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 Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Dim 20 Sep - 0:33




Everyone
What happened ?

- J'ai une conférence téléphonique avec mon père et ses avocats ce matin. Des histoires de paperasse administrative. Je ne sais pas combien de temps cela va durer. Peut-on se retrouver directement sur le chantier, à 14h ?
Une tasse de café à la main, Meredith démarrait sa journée, avec Bennet. Aujourd'hui était une journée importante : elle posait la première pierre du palace, après l'inauguration du chantier quelques mois auparavant. Le terrassement était terminé, ou tout du moins suffisamment avancé, pour que la construction commence à proprement parler, et John l'avait chargée de représenter la compagnie pour cet événement. Son architecte était assis à côté d'elle sur les hauts tabourets de la cuisine, lisant le journal tout en petit-déjeunant. Elle brûlait de le mettre à la porte, mais ne pouvait montrer son impatience ; il se serait douté de quelque chose. Elle n'avait pas de conf call ce matin : elle allait chez un coloriste de la station, pour se faire teindre les cheveux en roux, comme Bennet le lui avait recommandé. Elle n'aimait pas particulièrement son brun actuel, et lui, elle le savait, l'appréciait encore moins. L'idée lui trottait dans la tête depuis un petit moment, déjà, et recevoir la veille deux petites boîtes Tiffany contenant respectivement le bracelet et les boucles d'oreilles qui complétaient son collier Aria, avait fini de la décidé. C'était un magnifique cadeau de la part de son compagnon, et elle voulait, à sa façon, lui faire plaisir. Quand elle fut parvenue, sans grandes difficultés, à lui soutirer son accord, elle avala rapidement le restant de son café, termina la pomme dans laquelle elle avait déjà croqué, et se dirigea vers sa chambre pour se changer - non sans avoir, auparavant, raccompagné Bennet jusqu'à l'ascenseur et scellé leur séparation ponctuelle de nombreux baisers.
Logiquement, elle aurait le temps de repasser à son appartement pour se changer avant la cérémonie, aussi enfila-t-elle à la va-vite une robe et un gilet, avant de rejoindre Michel et sa voiture, qui l'attendaient au bas de l'immeuble.

Deux heures plus tard, elle ressortait de chez le coloriste conseillé par Elizabeth Parker, la femme du maire ; elle était satisfaite du résultat. Ce n'était toujours pas le blond avec lequel elle avait grandi, mais les reflets roux dans ses cheveux lui plaisaient bien. Elle n'avait, en revanche, pas touché aux longueurs.
De retour chez elle, elle prit le temps d'avaler rapidement une salade et un fruit - l'insistance de Bennet finissait par payer - avant de se préparer. Elle avait décidé de porter sa nouvelle parure dans son intégralité ; avec de tels bijoux, il lui fallait une tenue sobre, et elle enfila un pantalon noir, étroit, avec un pull en cachemire gris perle, doux et presque vaporeux. Elle ramena ses cheveux en une demie queue de cheval, et maquilla ses yeux d'un fard rose pâle, à l'instar de ses lèvres. Ses cheveux roux se mariaient à la perfection à sa tenue et à sa mise en beauté, et elle se sourit à elle-même, avant de descendre rejoindre une nouvelle fois sa voiture, direction le chantier.
Michel ne mit que quelques minutes à l'y conduire, et quand elle se retrouva là, en avance, et attendant Bennet, elle se prit à s'inquiéter comme une adolescente avant son premier rencard. Elle espérait qu'il aimerait. Pour le moment, seule Harper l'avait rejointe, et Meredith lui donna quelques consignes.
- Harper, allez vérifier si les journalistes de l'Economist sont arrivés, pour l'interview. Vous les ferez patienter dans le bureau du chef de chantier. Je les rejoindrai dans un moment. Précisez leur aussi qu'ils n'auront pas plus d'une demi-heure. Ils pourront prendre toutes les photos qu'ils souhaitent de la cérémonie.
Au loin, elle venait d'apercevoir Bennet. Elle fit semblant de rien, mais son coeur cognait un peu plus fort, dans sa poitrine.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Lun 21 Sep - 11:52


...
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Est-ce qu’elle était en train de le virer ? Conf téléphonique... Super. Très bien, il irait hurler sur sa femme de ménage qui ne pensait jamais à programmer la cafetière chez lui alors.
Meredith ne le mettait jamais à la porte, même quand elle avait une obligation professionnelle. Il n’aimait pas cela. Il la sentait à moitié nerveuse ou excitée ou... Allez savoir quoi. Il mettait cela sur le compte de l’inauguration qui aurait lieu plus tard dans la journée. Lui s’en fichait. Enfin... Cela l’emmerdait. Il sourirait et ferait le fier mais ce genre d’évènements ne servaient à rien. C’était mondain. Il n’avait rien contre cela, évidemment, c’était même primordial d’organiser tout cela mais il préférait les vernissages.
En guise de réponse, il fit donc la moue et soupira. Non, il n’était pas content ! Pas content du tout ! Elle ne le mettait jamais à la porte, normalement c’était lui qui faisait ça ! Enfin... Plus avec elle. Il la gardait toujours dans son nouvel appartement. Elle savait faire le café... Non, sérieusement. Il aurait pu rester ! Il avait son ordinateur, il se serait mis sur la terrasse et aurait bossé en l’attendant. Il aurait juste dû rentrer à un moment pour se changer. Mais pas tout de suite !
Très bien donc, il avala son café, deux tartines beurrées et alla rassembler ses affaires pour rentrer. Avant de filer, elle n’eut droit qu’à un seul et unique baiser qu’il lui donna en se plantant devant elle, puis il lui prit le menton et déposa sur ses lèvres un baiser « fâché ».

_ « 14h, sur le chantier. Ne soyez pas en retard. » Lui le serait peut-être tiens. Pour marquer le coup.
Chez lui, le café n’était pas fait, comme il le craignait et ce fut sur sa femme de ménage qu’il passa donc ses nerfs. Imaginez que la gueuse lui indiqua que ce n’était pas à elle de programmer la cafetière et qu’elle trouvait que laver chaque jour les draps de bain était mauvais pour la planète !
Il fallait avouer que Bennet balançait au sol ses serviettes chaque jours afin qu’elles soient changées. Il balançait tout en fait et elle devait gérer. C’était évident qu’il lui en demandait trop. Très bien ! Ce n’était pas le jour ! Elle fut congédiée.
Conclusion, il fallait à Bennet une gouvernante ! La cinquantaine, douce, et efficace. Un sms à Julia et le problème devrait être réglé dans la journée, hors de question que demain, le ménage ne soit pas fait surtout que ce soir, il comptait passer la nuit ici avec Meredith.

Il se prépara et finit par rejoindre Meredith sur le chantier à 14h05. Quand il arriva il vit Haper filer pour... Faire son boulot, il fallait bien que certains le fassent. Il vit la voiture de Meredith, Michel et une rousse. Gabarit parfait, tenue parfaite, bijoux parfaits... Le sourire qu’il avait perdu depuis qu’elle l’avait « chassé » réapparut en quelques secondes, de façon pincée. Il tenta au mieux de le refreiner pour ne pas montrer qu’en réalité, il était aux anges.
Elle avait écouté ses conseils et s’était teinte en rousse ! Il ne voulait pas sourire ! Non, pas trop sourire !

_ « Voilà pourquoi vous m’avez chassé ce matin. C’est très vilain de mentir. Je m’occuperai de vous ce soir. » Et voilà, maintenant il souriait bien plus franchement.
Tous les deux se regardaient comme si plus rien autour n’existait.
Comme il l’avait fait le matin même, il se mit tout près et lui attrapa (plus délicatement) le menton et l’embrassa avec envie mais en retenue. Même s’ils avaient l’impression d’être seuls, ce n’était pas le cas.
Maintenant qu’ils étaient proches, il finit tout de même par lui dire le fond de sa pensée.

_ « Ce n’est pas vraiment une surprise, vous êtes sublime. » Voilà ! Il avait retrouvé son sourire, le même que dans les Hamptons.
La journée serait bonne, il n’en doutait plus mais vivement ce soir. Il ne pensait plus qu’à cela maintenant !


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Mar 22 Sep - 23:51




Everyone
What happened ?

Bennet ne souriait pas beaucoup quand elle le vit apparaître sur le chantier, à peine en retard ; le matin, elle avait bien senti qu'il n'appréciait guère de se faire mettre à la porte. Le baiser sec qu'il avait déposé sur ses lèvres, en réponse aux bien plus nombreux baisers qu'elle lui avait faits, en était un témoignage criant. Allait-il faire la gueule cet après-midi ? Pas en voyant ses cheveux. Elle était certaine qu'il ne lui en tiendrait pas rigueur. Il n'empêche. Elle se sentait nerveuse, mais quand il fut assez proche pour qu'elle décèle le sourire sur son visage, elle se calma instantanément ; voilà, elle avait réussi son coup. Il était satisfait, mais elle, préféra jouer la carte de la fausse ingénue. Le temps ne remettait pas en cause la façon dont ils se cherchaient en permanence, comme si le jeu de se séduire n'en finissait pas.
- Il le fallait bien. Si je vous avais dit que j'avais à faire, vous auriez voulu savoir quoi. Et comme je ne peux rien vous cacher ...
C'était vrai : il lisait en elle avec une facilité déconcertante. Elle était incapable de lui cacher quoi que ce soit, mais peut-être aussi parce qu'elle était incapable de résister longtemps à son regard. Dès qu'elle plongeait ses yeux dans ceux de son architecte, tous les deux redevenaient instinctivement sérieux, et le monde autour disparaissait. Exactement comme maintenant. Son sourire mutin n'avait duré que le temps qu'il attrape son menton pour l'embrasser. C'était trop court, mais c'était encore bon. Quand Bennet recula, non sans lui avoir soufflé qu'elle était sublime, elle aperçut, par-dessus l'épaule de son amant, le maire, sa femme, et les Harrington, qui semblaient avoir interrompus leur discussion pour les regarder. C'était la première fois que Bennet et elle s'affichaient à Whistler, et la première fois, également, qu'ils s'embrassaient en public - avoir tenu jusque-là était un record compte tenu des heures passées à s'échanger des baisers.
- J'ai reçu deux paquets de chez Tiffany hier. Je présume qu'ils venaient de vous. Vous vous êtes souvenu que j'avais ce collier ?
Elle connaissait sa façon de faire, concernant les cadeaux : il décidait de quelque chose, et chargeait Julia, son assistante, de passer commande. Le choix lui revenait toujours à lui, et qu'il ait complété sa parure était un geste particulièrement délicat et plein d'attentions. Pour elle qui raffolait des perles, ç'avait été un ravissement que d'ouvrir les boîtes.
- J'ai promis une interview à deux journalistes de the Economist, avant le début de la cérémonie. Je dois y aller, mais vous venez avec moi, n'est-ce pas ?
Autrement, il pouvait toujours aller entretenir la conversation des Parker et des Harrington ; Meredith était curieuse de savoir ce que la "gentry" de Whistler pensait d'eux, mais elle était à peu près certaine de deux choses. La première, c'était que Bennet préférerait l'accompagner. La seconde, que rien ne serait dit, sauf peut-être des indiscrétions dans ce journal à la con. Elle lui laissait néanmoins le choix ; depuis les Hamptons, elle prenait garde de ne pas le laisser penser qu'elle lui donnait des ordres - pas toujours, en tout cas.
Bennet à son bras - comme prévu - elle rejoignit la cabane de chantier qui serait de bureau à leur entrepreneur en travaux publics ; deux journalistes - deux hommes - l'y attendaient. L'un d'eux devait être plutôt photographe, à en juger par l'appareil pendu à son cou, et le sac à dos dont dépassait un objectif vraisemblablement professionnel. Meredith s'assit sur une chaise, jambes croisées, et l'interview débuta. Le bla bla bla habituel - pourquoi là ? quand serait l'inauguration ? - et quelques questions sur elle, son parcours, le choix de son père de lui faire diriger un projet d'une telle ampleur, son propre choix de faire appel à un architecte inconnu du grand public, et un architecte d'intérieur qui n'avait jamais travaillé avec John Carmichaël. Elle répondit à tout de façon franche, mais réservée ; c'était autre chose de livrer des réponses à un magazine économique, que de poser pour Cosmopolitan. Quand, finalement, les 30 minutes prévues furent écoulées, elle ne cacha pas son soulagement. Les journalistes avaient eu la présence d'esprit de n'évoquer ni les rumeurs sur l'étrange marché conclu entre son père et elle, ni sa relation extra-professionnelle avec Bennet. C'était parfaitement logique, mais elle n'en était pas moins rassurée.
Harper conduisit alors les journalistes vers une zone où ils seraient à même de prendre de bonnes photographies, en attendant celles du cocktail, beaucoup plus mondaines, et abandonna Meredith et Bennet. Immédiatement, l'héritière se tourna vers son architecte, LA question lui brûlant les lèvres.
- Correcte ?
Sous-entendu, elle, avait-elle été correcte ? Elle le pensait, mais avoir la confirmation de Bennet lui ôterait tout doute.
- Je crois que les "festivités" ne vont pas tarder à commencer. Nous allons devoir supporter un deuxième discours dégoulinant de flatterie de Gregory Parker. Je suis certaine que sa femme les lui écrit. Elle est insupportable d'obséquiosité à mon égard.
Elle avait cru un temps qu'Elizabeth Parker serait une connaissance intéressante ; en réalité, elle était provinciale. Dans la même veine, Abigail Harrington était beaucoup plus fine, encore qu'une certaine méfiance ait persisté entre les deux femmes depuis que la mère d'AJ s'était égarée au sujet de son fils. Julian Harrington était peut-être le plus intéressant des quatre, finalement, même s'il n'arrivait pas à la cheville de Bennet. Il se dégageait de lui une intelligence tranquille, posée, qui en faisait un partenaire de discussion des plus agréable.
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Jeu 24 Sep - 22:04


...
Les meilleurs, et les autres
Effectivement, elle ne pouvait rien lui cacher. Lui par contre... C’était un avantage qu’il comptait bien toujours garder, si « toujours » s’appliquait à leur relation, cela allait de soi. Bennet était le genre d’homme qui, de toute façon, voulait garder tous les avantages qu’il pouvait avoir sur elle ou n’importe qui.

Il gardait la tête haute et toute sa supériorité corporelle face à elle.
Car oui, il était très fier. Plus que d’habitude peut-être. Elle avait fait ce qu’il lui avait dit de faire concernant son physique. Cela lui allait à merveille et c’était grâce à lui ! A lui, oui, évidemment. Il y avait également le fait qu’elle ait désiré lui faire une surprise. En soi, il n’aimait pas cela, les surprises et les cadeaux n’étant pas son truc. Là cependant... Il adorait et même s’il faisait mine de rien, elle commençait à lire en lui également non ? Ils passaient tellement de temps ensemble qu’il arrivait à lui proposer un café avant même qu’elle pense en avoir besoin... Il avait fait livrer chez lui, des paniers de fruits... Bennet ne mangeait pas de fruits, non, ce n’était que pour elle et quand elle disait qu’elle avait envie de Grenade, qu’ils n’en avaient pas au restaurant dans lequel ils dînaient, il en faisait livrer pour le lendemain. Bennet était un salaud, certes, mais un salaud très à l’écoute ! Avec elle... Et Julia... Et Georgiana ainsi que sa mère. Avec ses femmes donc. Jamais avec Charlotte.

Bref, il l’embrassa sans se rendre compte qu’effectivement, c’était la première fois qu’il le faisait en publique ici... Devant la presse et toute la ville qui plus est... Qu’ils s’emparent du scoop ! Ce n’en était de toute façon plus un. Depuis qu’elle avait été présentée à sa famille, il était serein. Certes, il n’avait aucune idée d’ù tout cela pourrait les conduire, mais il était bien avec elle et ne se posait finalement aucune question. Se laisser vivre était sa nouvelle devise, surtout que pour le moment, tout allait plutôt bien. Rien de compliqué donc.
Il ne dit rien pour lui répondre au sujet des petites boîtes bleues. Oui, il s’en était souvenu. Evidemment. Il la regardait. Des pieds à la tête. Toujours et il retenait ce qu’il voyait !
Concernant sa façon de faire pour les cadeaux, c’était vrai mais pas immuable.
Parfois, pour ce qui était des fleurs ou des robes, il pouvait demander à Julia de choisir. Il ne l’avait jamais fait encore concernant un cadeau pour Meredith mais cela pourrait arriver. Il n’avait confiance qu’en son assistante pour cela. Personne d’autre ne se verrait donner l’opportunité de choisir un cadeau à la place du grand chef.
Il sourit, donc, à sa maîtresse pour lui confirmer que oui, il s’en était souvenu.
Il aurait préféré rester là à parler cadeaux plutôt que d’aller à cette interview. Après, c’était cela ou de taper une discussion avec les notables de la ville... Des ploucs selon lui. Depuis qu’il avait passé du temps dans son monde à N.Y, St Barth ou encore l’Italie, il était redevenu persuadé que rien n’ici n’était bon pour lui. Rien exceptée Meredith qu’il suivit.

_ « Vous m’imaginez rester avec eux ? » Il désigna de la tête les « ploucs ». Non, elle ne pouvait pas l’imaginer rester avec eux !
Il l’écouta avec les journalistes et se mit en retrait enfumant la pièce en espérant que l’odeur de tabac puisse faire accélérer les choses.
Quand il entendit parler de Riley il pensa que tout le mérite de son engagement lui revenait ! Oui, il avait eu son mot à dire et il avait vu tout le potentiel de cet inconnu ! Potentiel pro uniquement. Lui qui espérait une jeune femme avait vu apparaitre un blanc bec sympathique mais un peu trop mou à son goût. « Mou » sans aucun jeu de mot si l’on pensait à ce qu’il avait fait à Meredith... Coucher avec sa boss ! N’avait-il pas honte ! Blanc bec !
L’interview prit fin. Merveilleux, ils allaient pouvoir passer à autre chose. Meredith lui demanda comment elle avait été.

_ « Très. » Non, il n’avait pas dit parfaite. Pourquoi ? Pour ne pas le lui répéter trop souvent. En réalité elle l’avait été. Elle savait y faire. Ils apprenaient cela depuis leur plus tendre enfance... Toujours en représentation, cela leur était utile maintenant dans leur vie professionnelle.
Il soupira à l’évocation de la suite. Il fit même mine de se tirer une balle... C’est pour dire.

_ « Ils n’ont jamais rien vu d’aussi prestigieux que vous ici. Ils s’imaginent vous faire une fleur en vous léchant les pompes. C’est ce que je déteste dans ce patelin. Ils ne savent pas vivre. » Pas avec des gens comme eux en tout cas.
Bennet se sentait supérieur à tout le monde mais dans son monde, c’était le lot de chacun. Tout le monde était supérieur à tout le monde. Cela l’agaçait, oui, mais au moins cela évitait ce genre de situation avec des bouseux qui vous baisaient les pieds de façon tellement vulgaire en plus.

_ « Si vous n’étiez pas là, cela ferait longtemps que j’aurai abandonné le projet à cause de tous ces gens. » « Là » pas aujourd’hui, non, « là » tout le temps. Il passait le plus clair de son temps ici parce qu’elle était là. Parce qu’il fallait qu’il fasse acte de présence mais après tout, le chantier n’étant pas encore commencé réellement, avaient-ils besoin de lui à temps plein ? Non. Elle pouvait le remercier de rester !

_ « Dites-moi que l’on pourra s’éclipser rapidement pour rejoindre mon appartement. Vous me devez deux cadeaux... Un pour les boucles d’oreilles, et l’autre pour le bracelet. » Il l’embrassa dans le cou en l’y croquant légèrement.
Il ne faisait pas de cadeaux pour ensuite en recevoir, évidemment que non, mais il avait envie de rentrer !

_ « Oh ! Et un troisième, pour ma présence à vos côtés. » Il jeta sa cigarette et lui sourire avec son air malin qu’il ne réservait qu’à elle. Elle était prévenue, sa soirée ne serait pas de tout repos !


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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Lun 28 Sep - 22:41


Did it really happen ?


Payé pour assister à une inauguration et profiter ensuite d'un cocktail ? ⊹ Ce n'était pas forcément la meilleure façon à ses yeux de passer un samedi après-midi, mais il y avait bien pire. L'aspect financier l'intéressait particulièrement : on était samedi, il serait payé en heures supplémentaires. En tant que conducteur de travaux, il n'était pas au niveau "zéro" de la hiérarchie dans sa boîte ; certains de ses collègues, simples ouvriers, n'avaient même pas été conviés. Bref, c'était tout bénéf. En plus, Harper serait là, vu que sa boss faisait l'inauguration ; il ne savait pas s'il aurait beaucoup de temps pour la voir, ou si elle serait occupée avec Meredith Carmichaël et sa clique, mais il ferait tout pour lui arracher un baiser.
Il avait même enfilé une chemise propre, et repassée, pour elle. Les choses avançaient lentement, bien trop lentement à son goût, depuis leur premier rencard. Il faut dire qu'elle avait beaucoup de travail auprès de Meredith, et qu'ils étaient loin de se voir tous les jours. Mais ce soir, il comptait bien la mettre dans son lit. C'était ça, où il lâcherait l'affaire. Jusqu'à présent, elle avait réussi à le retenir parce que ... eh bien, elle lui résistait, et elle avait un petit quelque chose. Mais pas assez pour le retenir ad vitam aeternam.
En arrivant sur le chantier, il commença par saluer son boss, et ceux de ses collègues qui avaient été conviés à assister à l'inauguration, et discuta quelques minutes avec eux. Il était en avance, et Harper n'était visible nulle part. Pas grave. Blaguer avec ses collègues lui convenait bien, pour une fois que leur patron n'avait rien à y redire. Au quotidien, l'ambiance sur le chantier était détendue, mais il s'agissait de ne pas traîner, et quand le mauvais temps leur faisait prendre quelques jours de retard, il n'était plus question de prendre ne serait-ce qu'une pause café.

Finalement, un peu après 14h, il vit apparaître Harper. Elle portait une jupe ajustée plutôt sexy, qui lui donna aussitôt des idées, l'une d'entre elle incluant la cabane de chantier située à une distance raisonnable de l'endroit où tous les invités à l'inauguration s'étaient installés. L'air de rien, il quitta ses collègues et indiqua à Harper d'un signe de tête de le rejoindre ; sa boss n'était nulle part en vue, elle devrait donc avoir un peu de temps à lui consacrer, non ?
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Harper Spinosa
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Mar 29 Sep - 11:59


...

C’était le grand jour. Celui de l’inauguration du chantier. Tout le beau monde de Whistler serait là. Beaucoup de pression ? Pas vraiment, elle avait déjà assisté à ce genre d’évènements quand elle était au Four Seasons, ce n’était donc pas nouveau. Seule nouveauté ici, elle se devait d’être encore plus nickelle que nickelle concernant son look. Avant, elle était associée à l’image du Four Seasons, d’Abigail Harrington. Il fallait être classique chic. Ne surtout pas oser un bracelet un peu trop gros ou clinquant, pas de talons trop hauts, trop brillants. Aujourd’hui, c’était les Carmichael qu’elle devait représenter à son échelle ridicule, oui, elle le savait. Elle représentait également Meredith de qui elle apprenait tous les jours. Aujourd’hui elle avait donc mis une tenue très chic, mais également tendance. Ce qu’elle ne se permettait pas à son précédent poste.
Juste ajustée noire avec fermeture éclair dans le dos dorée. Légère fente. Chemisier en mousseline blanc. Très gros collier brillant. Une petite paire d’escarpins mi-talons. Ils étaient tout de même sur un chantier, le 12 cm n’était pas envisageable pour elle aujourd’hui. Elle avait relevé ses cheveux en un chignon fou mais très travaillé. Pas de boucle d’oreilles à cause de l’énorme collier. Manchette au poignet. Elle n’avait rien oublié. Le maquillage également avait été particulièrement soigné. Elle se sentait belle.
Tout cela était-i uniquement fait pour épater la galerie ? Non. Elle le savait pertinemment, les regards seraient tournés vers Meredith, pas elle. Mais, peut-être apparaitrait-elle sur une photo ou deux ? Et puis... Joshua lui avait dit qu’il serait là. C’était aussi pour lui tout cela.
Il l’avait vu habillée pour un rencard, en mode chantier, en mode sport, mais pas en business woman. Ce serait l’occasion.
Depuis leur premier rencard il y en avait eu d’autres. A la salle de sport par exemple. Elle était venue le voir boxer et il lui avait ensuite enseigné quelques trucs. Heureusement, la salle ne s’était pas complètement vidée car elle n’aurait pas su comment le repousser s’ils avaient été seuls. Ils s’étaient « battus », elle avait d’ailleurs pas mal eu l’occasion de le toucher... Dur. Et peu à peu ils étaient passés des coups aux légères caresses. Autant vous dire qu’Harper ne savait plus où donner de la tête. Elle n’avait jamais été aussi proche d’un garçon et celui-ci en plus était presque un apollon. Elle avait remercié le ciel qu’ils se fassent sortir de la salle pour cause de fermeture anticipée.
Ils s’étaient ensuite séparés et elle avait fantasmé toute la nuit sur lui en se demandant où tout cela allait les mener. Un mec comme lui ne voudrait jamais d’une vierge et même si c’était le cas, il s’ennuierait vite avec elle...

Fort heureusement, aujourd’hui, elle doutait qu’ils soient amenés à être si proches l’un de l’autre. Ils pourraient éventuellement s’embrasser mais quoi de plus ? Naïve ? Très certainement.
Pour le moment, elle était encore à gérer Meredith qui l’avait envoyée s’occuper des journalistes.
Tiens, d’ailleurs, sa boss était rousse. Quand l’assistante l’avait vue arriver, elle en avait avalé de travers son bout de muffin. Qu’est-ce qu’il lui avait pris ?! Elle n’aimait pas. De toute façon, elle partait du principe que l’on devait assumer sa couleur de cheveux. Elle, elle était fière de son brun qui montrait d’où elle venait. Elle était italienne et fière de l’être ! Chose qu’elle assumait moins, ses boucles, car oui, Harper n’avait pas les cheveux lisses !
Tout cela pour dire qu’elle fut surprise et désagréablement surprise de voir la nouvelle couleur de Meredith. Elle ne dit donc rien et partit immédiatement quand elle l’envoya s’occuper des journalistes. Sur le chemin du retour elle croisa le regard de Joshua. Il voulait qu’elle le rejoigne... Bah tiens. Elle envoya un message à Meredith pour lui dire que tout était ok et que les journalistes étaient prêts. L’héritière n’aurait pas besoin d’elle, elle le savait. Elle n’en était pas encore au point de faire taire les journalistes si ils se mettaient à poser des questions déplacées. Un jour peut-être, mais pas encore. Elle allait donc pouvoir rejoindre son... Petit-ami ? Bah... C’était un peu comme cela qu’elle le voyait. Elle ne s’imaginait pas voir un autre garçon alors qu’elle le voyait lui, et puis, ils étaient un minimum intime non ? De ce côté-là elle était très à « l’européenne », à savoir que contrairement à ses amies canadienne qui pouvaient fréquenter plusieurs garçons en même temps sans jamais se demander si elles les trompaient ou non, Harper était exclusive. Une personne à la fois. En ce moment, c’était Joshua. D’ailleurs, c’était assez rigolo car depuis qu’elle le fréquentait, des garçons lui tournaient autour ! C’était nouveau.

__ « Salut ! Tu t’es fait beau. » Encore plus que d’habitude. Elle était de moins en moins timide en sa compagnie. Depuis qu’elle lui avait mis une droite, il fallait dire que ça rapprochait !
Elle n’allait pas jusqu’à le tripoter partout, non, mais pour ce qui était des conversations, les choses allaient mieux entre eux.

Il sentait bon. Il y avait un mélange de lessive et de parfum. Ça aussi c’était « nouveau ». Au sport, il ne sentait pas si bon, mais étrangement, elle avait apprécié. Une histoire de phéromones non ?
Il l’entraina dans une petite cabane. Ils allaient y être seuls... Mais... Il ne se passerait rien non ? C’était un lieu public après tout !
Ce fut lui qui l’embrassa en premier. Elle avait l’impression d’être une héroïne de film romantique. Son beau et fort ouvrier qui l’embrassait (avec passion selon elle), dans une cabane car il leur fallait se cacher pour ne pas être démasqués ... ! Ah... Lala...

© one more time.

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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Jeu 1 Oct - 0:13




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What happened ?

Maintenant qu'ils étaient seuls dans le bureau du chef de chantier, ils allaient devoir se montrer raisonnables, s'ils ne voulaient pas être en retard à l'inauguration, qui avait lieu à quelques mètres de l'endroit où ils se trouvaient. Cela aurait sans doute fait mauvais effet ... Bennet s'était rapproché d'elle ; elle ne goûtait pas beaucoup l'odeur de tabac qui se dégageait de lui, et qui couvrait son parfum discret, mais tout le reste ... Sa voix. Sa prestance. Sa simple présence, en fait. Il rendait n'importe qui insignifiant aux yeux de Meredith. Elle en avait pris conscience le matin même, chez le coloriste, en réfléchissant à tout ce qui l'avait amenée là. Elle se sentait à la fois tellement sûre d'elle avec lui à ses côtés, et tellement ... comment dire ? Tellement ... petite, face à lui. Pourtant, il avait raison ; elle était probablement ce qu'ils avaient vu de plus prestigieux ici, tous. Contrairement à nombre de personnes, y compris dans son propre monde, Meredith n'avait pas besoin de se sentir supérieure. Elle avait l'assurance tranquille des gens qui le savent tellement qu'ils n'en ont même pas vraiment conscience, finalement. C'était comme inscrit en elle.
- Vous avez sans doute raison. Les Harrington sont un peu plus supportables, cela dit.
Un peu ... Dans la famille Harrington, c'était encore AJ qu'elle préférait. Il n'en avait absolument rien à faire qu'elle soit une riche héritière, ou alors, il le cachait bien, et pourtant, il se montrait gentil, poli, respectueux, tout en n'attendant rien d'elle. Elle s'était montrée méfiante, au début, mais avec le temps, leur relation s'ancrait, doucement, en une forme d'amitié. Rien qui justifie de rendre Bennet jaloux ; elle n'avait même pas besoin de ça pour se rassurer. Après avoir tant freiné leur relation, aujourd'hui, il était tout disposé à reconnaître son attachement à elle. Sans jamais parler d'amour pour autant, cela allait de soi.
- Mais je suis là.
Elle avait souri devant son aveu ; elle ne manquait pas de confiance en elle, plus même face à lui, mais elle n'en savourait pas moins ce qu'il venait de dire, à fortiori s'il en profitait pour l'embrasser dans le cou. Elle aimait ça presque autant que leurs baisers ; ce n'était même pas le meilleur kisser qu'elle ait connu, mais c'était tout de même lui qui la contentait le plus.
- Vous aurez tout ce que vous voulez.
Mais ce soir. Il ne fallait pas qu'elle se laisse aller à répondre à ses baisers. Surtout pas. S'ils commençaient à s'embrasser trop passionnément ...
Etre seuls ne leur réussirait pas aujourd'hui ; avec son départ précipité ce matin et le baiser sec qu'il lui avait fait, elle avait une envie folle de se retrouver au lit avec lui. Une envie folle de lui tout court. Elle se passerait d'un lit, s'il faisait le moindre geste dans ce sens.
Pour ne pas lui en laisser l'occasion, elle se dégagea de ses bras, et sortit du bureau ; il ne s'était écoulé que quelques courtes minutes depuis le départ des journalistes mais, déjà, Gregory Parker attendait à côté d'une estrade, prêt pour son discours. Meredith le rejoignit, et monta sur la plate-forme avec lui. Comme prévu, sa diatribe était insupportable, mais elle l'encaissa avec un sourire de circonstance, avant de délivrer sa propre allocution, de bien meilleure qualité.
Le temps d'applaudissements nourris et de poser pour les photographes, et le maire et elle redescendirent de l'estrade pour s'approcher des fondations du futur Carmichaël Resort. Un parpaing était posé à proximité, que Gregory Parker et elle firent mine de mettre en place.

A peu près au moment où elle posait symboliquement la première pierre de l'hôtel, elle se sentit projetée en arrière par le souffle d'une explosion.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Sam 3 Oct - 21:02


...
Bennet et Mer
Les Harrington, les trucs ou les machins. Pour lui tout le monde était plus ou moins semblable dans cette ville. Pas de diamantaires, de banquiers, de couturier de luxe. Rien. Rien que des skieurs, des ploucs ou des arriérés. Pas de New-Yorkais. Aucun, sauf eux. Voilà pourquoi ils devaient se soutenir.

Ils avaient convenu qu’ils s’éclipseraient dès que possible. Qu’ils se retrouveraient. C’étaient ces moments qu’il préférait. Quand ils étaient enfin tous les deux après une journée en compagnie de tout un tas de monde. Enfin, ils pouvaient se lâcher, se toucher, se regarder comme ils en avaient envie. Ils pouvaient s’aimer, bien que personne n’évoque jamais le sujet.
Bennet n’avait jamais été aussi bien dans des bras que dans ceux de Meredith. Il avait l’impression de plus s’occuper d’elle que l’inverse mais c’était également quelque chose qu’il trouvait normal. Quelque peu macho il estimait que c’était à lui de la prendre dans ses bras, de l’embrasser, de la gâter. Il appréciait quand elle prenait les devants, il avait d’ailleurs pris avec plaisir ses caresses quand il était tombé malade. Cependant, il se sentait mieux lorsque c’était lui qui s’occupait d’elle.
Ce soir, quand ils se retrouveraient, il ferait donc tout ce qui était en son pouvoir pour leur faire oublier cette journée tout à fait désagréable. Tiens, d’ailleurs, ils ne l’avaient pas encore fait dans sa salle de sport... Ils allaient y remédier !
Vivement ce soir donc.

Meredith avait vu juste, le discours du maire fut atroce. Il se serait mis à baver sur ses escarpins que le résultat n’aurait pas été différent.
Meredith était loin de lui puisqu’elle était en première ligne. Lui était coincé entre la femme du maire et Mme Harrington. Il n’avait qu’une envie, bailler, encore et encore. Il allait d’ailleurs oublier de fermer la bouche pour bailler le plus discrètement possible quand il fut soufflé, littéralement, par ce qui semblait être une explosion.


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Joshua Caldwell
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Mer 14 Oct - 23:27


Did it really happen ?


Fausse modestie oblige, il baissa les yeux sur sa chemise quand Harper le complimenta. ⊹ C'est vrai que compte tenu des circonstances, il avait fait un effort ; chemises, costumes, cravates ... Tout ça ce n'était pas son style. Il hallucinait toujours un peu quand Bennet Monaghan débarquait à la salle de boxe habillé comme un dandy. Son style à lui, c'était plutôt jeans pas trop près du corps et polos, tee shirt et pulls. Rien de trop négligé non plus, mais il aimait se sentir à l'aise dans ses vêtements. Ca plaisait à Harper ? Tant mieux. Il n'allait pas non plus dire qu'il n'en avait rien à foutre de lui plaire, ne serait-ce que parce que c'était plus simple de la mettre dans son lit comme ça. D'ailleurs, en la voyant, de près, habillée comme elle l'était ... Il avait encore plus envie de passer à la vitesse supérieure ; ce n'était plus le moment de prendre leur temps. Cette jupe lui faisait un cul d'enfer. Il ne traîna d'ailleurs pas à l'entraîner dans la cabane de chantier pour l'embrasser sans la moindre retenue, quitte à la bousculer un peu. Elle le faisait tellement attendre !
Sans lui laisser dire un mot de plus, il l'avait plaquée contre un mur, tout en claquant la porte de la cabane du pied. Quand elle était venue le voir à la boxe, déjà, les choses n'avaient pas été loin de basculer. S'ils n'avaient pas été interrompus par le propriétaire de la salle à l'heure de la fermeture, il lui aurait sans doute fait son affaire sur le ring.
Aujourd'hui, il n'était pas question de ça ; il y avait tout de même trop de monde, et trop de risques de se faire surprendre. Il ne tenait pas à se faire virer pour avoir couché avec l'assistante de leur donneur d'ordre sur le chantier pendant une inauguration, et pas plus à se faire charrier par ses collègues. Cette deuxième hypothèse était peut-être encore pire. Pour autant, il l'embrassait avec passion, la dévorant littéralement. Si avec ça elle ne comprenait pas ce qui l'attendait ce soir ... Déjà, une des ses mains s'était glissée sous son corsage, jusqu'à sa poitrine, tandis que l'autre était plaquée sur ses fesses. Il faudrait peut-être qu'elle l'arrête, car il n'était pas certain de tenir ses résolutions. Elle était bandante, aujourd'hui, et lui n'était qu'un homme qui lui tournait autour depuis un petit moment déjà maintenant ...
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Harper Spinosa
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Dim 25 Oct - 19:54


...

Jamais elle n’aurait imaginé tout ce que Joshua pouvait avoir en tête. Elle n’imaginait pas non plus que tout était plus o moins calculé pour arriver à lui retirer sa petite culotte. Bon... Elle se doutait qu’il devait en avoir envie vu la façon dont il lui mettait, sans le vouloir peut-être (?), la pression. Quand il l’embrassait elle sentait toujours ses mains aller de plus en plus loin, plus bas, sur son corps. En général, elle le laissait faire mais jusqu’à un certain point seulement. Sa poitrine était autorisée mais dès qu’il s’aventurait plus bas, elle le freinait et jusqu’à maintenant elle avait eu beaucoup de chance car ce n’était jamais vraiment elle qui avait fait stopper les choses mais plutôt les circonstances. Il y avait toujours quelqu’un qui arrivait ou un téléphone qui se mettait à sonner. Une intervention divine en soi, du moins, selon cette italienne très pieuse !
 
Elle n’avait pas menti en le complimentant. Elle le trouvait vraiment à son goût aujourd’hui. De là à le laisser aller trop loin ? Peut-être pas. Ce n’était pas ainsi qu’elle rêvait de perdre sa virginité et pas non plus avec quelqu’un dont elle ne serait pas certaine d’être amoureuse. Elle ne l’était pas. Elle le trouvait extrêmement beau. Ok. Désirable. Ok. Gentil, assez doux, un peu drôle... Ok, ok, ok. Elle aimait penser à lui et cela lui provoquait parfois quelques chaleurs. Ok. Etre amoureuse ? Pas ok. Pas encore.
Qu’avait-il fait de romantique pour elle ? Qu’avait-il fait pour la séduire ? La séduire vraiment ? Pas grand-chose. Elle n’était pas une folle rêveuse mais, un minimum quand même. Elle ne voulait pas des licornes et des arcs-en-ciel, plutôt un dîner dans un beau restaurant et peut-être un magnifique bouquet de roses...
Tout cela, c’était de la faute de Meredith et de son Bennet. Ce con, ce gros con n’était qu’un mufle et pourtant il lui faisait toujours livrer tout un tas de choses. Ce n’était pas toujours d’incroyables pièces de créateurs en vogue, parfois ce n’était que des fruits ou des petites pâtisseries, mais il y pensait. Si un affreux personnage comme Bennet pouvait penser à faire plaisir à sa belle qui n’en était même pas une pour lui, pourquoi Joshua ne pouvait pas le faire également ?
Que voulait-elle en fin de compte ? Un con qui la couvre de fruits et de sucreries ou un amoureux sincère qui ne tricherait pas avec ses sentiments ou ses intentions ?
Elle n’en savait rien mais ce qu’elle savait à peu près était ce qu’elle avait : Un type particulièrement beau et très conscient de ses atouts qui ne cherchait rien de plus que la déshabiller. Le pire était qu’elle se sentait flattée !
Elle fondit rapidement sous ses baisers et ses caresses, se perdant même un peu plus qu’à l’ordinaire mais un petit bruit à l’extérieur, du bois qui craque surement, la fit revenir à la réalité. Elle était un peu débraillée et lui aussi... Mais non, elle n’allait certainement pas coucher avec lui pour la première fois dans cette sordide cabane !
Elle arrêta donc de l’embrasser pour se lancer et lui expliquer deux trois points qui lui tenait à cœur. Enfin... Un point.
Elle toussota et se mordit les lèvres, ne sachant pas bien comment en venir au fait.
 
__ « Je, euh... Tu sais... Je ne suis pas ce genre de fille... Qui couche, comme ça, dans une cabane alors que sa boss l’attend pour... Bosser... En fait... Pour tout te dire, je ne l’ai jamais fait. Je... Euh... Je n’ai jamais couché avec un garçon de ma vie. » Comment avait-elle pu lui balancer cela comme ça ? Il n’en demandait surement pas tant et elle allait passer pour une débile ! Vite, elle devait se rattraper, d’une manière ou d’une autre. Ne pas passer pour une gamine débile ! Une idée ! Oui, une idée lui vint en tête.
 
__ « Je n’ai fait ça qu’avec une fille. »
Parait que les hommes adoraient cette idée de deux femmes ensemble ! Elle allait jouer dessus. Les filles, elle connaissait bien mieux !
Après avoir lâché sa bombe, une autre explosa.
Harper fut projetée beaucoup plus loin, au sol. Elle sentit une immense douleur lui traverser le corps. Elle n’arrivait plus à respirer correctement, elle n’entendait plus rien, n’y voyait plus grand-chose non plus à cause de la poussière. Elle ne comprenait pas.
Elle essaya de se relever, pensa même bouger mais rien ne se passa. Dans son esprit elle était active, mais en réalité, rien ne se passait.
 
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Mar 27 Oct - 13:43




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What happened ?

Avait-elle perdu connaissance ? Elle n'en était pas certaine. Peut-être pas. A vrai dire, elle n'était pas certaine de comprendre ce qui s'était passée. Il y avait eu un énorme bruit, et elle avait été projetée en arrière. Ses oreilles sifflaient, d'ailleurs. Et son épaule droite lui faisait mal. Elle tourna la tête, doucement. Elle avait mal un peu partout, en fait, mais à l'exception de son épaule, tout était supportable. S'appuyant sur ses coudes, elle se releva en position assise et jeta un oeil par-dessus son épaule. Elle ne voyait rien, mais en mettant sa main gauche sur l'endroit où elle avait mal, elle constata qu'elle saignait un peu. Apparemment, elle avait atterri sur un caillou un peu trop pointu. Heureusement que ce n'était que son épaule. Autour d'elle, les gens commençaient à se relever également. C'est là qu'elle pensa à Bennet. Où était-il ?
Elle se mit en position debout, un peu trop vite peut-être. Sa tête tourna pendant quelques désagréables secondes. Tout redevint normal ensuite, et elle se mit à appeler.
- Bennet ! BENNET !
Elle toussa. Il y avait de la poussière un peu partout. Quelle horreur. Elle avait l'impression de l'avaler par la bouche, par le nez ... Elle n'avait qu'une envie : s'éloigner. Sans Bennet, c'est d'ailleurs ce qu'elle aurait fait. Mais elle voulait le retrouver. Et puis c'était la cohue, autour. Tout le monde courait partout. Au loin, on entendait déjà des sirènes. La police ? Les secours ? Bon sang, est-ce que personne n'allait daigner lui faciliter la tâche de retrouver son amant en arrêtant de s'agiter comme ça ?
Finalement, au milieu du brouhaha, elle entendit sa voix. Bon. Il était donc vivant, et conscient. Et il la cherchait. Elle essaya de lever la tête par-dessus tout le monde pour l'apercevoir ; même en talons, elle était trop petite ! C'était rageant. Et toujours cette poussière. C'est pour ça, aussi, qu'ils ne voyaient rien.
Finalement, elle parvint à le trouver. Tout cela n'avait pas duré plus de quelques minutes, mais elle avait l'impression que tout s'était passé beaucoup plus lentement. Elle se jeta dans ses bras.
- J'ai eu peur pour vous ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
Maintenant qu'elle avait libéré son esprit du souci de Bennet, elle pouvait analyser la situation. Quelque chose avait explosé sur le chantier. Probablement une bouteille de gaz. Il lui fallut quelques secondes pour penser aux lettres. Non. Impossible. Le timing était troublant, mais saboter le chantier. Que faisait les secours, merde ?!? Elle toussa une nouvelle fois.
- Il faut qu'on s'éloigne un peu. Je n'en peux plus de cette poussière.
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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Mar 27 Oct - 22:15


...
Bennet et Mer
Question, qu’est-ce que c’était que ce merdier ?! Il était en train de s’endormir à écouter des discours mielleux et sans intérêt quand tout à coup il fut soufflé et poussé en arrière jusqu’à se retrouver les quatre fers en l’air, le visage au sol, collé à cette terre infecte !
Il était à moitié sourd et ses oreilles lui faisaient mal, sans parler du fait que l’norme bruit l’avait à moitié sonné.
Il essaya de se relever mais sans grand succès puisqu’un ... Un connard, oui, disons-le, venait de trébucher sur lui et filait en courant sans même regarder sur quoi, ou qui, il avait marché ! La seconde tentative fut elle, couronnée de succès.

_ « Meredith ?! » Tout le monde s’agitait en tous sens et se dévisageait pour voir si par hasard vous n’étiez pas cette personne qu’il cherchait désespérément. Pour une fois, il faisait comme tout le monde. Une blonde passa à côté de lui. Petite, menue, Meredith ? Il l’attrapa par l’épaule pour la faire se retourner. Elle le regarda comme s’il venait de l’agresser.

_ « Je vous ai prise pour quelqu’un d’autre. Avez-vous vue Meredith Carmichael ?! » Pas la peine de la décrire. D’ailleurs, il y pensa : Elle était rousse ! Plus blonde depuis St Barth. Brune puis rousse depuis aujourd’hui !
Merde ! Il devait être plus sonné qu’il le pensait ! Il se gratta le front qui lui semblait frais et s’aperçu qu’il saignait un peu. Juste un peu, pas de panique, surement pas de points à faire d’ailleurs. Etait-ce ce qui l’avait fait oublier ? Oui et non. Disons que la situation plus que problématique ne l’aidait pas à y voir clair. Cela et la poussière. Quelle poussière !
Peu à peu ses oreilles se remirent à fonctionner plus ou moins correctement. Le brouhaha ne lui permettait pas de distinguer la voix de Meredith parmi toutes les voix qui s’élevaient autour de lui. Il pensait entendre des sirènes, mais là encore, ce n’était pas certain.

_ « Meredith !! » Chercher une rousse, une rousse bordel !
Il continua à chercher, ne faisait plus gaffe à ceux qui pouvaient lui barrer le passage. Pas comme l’autre abruti qui lui avait marché dessus néanmoins. Il fait attention, d’ailleurs une jeune femme qui était assise par terre fut relevée avec « force » alors qu’il l’attrapa par-dessous les bras. Ce n’était pas bon de rester ainsi assise quand tout le monde panique autour de vous. Elle allait bien. Pas de sang. Puis Bennet continua son chemin et enfin il la vit ! OUF !
Meredith lui sauta dans les bras et cela provoqua un énorme nuage de poussière entre. Ils auraient été dans un dessin animé et la vapeur aurait remplacé la poussière, cela aurait parfaitement résumé leur relation. Là... Ce n’était qu’emmerdant et cela le fit tousser.

_ « Je n’en sais rien ! » Comment pouvait-il le savoir ?! Il n’avait aucune envie de venir et maintenant tout était sens dessus dessous.
Etrangement, les deux « princesses » furent dans les premiers à se retrouver loin du nuage provoqué par ce que ceux qui les suivaient appelaient une explosion. Sans rire ?! Comment ça une explosion ?
Un flic, puis deux, trois, passèrent. Ils en interceptèrent un qui leur confirma qu’effectivement, il y avait eu une explosion et qu’ils allaient devoir attendre pour partir parce qu’ils devraient interroger tout le monde. Ils cherchaient aussi d’éventuels blessés... Le plus emmerdant n’était donc finalement pas la poussière mais peut-être ce qu’ils pourraient découvrir sous les gravats. Ce serait une mauvaise pub pour le chantier. Une TRES mauvaise pub !
A l’instant il ne pensait pas aux lettres de Meredith. Cela lui revendrait plus tard. Il la garda contre lui alors qu’ils devaient attendre. Il ne lui dirait pas qu’il avait eu peur aussi, par contre, il ne cessait de lui caresser la nuque et de chercher désespérément un pompier qui pourrait l’aider avec son épaule !


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MessageSujet: Re: Did it really happen ? [multijoueurs] - TERMINE   Jeu 5 Nov - 13:37


Did it really happen ?


Venait-elle de lui avouer que non seulement elle était vierge, mais qu'elle avait déjà eu une aventure avec une fille ? ⊹ Se rendait-elle bien compte de ce qu'impliquait de faire un tel aveu à un homme comme lui, qui faisait déjà tout ce qu'il pouvait pour la mettre dans son lit ? Il plongea sa tête dans son cou pour l'embrasser avec d'autant plus de fougue, et sa main se déplaça de ses fesses sous sa jupe. Il n'eut rien le temps de dire, qu'ils furent interrompus. Il ne comprit d'ailleurs absolument rien à ce qui se passait. D'un seul coup, il eut mal, partout. Il se sentit partir en dépit de la douleur.
Cette même douleur le réveilla quelques minutes plus tard et il ouvrit lentement, très lentement les yeux. Il ne voyait pas très bien. Apparemment, la cabane s'était effondrée, les planches obstruant la lumière du soleil. La poussière aussi diminuait la clarté. Il toussa, et eut l'impression qu'on lui écrasait la poitrine. Il était au sol, à plat ventre. Doucement, il s'appuya sur ses avants-bras, les graviers s'enfonçant dans sa peau. Il grimaça et tourna la tête. Sa nuque aussi lui faisait mal, mais quand il remarqua Harper allongée plus loin, il prit sur lui et rampa jusqu'à elle. Ce faisant, il entendit un craquement. L'éboulis de planches n'était pas stable, et en bougeant, il remettait en cause le fragile équilibre. Mais il devait aller voir Harper. De là, avec la poussière, il ne voyait pas si sa poitrine se soulevait encore. Il était inquiet pour elle. Il persista dans ses efforts, essayant tout de même d'empêcher que tout s'écroule, et finit par arriver jusqu'à elle. Le sifflement dans ses oreilles l'empêchait de s'entendre parler, quand il essaya de la réveiller. Harper. Harper. Réveille-toi. Rien. Ce fut un même un miracle qu'un mouvement dans le coin de son champ de vision lui attire l'oeil, juste à temps pour voir que la cabane allait cette fois totalement s'effondrer. Par réflexe, il se coucha sur elle, pour la protéger. Quand les planches lui tombèrent sur le dos, il hurla, sans l'entendre. Et perdit à nouveau connaissance sans, cette fois, se réveiller ensuite.
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