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 Merry's Christmas ... [PV Bennet]

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Lun 21 Déc - 13:40




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Même si elle le cachait tant bien que mal à Bennet, qui aurait sûrement trouvé une raison de grogner, Meredith se sentait excitée comme une puce. Noël était une période qu'elle appréciait, en général, même si l'année dernière s'était avérée être un gros fiasco qu'elle avait passé totalement seule à Whistler. Cette année, elle retournait dans le Connecticut en s'étant rendu compte qu'elle aimait y aller et que cela lui manquait de ne pas le faire, et elle y retournait avec Bennet. Elle ne se faisait aucun doute quant au fait que son grand-père l'apprécierait, et à en juger par les nouvelles que son père avait prises de lui quand elle l'avait eu au téléphone, il n'y avait pas de soucis du côté de John. Restait sa mère ... Bah, elle s'y ferait. De toute façon, ils seraient chez les Carmichaël. Catherine n'y était pas la reine, et le savait.
Le jet ne devait toutefois pas les y emmener directement ; aujourd'hui, ils allaient à New York, où ils passeraient deux jours. Ils n'arriveraient chez son grand-père que le 23 en fin d'après-midi. Bennet voulait profiter d'être sur la côte Est pour passer à son cabinet, et Meredith avait prévu quelques emplettes, incluant la robe qu'elle porterait le 24 au soir, et sa tenue du 25. Elle tenait à être rien moins qu'incroyable, pour Bennet d'une part, et d'autre part pour montrer à ses cousines qui était la princesse de la famille. Quand Felicity l'avait appelée la matin même, elle n'avait pas décroché ; elle avait sa couleur et sa coupe à faire retoucher, et, surtout, une séance de massage pour se préparer au mieux aux jours à venir. Cette fois-ci, comme Michel la ramenait chez elle, elle décrocha.
- Bonjour Felicity. Mes bagages sont prêts ? .... OK. Vous avez appelé Harper pour qu'elle vous aide, j'espère. Appelez aussi chez grand-père, faites vérifier si on a bien préparé un bureau pour Bennet. Et réservez une table pour Bennet et moi ce soir. Trouvez un endroit qu'il aimera ... Je serai chez moi dans quelques minutes ... Ce sera tout Felicity.
Avant de repasser au loft pour y récupérer quelques affaires et donner ses dernières consignes à Felicity, il était prévu qu'elle s'arrête chez Bennet pour passer le chercher. Le chauffeur de son compagnon devait se charger d'amener ses bagages à l'héliport, pendant qu'ils déjeuneraient chez Meredith. En une journée de départ, l'emploi du temps était grosso modo minuté. Il fallait qu'ils soient à Vancouver à 13h précises pour le décollage du jet.
Quand Bennet s'installa dans la voiture, à côté d'elle, elle lui sauta pratiquement au cou pour l'embrasser.
- Tu as eu le temps de faire tout ce que tu voulais ce matin ? Felicity a confirmé que mes bagages étaient prêts, on est dans les temps.

Comme prévu, le déjeuner était prêt quand ils montèrent à son appartement ; Michel chargea ses bagages tandis qu'ils mangeaient et, à l'heure dite, l'hélicoptère qui devait les emmener à Vancouver décollait. Ils étaient parfaitement à l'heure pour le décollage de l'avion. Felicity et Sean étaient avec eux, mais resteraient à New York. Meredith estimait n'avoir besoin ni de l'un ni de l'autre dans le Connecticut. C'était une première pour elle de se séparer de son garde du corps, et elle ne se sentait pas forcément totalement sereine par rapport à ça, mais elle essayait de ne pas y penser. La perspective de Noêl compensait, et, une fois dans le jet, elle ne contenait plus vraiment son sourire. Tant pis pour ce que Bennet en dirait.
- J'ai hâte que nous y soyons. Tu auras à travailler, aujourd'hui ?
Dans la mesure où le chantier était interrompu, Meredith, de son côté, s'attendait à ce qu'il ne se passe pas grand-chose pendant ces vacances. La perspective de devoir travailler un peu ne la dérangeait toutefois pas. Depuis qu'elle était avec Bennet, c'était devenu naturel.
- Felicity nous a réservé une table, pour ce soir.
Felicity qui était dans l'avion avec eux. Et avec Sean. Cela plombait Meredith. Elle avait eu envie de fêter ces vacances avec Bennet pratiquement depuis le matin, et cela avait été impossible. Elle bouillait, et, faute de mieux, dut se contenter d'un long baiser qu'elle vola à Bennet par surprise.
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Dernière édition par Meredith Carmichaël le Sam 26 Déc - 18:57, édité 1 fois
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 25 Déc - 22:19


...
Bennet et Mer
Que d’excitation en ces veilles de fêtes. Meredith était, et ce même s’il voyait qu’elle se contenait, comme « une enfant ». Bien que ce genre de comportement ne plaise en général pas à l’architecte d’intérieur, Bennet était pourtant ravi de voir ainsi sa compagne reprendre vie.
Depuis l’enlèvement, il ne l’avait plus vue au top de sa forme. Cela lui manquait, et ce, même si elle avait pris sur elle depuis Vancouver.
Pour lui, c’était autre chose. Les fêtes étaient synonyme de congés et les congés n’étaient pas bons pour le business. Cela le stressait.
Quand il rentrait à Boston il savait qu’il pouvait écourter son séjour ou encore faire des sauts à N.Y pour travailler. Chez Meredith, dans le Connecticut, ce serait autre chose. Il devrait faire des efforts. Pleins, tout le temps. Pour elle, il le ferait, il le ferait même à la perfection mais l’ennui pourrait le prendre et il était conscient que cela ne prendrait pas des lustres.
Normalement, Meredith le connaissait maintenant suffisamment bien pour savoir qu’il aurait besoin de temps pour lui. Cela ne la choquerait pas, mais sa famille... Lui qui aimait les évènements mondains et tout ce que cela pouvait comporter de « guindé », redoutait la durée de tout cela. La période des fêtes était la seule où il acceptait d’être plus « à la cool ». Ce serait raté pour cette année.
Comme à son habitude il s’était levé tôt ce matin, laissant à Meredith le soin de faire tout ce qu’elle avait à faire. De son côté, il avait également fait préparer ses bagages et s’était occupé durant toute la matinée de ses dossiers, plans et chantiers. Son MacBook avait été la dernière chose à rejoindre son sac.
Hic dans la matinée, Felicity l’avait contacté pour lui demander dans quel restaurant il voulait dîner le soir même. « WTF » ! Depuis quand une assistante le contactait pour poser de telles questions ?
Il avait eu un intérêt certain pour la jeune femme à son arrivée mais tout cela était bel et bien fini et cet appel avait été pour lui comme une faute professionnelle commise. Il l’avait d’ailleurs envoyée balader. Il n’avait pas que cela à faire que de lui faire la liste de ses restaurants favoris. L’idée de dîner dehors venait de sa belle, certes et très bien, mais sa nouvelle assistante ne faisait clairement pas bien le boulot demandé.
Quand Meredith vint le chercher il monta en voiture en faisant grise mine. Ce petit incident cumulé au reste, l’agaçait. En réalité, il était stressé. S’arrêter de travailler allait beaucoup trop à l’encontre de ses principes. De plus, et cela reste entre nous, il n’était pas à l’aise avec l’idée de rencontrer toute la famille de Meredith. Cela lui mettait une pression dont il n’avait pas besoin.

_ « Non, j’ai quelques coups de fil à passer. » De toute façon, il ne terminait jamais vraiment de travailler. Un mail par-ci, un appel par-là, des rectifications de plans là-bas... Bref, toujours quelque chose à faire surtout qu’il vérifiait en permanence le boulot de ses employés et qu’il avait une nouvelle idée afin de travailler toujours plus.
Une fois arrivé chez elle, il s’installa au bar et vérifia encore une fois ses mails sur son téléphone, le tout en s’allumant une cigarette, preuve qu’il était nerveux.

_ « Aujourd’hui et surement durant les congés, oui. » Comme toujours en même temps. Il ne lui avait pas encore parlé de son projet « d’expansion » et c’était finalement ce qui, en ce moment, lui prenait le plus de temps. Son temps « libre ». Le soir, le matin, à la pause déjeuné... Il avait toujours des idées qui fusaient et besoin d’y réfléchir plus en profondeur.

_ « Je sais, elle m’a appelé pour me demander où je voulais dîner. » Il regarda Meredith en haussant les sourcils.
Il ne savait pas comment l’assistante s’était ensuite débrouillée pour savoir où les envoyer mais il vaudrait mieux pour elle qu’elle ne se soit pas trompée.

_ « Harper ne prenait pas de telles libertés... Où dînerons-nous ? » Harper avait peur de lui et ne le dérangeait pas, si elle avait besoin de savoir s’il voulait ci ou ça ou dîner telle ou telle chose avec Meredith, elle appelait Julia, jamais lui, évidemment. Il détestait que Felicity pense pouvoir l’appeler pour lui demander des choses pareilles, comme s’ils étaient proches. C’était la goutte d’eau, maintenant, il avait hâte qu’Harper reprenne le travail.
Ils étaient à présent dans l’avion et Bennet n’était pas plus serein que ce matin au réveil. Il avait hâte d’être arrivé, de souffler à NY, chez lui. Retrouver son cabinet, ses employés, collaborateurs, voir Julia même si ce n’était que pour quelques heures et surtout, se fondre dans l’agitation de sa ville.


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Sam 26 Déc - 19:09




Meredith & Bennet
and merry Christmas

- Felicity a quoi ?!?
Meredith avait, à vrai dire, parfaitement compris ce que Bennet venait de lui dire. Elle ne lui laissa d'ailleurs pas le temps de répondre à cette question qui n'en était pas une ; au lieu de ça, elle se tourna vers l'arrière de l'appareil pour appeler son assistante par interim.
- Felicity ! Venez ici !
Même si, dans l'absolu, Meredith n'appréciait pas et n'apprécierait jamais la blonde envoyée par son père pour l'aider en l'absence d'Harper, ce n'était pas cette désaffection qui aujourd'hui lui posait problème : c'était le manque évident de professionnalisme dont l'assistante avait fait preuve. Aller déranger Bennet pour lui demander son restaurant préféré, quand Meredith lui avait simplement dit de réserver pour deux dans un endroit que l'architecte aimerait ... On marchait sur la tête. Et, surtout, l'héritière avait conscience que s'il s'était agi de son père, Felicity n'aurait jamais fait cela. Sans quoi elle ne travaillerait plus chez Carmichaël Resort. Elle avait fait preuve de familiarité avec Bennet en raison de ce qui s'était passé à son arrivée. Elle allait comprendre son erreur. Quand elle se poste devant Meredith, son air de confiance habituel plaqué sur le visage, Mer prit le temps de l'observer dix secondes, juste ce qu'il fallait pour la mettre mal à l'aise. En face d'elle, l'assistante était en train de comprendre qu'elle avait commis une erreur.
- Felicity, monsieur Monaghan me fait savoir que vous l'avez appelé pour connaître les restaurants qu'il aimait. Je ne crois pas que ce soit ce que je vous ai demandé. Vous avez travaillé pour mon père auparavant, non ? Vous devez donc savoir que les gens comme nous, qui ont des responsabilités et beaucoup de travail, n'aiment pas être dérangés pour des broutilles. Monsieur Monaghan vous a-t-il paru plus disponible ? Je ne crois pas. Je vous ai communiqué les coordonnées d'Harper et de Julia pour toutes ces questions auxquelles nous ne voulons pas avoir à répondre. Que vous soyez arrivée ici dans une période complexe ne justifie certainement pas votre familiarité. Ne vous avisez pas de commettre la même erreur une deuxième fois. Vous pouvez disposer.
En dépit du passif de Bennet avec la blonde, elle ne tirait même pas de jouissance d'une telle remontrance. Tout ce dont elle avait envie, en vérité, était d'être à New York, débarrassée de son encombrante assistante et, ultérieurement, de son garde du corps. Sean resterait avec elle pendant son shopping, et ne la laisserait que quand elle aurait rejoint Bennet.
- Du coup, je ne sais pas où nous dînons ... Peu importe. Je lui dirai de donner l'adresse au chauffeur. Je passerait te chercher en fin d'après-midi, vers 20h mettons ?
Bennet ne passait que très peu de temps à New York, et Meredith avait parfaitement conscience qu'il avait besoin de se rendre à son cabinet régulièrement ; cela ne la dérangeait pas qu'il travaille à l'aube de leurs vacances. Elle aurait aimé, en revanche, lui voir l'air un tout petit peu plus réjoui, mais elle savait d'expérience que respecter les silences de son compagnon était le meilleur qu'ils ne durent pas.
Le reste du vol se passa sans encombres, elle occupée à traiter des mails en souffrance puis à lire un ouvrage sur l'économie du tourisme, tandis que Bennet travaillait dans son coin.

Quand il atterrirent à New York, il était plus tard que Meredith l'aurait pensé ; elle avait oublié le décalage horaire, et se rendit compte qu'elle n'aurait en réalité que peu de temps pour faire les boutiques. Heureusement, la voiture fournie par son père les attendait, ponctuelle, à la descente du jet, leur faisant gagner un temps précieux. Felicity les avait quittés pour rejoindre ... peu importe, en vérité. L'endroit qu'elle devait rejoindre. Tout en restant joignable, elle était maintenant en congés, et Meredith satisfaite d'en être débarrassée. L'héritière profita du trajet pour tenter de rendre le sourire à Bennet, dissimulée du chauffeur et de Sean par une vitre opaque. Un sourire évocateur au coin des lèvres, elle se tourna vers son architecte tandis que ses doigts se glissaient entre les boutons du gilet et de la chemise de Bennet pour atteindre son torse. Il réagit tout de suite, et, par réflexe, elle décroisa les jambes, avant d'entreprendre de déboutonner gilet et chemise. Le sourire sur son visage s'était encore élargi, mais elle ne l'avait pas embrassé. Introduire un peu de frustration dans leurs relations ne rendaient généralement les choses que meilleures et, après l'avoir vu maussade un peu toute la journée, elle avait particulièrement envie de lui faire plaisir. Et de fêter enfin dignement les vacances.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 27 Déc - 20:06


...
Bennet et Mer
Bennet la balance ? Un peu, en fait, il voulait voir Meredith énervée. Il voulait la voir se « faire » Felicity et voir l’assistante faire profil bas. Il n’avait plus envie d’être sympa avec elle. La raison ? Ce n’était pas gratuit, évidemment. Nous les avions laissés en bons termes, mais après le refus de Bennet de la suivre et d’aller plus loin avec elle, après avoir été si clair en lui disant bien qu’il n’avait envie de personne d’autre que de Meredith, Felicity avait continué. De façon bien plus subtile, mais elle avait continué. Meredith n’avait peut-être rien vu et c’était très bien. Bennet n’avait plus jamais répondu à aucune de ses avances mais en le faisant au départ, il avait commis une erreur. Voilà pourquoi il ne voulait jamais mélanger le professionnel et le personnel. Cela amenait systématiquement des problèmes de cet ordre. Il avait pourtant cru que Felicity serait plus intelligente que cela. Non, clairement alors qu’elle se fasse engueuler devant lui ne le mettait absolument pas mal à l’aise. Elle n’aurait pas dû l’appeler comme elle l’avait fait. Oser le déranger. Pour qui le prenait-elle ? Une personne qui n’avait que cela à faire que de répondre au téléphone pour répondre à des questions idiotes ? S’il avait le temps pour cela alors il n’aurait pas eu besoin d’elle pour réserver une table !
Il assista donc à la scène en fixant tout d’abord Felicity puis ensuite, il s’en désintéressa pour regarder son portable sur lequel il venait de recevoir un mail. En gros... Il s’en fichait et rien ne changerait cela.

_ « J’espère qu’elle a demandé à Julia... Je regrette Harper. » C’était à noter ! Il regrettait la présence d’Haper. Harper qui pourtant lui filait les jetons, purement et simplement. Tant de discrétion ! Mais au moins, elle n’avait jamais commis d’erreur.
La fin du vol se déroula sans encombre et une demi-heure avant d’atterrir, comme il le faisait souvent, il s’assoupi même. Il avait reposé téléphone et macbook pour regarder Meredith et s’était endormi.
Ce fut donc encore un peu dans les vapes qu’il rejoignit avec Meredith la voiture. Eux à l’arrière, séparés du chauffeur et de Sean. La suite ? Il n’y avait même pas pensé !
Alors que Meredith s’était approchée de lui, il avait pensé qu’elle ne désirait que le toucher, lui faire un câlin mignon... Rien de plus et puis...

_ « Qu’est-ce... » Il allait lui demander ce qu’elle fabriquait et puis, il avait compris. Tout à coup, il n’était plus autant endormi.
Pourtant, il ne bougea pas tout de suite et la laissa faire son chemin jusqu’à lui, décidément, il allait encore se retrouver avec le pantalon et le boxer sur les chevilles... Ils étaient devenus pros dans l’art « du petit coup rapide » !
Elle lui souriait comme elle en avait l’habitude quand elle voulait quelque chose de lui... Elle allait l’avoir. Puisqu’elle avait décroisé les jambes, il s’arrangea également pour se faire un chemin jusqu’à elle. Mais hors de question de s’arrêter là.
Endormi, il ne l’était plus du tout. D’une main il s’occupait d’elle, et de l’autre, il avait pris l’initiative de défaire sa ceinture et les boutons de son pantalon. Trop pressé... Il avait passé une sale journée et il fallait évacuer la mauvaise humeur. Meredith avait déjà de la chance qu’il soit doux !
Ni une ni deux, il l’attrapa pour qu’elle se mette sur lui. Ses dessous avaient été enlevés, elle avait pensé à tout en mettant des bas et la jupe était relevée. Ses mains sur les fesses de sa chère et tendre, la tenaient fermement. Ils ne s’étaient toujours pas embrassés mais les regards qu’ils échangeaient étaient suffisants pour garder toute l’intensité de ce qu’ils étaient en train de faire. Lentement, très lentement. Si Bennet l’avait voulu sur lui immédiatement, maintenant, il prenait tout son temps.
Le fait de ne pas être seuls et de risquer de se faire chopper lui plaisait beaucoup en fait. Normalement, il n’était pas fan mais là ... Oh là... Il monta l’une de ses mains dans la nuque de Meredith pour la tenir un peu plus fermement sans pour autant perdre en délicatesse. La regarder comme il était en train de le faire le rendait complètement fou et pour ne pas perdre pieds trop vite, il préféra fermer les yeux un instant et en profiter pour l’embrasser, ou la manger... Au choix. Comment un petit bout de femme comme elle pouvait-elle parvenir à le rendre si fou ? Il se posait souvent la question sans vraiment trouver la réponse. Elle était vraiment exceptionnelle, c’était surement cela.


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Lun 28 Déc - 13:17




Meredith & Bennet
and merry Christmas
A la seconde où Bennet avait compris où Meredith voulait en venir, il lui avait tout de suite semblé moins maussade, mais toujours aussi sérieux. Ce n'était pas un problème, bien au contraire : le regard un peu sombre qu'il posait sur elle avait le don de la troubler au-delà des mots. Cumulé au fait qu'elle avait attendu pratiquement depuis le matin qu'ils soient enfin seuls, et au rythme lent, très lent, qu'il imprimait à leur ébat, Meredith avait l'impression d'être une cocotte qui ne cesse de monter en pression. En la tenant fermement comme il le faisait, il l'empêchait de prendre le dessus sur lui ; elle était obligée de le suivre, déjà beaucoup trop haut. A travers le pare-brise arrière de la berline aux vitres entièrement teintées, elle ne voyait même plus qu'ils étaient arrêtés dans les embouteillages.
Comme elle avait essayé d'accélérer un peu le mouvement, elle sentit une des mains de Bennet quitter ses fesses pour attraper sa nuque, tandis qu'il resserrait un peu son emprise. Il ne s'y serait pas pris autrement s'il avait voulu transformer ce qui n'aurait dû être qu'un moyen de lui rendre son sourire en torture. Tandis qu'il lui dévorait le cou - est-ce qu'il venait de la mordre ? - elle en profita pour supplier à son oreille.
- Bennet, s'il te plaît ... S'il te plaît ...
Aucun autre homme ne l'avait jamais poussée et ne la pousserait jamais à implorer comme ça ; s'il ne la délivrait pas rapidement, elle deviendrait folle. Depuis plusieurs minutes déjà, elle avait perdu son sourire de triomphe, incapable de fixer son esprit sur quoi que ce soit. Mais au lieu de l'exaucer, il avait encore raffermi sa prise sur elle ; il ne lui faisait pas mal, bien évidemment, il ne l'aurait jamais fait. Il se contentait de lui imposer de laisser monter encore et encore la tension en elle jusqu'au moment où elle s'arqua contre lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier. Elle retomba assise sur les genoux de Bennet, les yeux dans le vide pendant de longues secondes, avant de reculer pour se séparer définitivement de lui. Elle avait l'impression de planer, et ne le regarda plus tandis qu'elle remettait ses sous-vêtements et se rasseyait à côté de lui.
Quelque part entre le début de leurs ébats et maintenant, la voiture avait recommencé à rouler ; Meredith ne s'était rendu compte de rien mais, après être restée silencieuse quelques minutes, elle finit par briser le silence.
- Ne refais jamais ça.
C'était trop, mais le ton de sa voix, lui, disait plutôt "recommence quand tu veux, mais pas tout de suite". Dire qu'ils étaient dans une voiture ... Régulièrement, elle se faisait la réflexion que coucher avec Bennet ne pourrait pas être meilleur. Systématiquement, il trouvait le moyen de la détromper. Cette pensée lui fit retrouver doucement son sourire, et elle finit pas poser la tête sur son épaule, tandis que son coeur reprenait enfin un rythme normal.
- Il est presque l'heure à laquelle j'aurais dû passer te chercher au bureau. Tu es sûr de vouloir toujours y aller ce soir ? Sinon, on peut peut-être passer chez mes parents. Ils sont déjà partis voir grand-père, l'appartement est vide.
Depuis qu'il lui avait demandé de jouer pour lui, elle ne l'avait pas fait ; elle avait besoin de travailler encore le morceau qu'elle voulait lui dédier, pour le maîtriser parfaitement. Maintenant, elle était satisfaite d'elle, et lui avait promis qu'elle jouerait à New York, sur son vieux piano qu'elle connaissait par coeur et auquel elle trouvait plus d'âme que son Steinway tout neuf, à Whistler. Le temps qu'il arrive au luxueux immeuble des Carmichaël, en face de l'entrée de Central Park, ils auraient environ une demi-heure devant eux pour qu'elle joue et qu'ils prennent un verre avant d'aller dîner. Ce serait idéal, et cela lui permettrait aussi d'enfiler une robe plus adaptée à la soirée à venir.
- Sinon, il faudra que j'appelle Felicity pour faire décaler la réservation. Oh, et ... tu vas être content. Harper m'a envoyé un mail pour me dire qu'elle pourrait reprendre le travail début janvier, si cela me convenait. J'ai évidemment répondu que oui.
Que Bennet regrette son assistante était vraiment digne d'être noté dans les annales. Meredith, quant à elle, était satisfaite non seulement de voir revenir la jeune femme discrète plutôt que la blonde de son père, mais également de savoir qu'elle pouvait finalement remarcher.
Sans un mot de plus, elle décolla sa tête de l'épaule de Bennet le temps de déposer un baiser sur sa joue, avant de reprendre sa position initiale.
- Merci.
C'était lui qu'elle avait voulu dérider initialement, mais enfin ... ils avaient célébré plus que dignement le début des vacances tel qu'elle avait imaginé le faire avec lui.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 29 Déc - 11:52


...
Bennet et Mer
Elle l’avait voulu, elle l’avait et finalement, lui qui n’avait rien demandé et ne désirait rien de plus que de rouler vers leur destination se donna comme il ne le faisait pas si souvent dans ce genre de situation. Il n’avait rien demandé mais c’était exactement ce dont il avait besoin.
Quand Meredith fut sur lui il ne la quitta plus du regard. C’était cela qui le calmerait, cela et ce qu’ils faisaient, évidemment. Mais pas question de laisser à Meredith le loisir de prendre les rennes. Si en temps normal il acceptait qu’elle puisse mener la danse, aujourd’hui, son humeur maussade poussait à vouloir garder le contrôle. Tout était d’ailleurs une question de contrôle. Maintenant et dans les jours à venir. Finalement, tout cela était hautement symbolique. Il devait parvenir à ne pas se laisser emporter dans ses pulsions. Ce serait également un challenge dans les jours à venir. Pour ce qui était de maintenant, ce serait juste un moyen de monter encore un peu en pression pour ensuite tout évacuer. Il n’avait rien envie de laisser à Meredith. Si en temps normal il parvenait à faire des concessions, ce soir ne serait pas le cas.
Il l’avait donc attrapée fermement et menait la danse à sa vitesse. Lentement et fortement. Quand elle le supplia, il lui mit le pouce sur les lèvres et murmura :

_ « Shhhhh... » Tout en continuant ses mouvements, les intensifiant même un peu.
Le regard de Bennet ne s’était pas adoucit et pourtant il n’était pas en colère ou énervé. C’était un jeu ou plutôt une séance de sport, le plus agréable qu’il connaisse, certes, mais un sport dans lequel il devait exceller alors il se concentrait. A ne rien vouloir lâcher à Meredith on aurait pu penser qu’il ne faisait tout cela que pour lui mais ce n’était pas le cas. Il ne faisait pas qu’avoir les yeux posés sur elle, il l’observait et c’était évident qu’elle était proche de l’extase. Ils ne l’atteignaient pas systématiquement tous les deux ou encore moins en même temps, mais cette fois ce serait l’occasion d’y arriver. Même le fait de s’envoyer en l’air était une affaire des plus sérieuses pour l’architecte d’intérieur.
Il avait replacé sa main dans la nuque de sa compagne et quand il le voulu, s’en fut trop, pour lui, comme pour elle. Et bingo ! Il était parvenu à atteindre son but ! Par contre, il ne referait pas cela d’ici peu ! Cela lui avait demandé une concentration folle et mine de rien, et sans pour autant avoir tenu un rythme incroyable, lui aussi était essoufflé. Son cœur battait la chamade dans sa poitrine et quand Meredith le lâcha il remit ses vêtements dans la seconde (ce qui est fait n’est plus à faire). Il n’avait aucune envie de parler, en fait, il n’avait qu’une envie, fumer. Chose qu’il fit. De sa main libre, il rejoint le corps de Meredith pour la toucher. Il avait beau ne pas avoir perdu son sérieux et son air fermé, il était néanmoins ravi et amoureux. Il lui faudrait encore quelques minutes avant de redescendre sur terre et de parvenir à se dérider.
Ce fameux sourire arriva alors que Meredith lui disait de ne plus jamais recommencer. Il tourna la tête pour la regarder, un léger rictus enfin dessiné sur ses lèvres.

_ « Ne tente pas le diable... » Tu récoltes ce que tu sèmes ma belle.
Evidemment qu’il recommencerait, plutôt deux fois qu’une. Cela avait été particulièrement bon. Ils s’envoyaient toujours en l’air de façon plus que satisfaisante mais alors là... Il sourit un peu plus malgré lui. Réussissant à prendre plus convenablement la main de Meredith dans la sienne. Main qu’il embrassa d’ailleurs avant de la reposer sur la banquette.

_ « J’irai demain matin très tôt sinon ou je travaillerai ce soir. Mais je veux voir Julia avant de partir. » C’était obligatoire, puis il voulait voir ses bureaux, ses employés, son monde. Qu’ils n’oublient pas que le patron, c’était lui ! Depuis son départ c’était en fait Julia qui menait un peu tout, du moins, tous les assistants, les architectes rendaient leurs comptes à Bennet mais bien souvent cela passait par sa colombienne. Devrait-il encore l’augmenter ? Peut-être... Si elle décidait de le quitter, il serait foutu ! Peu de risques vu leur relation personnelle mais allez savoir ce que la concurrence pourrait lui proposer pour l’attirer dans leurs griffes !

_ « Non, laisse. – Très bien. » Ils seraient débarrassés de Felicity une bonne fois pour toute. Si tout cela l’avait amusé quand Meredith était mal, maintenant que tout était rentré dans l’ordre, il n’avait plus besoin de l’assistante.
Cela avait été une réaction typiquement masculine peut-être, voire même complètement égoïste de sa part, insensible par rapport à ce que Meredith vivait mais il restait et resterait Bennet Monaghan et les femmes, la séduction, le jeu, faisaient partie de lui.  Il ne fallait pas se voiler la face, une relation de couple sans sexe, séduction, jeu, ne lui conviendrait jamais. Heureusement que tout était rentré dans l’ordre avec Meredith car sur le long terme, il n’aurait pas tenu.
Il venait de terminer sa cigarette. Sa perle déposa un baiser sur sa joue et le remercia. Il la regarda, un léger sourire en coin aux lèvres et il lui fit un clin d’œil. Vu de l’extérieur, sa réaction était celle d’un macho. Pourtant, intérieurement, il était heureux. Il était parvenu à ses fins et c’était tout ce qui importait. Elle était heureuse, et donc, lui aussi. C’était ainsi que les choses fonctionnaient.
Il serra un peu plus sa main qu’il n’avait pas lâchée et la caressa doucement.
La voiture finit par s’arrêter et ils purent descendre. En se levant Bennet constata qu’il n’était plus du tout tiré à quatre épingles, il faudrait remédier à cela.
Ils montèrent et le concierge s’occupa de leurs affaires. Il faudrait que Bennet fasse livrer le reste de ses bagages ici, ou qu’une voiture aille les chercher... Il prit son téléphone pour envoyer un message à Julia afin qu’elle s’occupe de tout cela. Evidemment, Bennet aurait préféré être dans son appartement plutôt que celui des Carmichaël... Tant pis.

_ « Je dois prendre une douche et me changer. Tu viendras avec moi ? » Ce serait casse pieds sans elle surtout qu’ils n’avait ici aucune affaire à lui. Finalement, Bennet n’était bien que dans son environnement.
Il venait de s’asseoir dans un fauteuil, pas encore prêt à se bouger. Il avait envie d’un verre et ne lâchait pas Meredith du regard, suivant chacun de ses mouvements avec attention. En réalité, il n’avait qu’une envie, qu’elle le rejoigne et s’installe sur lui. Sentir son parfum et mettre son nez dans ses cheveux. L’embrasser comme il ne l’avait pas fait dans la berline...


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mer 30 Déc - 12:52




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Bennet se prenait pour le diable ? Hum ... sur le moment, elle n'était pas loin de le penser, mais c'était beaucoup trop bon comme ça pour qu'elle s'en inquiète réellement. Encore que ... il avait vraiment poussé les choses entre eux très loin, cette fois. Ce n'était pas ce à quoi elle s'attendait initialement, quand elle avait glissé les doigts sous sa chemise. Ca ne voulait pas dire, toutefois, qu'elle n'en était pas satisfaite, au contraire. Maintenant qu'elle était redescendue sur terre, elle savourait pleinement ce qui s'était passé et, de manière plus globale, la parfaite entente qu'elle avait avec son architecte. Hormis la période difficile qu'ils avaient connue après l'enlèvement, tout roulait tellement bien entre eux que Meredith s'en étonnait parfois. N'avaient-ils pas dû changer, depuis leur rencontre, pour s'entendre ainsi ?
Quoiqu'il en soit, il acquiesçait désormais à ses propositions, tout comme elle comprenait son besoin de travailler. Pour ce soir, ce serait donc piano, restaurant et ensuite ... on verrait. Et demain, Bennet passerait à son bureau pendant qu'elle allait acheter ses tenues pour le 24 et le 25, et les quelques cadeaux qui lui manquaient.
Quand ils arrivèrent devant l'immeuble au sommet duquel ses parents possédaient une penthouse avec une des plus belles vues de la ville, Meredith se désintéressa totalement des détails pragmatiques pour se diriger droit vers l'entrée, où le portier, qu'elle connaissait depuis qu'elle était enfant, lui ouvrit la porte dans un grand sourire. Elle le salua chaleureusement et, Bennet sur les talons, entra dans l'ascenseur qui la mènerait là où elle avait grandi.
En haut, elle déposa son manteau de laine rose pâle sur le dossier du fauteuil dans le hall, et son sac à main sur l'assise, comme elle le faisait déjà quand elle rentrait du lycée. La gouvernante passait toujours derrière, et Meredith retrouvait ses affaires impeccablement rangée dans son dressing. Certaines choses n'avaient pas lieu de changer.
Prenant la main de Bennet, qui l'avait imitée, elle se dirigea dans un premier temps vers sa chambre, toujours dans l'idée de se changer en vue du restaurant. Les lieux n'avaient pas changé, bien qu'elle ne vive plus ici depuis longtemps. Le lit était impeccablement fait, son lit de princesse, et un flacon de parfum l'attendait même toujours sur sa coiffeuse au plateau de marbre blanc. Elle ne s'arrêta pas dans la pièce, et alla jusqu'à son dressing, Bennet toujours sur ses talons. Là, elle lui désigna une causeuse pour qu'il s'assied, le temps qu'elle se trouve quelque chose à se mettre. Comme elle parcourait les penderies bien garnies par ses robes, Bennet prit la parole, et elle se tourna vers lui, étonnée.
- Bien sûr que je t'accompagnerai.
Ils n'allaient quand même pas dormir séparément, sous prétexte qu'ils étaient à New York, non ? A moins que ...
- Je n'avais pas pensé que nous resterions ici. Je voulais juste jouer pour toi, et me changer sans faire défaire tous mes bagages. Ce n'était pas ce que tu avais prévu ?
Ils pouvaient rester bien sûr, ce n'était pas un problème, mais enfin, elle connaissais suffisamment bien Bennet pour savoir qu'il préférerait aller chez lui. Quant à elle ... elle n'habitait plus vraiment ici, et l'idée de dormir avec Bennet dans sa chambre de petite fille lui paraissait étrange, également. Cet endroit n'était pas pour ce qu'ils faisaient.
Cette petite incompréhension dissipée, Meredith se changea rapidement, enfilant une robe courte en cuir noir Burberry, dont elle était certaine que Bennet ne manquerait pas de l'apprécier. Elle ne se lassait pas de vouloir le séduire. Puis, sans lui laisser le temps de rien faire, elle attrapa sa main pour l'emmener au salon de musique. Son coeur se serra un instant à la pensée que la seule fois où Bennet l'avait entendue, il l'avait aussi abandonnée, mais elle rejeta cette pensée loin, et s'approcha du bar située dans la pièce pour servir à Bennet un verre du scotch préféré de son père. A la suite de quoi, l'estomac tout de même un peu noué, elle s'installa à son piano.
A la seconde où ses doigts se mirent à courir sur le clavier, pour interpréter un Prélude de Bach, la sérénité revint, et elle se laissa porter par la musique. Elle enchaîna plusieurs morceaux courts, avant de s'interrompre et de se tourner vers Bennet, un sourire doux aux lèvres. Tout en lui parlant, elle tapota sur son tabouret de piano pour qu'il la rejoigne.
- Viens. Certains morceaux s'apprécient mieux là.
Elle avait entre autre prévu de lui jouer du Satie, et, surtout, la Gymnopédie N°1, qui avait sa faveur. La musique de Satie lui avait toujours paru particulièrement sensuelle, dans sa façon d'évoquer un ailleurs lointain, planant, et pour elle, il ne fallait se trouver nulle part ailleurs qu'au piano pour réellement en saisir toutes les nuances.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 1 Jan - 1:06


...
Bennet et Mer
Evidemment qu’il était le diable, comment pouvait-elle ne pas le savoir à force de le fréquenter ? Il n’y pensait pas souvent, mais il s’estimait tout de même heureux qu’elle puisse l’aimer. Avec un caractère comme le sien, Charlotte et d’autres personnes le lui avait dit, il aurait énormément de mal à trouver des gens qui acceptent de rester « autour » de lui. Il faisait pourtant des concessions mais se refusait catégoriquement à changer. Il était comme il était et son caractère, aussi mauvais soit-il, était pour lui un bouclier incroyable. Et puis... Si Julia était parvenue à le percer, c’était qu’il y avait de l’espoir pour lui. Seconde preuve, Meredith qui tenait malgré tout ce qu’il faisait. Lui donner du plaisir comme il venait de le faire par exemple. Il n’avait évidemment jamais été dans le corps d’une femme et ne pouvait savoir ce qu’elles ressentaient exactement au moment de l’orgasme mais à plusieurs reprises on le lui avait dit, ce qu’il faisait était souvent qualifier de « torture ». « Je t’en supplie Bennet... » - « S’il te plait... » Il en avait même entendu une dire : « Mon D ieu je vais mourir... Ohhh ». Pour lui c’était un jeu un peu salaud. Au départ cela avait été une expérience, il avait dû apprendre, mais dès qu’il eut choppé le coup, il le faisait systématiquement. Comme de toute façon il n’avait jamais la même fille dans son lit deux fois de suite... Ensuite, il avait arrêté. Ce soir c’était la première fois qu’il le refaisait depuis des lustres. C’était également la première fois pour Meredith. En fait, c’était extrêmement bon car il pouvait décider quand elle viendrait et donc, lui aussi. Contrôle, pouvoir, Bennet. Le but étant tout de même de les faire grimper au rideau, ne mentons pas ! Elle en premier lieu, puis lui.
Enfin... S’en était fini et ils se trouvaient maintenant dans le penthouse Carmichael. Contraint et forcé par sa belle, Bennet la suivit dans le vaste appartement, n’ayant même pas l’occasion de regarder plus sérieusement le décorum. Très vite, ils se retrouvèrent dans une pièce pleine de rose et ... De rose. La chambre de Meredith, puis son dressing. Là il se laissa donc tomber dans la causeuse.

_ « C’est très... Rose, non ? » Il se fichait d’elle sans se ficher d’elle. Il souriait sans sourire. Il avait tellement besoin d’un verre. Leur interlude dans la limo l’avait mis sur les rotules. Lui qui, de plus, supportait mal les voyages... C’était d’ailleurs quelque chose qui le rendait dingue. A chaque fois qu’il prenait l’avion, il finissait par s’endormir et se réveiller avec la tête en vrac. Il lui fallait ensuite un temps fou pour se remettre en jambes. Quand il était seul cela pouvait aller plus vite mais avec Meredith c’était différent. Pas forcément en mal, ni en bien d’ailleurs, mais différent.
Il ne la lâcha pas du regard alors qu’elle choisissait une tenue pour le soir. Il l’aurait à nouveau dévore, là, tout de suite... Quand elle se changea il pencha la tête légèrement sur le côté et un sourire sur forma sur ses lèvres sans qu’il ne le sente. Ce qu’elle était belle ! Elle était divine et elle lui appartenait ! Car oui, soyons bien clair, elle était sienne. SA Meredith. Gare à celui qui oserait poser la main ou un regard un peu trop appuyé sur elle.

_ « Je n’avais rien prévu. J’ai arrêté de réfléchir au moment où nos plans ont changé. » Pas faux.
Rester ici lui filait des frissons. Vivement qu’il soit chez lui et maintenant que Meredith confirmait que ce serait là qu’ils iraient après le restau, il n’avait plus qu’une envie, que tout cela passe vite ! Puis franchement, s’il avait fallu dormir dans une chambre rose... Il aurait vomi des arcs-en-ciel !

Une fois dans sa petite robe en cuir, dont il n’appréciait pas forcément la forme là tout de suite, elle l’entraina dans une autre pièce. La pièce où il l’avait surprise en compagnie de Charles...
Il soupira à ce souvenir et s’installa à nouveau. Meredith lui servit à boire. Pratique, elle commençait à lire dans ses pensées !

_ « Merci. » Puis elle s’installa au piano et le fit venir. Il obéit sagement et la rejoignit. Peut-être était-ce la première fois qu’il se mettait derrière un piano... Il avait déjà pris une fille sur un tel instrument mais jamais il ne s’y était installé pour écouter jouer l’élue de son cœur. Premièrement, Meredith était la première et deuxièmement, il avait sauté une fille sur le piano mais pas sur le tabouret...
Il s’installa donc en pensant plus à la dernière fois qu’il avait posé les yeux sur cet instrument plutôt qu’à ce qu’il avait fait un jour avec une parfaite inconnue sur un piano lambda... D’une longue gorgée avalée, il tenta d’oublier ce malheureux souvenir et sourit distraitement à Meredith. Elle commença à jouer. C’était une belle et douce mélodie, comme elle. Etait-ce ou non compliqué ? En soi il ne le savait pas, tout ce qu’il pouvait dire était qu’il appréciait et que regarder les doigts de Meredith courir ainsi sur les touches lui plaisait beaucoup. Ce ballet était beau.
Il aurait pu, pendant qu’elle jouait, poser sa tête sur l’épaule de la jeune femme mais il n’en fit rien, ce n’était pas son genre. Quand elle eut terminé, il se leva vite, très mal à l’aise d’être assis là en fait. Ne demandez pas pourquoi, ce n’était pas sa place, il s’y sentait mal. Etait-ce en rapport avec Charles ? Pas vraiment mais voilà, ce n’était pas sa place. Il se leva donc mais ne s’éloigna pas. Il posa ses mains sur la taille de Meredith et l’embrassa dans le cou.

_ « Tu devrais jouer plus souvent. [...] J’espère que tu joueras plus souvent quand on sera rentrés. » Il lui sourit et l’embrassa à nouveau dans le cou. Lui dire qu’elle jouait magnifiquement bien et que c’était merveilleux et tout le tralala, là encore, pas lui. Il ne savait pas vraiment faire, mais lui demander de jouer plus, oui, c’était possible. Possible et en plus cela signifiait qu’il avait apprécié.
Cet interlude musical terminé, ils purent se mettre en route direction chez Bennet. ENFIN ! Il allait pouvoir se changer et surtout, prendre une douche.
Le trajet en voiture fut plus calme que le précédent mais Bennet ne lâcha jamais la main de l’héritière, ce fut pareil quand ils montèrent dans l’ascenseur. Ils étaient seuls.
Il l’attira à lui, délicatement, comme s’il voulait la faire danser et la prit dans ses bras. Vraiment, comme il ne le faisait finalement pas si souvent que cela. Il la regarda quelque secondes sans bouger. Lui caressa le visage. Son air sévère l’avait quitté.
Il se rendait compte qu’elle était parfaite, vraiment, à tous les points de vue et... Qu’il avait de la chance. Il l’embrassa sur le front et la serra encore contre lui jusqu’à ce que l’ascenseur s’arrête chez lui. Il n’avait rien dit. A elle de comprendre... Il ne pouvait pas toujours dire les choses. Dire « je t’aime » en le pensant, était une chose éreintante pour lui. Vraiment. Aimer, était éreintant. On ne lui avait jamais dit qu’être amoureux était si fatiguant. Pour ce qui était du côté « flippe » et tout le tralala par contre, il connaissait. Car oui, même Bennet Monaghan pouvait avoir peur. Peu de ses sentiments... Terrifiant !


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 3 Jan - 0:52




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Meredith s'était fait une joie de jouer pour Bennet depuis qu'il le lui avait demandé ; elle ne le lui avait pas dit à Thanksgiving, quand ils en avaient parlé, mais il y avait dans cette requête quelque chose d'hautement symbolique à ses yeux. Son piano était son jardin secret, qu'elle gardait jalousement. La seule qui pouvait se targuer de l'avoir déjà entendue jouer était la gouvernante, parce que Meredith ne la considérait pas réellement comme une personne, quand elle était à l'appartement. L'héritière faisait toujours en sorte de ne jouer que quand elle était seule, et certaine de ne pas être dérangée. Bennet n'en aurait jamais conscience, mais à la lumière de leur relation, jouer pour lui était peut-être une des plus importantes preuves d'amour qu'elle pouvait lui donner ; c'était lui accorder vraiment toute sa confiance. Et, maintenant qu'il était assis à côté d'elle, et qu'elle lui montrait une des parts les plus intimes d'elle, Meredith sentait sa gêne, et le quasi empressement qu'il mettait à ne pas rester, et toute sa joie se muait en déception. Elle avait attendu de ce récital plus de complicité avec son amant qu'elle n'en avait trouvée, en dépit du fait qu'il lui ait demandé de recommencer quand ils seraient de retour à Whistler. Evidemment, elle n'en montra rien, et maîtrisait trop bien son instrument pour que son désarroi s'entende dans sa musique ; c'était simplement comme un petit nuage, sur sa journée et dans son coeur. Peut-être avait-elle trop attendu, trop espéré de ce moment ... Quand, comme elle, on avait tout ce qu'on voulait quand on le voulait, au quotidien, attendre quelque chose avec impatience était une sensation particulièrement enivrante, et la déception n'en était que plus forte de découvrir que l'événement n'était pas à la hauteur de l'attente. Elle allait devoir le digérer, sans le montrer à Bennet ; il ne comprendrait pas, de toute manière. Elle essaya, du coup, de se concentrer plutôt sur sa requête de jouer à Whistler, et lui répondit sans même interrompre le morceau qu'elle était en train d'interpréter.
- Ce sera avec plaisir. Ca me manquait, de ne pas jouer quand je le voulais.
Et pourtant ... en aucun cas elle ne l'aurait imposé à Bennet ; à compter de maintenant, ce serait plus simple, mais rien ne disait qu'elle s'autoriserait à jouer autant qu'elle aimait le faire. Quand elle vivait encore seule et que Bennet et elle n'étaient pas en couple, elle passait plus d'une heure chaque jour sur son instrument. Elle doutait que l'architecte en accepterait autant, ou la laisserait tranquille aussi longtemps s'ils étaient tous les deux. Meredith, d'ailleurs, mit fin assez rapidement à son récital, le terminant par l'Impromptu de Lizst qu'elle réservait à Bennet, sans lui dire que ce morceau n'était que pour lui. Quelque chose dans la façon dont les choses s'étaient déroulées l'en empêchait.
Quand ils regagnèrent la voiture, les rôles étaient comme inversés : Bennet souriait un peu plus, et elle, un peu moins. Ils ne discutèrent d'ailleurs pas dans la voiture, Meredith se contentant d'un bref SMS à Felicity pour qu'elle décale le restaurant. Si l'intermède piano avait été relativement rapide, l'héritière savait que l'intermède douche leur ferait forcément perdre du temps. Autant elle n'aimait pas son assistante par interim, et surtout le manque de recul dont elle pouvait faire preuve, autant elle devait lui reconnaître une certaine efficacité quand elle décidait de faire les choses bien. Moins de cinq minutes après son SMS, elle avait une réponse confirmant le nouvel horaire. Après cela, Meredith laissa tomber son téléphone au fond de son sac, et ferma les yeux jusqu'à la fin du trajet - de toute façon plutôt court - entre chez elle et chez Bennet.
Arrivés sur place, elle suivit son architecte, toujours en silence. Ce mutisme n'avait rien à voir avec sa déception du piano, mais simplement avec le fait que tous les deux ne ressentaient pas le besoin de se parler tout le temps. Beaucoup moins, d'ailleurs, au fut et à mesure qu'ils se sentaient mieux ensemble ; il n'y avait pas de gêne. Au contraire. Dans l'ascenseur, elle eut droit à une démonstration d'amour et de tendresse de la part de Bennet, comme lui seul savait en faire. Il y mettait tellement plus d'intensité qu'il l'aurait fait avec un simple "je t'aime" ... Comme à son habitude, elle se laissa faire, se contentant de se couler dans ses bras quand il la serra. Elle était tellement bien, là. Ca ne l'aurait pas dérangée que l'ascenseur se bloque, mais, au lieu de ça, l'appareil s'arrêta chez lui, et elle le suivit à l'intérieur.
- Tu as fait amener nos bagages ?
Elle ne voyait pas trace de ses valises mais, pour ne rien cacher, elle aurait volontiers pris une douche également - et pas uniquement parce qu'il s'agissait de la prendre avec Bennet. Les voyages en avion lui en donnaient toujours envie, ne serait-ce que pour effacer la fatigue du trajet et du décalage horaire, même léger.
- Nous avons le temps, j'ai fait décaler l'horaire pour le restaurant.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 3 Jan - 15:40


...
Bennet et Mer
Il n’avait effectivement pas répondu très favorablement à cet interlude musical. Il ne se voyait pas en faire trop ou se mettre à se dandiner sur le tabouret ou allez savoir quoi d’autre. Le piano était un truc sacré pour Meredith alors il ne voulait pas la gêner. C’était ainsi qu’il voyait les choses et c’était également ce qui le mettait mal à l’aise. Ca et le souvenir de leur première rupture. D’ailleurs, combien en avait-il eu ? Deux ? Mais ils n’étaient pas vraiment ensemble à l’époque. Autre question, depuis combien de temps étaient-ils vraiment ensemble ? Depuis aout non ? Merde, s’ils devaient fêter leur anniversaire il ne saurait même pas dire quand cela tombait. Ceci dit, ce n’était pas important.
Il s’était donc relevé et l’avait embrassé puis ils étaient partis. Dans la voiture et même avant, elle avait été très silencieuse. Lui aussi. N’avait-il pas réagit comme elle l’espérait ? Peut-être. Etait-elle vexée ? Pas dit, ou plutôt, aucune idée. Il n’irait pas demander et puis, les silences étaient courants entre eux. Ils ne ressentaient effectivement pas le besoin de parler en permanence, heureusement, car il ne l’aurait pas supporté. Quelque chose qu’il supporterait mieux ? L’entendre jouer et s’entraîner. Vraiment. Peu de risque qu’elle passe son temps à faire des fausses notes, du coup, ce serait agréable.
Ils partagèrent un moment de complicité dans l’ascenseur. Là, il n’avait pas été pudique et avait laissé aller son désir de la prendre dans ses bras et de l’y garder le temps de la montée. Il voulait sentir ses cheveux, son parfum. Sentir son corps contre le sien sans qu’il s’agisse de coucher ensemble. Le matin au réveil il appréciait également de l’avoir dans ses bras pour un petit moment. Ne rien dire, juste profiter de l’instant et de la proximité de son corps, de sa chaleur avant que le travail et la vie ne les rattrape.
Une fois chez lui, il posa ses affaites dans l’entrée et se dirigea vers le bar.

_ « Tu as soif ? » Il se servit un fond de gin et à Meredith ce qu’elle voulait si elle voulait quelque chose.
Ensuite, il s’occupa du courrier qui n’avait pas été envoyé à Whistler. Il n’y avait pas grand-chose puisque Julia s’occupait de cela mais quelques lettres restaient à voir. Rien d’intéressant.

_ « Oui, dans le dressing. » D’ailleurs, son verre à la main, il s’y rendit pour vérifier que tout avait bien été monté. C’était le cas. Dans sa chambre, dans laquelle il alla ensuite, Julia avait fait préparer ce qu’il emporterait chez le grand-père de Meredith pour les fêtes. Tout était parfait. Il avait également fait acheter les produits que Meredith utilisait pour la douche et ses crèmes. Il les connaissait puisque c’était cela qu’il avait balancé contre le mur avant l’enlèvement.
Il s’installa dans le fauteuil de sa chambre et retira ses chaussures.

_ « Viens là. » C’était un ordre mais sur un ton doux. Il venait de lui dire qu’ils auraient le temps pour la douche alors ils allaient en profiter.
Il l’attrapa par le poignet dès qu’elle fut à portée de main et l’attira contre lui. Sans attendre une seconde il défit la fermeture éclair de sa robe pour la lui retirer. Il ne resta pas assis. Sa veste était tombée sur le fauteuil, elle avait rejoint la robe. Si Meredith avait fait décaler la réservation au restaurant, c’était qu’elle s’attendait à ce qui était en train de se passer. Son répondant ne déçu pas Bennet, bien au contraire.
Tout en l’embrassant il la dirigea vers la salle de bains. Ils laissaient un chemin fait de vêtements. Arrivés près de la douche, ils étaient fin prêts. L’eau fut rapidement allumée et eux trempés. Ses mains se baladaient entre le haut de ses fesses et sa nuque, il était encore très sage et ses baisers relativement calmes. C’était ce dont il avait envie même si l’excitation finirait peut-être par l’emporter.


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mer 6 Jan - 23:33




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Une fois passée la porte de l'appartement de Bennet, la déception du piano s'effaça vite ; l'interlude tendresse dans l'ascenseur avait bien aidé, évidemment, mais, au-delà de ça, Meredith ne voulait pas s'encombrer de sentiments négatifs. C'était le début des vacances, Bennet et elle allaient dans sa famille, elle ne voulait pas que ça démarre mal, d'autant plus qu'elle avait senti son compagnon stressé. Pour nul autre que lui elle aurait fait l'effort de se refréner. Mais pour lui ...
Sans être une grande fan de gin, elle l'accompagna quand il lui proposa un verre, l'alcool à jeun faisant disparaître les dernières traces de désappointement chez elle. Après l'avoir bu, elle se sentait joyeuse, sans raison ; elle laissa Bennet regarder tranquillement son courrier sans rien dire, se contentant de l'observer en souriant, avant de le suivre jusqu'à sa chambre. Se trouver là la renvoyait quelques mois auparavant ; avec le recul, si elle excluait ce qui s'était passé le lendemain, quelque chose de bien pour leur couple s'était passé ici, sans qu'elle sache forcément mettre les mots exacts dessus. Quelque chose avait changé dans leur relation. Quand son amant s'installa dans un fauteuil, elle le rejoignit d'ailleurs sans se faire prier, quoiqu'ils n'y restèrent pas, direction la salle de bains pour un moment à deux moins intense que dans la voiture - heureusement - et plus tendre ; au passage, Meredith nota d'ailleurs que ses produits de beauté habituels trônaient dans la salle de bains, neufs. Bennet parlait peu, mais ses actes parlaient pour lui. Quand ils rentrèrent du restaurant, fatigués tous les deux, Meredith se coula avec bonheur dans ses bras pour s'endormir.

Deux jours plus tard, Meredith était assise dans une voiture de son père, Bennet à ses côtés. D'ici quelques minutes, ils passeraient la grille du parc qui entourait la propriété de son grand-père. Propriété ... un euphémisme. Edward Carmichaël possédait ni plus ni moins qu'un château et, compte tenu du nombre d'invités cette année pour Noël, Meredith se fit la réflexion que ce ne serait pas du luxe. A côté d'elle, Bennet avait finalement levé les yeux de sa tablette pour regarder les alentours, tandis que la voiture remontait lentement une longue allée qui les mènerait à l'entrée principale. Autant l'héritière était satisfaite pour elle-même - entre autre de son shopping - autant elle était un peu inquiète pour Bennet, qu'elle ne sentait pas complètement serein. Elle attrapa sa main, et entrelaça ses doigts dans ceux de son compagnon.
- Nous irons saluer grand-père et mes parents en arrivant mais ensuite, si tu veux, je te ferai la visite des lieux. Nous verrons les autres au dîner. Je ne sais même pas qui est déjà là.
Ses grands-parents maternels, peut-être ? A leur âge, le décalage horaire se faisait d'autant plus sentir, peut-être seraient-ils arrivés plus tôt ? Bof ... elle verrait bien. Elle se réjouissait surtout de voir son grand-père paternel, et de lui présenter Bennet.
Quand la voiture s'arrêta devant la grande double-porte, elle n'attendit même pas qu'on lui ouvre la portière de voiture pour en sortir, et c'est même elle qui alla, à contrario, ouvrir à Bennet. Lui prenant la main, elle l'entraîna à l'intérieur.
- Bienvenue chez les Carmichaël !
Le grand hall d'entrée était décoré aux couleurs de Noël, deux grands sapins de Noël étant disposés au pied des deux escaliers qui, de chaque côté de la pièce, montaient vers les étages. Meredith se dirigea vers l'un, non sans s'être arrêtée auprès de Greta, la gouvernante.
- Bonjour Greta. Prenez ma veste et celle de Bennet, s'il vous plaît. Nos affaires sont dans la voiture, vous les ferez monter dans ma chambre. Est-ce qu'Anna est toujours là ? J'aurai besoin d'une femme de chambre demain et après-demain, et elle peut défaire nos valises également. Qu'elle installe tout dans le dressing. Grand-père est là-haut, j'imagine ?
Etrange, comme elle se sentait chez elle ici cette année plus qu'elle l'avait jamais été. Comme si l'année et demi - un an et demi, déjà ! - passée à Whistler l'avait changée. Ca, ou l'homme à son bras ? Bennet était tellement sérieux, qu'au milieu de la longue coursive qui menait au salon où son grand-père aimait s'installer, Meredith s'arrêta brusquement, et se jeta pratiquement sur lui pour l'embrasser.
- Souris, grand-père va t'adorer !
Elle n'aurait pas pensé que Bennet puisse appréhender, mais allez savoir ? De toute façon, elle venait d'ouvrir la porte du salon, il serait bientôt fixé. Elle, n'avait pas le moindre doute.
- Grand-père ! Je suis contente de te voir ! Je te présente Bennet. Bennet, je te présente mon grand-père, Edward Carmichaël. Et tu connais déjà père et mère.
Comme prévu, John et Catherine étaient également là, en train de boire le thé avec l'aïeul de la famille Carmichaël. Meredith les salua tous les deux, embrassant son père avec affection avant de constater que sa mère semblait être dans des dispositions d'esprit plus favorables qu'habituellement. Eh bien ...
Bennet avait lui aussi salué ses parents, et faisait maintenant connaissance avec son grand-père. Meredith se coula vers eux, et attrapa la main de Bennet en silence.
- Alors comme ça vous êtes le coup de coeur de ma petit-fille, jeune homme ? Je connais votre grand-mère bien sûr, c'était un plaisir de la convier à nous rejoindre. Vous savez que vous êtes le premier garçon que Meredith m'amène ? J'ai cru qu'elle ne se déciderait jamais. Il paraît que vous êtes bon cavalier ? C'est très bien, vous participerez au match après-demain. N'hésitez pas à descendre aux écuries si vous voulez monter d'ici là, les palefreniers vous trouveront une monture. Oh, et Meredith m'a dit que vous auriez besoin d'un bureau. Vous n'aurez qu'à utiliser celui qui est en face des appartements de ma petite-fille. Stephen, le majordome, vous fera porter la clé. Il doit être en train de préparer les lieux pour vous.
Meredith sourit intérieurement en constatant que non seulement son grand-père n'avait rien perdu de son bagout, mais aussi qu'il semblait apprécier Bennet. Elle n'en avait pas vraiment douté, mais cela la ravissait néanmoins.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Sam 9 Jan - 11:30


...
Bennet et Mer
La douche prise à deux fut un moment bien plus doux que leur échange dans la berline. Tous les deux, sur la même longueur d’ondes, avaient décidé de s’aimer « comme un couple lambda ». A la verticale, certes, mais très amoureusement. Tellement amoureusement qu’il lui avait d’ailleurs répété à plusieurs reprises qu’il l’aimait. En l’embrassant ici et là ainsi qu’en la prenant.
Parfois, le sentiment était tellement fort qu’il était incapable de le garder pour lui au risque d’exploser. S’en était presque douloureux, alors voilà, il devait le lui faire savoir. C’était comme se mettre à nu, vraiment à nu. Meredith avait ce privilège, ce pouvoir sur lui, de le faire être juste Bennet et plus Mr Monaghan. Se rendait-elle seulement compte de cela ?
Une fois terminé, ils se lavèrent et il ne revint pas sur ce qu’il avait dit, faisant mine de rien. Par contre, il la taquina. Il mangea aussi du savon... Pas de façon volontaire ! Evidemment ! Bref, ce fut de bonne humeur qu’ils se rendirent au restaurant. Le repas se passa très bien, tout comme le retour. Dans la voiture, il était bien décidé à travailler en rentrant et puis... Il accompagna Meredith dans la chambre pour se mettre à l’aise mais la voyant se mettre au lit, il ne put résister à l’envie de l’y rejoindre pour s’endormir avec elle.
Deux jours plus tard, la bonne humeur n’était plus si présente. Enfin, si, mais bien que cela semble impossible, Bennet était quelque peu anxieux à l’idée de ... A l’idée de ne pas plaire au grand-père de Meredith. Il était assez clair qu’elle était aussi fan de son aïeul que Bennet pouvait l’être de la sienne, par conséquent, il espérait vraiment s’entendre avec le vieil homme afin de faire plaisir à Meredith. Il ne ferait cependant aucun effort concernant Catherine, la mère de Meredith. Elle pourrait bien s’étouffer en face de lui, il ne bougerait pas le petit doigt. Tous les autres membres de la famille, des familles même, seraient à conquérir. Normalement, ce ne serait pas un problème pour lui, comme prévu, il avait étudié le sujet à fond et savait comment appeler chaque porteur de titre. Savait aussi avec qui il devait attendre d’avoir la permission de parler etc... D’ailleurs... Cette histoire de permission... Ne s’était-il pas tapé une princesse à une époque, qui, une fois nue, criait son nom sans plus se préoccuper du protocole ! Quelle connerie.
Dans la voiture, plutôt que de se remémorer encore et encore tout ce qu’il avait appris et par conséquent, se rendre un peu plus nerveux, il préféra travailler comme il le pouvait. Que D ieu bénisse celui qui avait inventé les clés wep !
Bientôt, la voiture s’arrêta. Il n’eut pas le temps de grand-chose que Meredith était déjà dehors et qu’en plus de ne pas avoir sagement attendu qu’on lui ouvre la portière, elle ouvrait celle de Bennet. Ce que c’était embarrassant ! Heureusement, personne aux environs ! Il aimait être servi, m’enfin, c’était au chauffeur d’ouvrir la portière, éventuellement à lui d’ouvrir celle de Meredith mais pas l’inverse ! Quelle anarchiste !

_ « C’est toi qui décides. » A noter ! Depuis quand décidait-elle ?!
Depuis qu’ils étaient chez elle et qu’il n’avait rien à dire... Très bien.
Il se laissa embarquer littéralement par sa perle, essayant comme il le pouvait de regarder autour de lui pour apprécier, ou non, le décor. La demeure, de l’extérieur était une merveille.
Ils entrèrent rapidement. Il n’avait jamais vu Meredith aussi excitée, surexcitée même ! Lui de son côté restait lui. Stoïque donc. Greta prit leurs manteaux.
Bennet avait bien évidemment sourit à l’héritière alors que celle-ci lui souhaitait la bienvenue chez elle. « Super, whoohooo » pensa Bennet sur un ton morne.
D’un autre côté, la voir ainsi n’était pas désagréable. Même si, en soi, il n’aimait pas l’excitation peut-être enfantine de sa belle, il aimait la voir sourire et en forme. Malgré lui, il lâcha même un très léger petit rire, comme un souffle, accompagné d’un petit sourire amusé. Sourire qui disparut aussitôt qu’elle lui attrapa la main pour monter. Encore, il tenta de se faire une idée de l’aménagement intérieur mais... Impossible, ils allaient trop vite. Oh, il repéra bien quelques pièces de collection... « Quelques »... Il en avait vue « quelques » mais connaissant les Carmichaël, tout était de collection. Le tout était peut-être un peu vieillot à son goût et trop chargé mais il était fan du style épuré.
Trop occupé à essayer de contempler les alentours, il n’entendit ou ne comprit ce que lui dit Meredith et heureusement ! « Grand-père va t’adorer ! » Mais oui, comme tout le monde l’adorait toujours ! Surtout les parents et les grands-parents ! Enfin... Enfin ?
Il n’eut pas l’occasion d’y réfléchir car un vase avait attiré son attention et Meredith le fit entrer dans une pièce et voilà, ils étaient dans le grand bain. Les parents de Meredith étaient là, qu’il salua aussi poliment que possible. Il fut d’ailleurs content de revoir son père, et, enfin, Edward, le grand-père.
« Jeune homme » ... Il aurait 40 ans dans 4 ans ! Plus personne ne l’appelait plus jamais « jeune homme » ! C’était néanmoins « drôle ». « Coup de cœur » de sa petite fille ? S’il savait.

_ « Je suis ravi de faire votre connaissance Mr Carmichael. Grand-mère est ravie de pouvoir se joindre à nous. » Et blablabla, blabla... « Le premier garçon que Meredith m’amène ». Ecore heureux. A cela il ne répondit rien. En temps normal il ne se taisait que très rarement en ce genre de situation, sachant toujours quoi dire, comment le dire, quel regard adopter pour se faire... Il avait toujours la petite blague adéquate, mais là... « J’ai cru qu’elle ne se déciderait jamais »... Papy Carmichael et mamie Monaghan auraient beaucoup de choses à se dire concernant leurs petits enfants « Bennet, tu me désespères ! Tu ne vas pas rester seul toute ta vie quand même ! – Epouse Meredith ! ». Depuis qu’elle avait rencontré l’héritière, Georgiana Monaghan ne cessait de prendre des nouvelles du couple de son petit fils préféré. En temps normal elle ne lui parlait plus ou moins que de travail mais là... « Avez-vous suffisamment de fleurs ? Chéri, si tu décides à lui demander sa main, je voudrais que tu m’en parles avant... J’ai quelque chose pour vous... » Une maison ? Sa bénédiction ? Bennet n’était qu’un homme alors, de là à savoir ce que sa grand-mère avait pour eux... Son imagination n’était pas assez développée.
Retour à la réalité. L’équitation. « Bon cavalier », oui, depuis qu’il avait repris des cours à Whistler... « Je vais à la boxe, ne m’attends pas ». Tu parles, il allait monter ! Quasiment tous les soirs afin de se remettre en jambe. En parlant de jambe, il avait d’ailleurs marché comme un cow-boy les premiers jours !

_ « Je crains d’être un peu rouillé, effectivement, un peu d’entraînement ne me fera pas de mal. » Mouahahaha, quel menteur ! Rouillé, tu parles ! Il était au taquet !
La bonne nouvelle dans tout cela fut quand le grand-père de Meredith lui parla d’un bureau pour qu’il puisse travailler ! Mazal tov !!! Quel bonheur !

_ « Elle me connait bien oui. – Je vous remercie, Mr. » En temps normal, il n’abusait pas des « Mr », « Mme » mais là, tant que le contraire ne lui avait pas été demandé, il n’avait d’autre moyen que d’appeler son interlocuteur ainsi. De plus... Comme le lui avait gentiment rappelé sa mère : « La famille Carmichaël est bien au-dessus de nous Bennet. » Ses fesses oui ! Enfin... Non ! Ses fesses, pourtant... Il faisait attention avec le patriarche et puis, d’une certaine manière, il lui rappelait son propre grand-père. Il était foncièrement sympathique et pas hautain, mais à sa façon d’être, il imposait le respect. Pas étonnant qu’il s’entende avec la grand-mère de l’architecte. Il les soupçonnait d’ailleurs de « bien se marrer » tous les deux.
La conversation continua de façon plus légère mais toujours aussi agréablement. De ce côté, Bennet était « rassuré » et clairement, bien plus détendu. Son sourire était vrai et tout à fait spontané. Enfin, il avait retrouvé son humour, qui, de toute évidence, fonctionnait aussi bien avec le grand-père, que le père de Meredith. Formidable donc, que demander de plus.


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 10 Jan - 23:57




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Si Meredith n'avait pas tout saisi des premiers mots de son grand-père à l'égard de Bennet, toute occupée qu'elle était à saluer ses parents et échanger deux mots avec eux, elle avait tout de même capté le terme de "jeune homme". Bennet avait dix ans de plus qu'elle, et jamais elle n'aurait eu l'idée que quiconque le qualifie de jeune homme, mais de la part de son grand-père, ce n'était sans doute pas surprenant. C'était aussi un signe certain pour l'héritière que son aïeul était à priori bien disposé à l'égard de son compagnon.
Elle en eut la confirmation en les rejoignant et en prenant place à côté de Bennet. Son grand-père souriait, et discutait déjà "chevaux". Autrement dit, c'était gagné pour son architecte. Meredith avait toujours connu son grand-père littéralement fou de chevaux, mais, en homme du monde qu'il avait été, il ne menait pas ce genre de conversation avec n'importe qui. Elle se mêla à la conversation sur le sujet.
- Nous irons ensemble. Cela fait tellement longtemps que je n'ai pas monté Em.
Em, alias Emerald, était sa jument ; l'animal était née ici, sur la propriété, au contraire de la majorité des autres équidés, que son grand-père faisait venir des quatre coins de la planète à l'aube de leur retraite. Edward la lui avait offerte alors qu'elle n'était encore qu'une jeune pouliche, et tout le monde ici savait qu'il était interdit de monter la jument. Pour Bennet, il faudrait une excellente monture aussi ; elle voulait qu'il ait toutes les chances de briller au match de polo. Elle soupçonnait d'ailleurs qu'il avait recommencé à monter sans le lui dire ; c'était bien dans son caractère. Il ne lésinait jamais sur les efforts, s'agissant de n'importe quel domaine.
C'était bien la raison pour laquelle elle avait demandé qu'il ait un bureau : elle était certaine que, pendant les quelques jours qu'ils passeraient ici, Bennet voudrait travailler. De son côté, elle aurait à le faire aussi, mais essentiellement avec son père, donc dans le bureau de ce dernier. Pour son compagnon, elle avait réclamé un lieu à lui. Requête exaucée sans la moindre complication, d'ailleurs. Si Meredith n'abordait pas le travail avec la même obstination que Bennet, elle n'en venait pas moins d'une famille qui avait bûché pour en arriver là. Quand il affirma qu'elle le connaissait bien, elle serra sa main un peu plus fort. Elle faisait ce qu'elle pouvait pour le contenter, et appréciait qu'il reconnaisse ses efforts, même à mots couverts.
Alors que la discussion s'était poursuivie encore un moment, dans une ambiance détendue, et avec ses parents - son père essentiellement, car Catherine avait toujours du mal à se détendre réellement - Meredith finit par solliciter l'autorisation de s'éclipser avec son architecte.
- Grand-père, j'ai promis à Bennet de lui faire visiter la propriété. A quelle heure le dîner sera-t-il servi ?
- Ta tante nous a fait savoir qu'elle ne serait pas là avant 20h. Soyez donc à la salle à manger pour 20h30. Evitez le deuxième étage de l'aile ouest, Bluebell a demandé qu'on réaménage sa chambre.
Meredith acquiesça d'un signe de tête, et déposa un baiser sur la joue de son grand-père, avant de quitter la pièce avec Bennet. Comme si elle comptait traîner son compagnon du côté des appartements de son oncle et sa famille ! Sans le moindre intérêt, si vous vouliez son avis.
Meredith, elle, avait une immense chambre au premier étage de la bâtisse, et qui donnait sur le parc à l'arrière. La vue y était superbe, et c'est là qu'elle emmena avant tout Bennet. La pièce était très grande et meublée comme peut l'être une chambre de châtelaine, dans des teintes de beige et crème. Quelques détails vert émeraude venaient rehausser l'ensemble. Bien évidemment, Meredith avait également une salle de bains et un dressing attenants, dans lequel, quand Bennet et elle entrèrent, Anna, la femme de chambre, était en train de s'affairer. Meredith la salua avant de lui demander de les laisser un moment ; elle terminerait plus tard.
- Voilà ma chambre. Enfin ... la nôtre. Je comptais me changer, avant que nous visitions, mais tu es peut-être fatigué du voyage ?
Un coup d'oeil à sa montre lui confirma qu'ils avaient plus de deux heures devant eux. Ce serait largement suffisant. Meredith ne comptait de toute manière pas lui montrer la propriété pièce par pièce. Quelques salons et galeries valaient le coup, mais quel intérêt y aurait-il eu à lui montrer tous les appartements ?
- Que penses-tu de grand-père ? J'avais raison, il t'a apprécié.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 12 Jan - 11:31


...
Bennet et Mer
Le grand-père de Meredith était réellement un homme charmant. Bennet n’eut pas de difficulté à se détendre en sa compagnie. S’il y avait bien une personne qu’il craignait de rencontrer, c’était le vieil homme, alors en constatant que le courant passait bien entre eux, il put souffler.
Parler chevaux semblait réellement plaire à son interlocuteur et cela tombait bien, il en allait de même pour Bennet. Meredith le rejoint même, mentionnant sa jument. Elle en avait quelque fois parlé à l’architecte. Tous les deux n’étaient pas forcément très animaux, mais cela ne les empêchaient pas d’apprécier leur compagnie. Chevaux, donc, mais aussi chiens. La grand-mère de Bennet en avait deux, des dogues allemands. Très gentils. Par contre, si Bennet aimait les animaux chez les autres, il ne les aimait pas chez lui. Trop de poils, de poussières, d’odeurs nauséabondes, de bave et autres choses qui foutaient en l’air toute sa parfaite organisation intérieure ! Un coup de queue maladroit du chien et la statue faite sur mesure par votre artiste contemporain favori se retrouvait au sol, brisée en mille morceaux. Inacceptable !
Enfin... Meredith irait donc monter Em et Bennet monterait... Meredith dans un premier temps (désolée, c’était trop tentant) !
Tout le monde commença plus ou moins à parler ensemble, l’ambiance était détendue, exception faite pour la mère de Meredith qui, égale à elle-même, semblait tellement coincée que même l’air qu’elle inspirait avait du mal à se faire un chemin jusqu’à ses poumons !
Alors que Bennet venait de faire rire Edward par une réflexion dont il avait le secret, Meredith les « interrompit » pour qu’ils puissent prendre congé. Ce ne serait pas une mauvaise chose puisque tout devenait de plus en plus calme maintenant.
Tous deux s’excusèrent donc, et filèrent.
Bennet avait pris Meredith par la taille, fatigué de ne pas la toucher. Même s’ils s’étaient tenu la main durant les présentations, Bennet avait toujours besoin de plus, comme si ne pas la toucher comme il le voulait alors qu’elle était si proche, l’empêchait de vivre.

_ « « Bluebell »... Je sais qu’il s’agit de ta cousine, mais elle aurait tout aussi bien pu être une jument avec un nom pareil. Certains parents devraient réfléchir à deux fois avant de nommer leur progéniture. Si je devais avoir des enfants, tu peux être certaine que l’on ne confondrait leur prénom avec celui d’un cheval ! » Ouhla...
Pour commencer, pas de prise de risque puisqu’il savait très bien que Meredith ne portait pas sa cousine dans son cœur. Il pouvait se permettre cette remarque. Elle ne le prendrait pas mal.
Ensuite. Des enfants ?! Bennet Monaghan ?! Des enfants ?! Depuis quand disait-il pareille horreur. « Si un jour je devais avoir des enfants »... Sérieusement ? Le pire étant qu’il ne sursauta pas à ce qu’il venait de dire. C’était comme ça. Effectivement, en soi, cela ne signifiait rien, m’enfin, quand on connaissait l’énergumène, on savait pertinemment que s’il avait ce genre de propos, c’était parce que, quelque part, cela ne lui semblait pas être une idée si folle. Souvenez-vous pourtant de sa réaction à l’annonce de la grossesse de Meredith ! Avait-il changé à ce point ? Oh... Non, puisque pour lui, être père pourrait éventuellement arriver, oui, quand il aurait 70 ans révolus !
Voulait-il des enfants de Meredith ? Comme s’il y avait déjà réfléchi ! Il avait commencé, très doucement à réfléchir à autre chose oui. Doucement, vraiment, vraiment doucement, il étudiait l’idée d’un jour très lointain, lui demander sa main. D’ici dix ou quinze ans donc, quand il serait prêt. Peut-être même jamais... Pour ces pensées d’union il fallait remercier Georgiana et la mère de Bennet. Sans elles, jamais il n’y aurait pensé. Son premier mariage avait été un tel désastre qu’il n’imaginait pas recommencer, pourtant, la situation serait forcément différente car entre Meredith et Bennet il y avait de l’amour. Le pure, le vrai, le seul amour possible. Le seul jamais ressenti par Bennet et qui le faisait, comme maintenant, être incapable de ne pas avoir dans les bras, celle qu’il considérait comme la plus belle femme sur cette terre.
Arrivés dans les appartements de la belle, il salua très brièvement la femme de chambre d’un signe de tête et s’installa dans un fauteuil, absorbé par la décoration qui, définitivement, ne le faisait pas vibrer. Trop classique. Après, il l’avouait volontiers, il n’y avait aucune faute de goût et le tout allait parfaitement avec la demeure. Mais...
Sa perle lui demanda s’il était fatigué. Evidemment, il l’était toujours après les voyages. Mr ne tenait pas la route.

_ « Oui, mais si je dors ce sera pire après. Approche. » Il lui tendit la main pour qu’elle vienne. Il la voulait sur lui, maintenant.
Une fois chose faite il la dévora du regard en souriant et lui fit même une petite moue en fronçant le nez. Il le faisait parfois en la regardant, quand elle et lui, étaient de très bonne humeur, d’humeur légère. Ensuite il déposa un baiser sur le bout de son nez.

_ « C’est un homme charmant. » Il haussa les sourcils l’air de dire : Evidemment qu’il m’a trouvé charmant.
Mais au fond de lui il savait que cela aurait pu ne pas marcher et il fallait bien le dire, il avait flippé !
Les mains posées sur la taille de Meredith, il la « palpa » doucement, signe qu’il n’avait pas spécialement envie de rester sage. Signe également que si elle ne voulait pas, il attendrait. Oui, car il n’avait pas commencé à l’embrasser, donc, la balle était dans le camp de l’héritière.

_ « Tu devrais aller te doucher maintenant, parce qu’après, je ne suis pas certain que je te laisserai partir. »


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mer 13 Jan - 22:49




Meredith & Bennet
and merry Christmas
- Et tu ne l'as pas encore rencontrée ! Elle se prend pour une grande actrice, mais avec son look de fille de joie ... J'ai souvent du mal à croire que Père et mon oncle soient frères.
Ludmilla, sa tante, était de la même veine que son père : chic jusqu'au bout des ongles, et irréprochable en société, elle avait épousé un diplomate. Leur fille unique était aussi jolie qu'intelligente, dans la même veine que Meredith elle-même. Aux yeux de l'héritière, elle manquait toutefois d'un peu de piquant. Du côté de Richard, en revanche ... Partir à Los Angeles était une drôle d'idée, y accumuler les mariages était franchement une erreur. On aurait cru qu'il cherchait volontairement à se détacher des siens, tout en n'osant pas rompre totalement le lien. S'appeler Carmichaël présentait sans doute trop d'avantages pour ça. Bluebell était dans la même veine que son père, et Meredith la détestait littéralement. Aucun risque, donc, qu'elle se soit offusquée des paroles de Bennet. En réalité, elle retenait surtout ses derniers mots : "Si je devais avoir des enfants". Ce n'était pas le genre de choses qu'elle se serait attendue à entendre dans la bouche de son architecte. Elle mourrait d'envie de pousser la discussion plus loin - non pas qu'elle mette ses paroles en perspective de leur relation, mais plutôt par curiosité - sans oser le faire. L'équilibre entre eux lui semblait de moins en moins fragile, probablement en raison de leur parfaite entente, mais elle ne voulait pas courir le risque d'introduire le moindre malaise entre eux, à fortiori pendant ces quelques jours dans sa famille. Elle n'insista donc pas, mais se dit qu'elle garderait sans doute dans un coin de sa tête le fait qu'un jour, Bennet avait parlé d'avoir des enfants.
C'était un peu comme si tout, jusque dans les moindres détails, s'alignait pour qu'elle passe des fêtes merveilleuses. Un an auparavant, Bennet et elle se détestaient, et pourtant elle se sentait tellement seule qu'elle aurait préféré l'avoir avec lui pour Noël. Les choses avaient tellement changé, en l'espace d'un an. Elle se serait abstenue de vivre certains moments, en particulier son enlèvement, mais dans le même temps, elle aimait l'endroit où elle était maintenant. Elle avait trouvé sa place professionnellement, et plus encore sentimentalement. Elle se sentait sereine, et posée dans la vie.
Alors que Bennet s'était assis dans un fauteuil, Meredith, elle, s'était appuyée, debout, contre sa coiffeuse ; elle n'y resta pas, attendrie par l'aveu de Bennet que le voyage l'avait effectivement fatigué. Lui qui faisait tout pour ne montrer aucune faiblesse était incapable de cacher celle-là, et, depuis qu'ils s'étaient rapprochés, elle trouvait ça mignon. Il était évidemment hors de question de le lui dire, mais le sourire sur son visage la trahissait probablement. Attrapant la main qu'il lui tendait, elle s'assit sur ses genoux, et s'accrocha à son cou ; elle était toujours tellement bien, dans ses bras. Lui aussi était d'humeur beaucoup plus légère que durant leur voyage jusque chez son grand-père, et elle répondit à ses mimiques d'un rire.
- Arrête de faire l'idiot ! Je t'aime.
Ces quelques mots, ou peut-être le fait qu'elle soit sur ses genoux, avaient fait basculer les choses entre eux, comme souvent. La perspective que Bennet l'empêche d'aller se doucher et la "kidnappe" était follement attirante, mais l'idée de le contrarier et de le teaser l'était tout autant. En réponse à sa fausse menace, elle dénoua les bras du cou de son amant, et attrapa ses poignets pour le repousser doucement, avant de se lever.
- Si tu le dis, je vais y aller alors.
En deux temps trois mouvements, elle s'était sauvée en direction de la salle de bains, sans faire attention si Bennet la suivait ou non. De toute façon, la porte n'était pas fermée ... Le dos tourné à la porte, Meredith se déshabilla, avant d'entrer dans la grande cabine de douche à l'italienne ; Bennet ne l'avait pas rejointe. Aurait-il pu mal prendre le petit vent qu'elle lui avait mis ? Ou, plus vraisemblable, s'être quand même endormi dans le fauteuil ? Elle aurait peut-être dû profiter de lui tout de suite ; maintenant, elle regrettait un peu. Certes, se laisser noyer sous l'eau chaude la délassait du voyage et lui faisait du bien, mais elle avait tellement l'habitude de partager ses douches avec Bennet ...
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 15 Jan - 11:22


...
Bennet et Mer
Ce que Meredith confia à Bennet concernant sa cousine n’étonna que peu l’architecte. Malheureusement, avec un prénom pareil, à quoi pouvait-on s’attendre. Ce n’était pas toujours vrai évidemment, il y avait par exemple des gens très peu fréquentables avec des prénoms très bien et inversement mais là... Dans une famille comme celle de Meredith, cela faisait plus « vilain petit canard » qu’autre chose. « Bluebell ». Peut-être s’en remettrait-il un jour ? Pas dit qu’il soit extrêmement sympathique avec elle. Bennet s’était pourtant promis d’être doux comme un agneau... Objectivement parlant, il savait que cela ne pourrait être possible vu le peu de patience dont le New-yorkais disposait. Avoir la cousine dans le nez serait peut-être ce qui lui éviterait de s’agacer si un « machin-chose De truc-bidule » ne l’autorisait pas à parler...
Avec ses clients, il n’avait pas spécialement de difficultés avec le protocole, mais dans sa vie personnelle, c’était autre chose. Si un jour il devait s’unir à Meredith, comme tout le monde semblait le vouloir et le penser, du moins de son côté, il serait toujours « le roturier qui avait épousé l’héritière ». Vous voyez ? Du moins du côté de la famille de sa mère. Enfin ... Pour le moment, ils n’en n’étaient pas là. A l’instant il venait de parler d’enfants, sujet encore plus improbable que le mariage lui-même.
Que Meredith n’ait pas commenté ne l’interpella pas plus que cela car en vérité, il ne s’était pas rendu compte que ce qu’il venait de dire pouvait avoir de si étonnant. Dans son esprit il aurait évidemment plus de chance d’avoir un chien qu’un enfant mais... Allez savoir. Meredith le faisait tellement changer. Il préférait ne pas trop y penser mais il le voyait bien.
Il lui avait fait de la place dans sa salle de bain, avait accepté qu’elle pende certains robes ou tenues dans son dressing. Il n’avait aucun mal à lui offrir des bijoux et comble de tout, il lui avait demandé ce qu’elle pensait d’un lustre ainsi que d’un tapis qu’il avait fait installer dans son bureau à Whistler. Personne n’était jamais consulté sur le sujet. C’était lui l’architecte d’intérieur, lui qui savait. Lui et lui seul. Pourtant, perplexe face au lustre et au tapis installé, il avait fait venir sa belle pour lui demander ce qu’elle en pensait. Elle avait d’ailleurs été de très bon conseil et depuis, le tout avait été changé. Ils avaient fait leur choix ensemble. Quelle plus belle preuve d’amour pouvait-il lui faire ? Mieux que la demander en mariage, il lui demandait son avis sur le seul sujet pour lequel il ne baissait jamais sa garde.

Bennet ne répondit rien concernant la cousine, au mieux, il pourrait se rincer l’œil, au pire, ce qu’il craignait, il aurait la nausée. Point.
Ils arrivèrent dans la chambre de l’héritière et immédiatement Bennet s’installa dans un fauteuil. Il demanda à Meredith de le rejoindre et ils commencèrent à se taquiner comme ils le faisaient de plus en plus souvent.
Elle lui dit qu’elle l’aime, il lui répond par un léger clin d’œil accompagné d’un sourire.
Tout à coup, alors qu’il avait envie de tout autre chose, il se fit avoir et Meredith fila dans la salle de bain sans un regard pour lui, mais, il le savait, en souriant. Qu’il la rejoigne ?
Il prit son portable dans sa poche et entreprit de regarder à nouveau ses mails. Répondre à quelques-uns. Envoyer un SMS à Julia.
D’une oreille il écoutait ce qu’il se passait dans la salle de bain. Finalement, quand plusieurs minutes furent passées, il se leva et alla s’adosser au chambranle de la porte pour regarder Meredith se doucher. Des effluves de produits de beauté parvinrent à son nez assez rapidement, ce qui signifiait qu’elle était proche de la fin. Là encore, qu’il la rejoigne ? Elle l’avait laissé !
Il la regardait de son air sévère, mais le léger sourire qu’il avait au coin des lèvres trahissait ses pensées. Le temps qu’elle finisse, il sortit pour aller retirer sa veste et son gilet, sa cravate, ses chaussures, chaussettes, puis il revint dans la salle de bains avant qu’elle ne soit sortie de la douche. Là, il kidnappa son peignoir. Le sourire avait presque totalement disparu alors qu’il avait à nouveau posé les yeux sur sa belle. Il recula un peu alors que Meredith coupait l’eau.

_ « Si tu le veux, tu vas devoir venir jusqu’à moi. » Dans le même temps il déboutonna le premier bouton de sa chemise, puis le second. Ceux des manches (enfin, il retira les boutons de manchettes). Il en aurait bien fait plus mais il devait laisser un peu de boulot à sa perle.
Il n’était pas très loin d’elle mais suffisamment quand même pour qu’elle doive courir jusqu’à lui pour ne pas avoir froid et éventuellement se jeter dans ses bras et le peignoir qu’il tenait maintenant ouvert, prêt à accueillir sa belle.

_ « Alors ? » Il n’était jamais bon de teaser Bennet Monaghan ! Sa vengeance était toujours terrible !


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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Sam 16 Jan - 15:02




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Ce que Bennet pouvait l'agacer ; elle avait l'impression qu'il gagnait toujours. Tenez, aujourd'hui ... il aurait pu se contenter de simplement la rejoindre dans la douche. Ce n'était pas comme s'ils n'en avaient pas l'habitude, tous les deux. Mais non, évidemment ... elle avait voulu le taquiner un peu, et plutôt que s'incliner, pour une fois, il semblait avoir décidé de ne pas la rejoindre, du coup. Eh bien ... si c'était comme ça, elle allait prendre tout son temps - de toute façon, elle voulait aussi se laver les cheveux - et tant pis pour eux.
Soyons bien clairs : elle ne lui en voulait pas un seul instant. Ca faisait partie du jeu entre eux, mais il voulait toujours tellement tout contrôler. Dans leurs ébats comme pour tout le reste, elle ne décidait et ne dirigeait que quand il le voulait. Et le pire, dans tout ça, c'est qu'au final la situation lui convenait. La dernière fois qu'elle avait réellement voulu s'émanciper de son compagnon, c'était pour l'aménagement de son futur bureau dans le palace de Whistler ; ils avaient eu une dispute mémorable à ce sujet, elle avait quitté son appartement comme une furie et, le lendemain, on l'enlevait. Les choses auraient-elles différentes si Meredith n'avait pas quitté ainsi Bennet ? Impossible de le savoir, pourtant une part d'elle persistait à en être convaincue. Elle préférait finalement rester sous sa protection, bien qu'il n'ait pas besoin de le savoir. Et puis, rien ne l'empêcherait de tester plus tard dans la soirée une idée qu'elle venait d'avoir ...

Même en traînant sous l'eau chaude, Bennet ne la rejoignait pas. En désespoir de cause, elle finit par effectivement se doucher et se shampouiner, et tester un nouveau lait pour le corps à utiliser sous la douche. Des agrumes, une pointe d'eucalyptus, ce n'était pas désagréable et, surtout, ça ne masquerait pas ni ne ferait virer son parfum, auquel elle tenait plus que tout. Les yeux fermés à cause de ses cheveux qui ruisselaient, elle tendit la main vers l'extérieur de la douche pour attraper un drap de bain dans lequel elle se sécha doucement le visage, et les cheveux pour les essorer. Maintenant que l'eau ne la réchauffait plus, elle avait frais, en dépit de la température confortable de la salle de bain. Sans y prêter attention, elle laissa tomber la serviette au sol pour attraper son peignoir, mais ne rencontra que du vide. Surprise - et mécontente qu'Anna ait pu oublier de lui fournir un peignoir - elle leva les yeux pour voir s'il n'était pas autre part, et tomba sur Bennet qui l'observait, l'air sérieux.
- Bennet ! J'ai froid !
Et le drap de bain au sol était trempé. Elle n'allait quand même pas se promener partout, nue et la tête mouillée ?
- Ca fait longtemps que tu es là ?
Elle le jaugea, essayant de deviner depuis combien de temps il la regardait, quand elle constata qu'il s'était mis à l'aise : pantalon, chemise déjà à moitié ouverte ... Elle soupira. s'il avait pu ne serait-ce qu'imaginer une seconde l'effet qu'il lui faisait, il en aurait été encore plus insupportable d'auto-satisfaction. Enveloppée par son regard, elle n'avait peut-être plus aussi froid, et elle resta là quelques secondes, immobile, lui offrant le spectacle de son corps. Elle se permit même ensuite de le rejoindre en marchant comme on défile, attentive à deviner sur quelle partie d'elle les yeux de Bennet se posaient, avant de se couler dans son peignoir, qu'il referma sur elle pour qu'elle se sèche.
- Tu es impossible.
Et elle, était impossiblement troublée à l'idée de savoir qu'il l'avait observée, comme ça, pendant plusieurs minutes, sans qu'elle s'en rende compte.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 17 Jan - 13:18


...
Bennet et Mer
Pensait-elle sincèrement qu’il allait la rejoindre ? Ne le connaissait-elle donc pas ? Bennet n’en faisait qu’à sa tête et quand il était contraint de s’exécuter car il ne pouvait faire autrement, il trouvait toujours un moyen de se « venger » ensuite et de la mettre à ses pieds. Dit comme ça, ça pouvait paraître violent mais loin étaient les fois où il avait réagi « violemment » à son égard. Aujourd’hui il se contentait de la faire mariner. Jamais elle ne parviendrait à le changer sur ce point. Il devait décider, savoir que les autres faisaient ce qu’il voulait. Tout avoir sous son contrôle. S’il perdait ce contrôle, c’était là qu’il faudrait avoir peur parce qu’il n’hésiterait plus à faire mal pour le récupérer. Meredith pourrait-elle souffrir de cela ? A priori non.
Les jeux auxquels ils jouaient comme maintenant ne le mettaient jamais dans une rage folle. De toute façon, il gagnait plus ou moins systématiquement et il le savait. Combien de fois Meredith l’avait-elle éconduit ? Aucune et si elle faisait mine de ne pas vouloir jouer, il savait exactement où et comment la toucher pour qu’elle change d’avis. Magicien ! Il avait bossé si dur pour en arriver là !
Il ne l’avait donc pas rejointe, prenant son temps puis finalement, il s’était levé et s’était posté à l’entrée de la salle de bain pour la regarder. Il n’avait pas forcément réalisé qu’elle ne le voyait pas au départ et puis... Oui, cela lui avait plu de pouvoir l’observer sans qu’elle s’en rende compte. Elle ne jouait pas. Tout était naturel ce qui la rendait encore plus belle. Tout cela n’avait cessé d’éveiller le désir en Bennet, évidemment, alors il avait pris un peu d’avance sur la suite et avait commencé à se déshabiller parce que non, Meredith ne lui échapperait pas plus longtemps.
Sa douche était terminée. Il avait pris son peignoir et l’attendait.

_ « Viens. » Si elle avait froid, elle n’avait qu’à venir. Il pouvait d’ailleurs effectivement constater à sa poitrine qu’elle n’avait pas chaud. Il haussa les sourcils et se mit à lui sourire légèrement. Heureusement qu’il savait qu’elle serait obligée de venir à lui car sinon il aurait eu le plus grand mal à ne pas lui sauter dessus. Franchement, s’il lui faisait un effet dingue, la réciproque était vraie.

_ « Suffisamment longtemps pour savoir que tu es bien trop longue sous la douche et que tu te rinces les cheveux au moins deux fois... » Au moins ! ET qu’elle aimait rester sous l’eau chaude, profiter de la chaleur, et prendre bien trop de temps alors qu’il l’attendait ! M’enfin, normalement, il aurait dû la rejoindre... Foutu jeu !
Finalement, elle sortit de la douche et avança vers lui à la façon d’un mannequin. Ouuuh.
Il pencha la tête sur le côté et ouvrit la bouche en souriant : « aie aie aie »... ! Ce qu’elle le rendait dingue !
Elle enfila le peignoir, se colla contre lui... Elle n’aurait pas le temps d’être sèche.
Il la souleva et l’embrassa dans la seconde. Se dirigea vers le lit et l’y posa sans délicatesse. Il devait encore retirer sa chemise et à l’instant cela lui semblait la tâche la plus compliquée au monde ! Il y avait aussi son pantalon... La regarder avait été un spectacle bien agréable mais l’architecte était pris à son propre jeu et maintenant, il lui était impossible d’attendre deux secondes de plus avant de la consommer !
Tout en l’embrassant partout où il le pouvait, il vira chemise et pantalon. Meredith l’aida mais à deux, ils se gênaient plutôt qu’autre chose. Y aller de façon si frénétique n’était pas courant entre eux. En général ils faisaient toujours cela très bien, comme un film parfait puisqu’eux même étaient les acteurs parfaits de leur existence mais aujourd’hui... L’architecte avait été pris à son propre jeu !
Il releva Meredith pour lui retirer le peignoir. Il s’assit sur le lit et l’installa sur lui. D’abord assez lents, les mouvements de Meredith finirent par s’accélérer peu à peu. Il tenta de la ralentir en la prenant par la nuque et en la serrant contre lui mais... Elle se vengeait non ? A son tour de le faire devenir chèvre.
Bennet finit par se laisser tomber sur le dos et laisser Meredith mener la danse. Même là-dessus il aimait plus ou moins toujours avoir le contrôle mais dans la seconde il s’en contre fichait. Qu’elle fasse ce qu’elle voulait de son corps, lui était sur le point d’exploser et à chaque fois qu’il sentait que c’était la fin, elle changeait le rythme. Garce ! Elle avait tellement l’habitude de lire sur son visage qu’elle savait exactement quand il allait venir.
Il lui avait également fait le coup dans la limousine il n’y avait pas si longtemps que cela, et maintenant c’était à elle de le rendre complètement fou.

_ « Arrête ! » Oh non ! Continue ! MERDE ! Garce ! Garce ! Stop !

_ « Meredith ! » Non mais stop !

Ni une ni deux il se redressa et la choppa par la taille pour la retourner et l’installer sur le dos. Il lui prit les bras, les plaça sur les oreillers au-dessus de sa tête et la bloqua plus ou moins ainsi.
Il lui mordilla le bout des seins, pas content ! Enfin si... Finalement, il avait vraiment toujours besoin de contrôler. Après l’avoir mordillée, il l’embrassa, toujours au même endroit, les yeux fixés sur le visage de sa belle puis il reprit le travail « sérieux ».
A chaque fois qu’il pensait qu’il ne s’agirait que d’un coup assez rapide, ils se faisaient avoir. Il avait repris plus lentement mais pas moins intensément. Au bout de quelques minutes il lâcha les bras de Meredith pour qu’elle puisse s’adonner à son activité préférée, lui lacérer le dos...

Ils finirent par en voir le bout. Là, il les retourna tous les deux. Meredith sur lui, dans ses bras. Il continuait de l’embrasser. Il avait envie de tout continuer mais ce n’était plus possible.

_ « Vous êtes le mal jeune demoiselle... Je vous aime tellement. » Il l’embrassa encore. Ses mains plaquées sur ses fesses qu’il avait gentiment pincées. Elle lui avait dit plus tôt qu’il était impossible, il l’avait bien entendu et cela l’avait fait sourire. Il avait trouvé en Meredith la parfaite partenaire. Il était impossible et elle l’était également. Plus le temps passait et plus il se rendait compte qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Que ce soit sexuellement ou socialement, intellectuellement... Ils étaient sur la même longueur d’ondes. Elle savait le calmer, le comprendre, le faire sourire et même le faire rire... Elle l’avait rendu vivant. Oui, il l’aimait tellement.
Tellement...
Puis le temps sembla comme s’arrêter. Lui somnola quelques minutes peut-être... Ils avaient rabattu la couette sur eux histoire de ne pas avoir froid mais c’était les seuls mouvements qu’ils avaient effectués. Meredith était toujours plaquée contre lui, de toute façon il n’imaginait pas la laisser partir.
Ce fut le « ding » d’un mail reçu qui le ramena à la réalité. Il grogna très doucement. Il était plus fatigué que prévu et après ce que Meredith venait de lui faire subir, ce n’était pas étonnant.
Il la serra un peu dans ses bras et recommença à lui caresser le dos distraitement.

_ « J’ai décidé de me lancer dans un nouveau projet pro. Je vais créer quelques pièces de mobilier d’intérieur. Commode, fauteuil, chaise, table peut-être... Lampe, suspension... On me demande souvent si je le fais. Ce serait idiot de ne pas me lancer je crois... » Maintenant était le meilleur moment pour le lui dire. Oui. C’était décidé, c’était maintenant qu’ils en parleraient.


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 19 Jan - 0:10




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Evidemment, qu'elle allait venir. Il n'avait pas besoin de le répéter. De toute manière, elle avait froid. De moins en moins froid alors que c'était la température entre eux qui montait, mais tout de même ; elle voulait son peignoir, les bras de Bennet, et tout ce qui viendrait ensuite. Rien ne l'empêchait, cela étant, de fixer l'attention de Bennet, et ce sans même avoir d'idée de revanche derrière la tête. Voir l'envie dans les yeux de son amant quand il l'observait lui suffisait, et puisqu'elle ne s'était pas rendu compte de sa présence auparavant, elle avait envie d'en profiter maintenant. Au-delà de l'effet que Bennet lui faisait, il avait ce don de la faire se sentir belle, désirable. Femme. Elle se savait jolie, évidemment, elle avait eu tous les hommes qu'il faut pour en être convaincue, mais c'était encore différent depuis qu'elle était avec lui. Elle aimait la femme qu'elle devenait quand ils étaient ensemble. Celle qui pouvait jouer les mannequins une seconde, et se perdre la seconde suivante sous l'assaut de ses baisers.
Meredith n'était vraisemblablement pas la seule que leur petit jeu avait excitée ; en fait d'impossible, Bennet était surtout insatiable. Elle trouvait tout juste le temps de reprendre son souffle quand son architecte s'arrêtait quelques secondes de l'embrasser, pour finir de se déshabiller. Habituellement, il lui laissait cette tache, mais aujourd'hui, la frénésie avait raison d'eux ; son peignoir atterrit au sol sans même qu'elle ait eu le temps de complètement se sécher. Tant pis ... Elle était à des lieux d'y penser encore ; à vrai dire, son esprit était vide, sa conscience uniquement focalisée sur ses sensations.
A la seconde où Bennet lui en laissa l'opportunité, elle prit en revanche les rênes de leur ébat, au départ sans arrière-pensée autre que celle de profiter de leur parfaite entente sexuelle. C'est en le voyant au bord de craquer qu'elle se souvint de l'épisode du taxi ; elle avait là une excellente occasion de lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle laissa Bennet monter en pression quelques secondes encore, et, sans prévenir, elle changea de rythme, résistant à son compagnon qui tentait de reprendre le dessus. Pendant quelques minutes, alors qu'il semblait lui avoir finalement abandonné les commandes, elle joua ainsi avec lui, l'empêchant d'atteindre l'extase. Mais contrairement à elle, il ne la supplia pas : il lui intima d'arrêter. En guise de réponse, elle continua de son petit jeu et, quand elle entendit son prénom, elle sut rien qu'au ton de Bennet que c'en était fini de son moment d'hégémonie. Deux secondes plus tard à peine, elle était sur le dos, plaquée contre le matelas, Bennet l'empêchant de bouger. Oh ... elle l'avait bien énervé, cette fois. Quand il s'en prit à sa poitrine, elle se cambra de plaisir, oscillant entre soupir et gémissement. Il la tuait et, à la seconde où il la relâcha, elle s'accrocha à son dos, comme pour ne pas sombrer.
Et c'était elle qu'il accusait d'être le mal ? En cet instant, il lui semblait plutôt qu'ils se complétaient parfaitement. Ils n'avaient jamais besoin de rien planifier pour comprendre comment l'autre avait décidé de jouer, et pas une seule fois l'un ou l'autre n'avait eu envie de répondre. Quelque soit l'avenir qu'ils auraient ensemble, elle doutait de retrouver un jour un homme qui arrive à la cheville de son architecte. En aurait-elle besoin, si, comme il le disait, il l'aimait "tellement" ? Un sourire rêveur s'afficha sur son visage à ces quelques mots, et elle mit beaucoup plus de tendresse dans le baiser qu'ils échangèrent ensuite qu'elle ne l'avait fait depuis un moment. Elle aussi l'aimait au-delà des mots ; tellement - pour reprendre le mot de Bennet - qu'elle se demandait comme c'était possible. Tout devenait simple, avec lui, tout devenait meilleur, et plus beau. Ne serait-ce que ces vacances. Jamais elle ne s'était sentie aussi enjouée à l'idée de fêter Noël avec sa famille au grand complet et pourtant, aujourd'hui, elle se sentait pleinement sereine et comblée. Sans dormir, elle ferma les yeux, ses doigts jouant distraitement avec une mèche de cheveux de Bennet ; elle était bien là. C'était exactement ce à quoi des vacances devaient ressembler, dans sa conception des choses : avoir des heures et des heures à passer avec lui, sans avoir forcément besoin de parler. Juste être ensemble.
Si seulement il n'avait pas été aussi accro à son téléphone ... Quand elle le sentit bouger pour l'attraper, elle choisit de garder les yeux obstinément fermés. Elle ne voulait pas mettre fin à ce moment pour un énième sujet professionnel. Non pas, d'ailleurs, qu'elle soit retombée dans ses mauvais travers ; c'était juste qu'elle était trop bien pour avoir envie de changer ne serait-ce que de position. Si ça n'avait tenu qu'à elle, ils seraient restés là jusqu'à l'heure du dîner, voire au-delà. Après tout, qui ferait attention à leur absence ? Bon ... tout le monde, sans doute. Quoiqu'il en soit ... pourquoi aurait-elle eu envie de bouger ?
Peut-être parce que Bennet partageait avec elle son nouveau projet ? Quand il l'évoqua, elle se releva, immédiatement "réveillée" par cette annonce.
- C'est vrai ? Tu veux faire du design ?
Mais pour ça, il fallait savoir dessiner, non ? Dans son esprit, Bennet était un créatif, pas un artiste, et il fallait être un peu les deux pour créer des pièces de design, non ? Cela étant ... elle était enthousiaste, et cela se voyait à son sourire.
- C'est un super projet. Je suis impressionnée. Et fière. Je suis certaine que tout ce que tu feras va s'arracher.
Ne serait-ce que par son nom, mais, au-delà de ça, parce que ceux qui qualifiaient Bennet de génie de l'architecture d'intérieur ne se trompaient pas. Le design en était la suite logique, il réussirait donc forcément.
- Tu créerais ta marque ? Ou ce serait dans le cadre de collaborations ?
Son avis à elle ? Plutôt créer sa marque. Les collaborations étaient pour les fainéants. Comme les collections capsule. Et Bennet n'était certainement pas un fainéant. Il méritait mieux que ça. Il avait bien trop de talent, même si elle n'avait que rarement l'occasion de le lui dire. Raison pour laquelle, d'ailleurs, elle était heureuse qu'il partage son projet avec elle.
- Si tu as besoin de répondre à ce mail, je peux aller me préparer. Comme ça, ensuite, je te fais visiter comme on l'avait prévu. Je vais sonner Anna, j'ai besoin de son aide. J'en profiterai pour demander au majordome la clé du bureau.
Donc acte. Elle n'avait toujours pas très envie de bouger, mais l'annonce de Bennet lui avait redonné de l'allant. Avant de sortir de sous la couette, elle prit tout de même le temps de l'embrasser longuement.
- Vous êtes un homme selon mon coeur, monsieur Monaghan.
Quelques minutes plus tard, toute son énergie retrouvée, elle sonnait la femme de chambre et faisait passer ses consignes pour Bennet. Lui s'était déjà rhabillé, et, quand Anna frappa à la porte, Meredith était en train de nouer sa cravate, tout en ponctuant ses gestes de baisers. De son côté, elle avait prévu de porter une robe blanche et, comme ils seraient amenés à sortir pendant qu'elle lui ferait visiter, un manteau lui aussi virginal.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Jeu 21 Jan - 12:04


...
Bennet et Mer
L’architecte avait gagné, encore. Ce n’était pas tant la victoire que le fait que Meredith sache exactement quand cesser de lutter rien qu’au son de la voix de son amant ou à son regard. Peut-être était-ce pathologique mais Bennet avait besoin de cela. Qu’on le connaisse suffisamment pour savoir quand s’arrêter sans qu’il ait besoin de réellement manifester son agacement. Il aimait que ça file droit avec lui et Meredith n’était pas épargnée même s’il fallait avouer que sa patience avec elle dépassait toutes les limites jamais atteintes. Elle avait le droit de le teaser, de le pousser dans ses retranchements, de le critiquer (raisonnablement)... Elle avait le droit de le voir tel qu’il était réellement. Elle le fragilisait tellement et en même temps, le rendait plus fort... Aimer avait toujours été une faiblesse selon lui et si dernièrement il semblait l’avoir oublié, une crainte restait cependant toujours en son cœur. Comme si tout pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Enfin... A l’instant, peu de risque qu’ils se disputent. Le bourreau de travail venait de recevoir un mail et il s’était réveillé pour consulter son téléphone.
Ensuite, il fit part à sa belle de son nouveau projet.

_ « Oui. » Oui ! Evidemment, sinon il ne se lancerait pas là-dedans !
Il n’avait jamais montré à Meredith ses dons en dessins, effectivement, pourtant, il se débrouillait pas mal. Il avait énormément d’idées et son coup de crayon n’était pas mauvais. Il avait appris durant ses études. N’allez pas lui demander de faire des nus ou des natures mortes, mais dessiner des meubles, oui.

_ « Je pense oui, l’espère. Je suis très souvent sollicité. Cela permettrait qui plus est de faire connaître encore plus mes artisans fétiches. Certaines pièces devraient être faites en gros mais il y aura également des éditions limitées. J’aimerai travailler des matières pures, qui reflètent la lumière. J’ai fait une ébauche de lampe l’autre nuit quand tu dormais. Je te montrerai. » « SI tu veux » mais tu voudras puisque tout ce que je fais t’intéresse ! Rassurez-vous, il en allait de même de son côté.

_ « Evidemment. Est-ce que tu m’imagines une seconde faire une collaboration et ne pas travailler en mon nom propre ? – Rendez-moi ma compagne, celle qui me connait réellement ! » Il lui mit une petite fessée. Une collaboration... Meredith... Enfin !
Bennet ne collaborait pas ! On pouvait tenter de collaborer avec lui mais pas l’inverse, vous voyez ? Il allait faire SA marque. La marque Monaghan ! Il allait créer du mobilier pour gens fortunés. Il ferait cependant quelques pièces moins onéreuses mais rien en dessous de 200$, ce qui, franchement, lui paraissait déjà une somme ridicule pour une petite lampe.
Cela pouvait sembler étrange mais il avait également envie que des personnes avec des moyens réduits puissent se procurer des pièces de sa marque. Peut-être n’avaient-ils pas d’argent, mais ils avaient du goût  et ça, c’était à récompenser ! L’idée serait donc à travailler.
Voilà, leur moment à deux était terminé. Le boulot reprenait le dessus, pourtant...

_ « J’aurai voulu rester là encore, le mail n’avait rien à voir avec mon projet. Mais puisque tu me pousses à travailler... Ne te plains pas par la suite. » Ah non parce qu’on savait toujours quand il commençait mais rarement quand il allait s’arrêter.
Il se faisait violence avec Meredith pour ne pas travailler trop tard, rentrer à la maison, ne pas se lever trop souvent en pleine nuit pour bosser encore et encore. Se faisait violence pour toujours dîner avec elle, en tête à tête, installer sur une vraie table et non un bureau. Sa vie avait considérablement changé depuis elle.
Elle l’embrassa et Il lui répondit, passa encore ses mains sur elle, s’arrêtant à nouveau sur sa parfaite poitrine ou ses lèvres descendirent encore une dernière fois avant... La prochaine. Il prit son temps, encore et encore et puis... D’un coup, il se leva et se stoppa pour la regarder, lui faisant un clin d’œil alors qu’elle lui parlait... Ce qu’il aimait être avec elle...
Il passa rapidement par la case douche espérant secrètement que Meredith puisse l’y rejoindre mais cela n’arriva pas, évidemment. Sans parler de remettre le couvert, il avait envie de l’avoir contre lui.
Il s’habilla et alors que Meredith s’occupait de sa cravate, la femme de chambre arriva.

_ « Ne touchez pas à ce sac. Il n’est pas à défaire. Laissez-le où il se trouve. » Merci... Non. Il avait Meredith dans les bras et c’était tout ce qui importait. Anne n’existait pas. Il était devenu tellement froid avec le petit personnel... C’était de la faute de Meredith !

_ « T’ai-je déjà dit que tu étais sublime ? » Ses doigts par contre... Désespérément nus. Tristesse.
Il l’embrassa sur le bout du nez, très délicatement.

_ « Je prends possession du bureau, tu m’y rejoins quand tu veux pour la visite ? » Il approcha sa bouche de son oreille pour y murmurer quelques mots avant de la laisser temporairement.

_ « Je vous aime jeune perle. » Ce soir plus que jamais, ce petit nom lui allait à ravir et quand il disait « jeune », il n’y avait plus d’intention vexante. Ces temps-là étaient révolus.


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Jeu 21 Jan - 18:40




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Parmi les choses que Meredith aimait dans sa relation avec Bennet, il y avait cette capacité qu'ils avaient l'un l'autre à se tirer vers le haut. Elle était celle qui en avait le plus bénéficié jusqu'à présent, elle devait l'avouer : au moment de leur rencontre, elle n'était qu'une héritière, certes destinée diriger le groupe familial, mais sans la moindre légitimité. Aujourd'hui encore, d'ailleurs, elle n'était pas légitime ; elle ne le serait que quand le palace serait sorti de terre et aurait enregistré des bénéfices. Néanmoins, grâce à Bennet, elle atteindrait cet objectif, elle le savait. De son côté, elle ne pouvait pas faire grand-chose pour lui, si ce n'est lui permettre de profiter de son nom et de ses relations. C'était peu, trop peu pour tout ce qu'il lui apportait mais c'était au moins ça. Dans son nouveau projet, elle espérait pouvoir lui apporter une aide plus concrète, d'autant qu'elle trouvait l'idée réellement emballante. Il ne se "contenterait" ainsi plus d'agencer ce que d'autres créeraient, il créerait lui-même.
- J'ai hâte que tu me montre ! Et je me doutais bien que tu préférerais lancer ta marque, je te connais, tsss ! Mais c'est un gros challenge, je voulais que tu confirmes toi-même.
D'un autre côté ... Bennet était on seulement un bourreau de travail, mais qui jouissait d'une énorme confiance en lui ; si quelqu'un pouvait se lancer avec succès dans ce genre d'entreprise, c'était bien lui.
Cela l'énervait tellement, autrefois, cet ego qu'il avait ; aujourd'hui, ça la faisait au pire sourire. En fait, elle comprenait pourquoi Bennet était ainsi : il n'était pas comme tous les hommes qu'elle connaissait, c'était une réalité. Pour une fois, pourtant, il aurait été simplement prêt à rester avec elle, plutôt que se remettre immédiatement au travail alors qu'ils étaient en vacances. C'était rageant pour elle qui était tellement disposée à passer des heurs en sa compagnie à ne rien faire de particulier si ce n'est être ensemble, s'embrasser et, parfois, parler un peu.
- Ne dis pas ça ! Sinon je vais être tentée de te kidnapper et e te garder là jusqu'à la fin des vacances. Mais je ne suis pas certaine que grand-père apprécierait ...
Il y aurait déjà des parfums de scandale s'ils zappaient le dîner de ce soir, et pourtant Meredith en rêvait ...
- Je n'ai pas envie de bouger non plus, mais il faut bien que je te fasse visiter. Et comme j'ai besoin de temps pour me préparer ...
Voilà, ils n'avaient pas le choix, et pour une fois, c'était à elle de se montrer raisonnable pour deux ! Il s'écoula toutefois de longues minutes entre leur échange et le moment où ils quittèrent effectivement la chaleur du lit, que Bennet mit à profit pour couvrir ses seins de baisers et de caresses. C'était salaud ; elle n'était pas un homme, et, immédiatement, son corps avait réagi, en espérant plus. Il était hors de question toutefois de montrer quoi que ce soit à Bennet, si bien qu'elle enchaîné sur la suite des événements, répondant à son clin d'oeil d'un sourire qu'elle voulait serein.
Tandis que Bennet prenait une douche, pour laquelle elle ne le rejoignit pas, Meredith s'occupa de choisir sa tenue, curieuse de savoir s'il se laisserait convaincre par son choix. Elle opta pour un costume noir à la coupe étroite, dont elle retira le gilet, une chemise marine, étroite également, et une cravate en soie noire, et posa le tout sur le lit. Attendant que Bennet sorte de la douche, elle s'occupa encore de préparer, dans le dressing, sa propre tenue. Bennet la verrait quand elle serait entièrement prête et, après avoir remis des sous-vêtements, elle se para d'un peignoir en soie. Le temps qu'elle revienne dans la chambre, son compagnon s'était habillé, ainsi qu'elle l'avait choisi ; elle se réjouit intérieurement, contente pour pas grand-chose, si ce n'est de l'aimer.
Anna s'était faite discrète alors qu'ils en terminaient ensemble, et sitôt que Bennet eut quitté la chambre, Meredith se tourna vers elle, un grand sourire aux lèvres.
- Bonjour Anna, je suis ravie de vous voir. J'ai besoin de vous pour ma robe, et mes cheveux. Comment allez-vous depuis la dernière fois que nous nous sommes vues ?
Anna était arrivée au service de son grand-père une dizaine d'années auparavant ; elle était à peine plus vieille que Meredith, et avait grandi sur la propriété, où sa mère était la gouvernante. Depuis quelques années déjà, elle était en charge de la lingerie et, chaque fois que Meredith avait besoin d'aide pour se préparer, elle faisait appel à elle comme femme de chambre.
- Je suis moi aussi heureuse de vous voir, Mademoiselle. Vous nous avez manqué à Noël dernier. Avez-vous déjà une idée de ce que vous souhaitez pour vos cheveux ?
- Je comptais les laisser libres, mais je voudrais que vous les boucliez. De grosses boucles.
- Très bien. Nous pouvons commencer par vous habiller alors. Si je puis me permettre, Mademoiselle ... cette couleur vous va très bien. Vous êtes radieuse.
Il n'y avait pas que les cheveux qui faisaient ça ... Son bonheur du moment, et donc Bennet, jouaient beaucoup, mais jamais Anna se serait permis de tels commentaires. La suite de la préparation de Meredith se déroula en silence et, une vingtaine de minutes plus tard, Anna quittait la chambre. L'héritière enfila encore une paire d'escarpins gris perle avant de rejoindre Bennet au bureau, son manteau déjà sur les épaules. Sans frapper, elle ouvrit la porte, et s'arrêta là pour le regarder travailler quelques minutes ; elle aimait bien qu'il porte ses lunettes. Elle le trouvait sexy, avec.
- Est-ce que tu es prêt ? Nous allons commencer par les extérieurs, avant qu'il fasse trop frais, mais tu devrais peut-être prendre une veste quand même.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 22 Jan - 10:59


...
Bennet et Mer
Il avait essayé durant son mariage avec Charlotte de se contenter de quelqu’un de médiocre mais cela l’avait très rapidement agacé. Son ex-femme n’était pas une idiote, loin de là, mais elle était faignante et se contentait de peu concernant sa vie professionnelle. Ce qu’elle aimait ? Parader à des soirées et des galas. Profiter du nom de sa famille pour exister, mais ne surtout pas exister par elle-même. Elle n’avait aucune envie de se faire violence, de sortir de sa zone de confort, jamais, pour rien. Bennet était certes extrêmement exigeant mais, si Charlotte avait montré un tout petit peu plus de combativité, alors seraient-ils encore ensemble. Non pas qu’il le veuille ! Meredith la surpassait en tous points.
SI la jeune héritière aurait pu se contenter de son nom et de ce qui lui revenait de droit, elle ne le faisait pas. La raison pour laquelle Bennet ne la supportait pas au commencement de leur collaboration, était qu’elle se reposait sur ses lauriers. Jouait à la princesse alors qu’elle n’était rien d’autre qu’une fille à papa. Depuis, elle avait gagné ses galons ainsi que le respect de Bennet. L’amour, évidemment, était venu bien après. D’abord le respect puis le désir, l’affection et enfin l’amour. Il avait pris son temps et c’était surement ce qui faisait qu’aujourd’hui il était sûr de lui la concernant. Elle ne le décevrait pas.
« MAIS c’est un gros challenge, je voulais que tu confirmes par toi-même ». Elle ne le décevrait peut-être pas, cependant, elle pourrait bien le vexer.
Depuis quand avait-il peur des gros challenges ? De plus, cela faisait des mois qu’il en parlait avec son équipe, des conseillers etc... Des mois qu’il avait commencé à tout analyser afin de savoir si cela pouvait fonctionner, comment, avec qui, quand...

_ « Je ne me lance jamais à l’aveugle Meredith. Ça marchera. » Non mais oh ! Certains de ses clients lui demandaient déjà des pièces faites sur mesure, la différence ici serait que ces pièces seraient faites à plus qu’un seul exemplaire. De toute façon, cela fonctionnerait. Il n’avait absolument aucun doute là-dessus. Enfin si, il avait énormément de doutes là-dessus mais cela, seul lui le savait. Son incroyable confiance en lui était réelle, mais à l’intérieur, il doutait en permanence ; ce qui expliquait surement qu’il se tue autant à la tâche.
Lui qui pour une fois serait bien resté au lit avec elle se voyait obligé de bouger car Meredith en avait décidé autrement. Voilà pourquoi il l’aimait donc, elle ne lézardait pas.
Il n’ajouta rien. Il se contenta de l’embrasser pour la « réveiller » et se leva d’un bond pour aller sous la douche. Quand il revint, elle avait choisi sa tenue. Un costume sombre, ok. Une chemise noire... Il en avait pris une après tout... Mais... Bon, ok. Cravate, ok. Les souliers, il se débrouillerait. Idem pour les sous-vêtements, de toute façon Bennet avait un goût très à l’anglaise pour les chaussettes. Il s’agissait ici de faire preuve de beaucoup d’originalité ! Il n’aimait les couleurs que sur ses chaussettes donc ! Bon... Tenue.

_ « Où est le gilet ? » Chemise, pantalon, veste, cravate. Il lui manquait le gilet ! Sans gilet il serait nu ! Ou ... Ou il serait lambda ! LAMBDA ! Ce n’était pas possible !
Il n’aurait pas choisi ce costume pour ce soir, ou si, mais pas la chemise noire. D’ailleurs, toutes ses chemises foncées avaient été conseillées par Julia ou Meredith. Lui n’aimait pas. Chemise blanche, bleu, claire, rose, claire... Du clair, encore et toujours ! Il n’était pas non plus un très grand adepte du bleu-marine et du noir, là-dessus il était resté dans les années 70 au moment où accorder ces deux couleurs était la pire des gageurs ! Pour Meredith, il le ferait. Pour la mode d’aujourd’hui il le ferait... Il faudrait qu’il se coiffe également, ses cheveux commençaient à être « longs » mais au moins, cela donnerait de la lumière à sa tenue !
Il s’habilla. Anna arriva, il la jaugea. Elle ... Oui... Pour une femme de chambre elle était tout à fait ... Comment dire cela galamment ? ... Elle était désirable !
Il la regarda en embrassant Meredith. On ne change pas un homme comme lui du jour au lendemain et regarder n’est pas trompé, il avait suffisamment prouvé à Meredith qu’il lui était dévoué. La jeune femme avait rougit. Il embrassa à nouveau Meredith en ne se concentrant plus que sur elle avant re rejoindre le bureau.
Là il s’installa.
Depuis ses 26 ans il portait des lunettes pour travailler. De temps à autre Meredith lui donnait à lire des papiers ou lui montrait des détails sur les plans qu’il ne parvenait pas à lire. Elle s’était fichu de lui à quelques reprises... Pourtant, il savait que quand il avait ses lunettes sur le nez, elle ne pouvait pas résister longtemps. Impossible. C’était tellement simple pour lui. Il n’avait qu’à la regarder, faire semblant de les enlever... Trop simple !
Bref, il était installé derrière le bureau, laptop ouvert, I-pad allumé, téléphone en charge, stylo à la main quand Meredith arriva. Sublime, pour changer.

_ « Maintenant que tu m’as forcé à me mettre au travail, non. Tu penses qu’après le repas j’aurai le temps de m’y remettre ? » Oh oui, s’il bossait toute la nuit. Un truc qu’il appréciait faire, bosser en pyjama, pieds nus sur son tapis très épais. Un truc qu’il adorait voir apparaitre ? Ses idées, en premier lieu, certes, mais également Meredith, en nuisette de soie, les cheveux décoiffés, la mine endormie qui lui disait de la rejoindre parce qu’elle avait trop froid sans lui. Rares étaient les fois où il ne l’avait pas suivie. Dès qu’il la voyait arriver ainsi, il n’avait plus qu’une envie, la prendre dans ses bras. Elle pouvait tout obtenir de lui ainsi. C’était vraiment très étrange car elle ne pouvait pas être plus naturelle. C’était cela qu’il aimait le plus en réalité, quand elle était naturelle.

_ « Très bien, je te suis. » Il était repassé par la chambre pour prendre une veste et suivit Meredith. Il faudrait qu’il lui achète des escarpins plus funky. Elle le trouvait coincé sur certains points mais elle l’était également. Il passerait commande chez Louboutin pour lui trouver une paire à pics ou... Quelque chose comme cela. Avec son style très classe, pas de risque qu’elle fasse vulgaire. Impossible.
Il la prit par la taille, cette taille si menue... Elle était définitivement la plus belle. Il l’embrassa dans le cou.


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Sam 23 Jan - 20:35




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Passons sur le projet de Bennet. Il réussirait, oui. De toute façon, ils étaient tous les deux programmés pour le succès, et depuis qu'ils s'étaient trouvés, ce n'était que plus flagrant. Ils formaient véritablement un duo, et non seulement un couple, encore que sur ce point, leur complicité soit unique également. La question du gilet, par exemple ? Résolue d'un clin d'oeil farceur de Meredith, et de quelques baisers. Par moment, même à elle qu'on ne prenait pourtant jamais en défaut, il semblait trop guindé. Ce soir, puisqu'elle avait pris les choses en main, ce ne serait pas le cas. De toute façon ... il était parfait, comme ça. Réellement. Mine de rien, elle allait le présenter à toute sa famille, vraiment toute, et si elle ne se faisait pas le moindre soucis quant aux capacités de Bennet à s'intégrer parmi eux ... eh bien, cela signifiait quand même quelque chose.
- Tu veux travailler après le dîner ? Pourquoi pas oui, mais ma famille risque de te garder un moment.
Telle que Meredith l'anticipait, tout le monde s'installerait dans un salon quelconque pour y discuter autour d'un verre ou d'un café, peut-être faire un billard. En bref, une soirée de retrouvailles pour des gens qui ne se voyaient tous ensemble que quelques fois dans l'année, eu égard à des emplois du temps ultra-chargés. Dans ce contexte, Bennet, qui arrivait en tant que son compagnon, ne pourrait pas s'échapper. Meredith savait néanmoins qu'il avait besoin de travailler beaucoup - est-ce qu'elle ne devait pas venir le chercher dans son bureau en pleine nuit parfois ? - alors, s'il le voulait réellement quand ils seraient revenus à leur chambre, il se remettrait au boulot. Pour l'instant, c'était visite. Avec tout ça, ils n'étaient plus tellement en avance.
Bennet la tenant par la taille, elle l'entraîna à travers les couloirs pour lui montrer les lieux les plus intéressants de la propriété, à commencer par toute l'installation autour des chevaux. Ils en profitèrent pour discuter quelques minutes avec les palefreniers, pour demander qu'on prépare le lendemain des chevaux pour eux, pour une promenade dans la matinée. A la suite de quoi, Meredith emmena Bennet jusqu'au jardin d'hiver, qui croulait de fleurs qui serviraient entre autre à décorer la table pour le réveillon et pour Noël. C'était un endroit que Meredith aimait ; enfant, elle venait s'y cacher dans les recoins des arbustes. Aujourd'hui adulte, elle trouvait l'endroit parfaitement adapté pour échanger quelques baisers avec Bennet en toute discrétion ; quand elle sentit la main de son architecte s'aventurer sur sa cuisse, sous sa robe, elle recula dans un sourire. Hors de question qu'il la tease avant le dîner, et elle savait très bien que Bennet n'oserait pas aller plus loin alors qu'on pouvait les surprendre. Au lieu de ça, elle l'entraîna dans le reste de la maison. A 20h30 très exactement, ils laissaient leurs vestes à la gouvernante, avec pour consigne de les ramener dans leur chambre, et entraient dans l'immense salle à manger de son grand-père. Elle ne servait que quand il y avait autant de monde, d'ailleurs ; le reste du temps, une autre salle de dimensions plus petites était utilisée.
Ils n'étaient pas les seuls à arriver, d'ailleurs ; la ponctualité faisait partie de ces politesses que personne ne remettait en cause, pas même son oncle Richard, accompagné de sa femme et de Bluebell. Tiens ... pour une fois, elle avait laissé de côté ses minirobes à paillettes vulgaires au profit d'une robe porte-feuille que Meredith elle-même trouva de bon goût. Hors de question, néanmoins, de baisser la garde. Bluebell restait Bluebell, et ce n'est pas vers eux que Meredith se dirigea en premier. D'un côté de la pièce, son grand-père paternel discutait avec ses grands-parents maternels, Ludmilla, sa tante, et Andrew, un de ses oncles. Pour des raisons évidentes d'âge, elle leur devait le respect de les saluer d'abord. Après avoir embrassé chacun d'entre eux, elle se lança dans les présentations.
- Grand-père, grand-mère, je vous présente Bennet Monaghan, mon ami. Bennet, mes grands-parents, Lord et Lady Westborough. Et voici Ludmilla, la soeur de père, et Andrew, le frère de mère. Ludmilla est mariée à notre ambassadeur, en Australie, et Andrew est général dans l'armée anglaise. Bennet dirige un important cabinet d'architecture d'intérieur, à New York.
Du côté de Ludmilla ou Andrew, l'affaire semblait dans le sac. Meredith le vit à la seconde où tous les deux saluèrent Bennet. De tous ses oncles et tantes, il faut dire que c'étaient sans doute les deux avec lesquelles elle entretenait les liens les plus serrés. Quant à ses grands-parents ... quand son grand-père prit la parole, Meredith sut que c'était gagné également.
- C'est un plaisir, M.Monaghan. Vous êtes le petit-ami de ma petite-fille, donc ? Oubliez ces histoires de Lord et Lady. Savez-vous que ... nous connaissions des Monaghan, en Irlande, autrefois, mais ma mémoire me fait défaut.
Meredith vit alors arriver sa mère, au bras de son père, et retint son souffle. Catherine pouvait souffler le froid comme personne, et Meredith ne le voulait surtout pas. Elle espérait sincèrement que sa mère avait appris à juger Bennet autrement, sans pouvoir oublier ses paroles, plusieurs semaines auparavant.
- Père, mère, je vois que vous avez fait connaissance avec M.Monaghan. M.Monaghan, vous m'excuserez pour mon relatif mutisme de cet après-midi, une migraine terrible m'avait prise quelques minutes auparavant. J'espère que vous avez fait bon voyage, tous les deux. Tes tantes n'arriveront que demain, Meredith, mais Luka et Erik sont déjà là. Il me semble qu'ils voulaient monter, cet après-midi. J'imagine qu'ils ne tarderont pas.
Incroyable ... sa mère venait de réagir le plus positivement du monde à la présence de Bennet et d'un seul coup, un peu comme si la Reine des glaces leur avait donné à tous l'autorisation de s'amuser, la discussion s'anima, Bennet étant évidemment le sujet de toutes les questions. Meredith, tout en se mêlant à la discussion, regardait fréquemment son "petit-ami" comme l'avait dit son grand-père, les yeux remplis de fierté. Qu'il semble leur plaire à tous la tranquillisait au-delà de l'imagination, encore que les présentations ne fussent pas tout à fait terminées.
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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 24 Jan - 12:50


...
Bennet et Mer
_ « Ce n’est pas un problème, je suis tout aussi productif en journée qu’en plein milieu de la nuit. » Sauf que là, le voyage l’avait épuisé. Pas dit qu’il parvienne à faire grand-chose, surtout si la soirée s’éternisait mais être un peu seul ne pourrait lui faire de mal. Il adorait la compagnie de Meredith, évidemment, mais se retrouver en solitaire était extrêmement important pour son équilibre et surtout son humeur.
Parfois il avait juste besoin de se taire, de se ne voir personne, de se plonger dans ses pensées et ne plus rien voir d’autre que le boulot où ce qui pouvait tourner dans sa tête. Meredith s’y faisait mais il n’était pas certain qu’elle comprenne bien ce besoin vital. Des fois, même, elle avait l’air de le plaindre. Tiens, comme là, enfin, là elle ne le plaignait pas mais le trouvait « trop coincé. » C’était se foutre du monde ! Elle qui ne quittait jamais ses escarpins classiques le trouvait coincé car il allait se sentir nu sans gilet. Il n’était pas le seul à ne pas voir ses « défauts ».
En toute franchise, sa tenue le mettait mal à l’aise. La chemise et le manque de gilet en réalité. Le reste allait. Il finirait par s’y faire mais on ne l’y reprendrait pas : Il n’achèterait plus de chemises sombre ! Jamais.
La visite commença. Le lieu préféré de Bennet ? Le jardin d’hiver. Il avait pu se laisser quelque peu aller avec Meredith et il avait vu des fleurs. Ces fleurs si importantes aux yeux de la famille Monaghan, pour les hommes comme pour les femmes. Il avait d’ailleurs trouvé que la demeure de ses grands-parents en manquait. C’était avant. Il était ici. Bien jusqu’à ce que Meredith le stop. Bennet avait certes de gros besoin en règle générale, mais avec Meredith ceux-ci explosaient toutes les statistiques jamais faites ! Il aurait pu remettre le couvert encore et encore et encore... Peut-être était-ce cela qui l’épuisait en fait.
La visite terminée, ils revinrent à l’intérieur de la demeure et le sérieux commença. Les présentations. Tout se passa au mieux. Bennet n’eut aucun problème à s’intégrer. C’était un exercice qu’il avait si souvent fait et dans lequel il excellait. Même quand la mère de Meredith vint lui parler, il fit comme s’il ne s’était jamais accroché avec elle. Comme s’ils étaient en bon terme... Evidemment, il n’y croyait pas une seconde, elle non plus d’ailleurs, surement pas, mais l’illusion était parfaite. Il saurait faire mine de se la mettre dans la poche tout en la méprisant toujours secrètement. Enfin « secrètement ».
Voilà il venait de rencontrer plus ou moins tout le monde. Plus ou moins, certains prénoms avaient été évoqués. Prénoms sur lesquels il ne pouvait mettre de visage. Et puis... Il y avait la cousine vulgaire. Il ne l’avait pas encore vue. Etait-elle là ? Il avait passé la pièce au peigne fin mais aucune « Kardashian » n’avait encore été repérée.


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MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 29 Jan - 0:27




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Si Luka, son oncle par alliance et Erik, son cousin, avaient été déjà arrivés, Meredith aurait pu retarder un peu les présentations avec Richard et sa famille, mais en leur absence, il fallut donc en passer par là. Force est de constater que tous, pour une fois, semblaient moins californiens et moins vulgaires que d'habitude. De là à changer profondément qui ils étaient ... il y avait un pas qui ne serait certainement pas franchi par Meredith ! Elle les connaissait depuis bien trop longtemps, et espérait que Bennet ne se laisserait pas prendre au piège. Elle ne voulait surtout pas que son compagnon les apprécie, mais il était trop raffiné pour ça, n'est-ce pas ? Franchement, découvrir le contraire aurait été une déception pour elle. Elle s'avança donc vers eux, un peu à reculons, mais contrainte par la bienséance de tout de même faire les présentations.
- Richard, je te présente Bennet Monaghan. Bennet, voici Richard, mon oncle et frère de père. Et voici Sophia, sa femme, et Bluebell, ma cousine. Sophia, Bluebell, je vous présente Bennet. Richard travaille à la MGM, et Sophia est comédienne. Bluebell également. Est-ce que tu as enfin trouvé un rôle à ta mesure, d'ailleurs ? Bennet est architecte d'intérieur. Il dirige un important cabinet new yorkais, et travaille avec moi sur notre nouveau projet de Whistler.
Et bla bla bla ... Il fallait reconnaître qu'avec sa robe bleu pâle et blanche, on aurait donné le bon Dieu sans confession à Bluebell, mais cette pute venait d'adresser à Bennet un sourire que Meredith trouvait bien trop appuyé. Et cette façon de s'adresser à lui, comme si elle était un tant soit peu humble, alors qu'elle était follement imbue de sa personne et persuadée d'être la future Katharine Hepburn sans un avoir un dixième du talent ... Meredith, en lady, ne laissa évidemment rien paraître, mais à la seconde où elle en eut l'occasion, elle éloigna Bennet de ces parasites. Luka et Erik venaient d'entrer, et à nouveau, il fallut se prêter au jeu des présentations. Comme l'héritière l'avait prédit, l'étiquette fut immédiatement oubliée, son oncle n'ayant vraisemblablement pas envie de s'ennuyer avec des convenances superflues.
Vint le moment de passer à table. Le triomphe de la jeune femme sur sa cousine fut total. Bennet ne le devinerait pas forcément, mais le placement était stratégique. On les avait installés au centre, non loin de son grand-père. Autant dire qu'ils avaient la place des invités d'honneur. Bluebell, elle, était à l'autre bout de la table, et Meredith eut le plus grand mal à résister au plaisir de lui adresser un sourire mesquin. Le dîner se passa sans encombres, la discussion tournant beaucoup autour des activités du couple et plus particulièrement de Bennet, qui fut la cible de moult questions. Meredith se sentit spécialement fière de l'intérêt qu'il suscitait ; sa mère était ce qu'elle était, mais de manière globale, que ce soit auprès des Carmichaël ou des Westborough, son architecte faisait l'unanimité. Le dîner terminé, comme Meredith l'avait prévu, tout le monde se retira dans un salon, où la soirée se prolongea encore un bon moment. Sa mère seule se retira dans sa chambre ; ainsi donc, son histoire de migraine était vraie. Cela ne signifiait pas pour autant que la hache de guerre était enterrée avec Bennet, d'autant que son compagnon était vindicatif, mais peut-être y avait-il des progrès.
Il était près de minuit quand ils purent finalement s'éclipser. A la seconde où ils avaient passé la porte du salon pour se retrouver dans le couloir, Bennet l'avait attrapée par la hanche, comme il le faisait souvent quand ils avaient été éloignés l'un de l'autre trop longtemps. Elle se laissa faire, sans considération du fait que le reste de sa famille se dispersait également ; ils étaient amoureux, non ?
Le temps qu'ils arrivent à leur chambre, Bennet était déjà en train de l'embrasser dans le cou, mais, une fois à l'intérieur, alors que leurs pas les avaient amenés jusqu'à l'immense miroir qui couvrait toute une partie d'un pan de mur, Meredith se stoppa et se retourna pour les regarder, tous les deux, dans le reflet de la glace. Traduire ses pensées à l'instant aurait été presque impossible, alors qu'elle s'observait dans les bras de Bennet. Finalement, elle s'éloigna de lui et lui fit face.
- Déshabille-toi.
Le ton qu'elle avait employé pour s'adresser à lui était sec et impérieux, bien que sans agressivité. Comme il ne réagissait pas, elle croisa les bras et répéta, encore un peu plus directive.
- J'ai dit : déshabille-toi.
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