que faisaient déjà les propriétaires ou locataires de chalets haut de gamme mais cela ferait encore plus de clients ! Merde ! Les écolos n’étaient que des cons !

_ « Je serai d’avis de dire que ce genre de cul-terreux aboient plus qu’ils ne mordent. Renforcez la sécurité sur le chantier si vous voulez. Pour ma part, je m’occuperai de votre sécurité personnelle. » Ouhlala. Quand il serait remis donc.
Voilà, ils en avaient parlé. Sujet clos. Il avait envie de prendre une douche maintenant. Seul ? ... Oh, pas forcément même si, ce n’était toujours pas la folie ! Il pourrait se faire violence ! Pour elle, oui !


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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Jeu 24 Sep - 0:25




Meredith & Bennet
Holidays

Sur un comptoir de la cuisine de Bennet, une corbeille en argent recouverte d'un linge blanc comme neige attendait, remplie de fruits frais et, comme annoncé par son architecte, de viennoiseries. Avec Bennet malade et leur soirée perturbée, Meredith n'avait pas mangé la veille au soir, et ce matin, outre le café dont elle avait désespérément besoin pour se donner un coup de fouet, elle avait faim. Tandis que le café coulait, elle attrapa un pain au chocolat, qu'elle coupa en deux pour n'en manger que la moitié ; Bennet avait décliné sa proposition de lui ramener quelque chose et, soigneuse comme elle était, elle répugnait à mettre des miettes dans un lit. Elle ramena en revanche une pomme avec elle, ainsi que son grand mug de café, et rejoignit son architecte aussi vite qu'elle le put. Elle ne voulait pas le laisser seul trop longtemps, à fortiori aujourd'hui. Il lui avait certes dit qu'il allait très bien, mais elle n'en croyait pas un mot.
Revenue dans la chambre, elle déposa la tasse et la pomme entamée sur la table de chevet, le temps de tendre les photocopies de ces maudites lettres à Bennet, qui avait vraisemblablement préféré l'attendre. Dans la foulée, elle reprit la pomme, le laissant prendre connaissance des quelques mots figurant sur chacun des courriers.
- Je suis allée porter plainte hier. Les lettres que vous avez là sont des copies. Ils ont les originaux. Je n'ai pas le sentiment d'avoir été prise très au sérieux, néanmoins.
Quelqu'un comme elle, qui venait pour un problème aussi épineux, s'était attendue à être reçue par le chef de la police. Mais non. L'agent qui l'avait reçue avait enregistré sa plainte l'air blasé, enregistré les lettres comme pièces à conviction, et l'avait assurée que des recherches seraient entreprises. Contrairement aux pièces, son ton ne montrait, lui, guère de conviction. Quant à assurer une présence policière sur le chantier, il n'en avait même pas été question. Si Bennet avait été là, Meredith était certaine que les choses ne se seraient pas déroulées ainsi, mais pour éviter que quoi que ce soit parvienne aux oreilles de son père, elle avait préféré ne pas insister.
D'un autre côté, elle ne parvenait pas à croire que les menaces puissent aller au-delà de simples menaces, justement. Passer à l'acte ? La rouquine qui avait tenté de monter chez elle et l'avait abordée un jour semblait passablement allumée, mais pas vraiment violente. Meredith était persuadée que cela venait d'elle. Faute de pouvoir lui parler directement, elle avait dû chercher un moyen percutant de la convaincre. Idiote.
- Si je renforce la sécurité sur le chantier, père sera au courant. Je préférerais éviter. Je ne crois d'ailleurs pas plus que vous qu'il se passera quelque chose.
Bon, peut-être que si, elle y croyait un peu plus que lui. Sans quoi elle n'en aurait parlé à personne, pas même à lui. Quand elle avait découvert les lettres, elle avait même sérieusement eu peur. D'où ses SMS à Bennet pour le prier de rentrer à Whistler. Il ne la décevait pas d'ailleurs, en proposant de s'occuper de sa sécurité personnelle. C'était ... mignon. Et cela la fit sourire.
- Je vous remercie de votre proposition. Néanmoins, seul le chantier est visé. Je doute que vous ayez à me protéger de quoi que ce soit.
A part de lui, peut-être, et de la façon dont elle se sentait bien en sa présence, même après une nuit pareille.
- Je préfère tout de même savoir ... que vous êtes là.
Il avait fait l'effort de rentrer pour elle, et méritait qu'elle le remercie, même sans mettre les mots aussi franchement sur sa reconnaissance ; au passage, elle était certaine d'avoir rougi, et utilisa l'excuse de terminer sa tasse de café pour lui dissimuler son fard.
BY .TITANIUMWAY


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I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Cuddle me ! || PV Mer   Mer 30 Sep - 21:00


...
Bennet et Mer
Effectivement, si elle avait fichu des miettes partout dans le lit, il n’aurait pas rigolé. Après... Le lit serait fait par la femme de ménage. Les draps changés d’ailleurs. Bennet n’allait pas dormir deux jours dans suite dans des draps qui l’avaient vu malade. Hors de question.
Il regarda Meredith revenir avec sa pomme. Il avait bien fait de faire acheter des fruits. Elle en mangeait pas mal. Lui n’était pas fan, encore moins ce matin. Rien ne lui donnait envie, pas même un café. Ou alors peut-être une gorgée qu’il arracherait à Meredith el lisant les lettres.

_ « Ils ne savent pas gérer ce genre de problème je suppose. Ce doit être nouveau pour eux. Bien que cela m’agace que l’on ne vous ai pas prise au sérieux, je pense que vous vous inquiétez trop. » Voilà, c’était dit. Rien ne se passerait. S’ils avaient été à NY ou Boston ou même en Sicile, ok, il aurait eu plus de craintes, mais ici... Qu’allaient-ils faire ? Lancer des boules de neige ? Allons... Whistler n’était pas un repère de terroristes. Y avait-il seulement eu des manifestations contre la construction de l’hôtel ? Ces lettres arrivaient sans aucun préavis ? Quelle drôle de façon de faire. Il ne fallait pas les prendre au sérieux. Ce n’était que des lâches qui avaient envoyé quelques lettres anonymes mais qui ne feraient rien de plus. Sinon, ils auraient manifesté non ? On n’envoyait pas tout à coup des lettres de menaces sans s’être au préalable manifesté !

_ « Alors très bien, c’est réglé. » Très bien.
Il avait fait un peu d’humour mais partie dans ses lettres, Meredith n’avait pas compris, réellement, où il voulait en venir. « Sa sécurité personnelle », c’était clair non ? Personnelle et nue ! Bon, il allait évidemment ouvrir l’œil mais il ne serait peut-être pas à la hauteur en tant que garde du corps professionnel. Par contre, sous les draps...
Sauf hier soir... D’ailleurs, il allait devoir trouver un moyen de se faire pardonner.

_ « Ca, c’est à moi d’en décider. » C’était peut-être lui qui pourrait la mettre en danger... Hum... Sous la douche. Il l’embrassa entre les seins et se leva. D’un bond. Mauvaise idée mais il fit mine de rien.
Il faudrait qu’il mange quelque chose à un moment donné quand même. La fièvre l’avait flingué. Il tendit la main à Meredith. Rien de mieux pour se remettre en forme qu’une séance de galipettes sous l’eau non ?
Leurs mains l’une dans l’autre, il la fit se lever et l’embrassa à nouveau entre les seins et remonta le long de son cou. Il fit glisser une brette puis la seconde de son caraco.
Mine de rien et tout en continuant son manège il l’entraina dans la salle de bains, puis la douche. Voilà, ils allaient pouvoir se détendre. Après cette difficile nuit, ce ne serait pas du luxe.


electric bird.

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“Mernet”
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You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
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