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 Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Jeu 26 Nov - 23:46




Meredith & Bennet
Things getting better
Cette fois, elle s'était peut-être lancée dans un truc idiot. Se mêler de vouloir préparer un repas n'était pas l'idée du siècle. Et encore ... il était hors de question qu'elle fasse un repas complet, elle en serait bien incapable. Non, elle se contentait du dessert, un kit tout mignon dans lequel elle aurait dû n'avoir qu'à rajouter des oeufs, mais maintenant qu'il y avait des morceaux de coquilles dans la préparation, qu'elle devait récupérer, elle se rappelait pourquoi elle ne cuisinait jamais. Elle venait de passer plus de cinq minutes à utiliser une fourchette, puis une cuillère, sans parvenir à rien, et elle était en train de se dire qu'elle allait devoir les retirer avec les doigts. L'idée même la dégoûtait et elle tourna la tête alors qu'elle plongeait pouce et index dans la préparation. La sensation de l'oeuf, gluant sous ses doigts, la dégoûtait, mais elle allait bien devoir regarder si elle voulait retrouver les morceaux de coquille. Allez, courage !
Une demi-heure plus tard, environ, elle en avait enfin terminé. Il ne lui restait plus qu'à mettre au four les deux petits gâteaux individuels. Et à trouver comment le four fonctionnait. Heureusement que le reste du repas venait du traiteur, et devait lui être livré prêt à réchauffer. Quand finalement elle mit la main sur le mode d'emploi du four, elle le lut attentivement, tout en jetant un oeil sur l'iWatch, à son poignet. Elle était presque dans les temps, mais dans la mesure où elle préférait passer du temps à se préparer pour Bennet plutôt qu'à cuisiner, elle n'avait qu'une hâte : expédier la cuisson de ses gâteaux. Elle ne se rappelait même pas pourquoi elle s'était lancée là-dedans. Sur le coup, ça lui avait paru une bonne idée de faire ça pour son architecte, mais franchement ... il s'en fichait, non ? Il aurait probablement préféré la trouver dans la cuisine, frigo vide, tant qu'elle était nue sous un tablier. Elle sourit à cette idée, et enfourna les gâteaux. Bon, l'appareil s'arrêtait tout seul, ça serait pratique. Elle délaissa ses activités culinaires, direction la chambre qu'elle partageait avec Bennet, quand ils étaient chez lui.
Depuis l'enlèvement, ils avaient passé presque tout leur temps dans son loft à elle ; elle s'y sentait en sécurité. Dernièrement, toutefois, elle lui avait proposé de passer un peu de temps chez lui ; depuis qu'il avait acheté cet appartement, il n'y avait pas passé beaucoup de temps. Pourtant, Meredith elle aussi s'y sentait plutôt pas mal. L'endroit était beaucoup plus masculin que son loft, mais chaleureux quand même. Dans la salle de bains attenante, Bennet avait fait un peu de place pour ses affaires ; il n'avait rien dit à ce sujet, simplement, quand elle s'était levée un matin, elle avait trouvé ses flacons soigneusement rangés. En contrepartie, elle avait pris soin depuis de ne pas en rajouter, et de maintenir discrète sa présence. Elle avait le temps, maintenant que tout était prêt, et passa un bon moment dans la douche, sous l'eau chaude. Elle enfila ensuite sa nouvelle robe Chanel en soie, fruit d'un récent shopping, et remonta ses cheveux en un chignon élaboré. Retouche mascara, et un simple baume teinté pour les lèvres, ainsi que son éternel parfum que Bennet aimait tant. Elle était prête, et alla poser la couvert - en ayant improvisé ce repas de Thanksgiving, elle n'avait pas pu demander au personnel de s'en occuper - avant d'attendre Bennet au salon, plongée dans un recueil de poésie de Louis Aragon, un poète qu'elle appréciait depuis ses cours de français au lycée.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Ven 27 Nov - 11:42


...
Bennet et Mer
Thanksgiving, seul et unique jour de l’année où Bennet Monaghan consentait à faire les choses par lui-même, même le jour de Noël ne recevait pas tant d’égards.
Ce matin, il avait été réveillé par un appel de sa grand-mère qui voulait s’assurer qu’il ne passerait pas les fêtes tout seul. Ensuite, elle l’avait quasiment assommé de questions concernant Meredith. « Comment va-t-elle ? Est-elle remise de l’enlèvement ? Est-ce que tu t’occupes bien d’elle ? Dis-lui que je lui envoie mes salutations et qu’elle sera toujours la bienvenue chez nous si elle voulait se reposer ou quoi que ce soit. Achète-lui des fleurs Bennet. » Et blablablabla... Ensuite, sa mère l’avait appelé. « Mon chéri, tu vas nous manquer. Ton père et moi allons chez Georgiana, évidemment, mais ce ne sera pas pareil sans toi. Qu’est-ce que tu vas faire ? Avec qui ? Ohhhh Meredith Carmichael, oui. Est-ce que tu lui as acheté quelque chose ? Et comment va Julia ? Achète-leur un cadeau. Meredith se sent elle mieux ? Chérie là autant que tu le peux Bennet, c’est une jeune femme parfaite pour toi... » Et blablabla... Rebelote ! Voilà ce qu’il avait eu dans les oreilles dès la première heure. Il savait ce qu’il avait à faire non ? Enfin, pas encore alors qu’il ouvrait les yeux mais dans la journée !
Acheter un cadeau pour Julia. Une broche Yves St Laurent qu’elle avait vue à N.Y. Acheter des fleurs, les faire livrer chez elle. S’occuper de Meredith. Choisir des fleurs, tout seul, et faire le bouquet, tout seul encore. Enfin... Désigner fleur par fleur celles qui composeraient le bouquet. Du rouge pour Julia, la passionnée. Quelque chose de moins « violent » pour Meredith. Beaucoup de roses, quelque chose en accord avec la saison et la fête à célébrer. Ensuite, boutique. La broche de Julia avait été commandée par téléphone, par ses soins... Imaginez. Pour Meredith, il était allé chez Cartier. Il savait très bien que la montre qu’il lui avait donné après l’enlèvement ne lui allait que moyennement. Sincèrement, en termes de montres il n’était pas terrible. Lui ne jurait plus ou moins que par Rolex. Les mécanismes et tout le merdier, cela ne lui parlait pas vraiment. Une montre Cartier pour Meredith ferait donc l’affaire.
Ensuite, passer chez le traiteur. Et oui... A vouloir se faire des surprises, on se tire dans les pattes ! Il ne savait pas que Meredith l’attendait chez lui et qu’elle avait fait livrer des plats. Il avait donc également commandé à manger et tout était à livrer chez Meredith. Pour la table et tout le merdier, ce serait à sa gouvernante de le faire. Mettre la table... Jamais de sa vie il ne l’avait fait et même pour Thanksgiving, il ne le ferait pas. Il y avait des limites à l’acceptable !

Il rentra chez lui les bras chargé du bouquet pour Meredith et du paquet de chez Cartier. Quand il ouvrit la porte il la vit et en fut surpris puisque c’était lui qui pensait lui faire une surprise. En réalité il ne rentrait que pour se changer ! Il était habillé correctement mais son costume était fait pour la journée. Pour ce soir il voulait quelque chose de moins guindé. Quelque chose qui fasse plus « thanksgiving » quoi
Impossible de cacher le bouquet derrière son dos ou encore le paquet. Il ne se démonta pas et se dirigea vers Meredith pour l’embrasser. En se faisant, il soupira.

_ « Je n’aime pas les surprises. » Il fallait qu’il râle. C’était ainsi. Pourtant, très sincèrement, il était content. C’était vrai que les surprises n’étaient pas ce dont il raffolait le plus mais... C’était sympa. Ce qui l’agaçait était qu’il avait tout fait préparer chez elle... Heureusement qu’il était repassé par chez lui d’ailleurs !

_ « Tiens. Happy Thanksgiving mon ange. » Les petits noms d’amour se faisaient d’une rareté sans nom. En fait, il n’en utilisait jamais mais aujourd’hui c’était différent. Bennet était extrêmement ancré dans les traditions. Noël, Thanksgiving, Pâques... Il faisait tout et le faisait en comprenant ce que cela signifiait. Alors oui, aujourd’hui il était plus doux et un peu différent. Il lui tendit donc le bouquet préparé par ses soins et le cadeau.
D ieu que Meredith était belle. Comme toujours mais... Il passait pour la première fois de sa vie, cette fête chère à son cœur avec la femme dont il était amoureux. Il n’y avait pas sa famille, juste eux deux, comme si sa nouvelle famille se composait maintenant de cette femme. Et si... Et si... C’était étrange. En la regardant ouvrir le paquet il pensa à demain, après demain... Noël chez elle, puis, Pâques et avant cela la St Valentin. L’été prochain, l’année prochaine ? L’année prochaine sans elle ? Impossible. Son cœur s’en briserait.

_ « Attends. » Elle n’avait pas encore ouvert la boîte. Il aurait dû faire graver quelque chose au dos de la montre... Il avait été négligeant ou alors était-ce cette surprise qu’elle lui faisait qui le rendait particulièrement sentimental...
Il la prit dans ses bras et la regarda amoureusement, un léger sourire sur les lèvres et surtout, beaucoup trop d’amour dans les yeux.

_ « Vous êtes sublime Mlle Carmichael. Je t’aime. » C’était surement le fait que sa famille lui manquait qui le rendait ainsi, ou alors juste le fait d’être amoureux...
Bref. Il l’embrassa tout aussi amoureusement qu’il l’avait regardé puis la lâcha.

_ « Maintenant tu peux ouvrir ton cadeau. » Il s’installa dans le canapé pour la regarder faire. Il ne lui manquait qu’un verre de whisky à vrai dire.


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Sam 28 Nov - 10:30




Meredith & Bennet
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Quand Bennet passa la porte d'entrée, Meredith se sourit à elle-même et déposa son livre sur la table basse. Elle était contente qu'il soit là, après ne pas l'avoir vu de la journée. Soulagée ? Oui, mais pas autant que quelques semaines auparavant, en cela qu'elle se sentait globalement moins angoissée. Cela signifiait-il que tout ce qui s'était passé était oublié ? Non. Il faudrait beaucoup plus de temps mais, aujourd'hui, sa relation avec Bennet avait repris un cours normal. Et s'il lui arrivait encore d'être un peu ailleurs, c'était devenu suffisamment rare pour que son compagnon ne lui en tienne pas rigueur. Elle était donc, ce soir, simplement heureuse de le voir, parce qu'elle était amoureuse et que Thanksgiving donnait une saveur toute particulière à cette soirée avec lui.
Elle était également contente de la surprise qu'elle lui avait faite, et contente de se trouver chez lui, dans son univers. Qu'il grogne au sujet des surprises n'y changea d'ailleurs rien.
- J'ai juste fait un gâteau. Ou c'est que je sois ici ? On en parlé il y a deux jours, tu te ne rappelais pas ?
Elle ne s'était pas départie de son sourire, et déposa un léger baiser sur la joue de Bennet, en réponse au sien. De toute façon, elle lisait bien dans ses yeux qu'il n'était pas réellement mécontent. Il était juste Bennet, avec ses mauvais côtés, mais aussi tous les bons, incluant, l'attention qu'il mettait toujours à la gâter. La surprise ne venait d'ailleurs pas tant du bouquet - même s'il était sublime - ou du paquet, que du mot doux qu'il avait utilisé pour la désigner. Entendre "mon ange" dans la bouche de son compagnon fit monter en elle une énorme vague de tendresse. Elle ne le croyait pas réellement possible, mais en cet instant, elle l'aimait plus encore.
- Merci. Joyeux Thanksgiving à toi aussi. Les fleurs sont superbes.
Quant au paquet, elle avait noté sa provenance. C'était typique de Bennet : il mettait toujours un point d'honneur à faire d'elle une reine. Il ne la laissa toutefois pas l'ouvrir, finalement, et elle le regarda, étonnée.
- Qu'est-ce qui se ...
Sa question se perdit dans le regard que Bennet lui portait ; elle ne dit plus rien, le laissant l'observer, sans plus même sourire. Son ... amoureux ? Même pour elle-même, elle ne savait jamais comment désigner Bennet. Petit ami ne convenait pas vraiment à leur relation, c'était un terme trop léger au regard de l'amour qu'elle lui portait. Ils avaient passé le stade de n'être que des amants  - ce qui ne voulait pas dire qu'ils ne se comportaient plus en tant que tel, juste qu'il y avait plus. Chéri ... elle le chérissait oui, mais c'était trop mièvre pour Bennet. Compagnon, celui qu'elle utilisait habituellement, contenait si peu de l'amour qu'elle avait pour lui. Peut-être qu'amoureux convenait bien. Ou juste Bennet. Il n'y avait que lui après tout, à ses yeux. Que lui qu'elle ait jamais aimé ainsi, et que lui qui vaille la peine de l'être. Bennet. L'homme qui, en cet instant, la regardait avec autant d'amour qu'elle pouvait le faire. C'était inhabituel, et elle savoura la valeur de cet instant qui ne durerait pas, parce que la vie ne consistait pas à se regarder dans le blanc des yeux.
- Je t'aime, moi aussi.
Et tellement plus encore. Elle ne pouvait pas le lui dire, et se sentait elle-même un peu ridicule, parfois, de l'intensité de ses sentiments. Cela lui faisait penser à ce poème d'Aragon qu'elle lisait juste vant qu'il arrive. "Que serais-je sans toi". C'était bien cela, oui.
Après un long baiser, le sentimentalisme s'éloigna ; ce n'était pas plus mal. Elle adorait et détestait en même temps ces moments où elle avait l'impression que son coeur allait déborder. A la place, elle ouvrit délicatement le paquet Cartier offert par Bennet, pour y découvrir, dans un écrin de taille moyenne, une montre en or blanc, serties de diamants. Il n'avait pas fait les choses à moitié et, surtout, elle lui plaisait infiniment plus que son Apple Watch actuelle. Elle ne tarda d'ailleurs pas à retirer la montre qu'elle avait au poignet pour mettre la nouvelle, et tendit le bras devant elle, pour observer le rendu.
- Elle est incroyable. Merci.
Elle s'agenouilla vers lui pour l'embrasser.
- Elle est encore plus belle que l'ancienne.
La Calavatra qu'elle portait depuis son adolescence était une montre beaucoup plus ... adolescente, justement. Elégante, évidemment, mais moins sophistiquée.
Après un nouveau baiser, Meredith se releva pour se diriger vers la cuisine.
- Je n'ai pas ton cadeau. Enfin ... pas le vrai. Je me suis rendu compte que je ne pourrais te l'offrir qu'en même temps que ton cadeau de Noël.
Sans quoi il risquait de comprendre ce qu'elle voulait lui offrir également à Noël, et compte tenu du mal qu'elle se donnait, elle entendait bien garder la surprise jusqu'au bout. Elle s'était, du coup, rabattue sur quelque chose de plus classique, qu'elle avait envoyé chercher par Michel à Vancouver dans la journée. Elle lui tendit paquet rectangulaire, emballé dans un simple papier argenté. Impossible qu'il trouve ce dont il s'agissait avant de l'avoir ouvert.
- Tiens. J'espère que tu l'aimeras.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Dim 29 Nov - 11:38


...
Bennet et Mer
Est-ce qu’il avait bien entendu ? Elle avait fait un gâteau ? Genre, fait ? Avec ses mains ? Casser des œufs et tout ? C’était sexy non ? Enfin... Uniquement si elle était nue sous son tablier quoi. Faire un gâteau... Ca alors ! La seule « farine » qu’il n’ait jamais touché était la coke qu’il avait pris étant ado... Peu, rassurez-vous !

_ « Tu as fait un gâteau ? » Il rigolait à moitié. Ceci dit, elle en faisait plus que lui. Surement parce qu’elle était une fille. Lui avait été élevé en prince et les princes ne font rien. Jamais sa mère ne lui avait demandé de déballer les courses ou mettre la table, faire son lit... Seules les femmes faisaient cela chez lui. Son père par exemple, ne faisait rien non plus. Faire du café ? ... Contrairement à Bennet il savait le faire, mais son épouse ne lui laissait pas le temps d’approcher la cafetière. Famille à fonctionnement matriarcale, certes mais où les femmes prenaient soin, à outrance peut-être, de leurs hommes. Pas de chance pour ces femmes qui en plus, ne faisaient que des hommes. Les Monaghan étaient des créateurs, créatrices d’hommes ! Si Bennet devait un jour avoir un enfant, ce serait évidemment un mâle !

_ « Je ne m’en souvenais plus non. On passe plus de temps chez toi... Ce n’est pas grave. Savoir que tu as cuisiné chez moi est une pensée particulièrement ... Intéressante. » Il haussa doucement les sourcils et se mit à sourire légèrement. Gros dégoûtant ? Non... Juste amoureux !
D’ailleurs, jamais elle aurait dû lui faire part de ce détail, maintenant il avait des images d’elle derrière les fourneaux uniquement vêtue d’un tablier et de talons aiguilles de chez Jimmy Choo. Oh d’ailleurs, qu’allait-il lui offrir à Noël ? Il la couvrait de bijoux et de cadeaux à longueur de temps si bien qu’il commençait à être à court d’idée. Il faudrait marquer le coup...
Il continua à sourire, l’embrassa, la coupa, lui fit un peu peur. Il le vit bien dans ses yeux quand il l’empêcha d’ouvrir tout de suite son cadeau. Il fallait dire qu’il appréciait avoir ce « pouvoir » sur elle. Il pouvait d’ailleurs jouer là-dessus. La plupart du temps il ne le faisait pas et quand cela arrivait encore c’était par maladresse mais... Il trouverait bien des occasions de la « stresser » un peu. Pas par méchanceté, juste par jeu.
Bisou, bisou, beaucoup d’amour, trop, puis il s’installa dans le canapé à sa manière bien personnelle de le faire et la regarda déballer son cadeau. Effectivement, la montre était encore plus belle à son poignet.

_ « Elle était faite pour toi. » Pas de sourire ou de ton mielleux pour dire ça. Juste sa voix qui savait se faire douce de temps à autres. Mais voilà, il considérait vraiment que cette montre était faite pour elle. C’était magnifique à son poignet. Parfaitement ajustée, file et discrète mais tellement raffinée. Meredith en somme.
Elle avait un cadeau pour lui ? Pourquoi ? Rah ! Il n’aimait pas les cadeaux ! C’était lui qui la gâtait, pas l’inverse !
Elle savait déjà ce qu’elle allait lui offrir à Noël ?! Oh lala... Il n’était pas dans le merdier...
Ce qu’elle dit ne titilla même pas sa curiosité. Il savait que ce serait bien de toute façon, elle avait du goût. Il verrait bien au moment de déballer les cadeaux.
Elle lui tendit le paquet et il l’ouvrit. Une bouteille. Une bonne, très bonne, excellente bouteille de whisky ! Justement, ce qu’il en avait envie !
Il attira Meredith à lui pour l’embrasser et la remercier à sa façon puis il se leva pour aller prendre deux verres. Bon... S’il s’était agi de sa mère elle aurait été chercher les verres et lui en aurait servi un... Je dis ça... Je dis rien !
Il ouvrit donc la bouteille une fois réinstallé dans le canapé et leur servit un verre chacun.

_ « A nous. » Boire avec elle, c’était la moindre des choses même s’il savait qu’elle n’était pas forcément fan de ça.
Whahoo... Il en avait entendu parler mais n’en avait encore jamais gouté. C’était une tuerie ! D’une finesse... Toute en force également.

_ « Le mariage de Julia est dans un peu moins de deux mois. Si je leur offre leur lune de miel, tu penses que ce serait un bon cadeau de mariage ? » Jamais il ne demandait à qui que ce soit, excepté Julia, parfois, son avis pour un cadeau. Preuve en était qu’il avait confiance en Meredith et qu’elle faisait réellement partie des siens, de lui.
De plus, s’ils ne se mettaient pas à parler légèrement, il la ferait s’approcher de lui, il l’embrasserait, la ferait poser son verre, poserait le sien, l’embrasserait encore et encore ici et là, l’allongerait sur le canapé. Evidemment, il en mourrait d’envie, peut-être était-ce d’ailleurs pour cela qu’il ne s’attardait pas trop à la regarder, pour ne pas être tenté. Peut-être était-ce également pour cela qu’il n’avait pas pris sa main alors qu’il n’avait qu’une envie, jouer avec ses doigts...
Il était préférable de feindre l’indifférence. De toute façon Meredith commençait à lire en lui sans avoir besoin de dictionnaire. Tiens, d’ailleurs, depuis combien de temps n’avait-il pas hurlé ? Il ne se sentait même pas « plein ». Le calme avant la tempête ? Même pas. Tout était bien, calme. Il avait pour l’instant réussi à trouver un équilibre qui lui convenait.


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Dim 29 Nov - 23:49




Meredith & Bennet
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Mais oui, elle avait fait un gâteau. Ce n'était quand même pas si exceptionnel, non ? Si. En fait ça l'était. Les rares choses que Meredith faisait dans une cuisine se cantonnaient à faire couler du café, ou se préparer un thé. Chez ses parents, il y avait tout le personnel à disposition pour lui servir ce qu'elle voulait, mais elle n'avait jamais apprécié de devoir réclamer en permanence. Ensuite, à l'université, elle avait conservé l'habitude de s'occuper seule des petites choses. Quoiqu'il en soit, faire un gâteau, même en kit, restait exceptionnel. Ca ne l'intéressait pas, et elle l'avait fait uniquement parce qu'elle avait pensé que le gâteau pouvait plaire à Bennet. Ce n'était finalement pas si étonnant qu'il ne la croie pas.
- N'aie pas l'air si étonné ! Ce n'est pas drôle en plus. J'ai acheté ce kit, ça semblait très simple. Ca ne l'était pas tant que ça en fait.
Cela dit, elle avait quand même réussi. Enfin ... elle le saurait quand ils auraient goûté. Normalement, ça devrait plaire à Bennet. En tout cas, elle avait retiré tous les morceaux de coquille d'oeuf ! C'était à son tour de rire à moitié, devant le visage qu'affichait maintenant son architecte. Elle savait très bien à quoi il pensait. Elle y avait pensé aussi.
- J'étais habillée, Bennet.
Mais allez savoir, un jour ... Quand il n'y penserait plus ... L'adage qui voulait qu'en se mettant en couple, on perde la passion ne s'appliquait vraisemblablement pas à eux. Hormis les quelques semaines après l'enlèvement, Bennet et elle étaient plus que compatibles dans un lit. Ou ailleurs. L'amour était venu s'ajouter à leur relation, mais pas s'interposer. Pourtant ... il y en avait tant. Rien de comparable avec ses précédents petits amis. D'ailleurs, elle n'avait habité avec aucun d'entre eux, et jamais fêté Thanksgiving en amoureux, jusque-là. Les cadeaux qu'ils se faisaient étaient d'ailleurs à la hauteur de la démesure de leurs sentiments. Des siens, en tout cas, c'était certain. De la part de Bennet, elle ne faisait que le supposer, mais elle en savait suffisamment sur lui, aujourd'hui, pour deviner à quel point il était attaché à elle. C'était une bonne sensation, qui d'une certaine manière finissait de la poser dans une vie d'adulte. Elle se sentait réellement bien, ce soir.
- A nous.
Elle avala une gorgée du liquide ambré, et retint une grimace. Peut-être était-ce en raison de son âge, mais elle trouvait le whisky particulièrement fort. Bennet, en revanche, semblait apprécier. C'était parfait. Elle le lui avait offert à lui, après tout. Après une deuxième gorgée, histoire de s'assurer que non, décidément, ce n'était pas son truc, elle reposa son verre sur la table basse.
- C'est une bonne idée, oui, mais il faudra sûrement que tu vérifies si leurs familles respectives n'ont pas déjà prévu quelque chose. Le mariage a lieu en janvier, c'est ça ? Tu as une idée de destination ?
Milieu de l'hiver ... c'était une occasion parfaite d'aller profiter du soleil quelque part. Meredith, elle, était souvent partie fêter Nouvel An avec ses amis sur les plages les plus exotiques qui soient. Avec Bennet, elle doutait que ce serait le cas. Elle avait bien compris à St Barth que le sable blanc ne lui suffisait pas. Et eux, s'ils avaient dû partir, où seraient-ils allés ? Bennet aimait l'Europe. Il était architecte d'intérieur. La Scandinavie était toute indiquée, non ? Meredith était allée une fois en Suède, où vivait une de ses tantes, mais, à vrai dire, ils n'avaient pas quitté le château familial de son oncle par alliance. Un jour, elle lui ferait peut-être la surprise. Pour le moment, leur prochaine destination non professionnelle serait vraisemblablement le Connecticut.
- Mon grand-père m'a appelé aujourd'hui, pour me souhaiter un joyeux Thanksgiving. Il souhaite inviter tes parents et ta grand-mère à déjeuner, le 25. Nous organisons toujours une grosse réception, le jour de Noël. Il faudra que je te briefe, d'ailleurs, car il a aussi invité toute ma famille, y compris du côté de Mère.
Ils étaient tous en Europe, et Meredith ne les voyait que rarement, à l'exception d'Erik, le fils de sa tante en Suède, qui était venu faire ses études aux Etats-Unis. En fait, elle avait toujours bien plus passé de temps avec Charles et sa soeur qu'avec sa propre famille, même à Noël.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Lun 30 Nov - 15:54


...
Bennet et Mer
Pour lui c’était exceptionnel oui ! Qu’elle ait fait toutes les étapes seule ou qu’elle ait acheté un kit déjà tout préparé ne changeait rien pour lui. C’était exceptionnel et d’ailleurs il priait pour que cela le reste. La voir derrière les fourneaux... Pas sexy, pas tous les jours en tout cas. Sa grand-mère cuisinait parce qu’elle avait du mal à déléguer, idem pour sa mère mais il ne cherchait pas ce talent chez sa compagne. Sa compagne devait travailler autant que lui. Etre respectée dans son domaine professionnel mais également en dehors. Qu’elle sache ou non faire un coq au vin lui importait peu. De toute façon ils avaient du personnel et au pire ils allaient chez le traiteur.
C’était mignon de lui avoir fait un gâteau mais se souvenait-elle qu’il n’aimait pas les douceurs ? Le sucre n’était pas vraiment ce dont il raffolait le plus. Seul l’acidité lui plaisait dans les gâteaux ou même parfois des bonbons. Parfois seulement. En 20 ans il avait dû en manger cinq.

_ « Oh, si si, je rigole. Faire un gâteau... Je rêve. » Oui oui, il se fichait clairement d’elle. Non mais dans quel monde vivait-on ?! Un gâteau de ses propres mains ! Franchement, Meredith ! Voilà ce que faisaient les princesses quand elles s’ennuyaient alors !
Ah lala...
Tout à coup, il perdit son sourire. Elle venait de ficher en l’air toutes ses visions merveilleuses d’elle aux fourneaux ! C’était le seul point positif qu’il trouvait au fait qu’elle se soit mise à « pâtisser ».

_ « Tsssss. Ne dis rien ! Briseuse de fantasme. » Il la regarda en plissant les yeux, l’air pas content. Ce n’était pas feint ! Elle n’avait pas le droit de le ramener ainsi à la réalité. Elle devrait... Elle devrait se faire pardonner !

_ « Pour t’améliorer en la matière tu devras recommencer. Je te superviserai et je choisirai la tenue. » Le pire était qu’il ne plaisantait pas. Il ferait ce qu’il faut pour qu’elle recommence et qu’il puisse voir comment elle s’en sortait. Ce serait bien... Encore un nouveau jeu, une nouvelle façon de mettre du piment dans leur relation.
Il avait une trouille bleue de l’ennuie et jusqu’à présent il n’avait pas à s’en plaindre. Meredith et lui trouvaient toujours quoi faire pour s’amuser. Les jeux de rôles faisaient partie intégrante de leur vie sexuelle. Elle savait comment l’allumer d’un regard et lui d’une caresse. Qu’ils soient en public ou non, ils aimaient jouer, c’était d’ailleurs encore plus intéressant de le faire en public. Il fallait se retenir, pousser l’autre encore un peu plus... Jamais il ne s’était autant amusé avec une partenaire. Ceci dit, il n’avait eu que deux réelles relations. Charlotte et Meredith. Les autres n’avaient fait que passer dans sa vie.
Finalement ils trinquèrent. A eux, à leurs jeux passés, à ceux à venir, à leur passion, leur amour, leur grandeur, leur bonheur, leur entente... Il déposa un nouveau baiser sur ses douces lèvres et ne s’y attarda pas. Trop dangereux.
Il vit bien qu’elle n’aimait pas du tout l’alcool qu’il venait de lui servir. Tant mieux, ça en ferait plus pour lui et il pourrait finir son verre. Il fallait quand même l’avouer, ça arrachait. Lui aimait mais ce n’était pas donné à tout le monde, surement moins à une femme. Un peu macho ? Allons, il s’agissait de Bennet !

_ « Ils n’ont pas énormément de moyens, du moins du côté de Julia. Je verrai avec ... Sa sœur... » Il allait sérieusement devoir appeler la sœur de Julia pour vérifier qu’ils n’avaient pas prévu quelque chose pour la lune de miel des nouveaux mariés ?! Normalement c’était Julia qui faisait cela pour lui ! Appeler des fournisseurs, ça passait encore mais la famille de Julia... Il ne les connaissait pas lui. Pffffff... Est-ce qu’il avait réellement le temps de faire cela ?! Déjà, rien que de choisir la destination allait lui filer la migraine. Il y avait ce que lui aimait, l’Europe, Paris, Londres, l’Italie... Oh l’Italie avait son cœur... Et il y avait ce que les autres aimaient, le sable blanc, la plage, le soleil, les bikini, suer... Ce qu’il n’aimait pas ce genre de vacances ! Heureusement qu’il avait retrouvée Meredith à St Barth sinon il aurait fui de cet endroit infernal aussi vite qu’il l’aurait pu.

_ « 23 janvier oui. Il faudra que nous allions à N.Y. La cérémonie aura lieu dans une église de l’UES et le repas dans une propriété qu’ils ont loués dans les Hamptons pour l’occasion. Nous pourrons y dormir ou bien aller chez Georgiana. – Pour la destination de lune de miel eh bien... Quelque part où on boit des cocktails dans des noix de coco je suppose... Julia adore ce genre d’ambiance. Tu voudrais aller où toi ? » Proposition ? Prise d’information pour plus tard ? ... Laissons planer le doute.
C’était tout de même pour savoir quel endroit choisir mais... Laissons planer le doute !

_ « Je leur en parlerai, ma grand-mère sera ravie, elle et ma mère ne supportent pas de ne pas m’avoir pour les fêtes. D’ailleurs on ne les passe jamais les uns sans les autres. » Il fallait bien qu’elle le sache. D’ailleurs elle s’en était déjà rendu compte. Bennet était le chouchou de ses dames et dès qu’il y avait quelque chose à faire en famille, c’était fait ! Les Monaghan avant tout ! Toujours !

_ « Me « briefer » ? » Il était redevenu beaucoup plus sérieux. Comment ça le briefer ? Lui dire qui était qui... Oui, enfin bon... Ce n’était pas comme s’il allait passer sa vie avec ces gens. Après, effectivement, si ces personnes pouvaient se révéler utiles à son boulot... Sinon... Les Monaghan avant tout ! Il ne l’avouerait pas mais ne pas être ce soir avec sa famille lui faisait mal et ne pas passer Noël chez lui encore plus.
Il n’avait pas vu son père et sa mère depuis pas mal de temps. Georgiana lui manquait... Oui, c’était dur pour lui. Il comprenait qu’il faille faire des efforts mais ...
Quoi qu’il en soit il se tairait, pour Meredith. Peut-être tirerait-il la tronche à un moment donné... Ce serait surement plus fort que lui mais heureusement, il verrait les siens le 25.


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Lun 30 Nov - 23:28




Meredith & Bennet
Things getting better
C'était bien fait, tiens, qu'elle lui brise ses fantasmes, puisqu'il continuait de se moquer. Mine de rien, une part d'elle était un peu vexée qu'il le prenne ainsi ; elle avait voulu faire pour lui quelque chose qu'elle ne faisait jamais - en prenant soin de choisir un kit au citron, pour qu'il aime-, et ce n'était pas pour qu'il en rie en retour. Quand il perdit son sourire, elle se sentit triompher ; elle, n'avait plus totalement envie de sourire depuis quelques minutes. D'ailleurs, elle ne rentra qu'à moitié dans le jeu, ensuite, même si elle adorait cette facette de sa relation avec Bennet. Elle avait beau être infiniment moins égocentrique que lui, elle n'en conservait pas moins une fierté bien supérieure à la moyenne. D'une manière ou d'une autre, elle lui ferait payer l'affront. Oh, pas méchamment ; elle n'était pas non plus en colère. Mais il l'avait piquée au vif, et elle n'en resterait pas là.
- On verra. Je ne crois pas avoir envie de m'améliorer en cuisine. J'ai d'autres projets dans la vie.
Voilà ! Le défiait-elle ? Oui, absolument. Il allait bouillir intérieurement, elle le savait, mais d'un autre côté, elle savait aussi qu'il aimait ça. Vous voyez, toute cette histoire d'ego n'allait pas bien loin. Quelques mois auparavant ... Là, oui, ils se seraient engueulés, et vraisemblablement, séparés en campant sur leurs positions. Maintenant, c'était un peu différent ; sans aller jusqu'à dire qu'ils faisaient des concessions, ils avaient appris à voir au-delà de la première apparence. Comme pour bien se faire comprendre auprès de Bennet, elle croisa les jambes, faisant remonter un peu sa robe au passage. Elle n'avait pas forcément envie que la soirée se termine au lit trop rapidement, mais elle aimait tellement le chercher comme ça ... Elle savait qu'il réagissait toujours au quart de tour.
Quelques minutes plus tard, à peine, comme ils trinquaient, elle se rassit sagement ; peut-être qu'une fois dans leur vie, ils n'auraient pas besoin d'être en public pour se tenir ? Elle appréciait, qui plus est, qu'il prenne conseil auprès d'elle ; professionnellement parlant, il ne le faisait jamais et, d'une certaine manière, elle le comprenait. Il était le pro, celui que tout le monde considérait comme le meilleur de sa génération. Dans le domaine personnel, c'était excessivement rare également, et jamais pour des sujets aussi personnels. C'était à cela qu'elle mesurait le mieux l'évolution de leur relation, et de la perception qu'il avait d'elle.
- Felicity peut s'en charger, si tu veux.
Elle avait perçu son hésitation, et la comprenait. Il était délicat d'appeler chez des gens, à fortiori aux moyens limités, pour parler du cadeau de mariage bien trop luxueux qu'il offrirait à leur fille/soeur. Car bon, si Meredith ne voyait rien de choquant dans le choix de Bennet ramené à la lumière de leur statut social, elle savait qu'on ne faisait pas ça chez les personnes moins fortunées. Il n'avait qu'à se servir de Felicity, elle était là pour ça, après tout. Meredith mettait un point d'honneur à lui confier absolument toutes les taches qui incombaient à une basique assistante, et uniquement celles-là. Pour le reste, elle faisait fréquemment appel à Michel, en qui elle avait toute confiance.
- Que nous allions ? Cela signifie que tu souhaites que je t'accompagne ? Tu ne m'en avais pas parlé.
Que d'officialisations dernièrement. Elle, présentée à sa famille. Lui, bientôt présenté aux Carmichaël et consorts. Et maintenant une réception dans leur cercle. Cela ne la dérangeait pas d'y accompagner Bennet ; même si elle était rarement en contact avec Julia, elle jugeait l'assistante de Bennet compétente et gentille. N'oublions pas qu'elle l'avait entre autre appelée au moment où leur couple était au plus mal, après l'enlèvement, pour comprendre quoi faire.
- Si Julia aime l'ambiance noix de coco, je te conseille Papeete, ou l'île Maurice. Ils ont les plus belles plages de sable de la planète, à mon sens. J'ai toujours adoré la Polynésie Française. Si tu le souhaites, je ferai en sorte qu'on ait pour eux les attentions qu'il faut.
Sous-entendu, s'il choisissait pour eux un palace de son père. Que Bennet le fasse ou non lui importait peu, à vrai dire. Elle ne faisait pas la chasse à la clientèle. En revanche, si elle pouvait rendre le séjour de Julia un peu plus magique, elle le ferait avec plaisir. Quant à imaginer qu'il était à la pêche aux infos ... l'idée ne la traversa pas un seul instant. Elle était plage, lui pas. Elle ne voyait donc pas plus loin qu'une simple demande de conseil, à laquelle elle était heureuse de répondre avec autre chose que Cancun ou St Barth, des destinations tellement vues et revues.
D'ailleurs, ses pensées de voyage les concernant étaient bien loin des noix de coco. Tournées bien plus au nord, vers l'immense manoir, presque un château, de son grand-père. Et vers Bennet, dont elle ne savait que penser après sa réflexion sur les fêtes de famille.
- Tu aurais souhaité être avec eux aujourd'hui ?
A supposer qu'il lui en ait parlé, elle ne s'y serait pas opposée. Elle avait gardé un bon souvenir des Hamptons et de Georgiana Monaghan, en dépit de cette histoire d'avortement qui semblait tellement lointaine maintenant. Mais Bennet n'avait rien dit.
- Ce sera très bien, qu'ils puissent venir, alors. Nous n'avons pas autant l'esprit de famille, de mon côté. Tu auras l'occasion de t'en rendre compte.
Entre Carmichaël et Westborough, les relations n'avaient jamais dépassé le stade de la cordialité polie. Au centre de toutes les froideurs, il y avait sa mère, toujours. Parfois, Meredith se demandait à quoi cela tenait. A côté de Catherine, Bennet était sentimental comme un Bisounours. Richard, le frère de son père, était aussi un problème, mais rien à voir avec la muraille de glace Catherine Westborough Carmichaël. Enfin ... Bennet constaterait tout cela par lui-même le moment venu. Il aurait l'opportunité de rencontrer absolument tout le monde, puisque même Ludmilla, la soeur de son père, consentait à venir d'Australie pour l'occasion.
- Oui, te briefer. Je ne vais pas te retracer tout mon arbre généalogique, mais grand-père, le père de Mère, a siégé à la chambre des Lords. Et un de mes oncles est Comte, en Suède ; il est le mari d'une soeur de Mère. Tu n'es pas sensé leur parler sans qu'ils t'aient été présentés formellement, et tant qu'ils ne t'ont pas dit de faire autrement, tu dois les appeler par leur titre. Je trouve ces histoires d'étiquette stupides, et je doute qu'ils te tiennent à distance très longtemps, mais je préfère éviter les impairs. Cela met tout le monde dans l'embarras.
Surtout, en vérité, un précédent petit ami. Meredith avait été très surprise à l'époque de découvrir son grand-père sous une autre facette. Depuis cet "incident" diplomatique, elle ne prenait plus de risque. Elle enchaîna, songeuse.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Mar 1 Déc - 13:07


...
Bennet et Mer
Oups, il l’avait vexée. Comment ? ... Surement en se moquant d’elle pour cette histoire de gâteau ? Mais c’était pourtant drôle non ? Est-ce qu’elle ne se ficherait pas de lui si un soir en rentrant il lui disait qu’il avait essayé de faire une omelette ? Lui, c’était tout ce qu’il voyait. Avouons que le fait qu’elle ait voulu faire ça pour lui et lui faire plaisir ne le frappait pas ou si peu. Enfant gâté, égoïste... Bennet. Certaines choses restaient un mystère pour lui et là, effectivement, si elle ne lui expliquait pas clairement, il ne comprendrait pas ce qu’il avait fait de mal. Il était encore comme un enfant qui avait besoin d’apprendre. Les émotions de partage, de gratitude, de gentillesse lui étaient encore quelque peu étrangères.
Meredith se mit donc à « bouder ». Tout cela ne faisait que renforcer son envie de s’emparer d’elle et ... Il n’aurait même pas à la déshabiller.

_ « Je suis heureux de l’entendre... » Il soupira. Même si savoir qu’il l’avait piquée au vif et qu’elle tentait la rébellion lui plaisait, il n’avait pas envie de cela ce soir. Le problème avec Bennet étant que tout pouvait dégénérer sans que vous n’ayez rien vu venir.
Ceci dit, il avait bien envie de goûter son gâteau car même si elle disait avoir eu du mal à le faire, il était assuré que c’était bien fait. Si elle l’avait raté, elle n’aurait rien dit. Du coup, c’était forcément beau et bon. Jamais elle ne lui aurait présenté quelque chose d’imparfait. Il ne prenait donc que peu de risque en la taquinant. Au fond de lui, il en était certain, ce serait très bon.
L’an dernier il n’aurait pas voulu de son gâteau, il aurait même été certain que celui-ci aurait été complètement moisi. C’était l’inverse aujourd’hui.
Alors qu’ils parlaient il se leva pour lui servir un verre de ce qu’elle buvait habituellement quand elle venait chez lui. Boire seul... Ce n’était pas quelque chose de rare mais ce soir ils étaient supposés passer la soirée à deux alors tant qu’à faire, qu’elle profite également. De plus, ça lui évitait de la voir avec sa robe relevée un peu plus haut sur ses cuisses et son air de peste qu’il aimait autant qu’il le détestait.
Il revint à elle et lui tendit son verre avant de se rasseoir. Bras le long du dossier du canapé et jambes croisées.
Le sujet était un peu plus léger. Julia et son mariage. Appeler sa famille... Que Felicity le fasse ? Cela vexerait Julia si elle venait à l’apprendre. C’était malheureusement à lui de le faire. Même s’il ne connaissait pas la famille de son assistante, cette famille le connaissait plus que bien. Elle savait que c’était lui qui avait payé ses frais médicaux, qu’il s’était arrangé pour lui obtenir des rdv avec les meilleurs médecins... Bref, ils le connaissaient et aussi pénible que cet appel puisse lui sembler, il devrait le passer tout seul, comme un grand !

_ « Non, je le ferai. » Harper à la rigueur aurait été la bienvenue pour le faire. Elle et Julia avaient déjà communiqué. Felicity, non. Puis... Julia détestait Felicity ! Même si à priori sa colombienne ne saurait rien de cet appel, il ne voulait pas la mettre en rogne ! Pas pour son mariage en tout cas. Ce devrait être le plus beau jour de sa vie et tout ce qui l’entourait devait également être que de l’ordre de l’agréable.

_ « Je ne t’avais pas parlé du mariage de Julia ?! C’est étonnant. » Quoi ?! Vraiment ? Non... ! Si ? Mince ! Pourtant, il pensait l’avoir fait. De toute façon, avec qui d’autre y serait-il allé ? Seul au pire, mais... Ce serait relativement chic mais forcément sous le niveau de Meredith et également sous le niveau de Bennet. Son futur mari avait des connexions mais ils ne faisaient pas un mariage pour réunir leurs connaissances professionnelles. C’était un vrai mariage avec la famille et les amis proches... Sans Meredith Bennet se flinguerait.

_ « A moins que tu ne veuilles pas venir, mais je ne vois pas avec qui je pourrais m’y rendre. D’ailleurs elle tient à ta présence. » Oui puisqu’elle était fan d’elle et de la relation qu’elle entretenait avec Bennet. Il ne connaissait pas tout de leurs échanges mais Julia lui hurlait dessus dès qu’il disait ne plus savoir quoi faire de Meredith. Pour elle, c’était toujours de la faute de Bennet qui était un rustre, un égoïste, un égocentrique et j’en passe... Depuis quand était-il ainsi ? Les femmes... !

_ « Va pour Papeete... Je le souhaite oui... Tout ce qu’il y a de mieux pour elle. » En guise de remerciement il lui prit la main et la baisa. Il lui accorda également un sourire de reconnaissance comme il en faisait parfois.
Julia comptait réellement pour lui. Ce n’était qu’une assistante pour certains mais pas pour lui. Il avait donné son avis pour ce mariage, avait fait des recherches sur celui qui était maintenant son fiancé et plus encore, l’avait poussé vers elle une fois certain de son sérieux. Il voulait le meilleur pour elle et ce n’était pas qu’une façon de parler.
Une fois la main de Meredith dans la sienne, il en oublia de la lui rendre. Elle avait les mains chaudes. Douces. Il la garda et la caressa distraitement, sans s’en rendre compte. D’ailleurs, il avait glissé plus proche d’elle. Incapable de rester loin longtemps d’elle... Incapable de ne pas la toucher plus de vingt minutes passées à ses côtés. Devrait-il s’en inquiéter ? C’était déjà le cas.
Bien que la question de la famille vienne sur le tapis et que forcément, il doive avouer sa déception de ne pas être avec les siens, il ne la lâcha pas.

_ « Bien sûr que j’aurais souhaité être avec eux. Ce n’était pas possible, c’est tout. J’ai trop de boulot. » Trop de boulot, il ne pouvait pas prendre deux jours pour les rejoindre. Tant pis. Puis... Il était bien ici également. Il aurait préféré être avec elle, chez les Monaghan. L’idée de l’emmener encore dans sa famille était tout bonnement normale. Meredith ne le mettrait jamais dans l’embarras. Il était fier d’elle. Fier de son physique en premier lieu et de tout ce qu’elle avait en elle. Cette femme était une pierre précieuse. Il avait mis le temps pour s’en rendre compte mais maintenant que c’était fait, il la mettait sur un piédestal dont elle ne pouvait imaginer la hauteur. Cela n’avait rien à voir avec son nom ou sa famille. Surement un peu puisque c’était cela qui l’avait amenée dans ce monde, mais elle faisait ses preuves seule. C’était une gamine il y a seulement quelque mois qui s’était transformée en une femme qu’il ne pouvait qu’admirer.
Certes il était toujours dur avec elle et la poussait dès que cela était nécessaire mais selon lui, son « boulot » avec elle était plus ou moins terminé. Elle avait éclos. Elle ne se rendait surement pas compte de tout cela car Bennet ne parviendrait surement jamais vraiment à lui faire part de cette admiration qu’il avait pour elle. Il était trop fier pour cela.  C’était également pour lui une manière de se protéger en cas de rupture ou autre. Il se devait de garder un certain contrôle. Pourtant c’était bien là, elle était ce dont il n’aurait jamais osé rêver. Une femme à sa hauteur... Cela ne se trouvait pas facilement.

_ « Je suis avec toi, c’est parfait. » Ce serait tout ce qu’elle obtiendrait.
Il reprit une gorgée de whisky comme si de rien n’était.
Ce qui éventuellement aurait pu le chagriner était que de son côté, l’esprit de famille n’était pas très développé. Remarquez, ainsi, ils pourraient passer plus de temps chez les Monaghan.
De plus... Il avait déjà remarqué que ce n’était pas la joie chez elle. Sa mère était une conne finie qu’il détestait. Son père semblait plus aimant et il n’avait d’ailleurs rien dit quand Bennet s’était énervé sur son épouse. Preuve que cet homme avait de l’esprit ! Le pauvre... Avec une femme pareille, ce ne devait pas être la joie tous les jours. Heureusement pour l’architecte, Meredith ne lui ressemblait pas.
Il n’ajouta donc rien et la laissa lui expliquer le protocole à suivre. Très bien, très bien... Il allait demander à Julia de lui prendre toutes les informations disponibles pour qu’il ne commette aucun impaire. Il ne serait pas celui qui lui ferait honte. Alors... Jamais ! Perdre la face... Très peu pour lui. Aussi égocentrique soit-il, il savait qu’il y avait des règles à respecter et il savait garder sa place.

_ « C’est entendu. » Il ne jouait plus avec ses doigts. En fait, il avait remis son bras sur le dossier du canapé. Il était concentré. Comme au boulot quand on lui exposait une idée et qu’il devait y réfléchir afin de savoir si cela pourrait se faire ou non. Dans le cas présent, cela se ferait et se ferait bien.
Changement de sujet. Ouf... Mais c’était noté, prendre toutes les infos possibles et bucher sur le sujet Carmichael Westborough.

_ « Bien sûr. Polo et parcours d’obstacles. Un peu de cross. Tu en doutais ? » Allons... Elle avait bien remarqué comme il était efficace avec son bassin non ?
Trêve de plaisanteries. Il avait été forcé de faire beaucoup d’équitation quand il était jeune. Sa mère trouvait qu’il fallait qu’il fasse un sport « prestigieux », équitation, tennis, golf ... Il aimait bien cela mais il fallait avouer qu’il n’était pas monté depuis pas mal de temps. Après... C’était comme le vélo, ça revenait vite. A noter encore : Prendre des affaires afin de monter.


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Lun 7 Déc - 0:54




Meredith & Bennet
Things getting better
Allez ... Fin de la discussion sur le gâteau. Il le goûterait s'il voulait quand ils dîneraient, quant à elle ... il fallait qu'elle remballe son ego pour ce soir. Elle était piquée au vif, mais pour autant, elle n'avait pas envie que les choses dégénèrent. Ce n'était pas toujours simple entre eux, et elle se rappelait parfaitement comment les choses avaient dérapé sans même qu'elle s'en rende compte, la veille de l'enlèvement. Depuis, évidemment, il avait tant fait d'efforts pour elle, que mis à part à Vancouver où il lui avait remis les idées en place, sans doute pour le meilleur, tout avait semblé couler de source. Il fallait que ça continue. C'était comme ça qu'elle était heureuse avec lui. C'était comme ça qu'elle voulait que la soirée se passe.
Elle n'insista donc pas sur son aventure de cuisinière, et la discussion dériva sur toute autre chose. Au passage, Bennet avait dû remarquer qu'elle ne goûtait guère au whisky, car il venait de lui rapporter un verre d'un vieux porto qu'elle préférait nettement. A la première gorgée du liquide foncé, elle le préféra à celui, ambré, qu'elle avait offert à son architecte, et le remercia du bout des lèvres, avant de reposer quand même le verre sur la table basse, pour mieux tirer sur sa robe et la ramener sur ses genoux. Ce serait pour plus tard. Pour une fois, s'ils pouvaient passer la soirée à discuter, simplement, elle apprécierait.
- Tu m'avais parlé de son mariage, si, mais pas que tu voulais que je t'y accompagne. Je viendrai avec plaisir.
Et Bennet n'imaginait même pas à quel point. Meredith se rappelait les circonstances dans lesquelles elle avait rencontré l'assistante de Bennet : pendue à son bras, en train de lui murmurer qu'il lui manquait, alors même qu'elle et lui avaient passé leur journée, à New York, à se trouver enfin. Entre autre grâce aux statuettes qui trônaient dans le salon, d'ailleurs. Elle les observa une seconde, et sourit. Ca n'avait pas été le cas, à l'époque. Jusqu'à ce que le fiancé de Julia débarque, elle avait détesté cette assistante bien trop proche de son architecte. Ils ne s'aimaient pas encore, à l'époque. Ou peut-être que si, après tout. Mais ils n'en avaient pas conscience. Quoiqu'il en soit, elle serait de fait ravie de savoir Julia officiellement hors du marché, bien qu'elle n'ait plus de doutes quant à la relation que Bennet et elle entretenaient depuis de nombreuses semaines maintenant. Elle était son amie, rien de plus ; Bennet passait son temps à lui démontrer que c'était elle, Meredith, la seule qui comptait. Comme elle aimait ça.
- Fais-moi savoir quand tu auras réservé, alors, et je les appellerai.
Disons que c'était sa participation au cadeau. Cela ne lui coûtait certes rien, mais elle ne le faisait que rarement. Bien évidemment, quand elle-même voyageait dans un palace de son père, on avait pour elle tous les égards. C'était logique. Un jour, peut-être, elle serait leur patronne à tous. Mais pour d'autres ... En vérité, elle ne l'avait fait qu'une seule fois, à Miami. Elle avait passé des consignes très strictes concernant l'attention qui devait être accordée à Bennet. Elle sourit en pensant qu'il était décidément le seul pour qui elle était prête à se donner du mal. Comme il lui caressait la main, la conversation se tarit une minute. Elle en avait oublié de lui répondre, oui. Elle finit par se reprendre, dans un demi-sourire.
- L'année prochaine, on fera en sorte de s'arranger autrement.
Venait-elle de parler de ce qu'ils feraient dans un an ? A vrai dire, elle ne s'en était même pas rendu compte, mais cela aussi, ça coulait de source. Si elle ne voyait pas la vie sans lui, et réciproquement, parler d'avenir n'était plus un pari. Cela devenait la simple marche normale des choses. C'était incroyablement agréable, en tout cas. Se dire que dans un an, il serait toujours là. Qu'ils seraient toujours bien, ensemble. De toute façon, elle savait qu'elle ne pourrait jamais se lasser ni s'éloigner de lui. Elle se reprit, néanmoins. Une vieille habitude de l'époque où un mot de travers le faisait paniquer.
- Enfin, on verra bien d'ici là. Moi aussi je suis bien avec toi. Sache simplement que ce n'est pas un problème pour moi de voir ta famille. J'aime bien ta grand-mère.
Elle était à la fois très semblable et très différente de son grand-père. Beaucoup plus vive - mais aussi plus jeune - et avec une vision un peu plus conservatrice des choses, mais la même intelligence des gens. Et Meredith aimait beaucoup son grand-père paternel. Une chose qu'ils ne partageaient probablement pas, en revanche, était l'amour des chevaux. Pas au point auquel son grand-père les aimait, c'était impossible.
- Je préférais que tu me le confirmes. C'est ta meilleure carte de visite pour rentrer chez les Carmichaël. Mes deux grands-pères sont très indifférents l'un par rapport à l'autre, sauf quand tu leur parles de cheval. La propriété du Connecticut a été partiellement aménagée pour accueillir des chevaux de compétition à la retraite. Ils sont utilisés pour la randonnée, et les anciens chevaux de polo sont ceux avec lesquels est disputé le match de l'année. Grand-père s'arrange pour qu'il y ait suffisamment de cavaliers le 25 pour disputer une partie de polo sur neige, au moins depuis que je suis née. Tu seras probablement recruté, du coup. Tu porteras mes couleurs.
Charles le faisait, avant. C'était lui qui avait instauré cette tradition de porter les couleurs d'une dame pour le match, d'ailleurs, à l'époque où il étudiait le Moyen-Age européen. C'était resté, ensuite, et finalement, Meredith trouvait ces traditions plutôt chouettes. Sauf que cette année, elle n'imaginait pas que quelqu'un d'autre que Bennet la représente.
- On devrait aller monter, d'ici là. Je ne sais pas depuis combien de temps tu ne l'as pas fait, mais certains participants sont des joueurs acharnés. A commencer par Charles.
Tout en discutant, Meredith avait repris son verre, pour en boire une gorgée avant de le faire tourner entre ses doigts.
- C'est paradoxal, que tu me demandes si je doutais que tu saches monter. On passe tout notre temps ensemble, et je te connais, mais dans le même temps, il y a tellement de choses que j'ignore sur toi.
Des trucs cons, d'ailleurs. Son groupe de musique préféré. Son deuxième prénom. Sa couleur préférée. Toutes ces petites choses qui font la vie de tous les jours. Ce n'était pas cela, qu'elle connaissait de lui, et d'une certaine manière, ce qu'elle connaissait avait plus de valeur : c'était son âme. Il n'empêche. Elle y pensait, parfois, et cela la perturbait. Il en allait de même pour elle, d'ailleurs : il en savait à peine plus la concernant.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Mar 8 Déc - 21:26


...
Bennet et Mer
L’histoire du gâteau était derrière eux et c’était très bien. De toute façon, ils ne restaient jamais à parler des mêmes choses très longtemps. Bennet s’ennuyait vite et il fallait l’occuper. Parler dix plombes d’un gâteau qu’elle avait fait ne faisait tout simplement pas partie des sujets qui pouvaient le tenir en haleine plus de deux minutes d’affilées.
Le mariage de Julia était finalement une option de conversation plus intéressante. Pas le mariage en lui-même mais le fait que Meredith n’ait pas vu venir l’invitation de Bennet pour qu’elle l’y accompagne. Des fois il se demandait si elle réfléchissait. Ou alors, tout simplement, elle avait craint qu’il ne la repousse, ce qu’il aurait très bien pu faire... Avant, par simple envie de l’envoyer bouler, maintenant, uniquement s’il n’avait pas décidé de rester durant tout le déroulement de l’union de son assistante à l’agent immobilier. Il aurait pu n’y faire qu’une apparition mais Julia avait insisté. Elle avait tellement insisté qu’il était son témoin... Il lui avait pourtant dit : « Mais pourquoi tu m’emmerdes avec ça ? Prends quelqu’un de bien... Un ami à toi, quelqu’un de proche. » - « C’est toi mon meilleur ami abruti. » Dis comme ça... Effectivement, il l’avait fusillée du regard et avait accepté en lui demandant ensuite de s’occuper de demander à la gouvernante de faire les courses et de prendre plus de fruits. En réalité, il était tellement flatté qu’en rentrant, dans la limo, il n’avait cessé de sourire. Heureusement qu’il était seul à ce moment-là. Elle lui avait demandé cela cet été, avant qu’il ne rejoigne Meredith à St Barth. Du coup, lui avait-il dit ? Il n’avait pas encore l’habitude de partager.

_ « Hum... » Franchement, il n’était pas convaincu. Elle aurait dû savoir ! Avec qui irait-il ?! Rooooh ! Le chemin jusqu’à l’entente parfaite serait long ! Heureusement qu’il avait envie que les choses se passent bien et surtout, de prouver à Meredith qu’ils étaient ensemble pour une bonne et belle raison : Ils étaient faits l’un pour l’autre. Mis sur cette terre pour se rencontrer et rendre le monde un peu plus beau de par leur présence et leur union. Oui... Il pouvait aller loin dans ses rêves de grandeur !

_ « Je t’ai dit également que j’étais son témoin ? » Il était persuadé que non mais faisait comme s’il l’avait fait ! Comme si elle avait oublié, pas lui, surtout pas lui !
Qu’elle ne lui reproche pas de ne pas partager, cela l’agacerait ! Il faisait de son mieux après tout, merde et pour sa défense, c’était avant St Barth ! Avant la guerre qu’ils s’étaient fait ! Ensuite... Il avait oublié car ensuite il avait été sur un nuage. St Barth avait été volcanique quelques heures puis paradisiaque (uniquement grâce aux bras de Meredith), ensuite encore il y avait eu les Hamptons... ET voilà, la vie, les jours, les mois, tout était passé et il avait oublié !
Il lui fit un léger sourire ainsi qu’un signe de tête pour acquiescer. Ok, il la préviendrait. Cela, normalement, il n’oublierait pas de le faire. C’était pour le cadeau de Julia et il aimait bien la gâter elle aussi. D’ailleurs, il faudrait qu’il l’appelle car à l’instant, et à force de parler du déroulement des fêtes de fin d’année à venir, il se rendait compte qu’il n’avait que trop peu d’idée de ce qu’il pourrait offrir à Meredith. Il avait bien une idée mais... Il lui faisait tellement de cadeaux depuis qu’ils étaient ensemble... Quoi lui prendre de mieux ? Quelque chose de symbolique... Savait-il faire dans le symbolique ? Oui, c’était certain, mais avec elle ce serait une première et là tout de suite, il imaginait très mal ce à qui LE cadeau symbolique pouvait ressembler.
Il n’ajouta rien sur Thanksginving. L’an prochain était loin et même s’il ne se voyait pas sans elle. Une dispute pouvait éclater à n’importe quel moment, il se connaissait suffisamment pour le savoir alors, il restait quelque peu sur ses gardes. Un jour il faudrait d’ailleurs qu’ils en parlent, de ses crises de colère. Elle devrait s’y faire.
Il lui sourit quand elle lui révéla apprécier sa grand-mère. Elle lui aurait dit le contraire qu’il aurait été capable de la plaquer. Purement et simplement. De plus, savoir qu’elle acceptait de les voir ne le rassurait pas plus que cela. La femme avec laquelle il referait sa vie devrait accepter les Monaghan, sans cela, elle dégagerait. Point. Qu’il fasse des concessions sur le sujet ? Jamais. Les siens avant tout le reste. Le jour ou Meredith passerait avant serait à marquer dans les annales. Cela arriverait, avec le bébé. Mais ce n’était pas dans ses idées, loin de là. Cependant, il ne s’imaginait plus nulle part sans sa perle... C’était plutôt un bon début.

_ « Porter tes couleurs ? Comme à un tournoi au Moyen-Age ? Ce sera un honneur « My Lady ». » C’était mignon, il appréciait l’idée. Hors du temps mais ... Très noblesse anglaise. Très haute société tout simplement, par conséquent, cela lui plaisait. Ce n’était pas plus compliqué que cela.

_ « Très bien. » S’il avait été du genre à se mettre à flipper et à angoisser, il l’aurait fait. Ce Noël lui mettait une pression monstre sur les épaules. La famille de Meredith, le cadeau, le polo, Charles... Plaire à tout le monde... Evidemment qu’il plairait à tout le monde, il plaisait toujours à tout le monde, exceptée la « vieille » Carmichael... Mais quand même. Bien qu’il se sente comme un poisson dans l’eau dans ce milieu, il y avait ou aurait pu y avoir la crainte de ne pas être à la hauteur pour Meredith. Heureusement qu’il avait une confiance en lui oscillant entre 99 et 100% !
En tout cas, il allait remonter plus tôt qu’elle ne le pensait et si possible sur neige. Hors de question de tomber de cheval !

_ « Qu’est-ce que tu veux savoir ? Demande moi. » Il s’était assis de profil pour lui faire faire. Il allait froisser son pantalon... Pas grave. Qu’elle demande, ce pourrait être intéressant et si lui aussi pouvait apprendre des choses, cela l’aiderait peut-être pour le fameux cadeau de Noel !


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Ven 11 Déc - 20:16




Meredith & Bennet
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- Tu m'en as peut-être parlé. Pour être franche, je ne m'en souviens pas. Mais c'est un bon choix qu'elle a fait.
S'il lui en avait déjà parlé ? Pas dans ses souvenirs, mais allez savoir ... Il lui avait parlé du mariage de Julia il y a pas mal de temps maintenant, et avec les derniers événements ... Peut-être bien que oui, peut-être que c'était elle qui avait oublié. Quoiqu'il en soit, elle était contente que Julia ait été assez intelligente pour y penser et lui montrer ainsi sa reconnaissance. Si toutes les deux n'entretenaient que des contacts lointains, les rares fois où elles s'étaient parlé, cela avait toujours été pour des discussions finalement assez personnelles, et toujours concernant Bennet. Meredith n'ignorait ainsi rien de tout ce qu'il avait fait pour Julia. Elle se demandait parfois comment il pouvait être à la fois si froid et arrogant avec le monde entier, et si attentif à ceux qu'il aimait. Et se réjouissait de faire désormais partie de la deuxième catégorie. D'être officiellement celle qui avait droit à son coeur. D'ailleurs, même si les fêtes de fin d'année et l'esprit de famille n'étaient pas ce qui illustrait le mieux sa famille, elle avait tout de même hâte que Noël arrive, et de leur présenter Bennet. Elle espérait simplement que sa mère serait calmée ; elle ne craignait pas un nouvel esclandre, pas devant le reste de sa famille, mais le fait que Catherine ait une aussi piètre opinion de Bennet lui pesait. C'était la seule chose, à vrai dire, qui gâchait un peu son impatience des festivités à venir ; le reste la rendait heureuse au plus au point, jusqu'à cette histoire de couleurs. Ce n'avait toujours été qu'un jeu, depuis que c'était devenu une tradition ; elle était la princesse des festivités, loin devant ses cousines, et Charles la représentait en se montrant obséquieux à l'outrance avec elle, pour la faire rire. Mais cette année, la perspective que Bennet la revendique aux yeux de tous rendait les choses un peu différentes ; elle se sentait fière.
- Comme au Moyen Age oui. Tu es sensé accrocher un de mes foulards à ta selle. Charles s'était découvert une passion pour cette époque, quand il a inventé ça. D'ailleurs, il m'a déjà dit qu'il te veut dans son équipe.
Après s'être méfié dans un premier temps de Bennet, Chaz en était maintenant "fan", depuis qu'il avait compris que l'architecte la rendait heureuse. Du côté de Bennet, elle ne pouvait sans doute pas en dire autant ... à vrai dire, elle s'était arrangée pour ne pas avoir à prononcer le nom de son meilleur ami devant Bennet depuis leurs quelques jours à St Barth. Il avait bien dû comprendre depuis qui comptait comment, dans son coeur. Charles y tenait une place importante, mais Bennet l'avait supplanté. C'était bien pour ça qu'elle voulait tout savoir de lui.
- Je sais pas ... Tout. Si tu as un groupe de musique que tu aimes plus que tout. Le nom de ta première amoureuse à l'école. Le métier que tu rêvais de faire enfant. Tes petites habitudes. Tout ce qui n'a pas vraiment d'importance, mais qui est toi.
Ses secrets, ses regrets ... ce qu'il aurait envie de lui dire. Ce qui n'était ni sérieux ni profond. Entre eux, sans que ce soit réellement volontaire, il n'y avait jamais de place pour la futilité. Ce soir, elle avait décidé qu'il y en aurait. Comme Bennet s'était tourné vers elle, elle se tourna également face à lui, les jambes repliées sous elle comme elle le faisait souvent. Ses escarpins gisaient au sol.
- J'aimerais t'avoir toujours connu.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Dim 13 Déc - 16:51


...
Bennet et Mer
Il aurait été vexé que Julia choisisse quelqu’un d’autre que lui. Pas parce qu’il avait tant fait pour elle, pour l’aider dans la maladie etc... Mais parce qu’elle comptait tellement pour lui qu’il ne pouvait imaginer exister sans elle gravitant autour de lui. Tout comme il ne pouvait se passer de sa famille ou de Meredith, il ne pouvait se passer de Julia.
Non, il n’avait surement rien dit à Meredith mais peu importait. Maintenant elle le savait, elle l’accompagnerait, ils passeraient le week-end à NY et ce serait très bien. Ils auraient à se mêler à la foule et à gérer un milieu social un peu moins sévère que le leur, au final, s’ils se laissaient prendre au jeu cela pourrait être amusant.
La suite les concernait les fêtes de fins d’année, cette histoire de foulard et de Moyen-âge. Nouvelle tradition instaurée par Charles. Meilleur ami de sa belle dont Bennet avait fini par se moquer éperdument. Il détestait la pensée que ce type puisse, d’une manière ou d’une autre, ou de toutes les manières, être ou avoir été plus proche de Meredith que lui-même. Meilleur ami depuis l’enfance, sex friend à n’en pas douté, confident, genre idéal pour sa famille... Bennet ne répondit plus grand-chose excepté :

_ « Comme il lui plaira. » Alors que Meredith lui confiait que Charles le voulait absolument dans son équipe. Et si Bennet n’avait été qu’un piètre cavalier ? Heureusement qu’il savait monter et à l’anglaise qui plus est. Charles... Charles... Leur entente était cordiale. De toute façon Bennet ne se liait pas ou qu’avec des femmes, ou des artisans, chauffeurs... Pas vraiment d’hommes de son milieu en réalité. Ce n’était que des cons arrogants et prétentieux. Le genre qu’il ne pouvait pas supporter. Ah... Quand c’est l’hôpital qui se fout de la charité !
Par contre, s’ils devaient faire équipe, il jouerait le jeu et évidemment, il porterait les couleurs de sa Dame. Il serait d’ailleurs tout à fait malvenu que quelqu’un d’autre que lui le fasse. Leur relation était aujourd’hui connue de tous et ils devaient faire très attention à chacun de leurs faits et gestes. Ici, ils étaient à l’abris mais pas à NY ou St Barth ou même peut-être Vancouver. Si un autre que lui portait les couleurs de Meredith cela signifierait qu’il y a de l’eau dans le gaz entre eux, ce qui 1°) n’était pas le cas, 2°) ne devrait, si c’était le cas, ne surtout pas être révélé !
Le changement de sujet était le bienvenu. Par contre... Il devrait parler de lui.
Tous les deux se faisaient face et ce serait donc difficile d’éviter le regard de Meredith s’il devait s’ouvrir un peu trop. Pour le moment, alors qu’elle demandait juste à le connaître, il ne craignait rien, mais quand elle fut un peu plus précise sur ses demandes d’ouverture, il douta de pouvoir s’en sortir indemne.

_ « Je... N’ai pas de groupe de musique préféré, pas d’amoureuse à l’école, je voulais être architecte d’intérieur, j’ai un tas d’habitudes qui sont plus proches des tocs que d’autre chose car comme tu le sais déjà, je n’aime pas l’imprévu. » Chiant ? ...
Bennet n’avait jamais été et ne serait jamais un bout en train, le mec qui vous fait mourir de rire et anime toutes vos soirées. Il faisait rire, oui, mais toujours de façon très subtile, très guindée. Pour séduire et D ieu savait quel séducteur il pouvait être, il fallait également être capable de faire rire, donc oui, il savait le faire, mais voilà, il ne fallait pas s’attendre à un one man show.
Il allait s’arrêter là et puis... Meredith prononça de doux mots qui lui firent mal. « Toujours le connaître » ... Non. Elle n’aurait pas aimé cela.

_ « Je n’ai jamais eu d’amoureuse à l’école parce que je n’avais pas le temps et parce que les autres enfants ne m’aimaient pas. En plus j’étais dans une école pour garçons... » Et même quand ils étaient mélangés aux filles de l’école équivalente et gérée par le même groupe, il n’y arrivait pas. Elles ne l’aimaient pas plus que les garçons de sa classe. Il ne faisait pas partie des plus riches ou des plus intelligents. Son truc à lui c’était déjà tout ce qui pouvait être en relation avec l’architecture d’intérieur. Sa mère ne cessait de le pousser encore et encore pour qu’il travaille mieux, qu’il s’intègre et cela ne marchait pas. Au final, il en avait beaucoup souffert ce qui le rendait odieux. Sa première amoureuse était arrivé très tard dans sa vie et plutôt que de parler d’amoureuse on aurait plutôt parlé de professeur d’éducation sexuelle. Elle était beaucoup plus vieille que lui et si leur relation avait été connue, ils auraient eu de sacrés problèmes.

_ « J’étais assez solitaire Meredith, odieux et très en colère. Tu n’aurais pas aimé me connaître « toujours ». A l’adolescence j’ai eu beaucoup plus d’amis, si je peux les appeler comme ça, mais là encore, tu n’aurais pas aimé me connaître. J’ai fait pas mal de séjours en cellule de dégrisement, j’ai organisé des fêtes dans des maisons dont je ne connaissais même pas les propriétaires, Je me suis battu encore et encore, j’ai fait une tonne de conneries si bien qu’une année Georgiana m’a mis à la porte et ne voulait plus me parler. Ça a été la pire année de ma vie et depuis... Je me tiens plus ou moins à carreaux. » C’était un très court résumé mais certaines choses qu’il lui disait lui coûtait. Le fait d’avoir été très en colère par exemple, d’être solitaire. Le fait d’avouer que les autres ne l’aimaient pas beaucoup. Petit, les choses n’étaient pas géniales pour lui. Ses seuls moments de joie étaient ceux passés en famille avec ses cousins. Ses seuls vrais amis à vrai dire et ce même s’ils ne passaient que très peu de temps ensemble dans une année.

_ « Tu vois, ce n’est pas très intéressant. » Pour qu’il avoue cela alors qu’il s’agissait de sa vie, il fallait vraiment qu’il soit gêné. Bien joué Meredith, elle venait de réussir l’impossible !
Son ton était doux et absolument pas énervé. Si elle avait d’autres questions il pourrait éventuellement y répondre. S’il fallait qu’il se livre plus... Peut-être pourrait-il le faire ? Cela dépendrait de la façon dont Meredith mènerait « l’entretien ».

_ « Pourquoi n’as-tu jamais joué de piano devant moi ? » Cette question le taraudait depuis NY et leur dispute. Elle jouait avec Charles mais ne l’avait jamais fait devant lui, pourtant, de ce qu’il avait entendu, elle était douée. Craignait-elle son jugement ? Pour le coup, il n’était absolument pas compétant pour critiquer quoi que ce soit.
Parfois il pensait à prendre un piano pour chez lui, l’imaginait y jouer mais elle ne jouait déjà pas chez elle...


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Dim 13 Déc - 23:20




Meredith & Bennet
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La réponse laconique de Bennet était peu ou prou ce qu'elle attendait de lui ; elle le connaissait suffisamment aujourd'hui pour savoir qu'il n'était pas du genre à se confier facilement, et qu'il fallait qu'il soit réellement poussé dans ses derniers retranchements pour consentir à le faire. Ce n'était pas le cas, ce soir, et les informations qu'il venait de lui donner étaient en ligne avec ce fait. Qu'il ait accepté de lui répondre était déjà une petite victoire, pour laquelle elle s'apprêtait à l'embrasser, quand il enchaîna. Meredith masqua sa surprise du mieux qu'elle le put, mais ne quitta plus Bennet des yeux, sans forcément chercher à accrocher son regard. Elle ne voulait pas le mettre mal à l'aise, certaine qu'il faisait déjà un effort. Il lui disait bien plus que ce qu'elle espérait, presque plus que ce qu'elle aurait voulu. Elle attendait les petites choses, mais s'il voulait lui permettre d'en savoir plus, elle ne le lui reprocherait certainement pas. Elle n'aimait toutefois pas beaucoup ce qu'elle entendait, mais pas par rapport à son attitude à lui, non. Plutôt par rapport aux difficultés qu'il semblait avoir rencontrées quand il était enfant, puis ado. Bennet n'était pas aimé quand il était petit ? Pourquoi ? OK, aujourd'hui, il était ... particulier. Il avait un caractère de merde, et il était toujours odieux et en colère la majeure partie du temps. Mais pas quand il était enfant. Aucun enfant n'est comme ça, non ?
Evidemment, elle n'avait jamais connu ça. Aly et elle avaient été copines dès les premiers jours du jardin d'enfants, et son nom avait fait le reste. Au collège, puis au lycée, elle avait été la reine. Elle était la plus riche, elle était la plus jolie, elle avait les plus belles fringues et, cerise sur le gâteau, elle était aussi la plus cultivée et celle qui obtenait les meilleures notes. Les garçons les plus mignons et les plus populaires étaient pour elle, et Aly et elle organisaient les fêtes les plus folles. Son adolescence avait été faite de superlatifs, et elle n'en gardait pas les mauvais souvenirs que Bennet en avait conservé. Elle attrapa une de ses mains, et la serra dans les siennes.
- C'est à moi de décider ce que j'aurais aimé, Bennet. Tu te rappelles, quand on était dans les Hamptons, cet été ? On a discuté de nos adolescences respectives. Moi aussi j'ai fait des tas de conneries. Si je ne bois pas beaucoup aujourd'hui, c'est parce que je l'ai trop fait à l'époque. Je veux plus perdre le contrôle. A la fac, j'ai foiré mon premier semestre. Père m'a coupé les vivres. Pas de quoi être fière non plus, hein ...
Il n'allait certainement pas apprécier qu'elle ait été assez fêtarde pour manquer foirer ses études, compte tenu de l'importance qu'il accordait au travail et à la réussite, et encore moins la suite de ce qu'elle comptait lui raconter. Mais puisqu'il acceptait de lui dire même ce qui ne le mettait pas en valeur, elle se sentait le devoir d'en faire autant. De toute façon, l'autre manière de lui répondre aurait été de le plaindre, et d'une certaine manière, c'était déjà le cas. Elle avait de la peine pour lui, d'imaginer qu'il n'ait pas été apprécié à sa juste valeur, ou qu'il ait été solitaire. Sauf que Bennet ne voulait en aucun cas entendre qu'elle compatissait pour lui. Mieux valait démystifier.
- Et contrairement à toi, ça n'a pas suffi à ce que je me tienne à carreaux. Tu sais comment j'ai atterri ici ? Après Brown, j'avais une seule chose en tête : m'amuser à nouveau. Père m'a pris des rendez-vous avec des amis à lui, pour des postes en audit financier. Au mieux, j'ai annulé. Sinon je n'y suis pas allée. Père a considéré que je le décrédibilisais, et c'est comme ça qu'il m'a envoyée à Whistler. J'aurais quand même aimé te connaître avant.
En espérant que lui ne révise pas trop son opinion sur elle. Elle avait joué la carte de la franchise, parce que c'était ce qu'elle voulait avec lui. Le connaître vraiment, et qu'il la connaisse.
- Si ça te concerne, alors c'est intéressant pour moi. Je te l'ai dit, je veux tout savoir de toi. Pas ce soir, bien sûr, mais ... avec le temps, on va dire. On vient tous les deux d'un monde où c'est difficile de trouver quelqu'un à qui on peut faire entièrement confiance. Je veux être cette personne pour toi, et réciproquement.
Elle, elle avait Charles, bien sûr, dont elle connaissait chaque détail de la vie, depuis qu'elle avait l'âge de parler, mais ce n'était pas pareil. Ca ne l'était plus. Ce n'était pas avec Charles qu'elle fêtait Thanksgiving cette année, et ce n'était pas à côté de lui qu'elle se réveillait le matin. Pourtant, il y avait encore des choses auxquelles son meilleur ami avait droit, mais pas son amant. Le piano en faisait partie. Elle avait posé ses questions, Bennet posait maintenant les siennes. C'était équitable. Cette question-là, de toute façon, ne la gênait pas.
- Parce que tu ne me l'as jamais demandé. Je ne voulais pas te l'imposer. J'ai toujours détesté me donner en spectacle, je préfère jouer pour moi, ou pour quelques proches. Je n'arrive jamais à éviter le récital de Noël. C'est idiot, parce qu'à une période, j'aurais aimé en faire mon métier. Une concertiste qui ne se produit pas en public, c'est paradoxal ...
D'autant qu'elle avait le niveau pour ça. Maintenant que Bennet et elle passaient tout leur temps ensemble, et vivaient presque ensemble, c'était un peu plus compliqué pour elle de jouer, mais elle y passait encore au moins deux heures par semaine, en choisissant les moments où il était en rendez-vous.
- Je jouerai, si tu veux.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Lun 14 Déc - 11:23


...
Bennet et Mer
Bennet remarqua bien la surprise sur le visage de Meredith alors qu’il en disait plus. Effectivement, il aurait pu s’arrêter après avoir donné sa première réponse mais un jour où l’autre il lui aurait fallu répondre à nouveau et donc revenir sur le sujet. Autant donc y répondre plus ou moins une bonne fois pour toute. Il aurait préféré avoir une enfance emplie de joie mais ce n’était pas le cas, du moins, pas en période scolaire. Pour ce qui était de l’adolescence, il avait certes fait une tonne de conneries et n’avait eu que des « amis kleenex » mais il s’était éclaté. Exception faite pour cette année où sa grand-mère l’avait jeté. Autrement... C’était une nouvelle nana dans ses bras toutes les nuits, une, deux ou trois d’ailleurs, de la fête, beaucoup d’alcool, un peu de drogue, de l’éclate. Pas besoin d’avoir de réels amis quand on a la réputation d’un fou de la nuit ! Du jour au lendemain, effectivement, s’en avait été terminé mais pour son bien puisqu’il était entré dans l’école qui avait fait de lui ce qu’il était aujourd’hui.
De toute façon, il ne se plaignait pas et heureusement, Meredith ne le plaignait pas non plus. Elle lui avait pris la main et il avait laissé faire, pour deux secondes. Il l’avait vite retirée pour placer à nouveau son bras le long du dossier et avec son autre main, il buvait. Ce mouvement de compassion, bien qu’adorable, lui laissait un gout amer bien vite effacé par le whisky, heureusement.
« C’est à moi de décider ce que j’aurais aimé Bennet »... Peut-être, mais cela ne comportait pas le fait de l’avoir connu plus tôt. Au mieux il lui aurait brisé le cœur, au pire il l’aurait détruite. Ou... Maintenant qu’il en apprenait un peu plus, ils seraient devenus inséparables bien plus tôt. Sauf qu’elle semblait avoir préféré la fête au travail. Cela n’avait jamais été le cas de Bennet.  Raison pour laquelle ses camarades de classe ne l’aimaient pas, il passait son temps à bosser.
Il l’écouta en reposant enfin son regard sur elle. Acquiesça quand elle lui demanda s’il se rappelait de cet été, d’un début de discussion entre eux. Il continua à l’écouter et finit par hausser les sourcils. Foirer son premier semestre parce qu’elle faisait trop la fête. Finalement :

_ « Il aurait peut-être été préférable que tu me rencontres avant alors. Le travail Meredith. Le travail... La détende n’arrive qu’en second plan. » Oh, elle le savait maintenant et il savait qu’elle savait !
Cela ne l’étonnait finalement pas d’elle. Quand il l’avait rencontrée ce n’était qu’une pauvre gosse de riche perdue et incapable. Incapable de fournir un effort suivi. Une petite princesse comme il les détestait. Aujourd’hui c’était une reine. Le genre qui sait qu’elle doit parfois se salir les mains et surtout, se retrousser les manches.

_ « Je comprends mieux. Tu as eu de la chance qu’il ne t’envoie pas plus loin et qu’il te laisse tout de même encore une chance. » Lui ne l’aurait pas fait.
C’était difficile de savoir ce qu’il aurait fait ou non en réalité puisqu’il n’était pas père mais Bennet n’était pas fait de compromis. Si Meredith avait été sa fille il l’aurait envoyée à l’autre boit du monde et l’aurait fait travailler en tant que femme de chambre dans l’un de ses hôtels. Ainsi, elle aurait appris.
Maintenant qu’il connaissait toute l’histoire, lui qui avait jugé si durement le père de Meredith le trouvait presque trop coulant. Heureusement pour les enfants à venir de Bennet, il ne les aurait JAMAIS ! Il serait un horrible père beaucoup trop sévère !

_ « Tu as changé. Il doit être fier de toi maintenant. » Il l’avait regardé dans les yeux pour lui dire cela. Son père devait être fier d’elle ou alors c’était un con. Bennet lui, la portait aux nues ! Elle n’était certes pas le bourreau de travail que lui était mais elle travaillait très dur et c’était ce qui participait au fait que Bennet l’aime tant. D’ailleurs, peu importe ce qu’elle faisait dans la vie, l’important était qu’elle le faisait sérieusement et avec ardeurs. Evidemment, il ne serait jamais tombé amoureux d’une jeune femme inférieure socialement, mais il respectait quiconque se donnait dans son travail. Julia par exemple venait d’une famille assez pauvre finalement mais elle était parvenue, par le travail et de jolis décolletés ( !! ) à monter et se faire une place de choix dans le monde de Bennet. Si un jour elle devait pour on ne sait quelle raison quitter son architecte d’intérieur, elle pourrait ouvrir sa boîte d’assistants ou travailler pour n’importe quel employeur. Le fait de parvenir à bosser avec Bennet la faisait passer pour une sorte de sainte finalement !

_ « Tu le sais que je te fais confiance Meredith. Je suis tombé amoureux de toi, je ne peux pas faire grand-chose de plus. Ce sera en rencontrant ma mère que tu en découvriras d’avantage je suppose. » Il était fou de sa mère, évidemment, mais... La rencontre l’inquiétait un peu. Si présenter sa grand-mère avait été très simple pour lui, le faire avec sa mère serait peut-être plus délicat.

_ « A ce propos... Non laisse tomber. » Non. Comment dire. Il termina son verre cul sec et s’en resservit un immédiatement.
Sa mère savait se tenir mais il le savait, certaines « connasses » de leur monde ne l’aimaient pas. C’était d’ailleurs peut-être surement le cas de cette garce de Catherine Carmichael. Jamais il n’aurait honte de sa mère et la défendrait d’ailleurs corps et âme, mais son enthousiasme pouvait parfois lui attirer des regards obliques. En fait, Emily venait d’un milieu pauvre. Son père était tombé fou amoureux d’elle et Georgiana avait fini également par l’apprécier et la prendre sous son aile. Depuis, elle avait fait ses preuves et savait très bien être mondaine et elle était d’ailleurs très respectée mais il pouvait toujours y avoir des personnes pour lui rappeler d’où elle venait, ce dont malheureusement, elle avait honte. Pourtant, elle aussi était un bourreau de travail.

_ « Je voudrais que tu joues pour moi. Quel est ton compositeur préféré ? – On ne se serait surement pas rencontré si tu avais été concertiste. Quel gâchis. » Ca y est, il en avait marre de parler.
Il posa son verre sur la table et attrapa Meredith par la taille pour la faire s’installer à cheval sur lui.

_ « J’en ai marre de parler et j’ai faim... » Pas de gâteau, évidemment.
Il glissa ses mains sous la jupe et trouva plus que rapidement où les placer. Il bascula brièvement la tête en arrière, trop heureux d’avoir enfin les mains au chaud, puis la releva pour l’embrasser dans le cou. Il ne lui fallut pas longtemps avant « d’être en joie ». Impossible pour lui de ne plus la regarder maintenant. S’il avait pu il l’aurait dévorée du regard et de baisers. En fait il le pouvait mais il était pressé. Si elle ne le ralentissait pas, ils n’auraient même pas à se déshabiller entièrement en fait...


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Mar 15 Déc - 0:40




Meredith & Bennet
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En vérité, la situation était un peu plus compliquée que simplement dire qu'elle n'avait pensé qu'à faire la fête. C'était vrai quand elle était entrée à la fac, mais elle n'était même pas réellement adulte à l'époque. A compter de son deuxième semestre, elle avait travaillé jours et nuits ; son classement de major, elle ne l'avait ni volé, ni acheté à coups de chèques de son père. Mais quand il avait voulu ensuite qu'elle fasse sa vie dans l'audit financier, ç'avait été trop pour elle. Outre la déception d'avoir cru qu'il aurait voulu lui apprendre son métier et la préparer à prendre des responsabilités au sein de Carmichaël Resort, elle n'avait tout bonnement pas pu imaginer passer sa vie derrière des analyses comptables. Elle pouvait travailler oui, elle n'avait pas acquis son niveau en piano sans une discipline de travail rigoureuse, mais pas pour faire ça. Contrairement à Bennet, elle n'avait pas eu une "vocation" pour son avenir professionnel, mais aujourd'hui, elle avait trouvé quelque chose qu'elle aimait faire. Cela rendait tout de même les choses beaucoup plus simples.
- Il voulait me faire faire de l'audit financier. Je pense qu'il a compris que le problème était là. Toi non plus tu n'aurais rien pu faire pour m'y pousser.
Encore que ... Elle n'avait plus jamais l'occasion d'y penser, mais certaines facettes de Bennet l'auraient sans doute poussée à faire n'importe quoi - les attitudes qu'il avait au début de leur relation. Qu'importe ... elle avait effectivement changé, et acquis le respect de son père. Après l'enlèvement, il lui avait dit qu'elle pouvait rentrer à New York s'il le souhaitait, ce qu'elle avait décliné. Depuis, quand elle avait débriefé sur le projet avec lui, il lui avait redit que le marché était caduque, mais qu'il l'approuvait de continuer quand même. Son père avait vécu trop longtemps aux côtés de sa mère pour dire les choses comme Bennet pouvait le faire - avec lui, elle était si souvent parfaite - mais leur relation s'était instaurée. Elle ne répondit pas franchement à Bennet, mais acquiesça de la tête.
Tout n'avait pas besoin de commentaires, et elle n'ajouta rien non plus à la suite. A vrai dire, oui, elle savait qu'il lui faisait confiance, tout comme elle lui vouait aujourd'hui une confiance aveugle. Elle avait surtout envie de rattraper le temps. On en revenait exactement à ce qu'elle avait dit un peu avant : à défaut de l'avoir toujours connu, elle aurait aimé l'avoir connu longtemps avant. Mais soit, elle se contenterait d'en apprendre plus par sa famille. Elle avait déjà un peu parlé avec Georgiana, mais les circonstances étaient différentes ; elle ne connaissait absolument pas, en revanche, la mère de Bennet. Elle imaginait, quoiqu'il en soit, une femme moins froide que sa propre mère. Elle n'osait imaginer qui Bennet aurait été, s'il avait été élevé par sa mère. Un monstre, sans doute. Comme il n'avait pas terminé sa phrase, elle ne put toutefois en savoir plus. Elle attendrait Noël. Elle comptait bien qu'elle aurait l'occasion, alors, de discuter avec les Monaghan ; cela vaudrait largement des échanges avec ses idiotes de cousines. Noël ... en dépit des relations parfois étranges que les membres de sa famille entretenaient entre eux, elle était tout de même impatiente d'y être. Impatiente, surtout, de partager le moment avec Bennet, même si, en lui demandant de jouer pour lui, il venait presque de lui faire le plus beau cadeau qui soit.
Même en n'aimant pas se donner en spectacle, il y avait un moment qu'elle avait envie de lui faire partager sa passion. Elle travaillait d'arrache-pieds pour lui sur un Impromptu de Liszt depuis deux semaines, déjà. Depuis qu'elle avait repris le piano après l'enlèvement, en fait ; quand elle l'avait entendu, il lui avait fait penser à Bennet, sans qu'elle sache bien expliquer pourquoi, et elle s'était mise au travail dans l'optique qu'un jour elle aurait l'occasion de ne le jouer que pour lui. En lui demandant de le faire, il n'imaginait même pas la joie qu'il lui procurait.
- J'aime Bach. Mais pour toi, j'aurai d'autres choses.
Oh, la structure de Bach et du baroque en général étaient du genre à plaire à Bennet, mais elle voulait lui faire découvrir Satie, Liszt, Debussy. Des compositeurs qui soulevaient plus de sentiments. Elle adorait Satie, aussi, et elle était certaine qu'il en serait de même pour son architecte. S'il avait eu un piano, elle aurait même joué immédiatement.
Mais au lieu de s'installer sur le tabouret de son Steinway, c'est sur ses genoux qu'elle se retrouva, souriant et frissonnant à la fois sous les mots de Bennet. Alors qu'il l'embrassait dans le cou, elle chuchota à son oreille.
- De moi ?
Oh, elle n'en doutait pas un instant. Elle avait pleinement conscience de l'effet qu'elle lui faisait et, au cas où elle en aurait douté, il ne manquait jamais de le lui rappeler en paroles ou en actes. Cette fois, comme les mains de son amant avaient filé directement sous sa robe, elle sentit le désir monter rapidement en elle. Tant pis pour les préliminaires ! Elle n'était pas contre en général, surtout pas avec Bennet, mais avec lui, ça n'avait rien non plus d'une étape obligatoire. Ils n'avaient pas besoin de ça. Entre deux baisers, elle murmura, un peu essoufflée.
- J'étais curieuse de savoir quand tu mettrais fin à la discussion.
Elle le connaissait, elle les connaissait tous les deux, en fait, et elle savait qu'ils n'attendraient probablement pas la fin de la soirée pour qu'il lui fasse sagement son affaire au lit ; entre eux, les choses ne fonctionnaient tout simplement pas comme ça.
Sans chercher à ralentir Bennet, elle se colla contre lui, au plus près, lui signifiant sans un mot qu'elle avait aussi faim de lui que le contraire.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Mar 15 Déc - 12:52


...
Bennet et Mer
Wooo, wooo, wooo, STOP. Il n’aurait rien pu faire, LUI, pour lui faire faire de l’audit ?! Allons... Lui n’en doutait pas. Il serait arrivé à lui faire faire n’importe quoi. Après... L’audit... Comment dire... Finalement, n’en disons rien, ce serait préférable. D’ailleurs, si elle avait aimé cela et qu’elle n’avait pas fait n’importe quoi, jamais elle n’aurait été envoyée ici et donc, il ne l’aurait pas rencontrée. C’était quand il se mettait à penser ainsi qu’il prenait encore un peu plus conscience de l’amour qu’il ressentait pour elle. Qu’il puisse penser que si les choses n’étaient pas arrivées ainsi, alors il ne l’aurait jamais connue.
Il n’avait jamais goûté à l’amour auparavant et il fallait avouer que le sentiment était plutôt agréable, la plupart du temps. Parfois, et c’était ce qui lui faisait le plus peur, cela faisait souffrir. Penser qu’elle puisse ne jamais avoir croisé sa route était le genre d’idée qui lui faisait mal. Ce que c’était ridicule... Il détestait cela. Il était comme une espèce de bonbon rose et mou... Meredith avait fait de lui une friandise. Sa friandise... ? Anytime... Anywhere !

_ « Ooh... Ne jamais dire jamais. » Il était très sérieux. S’il avait voulu lui faire aimer l’audit, elle aurait aimé l’audit. Point à la ligne !
La réponse fournie concernant son compositeur préféré le laissa pantois. Bach, mais pas pour lui... ? Pourquoi fallait-il toujours qu’elle l’ennuie ! Il avait précisément demandé son compositeur préféré, pas... Tsss... Bon, Bach alors ! Il aurait aimé une réponse précise et n’avait droit qu’à la moitié d’une certitude. Il s’en accommoderait.
Meredith n’avait pas cherché à en savoir plus sur sa mère. Il avait commencé une phrase puis lui avait demandé d’oublier, ce qu’elle avait fait. Il aimait qu’elle le connaisse suffisamment pour savoir quand elle pouvait ou non pousser. Il aimait qu’elle sache de mieux en mieux appréhender ses réactions. Qu’elle sache, en le regardant, si elle pouvait ou non être légère... Il y avait entre eux une entente quasi parfaite la plupart du temps et quand il était en colère, ce n’était plus contre elle.
Il l’avait installé sur lui et la caressait déjà sans même avoir pris le temps de l’embrasser encore. Evidemment, elle l’avait vu venir...

_ « Toujours. » Evidemment d’elle. Il avait toujours envie d’elle. Du matin au soir, du lundi au dimanche, 24h/24. Au boulot, dans la voiture, l’ascenseur, la douche, la table et là, le canapé.

_ « Maintenant. » Il l’avait faite taire en l’embrassant. Préliminaires ou pas. C’était la question... Ses mains étaient bien parties en tout cas.
S’il y avait quelque chose qu’il appréciait, c’était de pouvoir la regarder venir alors qu’il s’occupait d’elle. Cela la rendait encore plus belle et lui atteignait un désir sans nom.
Il était parvenu à lui retirer sa culotte. Il s’était un peu plus avachi dans le canapé pour qu’elle ait plus de place.
Dans des mouvements rapides elle lui avait viré sa ceinture, ouvert son pantalon et l’avait baissé avec le boxer... Finalement, il se retrouvait souvent avec le pantalon et le boxer sur les chevilles... Et après ? De toute façon à l’instant ils ne quitteraient pas le canapé. Ce petit coup rapide n’était que l’entrée. C’était principalement pour évacuer leur tension ! Certains les auraient pris pour des animaux... Des jaloux !
A moitié à poil, il n’était pas encore certain de ce qu’il devait faire de ses mains, arrêter ou continuer... Ce fut Meredith qui prit la décision pour lui et ça aussi, il aimait. Ce fut elle qui prit en main les choses et prit donc la décision de laisser tomber les préliminaires. Il en perdit la respiration. Remonta ses mains sur son dos puis sa nuque qu’il empoigna avec désir. Il ne l’embrassa quasiment plus alors qu’ils s’aimaient, préférant la regarder. Peu à peu ses mains finir par redescendre pour se placer cette fois sur ses hanches afin de l’aider à garder le rythme et surtout l’intensité des mouvements. Quelque chose que Bennet apprenait seulement à apprécier était la douceur dans les ébats. A l’instant il n’en avait pas envie alors il l’aidait. Il se retint le plus longtemps qu’il le put afin que ce moment dure encore et encore mais alors que leurs regards se croisèrent, s’en fut trop. A ce moment-là il l’attrapa à nouveau par la nuque pour l’embrasser fougueusement. Voilà, il était mort pour au minimum vingt minutes. Coucher avec elle était toujours plus crevant qu’avec n’importe qui d’autre. Tellement plus intense qu’il avait du mal à remettre le couvert rapidement. Elle l’emmenait si loin et haut que la descente était parfois longue.


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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Jeu 17 Déc - 0:50




Meredith & Bennet
Things getting better
Il y avait des manières bien plus désagréable pour Meredith d'être forcée au silence, qu'à cause des baisers de Bennet. Baisers qu'elle lui rendait bien, d'ailleurs. Si à une période elle avait jugé qu'il n'était pas le meilleur kisser qu'elle ait connu, aujourd'hui il l'électrisait rien qu'avec ça ; c'en était presque gênant, de penser aux idées qu'il pouvait lui donner simplement en laissant traîner ses lèvres dans son cou. C'était toujours le déclencheur entre eux, comme si son corps était capable de détecter le moment où Bennet ne l'embrassait plus tout à fait de la même manière, et répondait immédiatement. Un peu gênant, oui, et dans le même temps ... elle n'avait pas plus honte aujourd'hui qu'hier de sa sexualité. Qu'elle se soit toujours montrée discrète concernant les hommes qui partageaient son lit n'avait jamais signifié qu'elle fut prude, bien au contraire.
Avec Bennet, toutefois, c'était l'apogée. Le coup rapide sur le canapé ne faisait pas partie de sa conception des choses, autrefois, mais depuis qu'elle était avec lui - et, bizarrement, depuis l'enlèvement - c'était elle qui en était le plus demandeuse. Comme s'ils avaient encore quelque chose à rattraper. Si elle avait laissé faire Bennet, les choses ne se seraient pas déroulées ainsi, d'ailleurs : il aurait commencé par s'occuper d'elle jusqu'à lui faire perdre la tête - ça aussi, si elle y pensait, était un peu perturbant. Et seulement ensuite, il l'aurait rejointe. Pas question. Elle avait pris les devants, retiré sa ceinture, et l'avait libéré de ses vêtements sans lui laisser l'opportunité de dire oui, ou non. Il y avait tellement de tension entre eux, et d'ardeur, que Bennet lui fit presque mal en l'attrapant par les hanches. En guise de réponse, elle enfonça ses ongles dans ses épaules ; heureusement pour lui qu'il était resté habillé - elle ne pouvait pas le griffer à chaque fois. C'était déjà suffisamment fréquent. C'était sa manière à elle de le revendiquer, bien que pas toujours volontaire. Quand elle retomba sur les genoux de son amant, elle était bien ; pas totalement satisfaite, mais ils avaient la soirée pour ça. Elle souffla longuement, un sourire carnassier plaqué sur le visage, puis déposa un baiser léger sur sa joue, avant de murmurer.
- J'espère que tu as encore faim. Moi oui.
Et la soirée ne faisait que commencer, n'est-ce pas ? Encore que ... en fait, non. Ils étaient réellement restés un bon moment à discuter et maintenant, à vrai dire, elle avait faim au sens propre comme au figuré. Ca aussi, c'était une chose qui avait beaucoup changé chez elle. Manger ne faisait toujours pas partie de ses passions, et ça ne serait jamais le cas. En l'absence de Bennet, d'ailleurs, cela ne lui traversait fréquemment pas l'esprit de la journée ; mais, avec lui, elle avait appris le plaisir de partager un repas ne serait-ce que pour le moment.
Après un dernier baiser, elle se releva vivement, et ramassa sa culotte, qu'elle enfila rapidement. Ne pas porter de sous-vêtements était réservé aux "grandes occasions". En gros, à quand elle voulait le surprendre, ou le teaser un moment. Elle attrapa son verre de porto, et le termina rapidement avant de se diriger vers la cuisine. Avant que Bennet arrive, elle avait fait en sorte d'étudier le mode d'emploi de son micro-onde en même temps que celui du four, histoire de ne pas perdre trop de temps quand ils passeraient à table. Elle mit donc rapidement le plat à réchauffer, avant de leur amener les entrées, et le vin. C'était, de loin, ce qui l'intéressait le plus dans le repas ; si la nourriture n'était encore qu'à demi un plaisir, et uniquement "grâce" à la présence de son architecte, elle avait une culture œnologique des plus correcte, acquise auprès de son père, lui-même passionné. Elle avait choisi les vins pour le repas elle-même, et s'était occupée de faire chambrer le rouge dans les règles de l'art. Avant de s'asseoir en face de Bennet, elle leur en servit chacun un verre. Ils trinquèrent.
- A Thanksgiving.
Elle aurait eu de nombreux remerciements à adresser, mais à qui ? Elle n'était pas vraiment croyante, et la religion pour elle se limitait à se montrer à la messe de Noël, et à celle de Pâques. Point. Quoiqu'il en soit, elle se sentait reconnaissante pour l'année écoulée, et l'amélioration considérable de sa relation avec Bennet. Un euphémisme. In fine, ne se devait-elle pas tout ça à elle-même ?
- Le chantier s'arrête le 18 décembre, pour deux semaines. L'entrepreneur m'a expliqué que les quinze jours de Fêtes étaient compliqués à gérer en raison de l'afflux de touristes. Nous pourrons partir plus ou moins au même moment, qu'en penses-tu ? Il faut que je passe par New York m'occuper d'un ou deux cadeaux que je veux choisir en propre.
Celui de son père, en premier lieu, mais aussi de Charles, et de ses grands-parents. Concernant ces derniers, elle n'y prenait pas réellement de plaisir, et se sentait plutôt la pression de trouver la bonne chose. Sauf pour son grand-père paternel. C'était différent avec lui.
- J'avais aussi envie d'inviter Elinor et AJ à dîner, avant de partir, qu'en dis-tu ? Ils sont bien plus agréables que le maire et sa femme.
Qui, eux, évidemment, les avaient invités plusieurs fois à dîner, et à qui il avait fallu rendre l'invitation en dépit des immenses difficultés que Meredith avait à les supporter. Depuis qu'Elinor s'était révélée beaucoup plus fréquentable que Meredith l'avait initialement supposée, l'héritière n'hésitait plus à discuter avec la chirurgienne, quand l'occasion s'en présentait. Et comme elle était amie de Bennet ... Quant à AJ ... il était facile à vivre, à défaut de partager leur culture, et avait beaucoup voyagé pour sa carrière. Sur ce sujet au moins, il était remarquablement intéressant.
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MessageSujet: Re: Happy Thanksgiving [PV Bennet] - TERMINE   Ven 8 Jan - 10:04


...
Bennet et Mer
Du côté de Bennet, pas de souci non plus. Sa sexualité était tellement assumée qu’il n’avait même pas essayé de nier son adultère lorsqu’il était marié. « Mais pourquoi tu la trompes ? » lui avait demandé l’un de ses cousins. « Parce que je m’emmerde avec elle ! » Il avait également ajouté « De toute façon, je ne suis pas fait pour la monogamie ». Aujourd’hui, il ne s’imaginait pas polygame. Peut-être parce qu’il ne s’ennuyait jamais au lit (ou partout ailleurs) avec Meredith. Le meilleur coup de sa vie ? Pas forcément mais le plus stable, le plus drôle, le plus doux, le plus excitant, parfois celui avec la plus grande rivalité. L’égo de Bennet contre celui de Meredith. Une espèce de lutte afin de voir qui donnerait à l’autre le plus de plaisir et en combien de temps. Le plus long était le mieux selon lui. Il aimait jouer avec elle. Elle était d’ailleurs la seule avec laquelle il avait autant joué. Chaque séance pouvait être un jeu de rôle. Ou... Pour lui, l’occasion d’être l’ancien lui. « Chut » - « Ne bouge pas » - « Viens là » ... En gros, « fais ce que je te dis ». Manque de respect de la part de Bennet ? Certainement pas. Il s’agissait juste, parfois, certainement pas tout le temps, de permettre à l’architecte de le faire comme il l’aurait fait avec une inconnue parce que finalement, dans le fait d’être exclusif, c’était ce qui pourrait lui manquer, de ne plus le faire sans se préoccuper réellement de l’autre.
Ce soir ce n’était pas cela. Quoi qu’il avait lancé les hostilités afin qu’elle se taise. Ils avaient trop parlé ! Ce fut peut-être ce qui les poussa d’ailleurs à y aller ... « rapidement ». C’était lui qui voulait passer à autre chose mais ce fut elle qui prit les choses en main. Il fallait avouer qu’il aimait bien cela de temps à autres.
Ils terminèrent rapidement, lui griffé, elle... Bien !
Faim ? Toujours !

_ « Oui, moi aussi. » Les plaisirs futiles de la vie étaient pour lui, la nourriture (jamais pour se gaver, ce n’était pas correct) , l’alcool, les femmes. Depuis qu’il était en couple il buvait un peu moins, il fallait bien l’avouer. Il n’avait jamais eu de problème avec cela mais comme il sortait pas mal, forcément, il consommait plus. Avec sa perle il faisait plus attention peut-être. Quant au sexe, était-ce moins, était-ce plus ? Aucune idée mais le principal était qu’en qualité, rien n’avait baissé !
Ils se rhabillèrent puis passèrent à table. C’était assez étrange de voir Meredith sortir les plats du four... Qu’il lui demande si elle avait besoin d’aide... ? Hum ...
Ils trinquèrent à Thanksgiving. A eux etc et purent parler plus « sérieusement ».

_ « C’est parfait. Ca me permettra de passer au bureau avant qu’ils partent tous en congés. » Soupire. Le cabinet ne serait pas totalement fermé mais la plupart de ses employés partiraient. Lui le faisait bien... Cette année du moins, d’habitude tout le monde savait qu’il partait plus tôt le 24, était absent le 25 en journée mais susceptible de se pointer le 25 au soir ou de toute façon, le 26 au matin ! Ensuite, rebelote pour le 31 et le 1er janvier.

_ « Si tu veux. Je ne savais pas que tu t’entendais bien avec elle. Je suppose que je devrai faire un effort avec son petit ami. » Non pas qu’il était jaloux qu’Elinor soit avec un garçon, ouhlala, non, mais de ce qu’il avait compris, le type était du genre... Euh... Mutique et, pas très évolué ! Un sportif en somme !
Bref, ils dineraient si c’était ce que Meredith voulait.
La suite du dîner se passa très bien et ils allèrent se coucher. Bennet était parti en premier pour consulter son I-pad. Quand Meredith arriva dans la chambre elle avait à la main, dans un petit plateau, les petits gâteaux qu’elle avait faits. Il avait carrément oublié.
Il goûta et évidemment, les choses dégénérèrent. Il lui donne un bout à manger, puis elle aussi, puis elle oublia de ranger ses doigts qu’il mordit pour jouer, du côté de la belle, elle lui suça les doigts... Même manger un gâteau devenait un jeu pour eux.
Le petit plateau trouva rapidement le sol, accompagné de leurs vêtements. Ce fut plus doux, plus soft, plus drôle que le coup du canapé.
En somme, ils passèrent une bonne nuit après avoir passé une très bonne soirée.


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