Vous êtes inscrits sur PRD ? Alors passez de temps en temps dans la FICHE DU FORUM pour y laisser un petit mot !
N'oubliez pas, toutes les 2h un clic sur les top sites en page d'accueil. C'est important pour faire grandir le forum !

Partagez | 
 

 Merry's Christmas ... [PV Bennet]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 29 Jan - 17:14


...
Bennet et Mer
Les présentations avaient été faites avec plus ou moins tout le monde et l’architecte avait d’ailleurs été très bien accueilli par la famille de sa belle. Roturiers ou nobles, tout le monde avait été charmant avec lui, ce qui, par conséquent, l’avait mis en confiance. Il n’en manquait pas, certes, mais rencontrer tous ces gens n’étaient pas anodin, ils étaient la famille de Meredith. Elle n’entretenait pas avec eux des liens aussi poussés que Bennet le faisait avec les siens mais ne pas être accepté dans sa « belle-famille » n’était jamais un très bon signe. Aucun problème à déplorer donc.
Quand il rencontra les californiens et bien... Il comprit que, comme dans toutes les familles, il y avait les brebis galeuses. Deux actrices et un producteur ou... Peu importe. Quelle histoire ! Néanmoins, l’architecte y voyait son intérêt. Travailler sur des grosses productions était toujours bénéfique pour continuer à se faire connaître et à faire parler de soi. Bennet était un touche à tout dès lors qu’il s’agissait de faire beaucoup d’argent. Après... Devoir faire les décors de Twilight ou Hunger Games... Non. Downtown Abbey ou Gatsby Le Magnifique aurait par contre été des plus gratifiants. Il avait déjà travaillé pour le cinéma, il ne manquait donc pas de contact mais allez savoir, l’oncle de Meredith travaillerait peut-être bientôt sur le prochain Titanic. Bref. Il fit ce qu’il fallait pour se montrer aussi courtois que possible même si... Même si ces gens-là lui semblaient plus proches des parvenus que d’autres chose.
Bluebell, la cousine, lui avait fait les yeux doux dès qu’il était apparu dans son champ de vision. Si avant de connaître Meredith et de se mettre avec elle il aurait très bien pu coucher avec sa cousine, ce n’était plus le cas. Il ne l’avait pas ignorée, pour ne pas être impoli mais c’était bel et bien Meredith qui lui tenait le bras. Personne d’autre.
Le dîner fut très agréable et il ne s’ennuya pas. Tout le monde avait une question à lui poser, tout le temps. Il ne fut néanmoins pas mécontent d’enfin pouvoir mettre fin à cette journée qui l’avait épuisée.
A peine avait-il eu la possibilité de prendre Meredith par la taille pour la toucher, tout simplement, il l’avait fait. Dès qu’il n’y avait plus eu personne dans les couloirs pour les voir il lui avait murmuré des mots doux et d’autres...
Et puis, dans la chambre.

_ « Quoi ? » Pardon ? Elle réitéra et ordonna.
Il s’exécuta. Jamais il ne la lâcha du regard et plus, il prit son temps. Elle voulait jouer ? Jusqu’où ? Et lui ? Jusqu’à quelle limite accepterait-il de faire ce qu’elle voulait ?
Il ne souriait pas. Elle voulait l’ascendant sur lui et pour se faire elle devrait également soutenir son regard provocateur et ... « gris ». Il n’était pas en colère, son regard ne pouvait donc être noir mais... Bien que cela fût particulièrement excitant, il y avait cette part de lui qui n’acceptait pas les ordres. Pourtant, il obéissait sans mot dire. Attention au retour de bâton jeune héritière...
Une fois en boxer face à elle, il s’arrêta et haussa un sourcil. La suite ? ... Il ne se mettrait pas nu si elle-même n’était pas un tant soit peu déshabillée. Il attendit donc sagement la suite. Impatient et... prêt à en « découdre ».


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 29 Jan - 22:07




Meredith & Bennet
and merry Christmas
La soirée, les mondanités, tout ça ... Ils avaient passé une bonne soirée, Bennet semblait s'intégrer parfaitement, bref, c'était parfait mais très franchement, ça ne valait pas le moment où ils se retrouvaient à nouveau tous les deux. C'était presque comme s'ils se suffisaient. Seuls sur une île déserte, le monde ne leur aurait pas manqué. Leur monde en revanche ... sans doute. Soyons honnêtes ... si Bennet n'avait pas été l'homme qui l'était, y compris socialement parlant, Meredith ne lui aurait pas accordé un dixième du crédit qu'elle lui accordait.
En l'occurrence, c'était son caractère qu'elle mettait au défi, cette manière qu'il avait de toujours vouloir tout contrôler. Ce soir, elle ne le laisserait pas faire, et le regard qu'il lui jetait n'y changeait rien. Elle savait qu'elle l'avait déjà déstabilisé, quand elle lui avait demandé de se déshabiller. A la deuxième requête, il s'exécuta - plutôt lentement, ce qu'elle identifia comme une volonté de la teaser, et un soupçon de mauvaise volonté - jusqu'à se retrouver en caleçon. Les bras toujours croisés, elle n'avait rien manqué de la scène, et quand il s'arrêta, elle attendit quelques secondes, qu'il en termine. Rien ne venait et à la façon dont il la regardait, elle savait qu'il attendait quelque chose en retour. Non. Pas maintenant. Elle n'avait pas décidé que ce serait son tour tout de suite, il lui faudrait donc attendre.
- Entièrement Bennet. Déshabille toi entièrement.
Elle avait insisté assez lourdement sur le dernier "entièrement", le regardant dans les yeux, sans sourciller. Il n'y avait que comme ça qu'elle obtiendrait ce qu'elle voulait de lui, en soutenant son regard, elle le savait. Ce soir, cela lui semblait assez simplement. Quand, finalement, il accepta de retirer son caleçon, un sourire se forma sur son visage. Lui, nu, face à elle ; c'était une image qu'elle appréciait assez, et dont elle profita un moment, avant de venir se coller à lui en ondulant du bassin, tout en murmurant à son oreille.
- La seule chose que je t'autorise à faire ce soir, c'est m'obéir.
Profiter du moment aussi car, sincèrement, elle l'aimait trop pour profiter de son ascendant pour être égoïste. Mais il aurait l'occasion de s'en rendre compte. Sur ces quelques mots, elle l'embrassa brusquement, avant de lui mordre la lèvre inférieure et de reculer. Son principal projet était de le rendre fou de désir dans un premier temps, et de faire ensuite en sorte qu'il n'oublie pas cette soirée de sitôt. Pour ça, elle portait la robe idéale.
- Maintenant, déshabille-moi.
Lentement. Il n'aurait pas le choix. La robe qu'elle avait choisie ce soir avait ceci de particulier - et de spectaculaire - qu'elle fermait dans le dos par des dizaines de boutons en forme de demi-perles ; elle était trop ajustée pour que Bennet puisse la lui retirer autrement qu'en prenant la peine de les déboutonner un par un. Le temps qu'il en termine, il aurait eu pleinement le temps de profiter de son nouvel ensemble de lingerie qui lui donnait l'air d'une ingénue, en dépit de ses porte-jarretelles.
BY .TITANIUMWAY



Spoiler:
 

_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 2 Fév - 11:02


...
Bennet et Mer
Elle lui demandait de se mettre entièrement nu maintenant. Non mais... !
Il obéit. Lentement, en la fixant l’air fermé, mais il s’exécuta. Il se retrouva donc là, ne sachant pas trop quoi faire de ses bras mais n’ayant pas non plus l’air complètement empoté.
Meredith était là, son petit sourire aux lèvres à le contempler. Mais, il avait l’air con non ? Qu’elle se retrouve nue face à lui en train de la regarder, c’était normal. Mais l’inverse ? « - La seule chose que je t'autorise à faire ce soir, c'est m'obéir. » Parce que maintenant elle lui autorisait ou non des choses ?!
Finalement elle s’approcha de lui. Est-ce qu’il ferait tout ce qu’elle voulait ? Il ne faudrait pas y compter. Pour le moment il acceptait encore ce qui était en train de se passer mais d’ici quelques minutes, tout pourrait changer.
Point positif, elle désirait maintenant qu’il la déshabille. Il la tourna donc pour avoir accès a... Un million de minuscules boutons débiles. Saleté de robe !
Il commença donc doucement à s’atteler à la tâche. D’une main, il déboutonnait, de l’autre, il la caressait. Il l’avait au départ prise par la taille, son bras libre l’entourant amoureusement. Main sur l’avant de son corps il put ainsi passer sa main, doucement, ici et là et quand il rencontra l’un de ses seins, il eut du mal à ne lâcher. La bouche de l’architecte, quant à elle, embrassait la perle dans le cou, derrière l’oreille.
Un bouton, deux boutons... Trois. C’était long !
Maintenant que ses doigts avaient compris comment il fallait opérer, il retourna Meredith pour qu’elle lui fasse face. Il continuerait son œuvre en la regardant car plus les boutons s’ouvraient, plus la patience de Bennet s’amenuisait.
Il avait besoin de la regarder, de croiser son regard, plonger ses yeux dans ceux de sa belle. Quatre boutons, cinq... Six... S’en était trop. De ses deux mains, d’un coup sec il tira les deux côtés de l’ouverture de la robe et fit sauter les derniers boutons. Comment Meredith ne l’aurait-elle pas vu venir ? Comme si Bennet Monaghan allait s’échiner à déboutonner une robe jusqu’au bout. Habillé peut-être... Mais pas dans ces conditions.
Il fit ensuite glisser doucement la robe le long du corps magnifique de Meredith.
Il eut d’abord une vue d’elle qui ne lui semblait pas idéale. Trop proche. Il la repoussa donc, doucement afin de pouvoir la contempler en pied. Cette lingerie... Magnifique.
Alors qu’il la tenait toujours par la main il la fit tourner doucement puis la ramena à lui tout aussi délicatement.
Il l’embrassa sur les lèvres, le cou, clavicules et descendit petit à petit tout en se mettant à genoux. Elle le voulait à elle n’est-ce pas ? Elle allait donc l’avoir.
Ses mains sur la taille de Meredith, il continuait à l’embrasser délicatement, la mordillant également. N’étant pas très grande, il avait ainsi accès à toutes les parties de son corps qui l’intéressaient le plus. Bien qu’il apprécie énormément sa lingerie, il fit assez rapidement tomber les bretelles de son soutien-gorge puis le dégrafa. Il l’avait au préalable embrassée maintes fois à travers la fine dentelle. Ensuite, redescendit. Meredith était en bonne voie afin de le rejoindre dans la nudité.
Tout aussi délicatement et lentement, il entreprit de lui retirer le bas, ses deux mains de chaque côté de son bassin et sa bouche, venant attraper avec ses dents, le devant du tissu. Se faisant, il en profita pour l’embrasser délicatement. Doucement, toujours plus doucement, elle perdit le dernier bout de tissus la couvrant encore. Ses dents lâchèrent le dessous assez dès que celui-ci ne fut plus sur la zone qu’il s’était décidé à embrasser.
Toujours à genoux devant elle, il continua ses baisers. D’abord relativement chastes, ceux-ci s’intensifièrent à chaque nouveau contact de ses lèvres sur sa peau. Elle le voulait non ? Elle l’avait et il l’aurait également.


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 2 Fév - 23:05




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Rien ne changerait d'ici quelques minutes ; libre à Bennet de penser le contraire, mais il se trompait lourdement. Meredith était bien trop déterminée pour laisser la soirée - ou ce qu'il en restait, vue l'heure - lui échapper. Son amant devait le sentir car, au final, il faisait quand même tout ce qu'elle lui demandait ; elle aimait assez cette sensation d'avoir le pouvoir d'ailleurs, et comprenait volontiers pourquoi Bennet était comme ça au quotidien. Pour sa part, cela ne restait toutefois qu'une manière de le mettre au défi. Qu'il se mette à nu le premier en devenait presque symbolique, même si maintenant, c'était à son tour à elle. D'un seul coup, le regard de Bennet s'était éclairci - oh, légèrement, elle ne s'attendait pas lui voir un grand sourire plaqué sur le visage compte tenu des circonstance, mais tout de même. Sous l'impulsion de son architecte, elle se tourna donc dos à lui, pour ne sentir qu'une seule de ses mains s'activer sur les boutons de la robe. L'autre était déjà partie en excursion sur son corps, à la fois toute proche, et pourtant si lointaine à travers le tissus de sa robe. C'était maintenant qu'elle ne devrait pas flancher ; elle savait que s'il y avait une occasion ce soir pour que Bennet reprenne les commandes, ce serait maintenant. Parce qu'il savait depuis le début exactement comment la toucher pour lui faire perdre pied. Il était déjà en train de le faire, à s'attarder sur sa poitrine à coups de caresses légères, pas destinées à autre chose qu'à l'inciter à en vouloir plus. Mais puisqu'elle lui avait intimé de la déshabiller, elle devait maintenant le laisser mener sa tache à bien. Quitte à ce qu'il vienne de ruiner sa robe ?
Meredith baissa les yeux, tandis que les boutons se répandaient au sol en rebondissant sur le parquet ; elle n'avait pas imaginé qu'il aurait la force d'en arracher autant. Une part de son plan de le rendre fou de désir tombait à l'eau avec les boutons : il allait trop vite. Heureusement que son ensemble de lingerie était à même de rattraper le coup : le soutien-gorge tout en dentelle de chantilly couvrait à peine ses seins, et les dévoilait par transparence. Le bas était du même acabit et la couleur blanche de l'ensemble, normalement si sage, ne rendait le tout que plus impudique. Même avec le regard sombre, son architecte ne pouvait masquer son admiration ; l'héritière ne le quitta pas des yeux, tandis qu'il s'agenouillait pour elle. Avait-elle souhaité intérieurement qu'il procède ainsi ? Evidemment. Elle voulait avoir la sensation, au moins une fois, d'être celle qui tenait les rênes. Le lui aurait-elle demandé ? Jamais. C'était un cadeau que l'un faisait parfois à l'autre, et cela devait le rester.
Les seins désormais nus, Meredith essaya de garder le cap en dépit de l'image de Bennet attrapant délicatement sa culotte entre ses dents pour la lui retirer. Il était en train d'essayer d'inverser les rôles, au passage, et s'il continuait ainsi, il y parviendrait, oui, il la rendrait folle d'envie. Elle avait l'impression d'être déjà tellement accro à ses baisers, ses caresses ... Elle ferma les yeux, et inspira lentement, décidée à ne pas se laisser envahir et dominer par les sensations qui l'assaillaient. Son architecte était en train de prendre un soin qu'il n'avait même encore jamais pris à lui donner du plaisir ainsi. Dans un réflexe incontrôlé, elle posa une main sur sa tête, dans ses cheveux, avant de la replacer sur son épaule ; ni l'un ni l'autre ne faisait ça, dans ces circonstances, mais l'espace d'un instant, elle ne s'était pas maîtrisée, et maintenant, elle était incapable de lui dire d'arrêter. Elle ne lui avait pas demandé de le faire, mais c'était trop bon pour l'interrompre.
Ce n'est qu'ensuite, quand il se releva pour la regarder droit dans les yeux, qu'elle reprit les commandes comme si de rien n'était.
- Je ne crois pas que je t'avais demandé ça.
Bien évidemment, elle était plus que satisfaite qu'il l'ait fait, et en la regardant, il le verrait. Elle ne voulait néanmoins pas lui laisser penser qu'il pouvait faire ce qu'il voulait ; il y aurait des représailles.
- Va t'asseoir sur le lit maintenant, et ferme les yeux.
S'il avait espéré reprendre le contrôle avec ce qu'il venait de lui faire, il en était pour ses frais. Meredith n'avait pas oublié qu'elle voulait contrôler, ce soir, et son ton n'appelait pas de réponse. En dépit du regard noir que Bennet venait de lui jeter, il s'exécuta. Elle n'était pas certaine de combien de temps encore il accepterait de lui obéir ainsi ...
Quand elle vit qu'il avait fermé les yeux comme elle le lui avait demandé, elle attrapa, sur le dos d'un fauteuil, un carré en soie qu'elle avait porté plus tôt dans la journée, et s'installa à genoux derrière lui, pour lui bander les yeux. Il avait voulu aller trop vite, un peu plus tôt, en arrachant les boutons de sa robe, alors maintenant, elle allait s'occuper de lui lentement. Doucement, elle commença à lui masser les épaules, puis le dos, s'attardant sur sa chute de rein et le creux du dos - une zone hautement sensible chez elle. Elle le couvrait de baisers, tandis que ses mains s'activaient à le masser et, bientôt, elle bougea pour se trouver face à lui et reprendre son manège. Profitant qu'il n'y voyait rien, elle s'interrompait, et reprenait ailleurs sur son corps, cherchant ainsi à le déstabiliser. Puis, toujours lentement, elle le poussa vers l'arrière, l'incitant à s'allonger, et s'agenouilla au-dessus de lui, transformant progressivement son massage en "simples" caresses. Une première fois, elle le vit monter les bras pour l'attraper ; s'interrompant, elle le prit par les poignets et le força à reposer les bras sur le lit. La seconde fois, elle se pencha pour murmurer à son oreille.
- Tes mains resteront là tant que je n'aurai pas décidé du contraire. Retiens-le, ou je ferai en sorte que tu ne sois plus libre de t'en servir de la soirée.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Jeu 4 Fév - 21:16


...
Bennet et Mer
Bon... Elle allait être « chiante ».
Lui, il prenait son pied en lui faisant plaisir, d’ailleurs, c’était ainsi que les choses devaient se passer selon lui. Il faisait plaisir et la demoiselle, en l’occurrence Meredith ici présente, devait apprécier et voilà tout ! Ni plus ni moins. Demandait-il quelque chose en échange ? Non. Tout comme il n’aimait ni les surprises ni les cadeaux, il n’appréciait pas non plus particulièrement que l’on s’occupe de lui. Enfin... Si, mais c’était un peu compliqué et là...
Pour commencer, Meredith allait « râler ». Qu’elle lui ait ou non demander de lui donner un orgasme gratuitement, il n’en avait rien à cirer ! Après avoir jouée la courroucée, elle allait à nouveau ordonner. Jusqu’où cela irait-il ?
Non sans souffler et continuer à la regarder de façon mauvaise, il obéit. Il le faisait car cela semblait lui tenir à cœur... Il s’assit sur le lit et attendit. Attendit qu’elle lui bande les yeux. De mieux en mieux.
C’était un peu comme si les rôles étaient inversés en réalité.
Curieux et bien évidemment très excité malgré lui par toute cette mise en scène, il la laissa faire. A ce moment précis, allongé, les yeux bandés avec Meredith sur lui, il se sentait impuissant. Il n’avait plus aucun pouvoir, plus même d’autorité sur elle... C’était elle qui décidait, le poussait, le dominait.
Il tenta de la toucher mais elle le remit à nouveau à sa place de « chose ». Il ne devait pas bouger, elle allait le ... « punir »...
Ce qu’elle lui faisait était très agréable en soi et en temps normal, dans les conditions habituelles, il n’aurait eu aucun problème à apprécier. Plus les minutes passaient, plus elle le dominait, l’engueulait et... Et moins il était présent. S’il était monté en pression en s’occupant d’elle, il redescendait doucement maintenant. Au bout de quelques minutes ainsi, il abandonna même jusqu’à l’idée de se reconcentrer et de « remonter ». Jouer à la maîtresse avec lui : Mauvaise idée. Une femme l’avait fait et il n’y avait eu aucun problème. Meredith n’était pas cette femme. Meredith était sa perle, celle dont il prenait soin, qui s’opposait à lui de temps à autres et qui le pouvait, évidemment, mais pas comme ce soir. Ce soir elle venait de lui faire perdre tous ses moyens. Il devenait une espèce de petit garçon sur lequel on passait ses nerfs. Il détestait cela. Foncièrement.
Il se redressa d’un bond et retira dans le même temps le foulard de ses yeux.
Il attrapa le bras de Meredith et garda ce même regard noir qu’il avait depuis qu’ils étaient entrés dans la chambre, à ceci près que maintenant, elle ne pouvait se tromper, il était réellement agacé.

_ « Ça ne m’amuse pas. » Il la fit se dégager de lui et se leva. Non, vraiment, ça ne l’amusait pas. C’était comme l’émasculer. Il se sentait idiot et ridicule et en plus, il venait d’avoir une panne. Le comble de l’horreur pour lui. Quand en avait-il déjà eu ? MERDE !

_ « Merde Meredith ! » Dans le même temps il s’était dirigé vers la salle de bain dont il claqua la porte sans pour autant la fermer à clé et passer sous la douche.
La honte n’était pas un sentiment qu’il connaissait bien, tout de suite, c’était pourtant bien ce qu’il ressentait.


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Jeu 4 Fév - 22:08




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Restée seule sur le lit, nue, Meredth se sentait ... difficile à dire, en fait. Abasourdie, déjà. Bennet ... Bennet avait eu une panne. Bennet ! Le seul homme à qui elle n'aurait jamais pensé que cela puisse arriver. Ce qui la faisait arriver à son deuxième sentiment : la honte, mêlée à une certaine colère. Honte parce qu'il avait débandé avec elle. Dans un jeu qu'elle avait lancé. Dans l'ego de Meredith, il n'y avait pas de place pour ce genre de situation. Colère également, parce qu'à l'instant, elle attribuait au besoin permanent de contrôle de Bennet l'échec de la soirée, et qu'elle en avait marre de ça. Comment faisait-elle, elle ? Comme si elle n'avait pas eu l'habitude de contrôler et qu'on fasse ce qu'elle demande depuis toujours ! Mais avec lui, elle faisait des efforts. Et lui ... oh merde, tiens ! Il aurait pu en faire aussi ! Tristesse aussi. Elle se réjouissait de ces vacances si bien commencées et là ... à l'instant, elle ne voyait pas bien ce que serait la suite des événements, mais il y avait clairement eu un gros coup de canif. Sans compter qu'elle aurait aimé qu'il apprécie. Ce n'était pas pour son plaisir à elle qu'elle avait fait ça. Enfin, si ... mais pas de manière exclusive. C'était pour eux, et apparemment, elle ne savait pas lui faire plaisir comme lui savait le faire pour elle. Et un peu d'inquiétude, aussi. Bennet avait filé à la salle de bains, clairement pas content, et elle était incapable de prédire comme il serait en sortant. Le connaissant, il ne fallait pas espérer qu'une douche suffise à le calmer ... En fait, elle craignait même qu'il lui en veuille assez pour ne pas vouloir dormir avec elle. Elle ne savait pas comment, exactement, elle prendrait une telle réaction de la part de son compagnon, mais ce serait forcément grave pour leur couple.
Quand son regard se posa sur le foulard, elle l'attrapa, se leva du lit - de toute façon, elle se sentait ridicule ainsi nue maintenant - et balança l'objet du délit dans la poubelle en porcelaine à côté de sa coiffeuse, avec ses sous-vêtements et la robe. Pour les souvenirs qu'elle en aurait maintenant ... Seules les boutons gisaient encore au sol, mais elle avait autre chose à foutre que s'amuser à les ramasser.
Au lieu de ça, elle se dirigea vers le dressing et enfila un pyjama en satin, le genre à mourir d'élégance - évidemment - mais qu'on porte pour dormir seule. Elle avait froid, en plus, maintenant. Revenue dans la chambre, elle manqua de trébucher sur un bouton, pesta toute seule, et finit par tous les ramasser pour les balancer vers la poubelle. A en juger par la quantité qui se répandit autour plutôt qu'à l'intérieur, elle n'aurait eu aucun avenir dans le basket ...
Bennet n'était toujours pas sorti de la salle de bains, même si elle n'entendait plus l'eau couler, et elle se demanda un instant quoi faire. L'attendre ? Se confronter à lui ? Pas pour tout l'or du monde ! Elle aurait préféré que le moment n'ait pas eu lieu, alors pas la peine de se replonger dedans, merci !
Vers les hautes fenêtres de la chambre, un plaid en cachemire posé sur le dossier d'un fauteuil attira son regard. Elle l'attrapa et ... oui, pourquoi pas la fenêtre. Un banc couvert d'épais coussins l'accueillerait bien, et cela lui éviterait de croiser le regard de Bennet. Elle n'était prête ni à se disputer avec lui, ni à s'excuser et reconnaître son humiliation ni ... ni à rien en fait. Quand la porte de la salle de bain s'ouvrit, elle ne se retourna même pas pour le regarder.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 5 Fév - 11:58


...
Bennet et Mer
Bennet entreprit de prendre une douche brulante pour le calmer. Réussite ? Pas vraiment... Nu sous le douche, il avait tout le loisir de voir cette parie de son corps qui pour la première fois de sa vie l’avait laissé tomber ! Il était furieux contre « lui » et contre lui-même (Bennet). Il se sentait vraiment con et ce n’était pas une chose qui lui arrivait. Jamais. Il avait bien trop confiance en lui pour qu’il se sente idiot à un moment ou à un autre ! Perdre de sa superbe en plein acte ?! Sérieusement ?! Et si ça ne revenait jamais ?
Et si Meredith, avec son désir de faire de lui « sa créature », avait tout cassé ? Peut-être n’aurait-il plus jamais aucune envie ? Ou si mais il ne parviendrait pas à se réveiller. Ne fallait-il pas remonter en selle dès que l’on tombait de cheval ? Souci, il fallait être deux personnes consentantes ici et vu la façon dont il avait quitté Meredith dans la chambre, elle ne serait peut-être pas très encline à le laisser tenter de la chevaucher. Puis à l’instant, franchement, il n’en avait même pas envie. Trop de peur et de honte. Quel sentiment stupide ! STUPIDE !
Il passa un temps fou dans la salle de bain. Il avait tout enfumé. Une fois sortie de la « cabine », il se regarda longuement dans le miroir. « Putain, Bennet. Putain, Meredith ! Mais merde ! Et toi là... ! Lâcheur ! » Drôles de pensées, évidemment mais ce n’était pas parce qu’il était le grand Bennet Monaghan qu’il n’était pas comme tout homme qui se respecte ! Oui, cette partie de son corps étaient régi par des émotions bien différentes de celles du cœur ou du cerveau et elle ne devait pas, surtout pas, lui tourner le dos comme elle l’avait fait ce soir !
Il n’était pas chez lui. Flaquer un coup de poing dans un mur, le miroir ou la porte d’un meuble était exclu. Du coup... Du coup il ne fit rien et continua à sentir son cœur se serrer de fureur à l’intérieur de sa poitrine. Il finit par remplir l’une des vasques d’eau et pratiqua ce nouveau truc à la mode des stars, le primal scream. Il plongea le visage dans l’eau et hurla. Une fois. Mouais. Deux fois. Ok. Trois fois. Pas mal. Il devrait essayer dans la baignoire tiens.
Relativement calmé, il put se sécher et sortir de la salle de bains, une serviette autour de la taille. Là, il ne fit pas attention à Meredith dans la seconde et s’habilla. Pyjama. C’est une fois en tenue qu’il la remarqua à la fenêtre, sous un plaid. Elle s’était rhabillée, il le voyait à ses chevilles couvertes plus ou moins par ce qui était très certainement un pantalon de pyjama... De la même couleur que celui enfilé par Bennet. Fait exprès ? Non, mais voilà, même dans le froid polaire d’une de leur « dispute », ils étaient assortis l’un à l’autre...
Il s’approcha d’elle et alla la prendre dans ses bras. Bon... Elle avait merdé. Peut-être même qu’elle l’avait cassé pour toujours... Mais elle avait surement voulu bien faire ou... Quelque chose comme cela non ? God... Il devenait compréhensif et doux. Quelle horreur.
Meredith dans ses bras, il la souleva pour l’emmener jusqu’au lit où il la posa près des oreillers. Il ne souriait pas. Son sérieux était gardé et puis... La honte ne l’avait pas miraculeusement quitté. Il se tenait droit. Ce ne serait d’ailleurs pas demain la veille qu’il se remettrait à genoux devant elle. En gros, il la dominait physiquement comme si cela allait l’aider à mieux se sentir. Un peu, mais pas tant que cela. Il toussota avant de prendre la parole.

_ « Je vais aller travailler un peu. Hum... » Il lui prit le visage pour l’embrasser sur les lèvres en la regardant de façon bien plus douce.

_ « On... Ne me changera pas Meredith... J’ai besoin de mener la danse. C’est viscéral. Je t’aime infiniment, mais je ne peux pas m’abandonner. Tu es parfaite. Toujours, n’en doute pas. » Pour lui, c’était des excuses. Pour elle... De toute façon, vu le fiasco, il savait très bien que jamais elle ne recommencerait, pourtant, il avait besoin de se justifier pour ne pas qu’elle imagine qu’elle ne lui faisait pas d’effet. Même en pyjama comme maintenant elle lui en faisait... C’était d’ailleurs bon signe non ?
Il l’embrassa à nouveau en s’arrêtant plus longuement sur ses lèvres. Un bisou puis un baiser. Ah, son cœur faisait des bonds. Peut-être qu’il n’était pas complètement cassé ?
Il se redressa pour la regarder. Pencha la tête légèrement sur le côté et la regarda en fronçant un sourcil l’air interrogatif.

_ « Intéressant... » Est-ce qu’il l’avait dit à voix haute ? Ah oui. Mais... Ça allait déjà mieux non ?

_ « Embr... Est-ce que tu peux m’embrasser ? » Il avait failli ordonner... Vilaine habitude qu’il reprendrait dès que ce fâcheux épisode serait derrière eux.
Remonter tout de suite en selle ! Voilà ce que l’on disait ! Réglons nos problèmes de couple ! En parlant ? Bah non, le problème n’était pas là !
La position de l’architecte n’avait pas bougé, seules ses mains s’étaient posées sur les cuisses de Meredith. Des mains sages, presque car en réalité, ses pouces commençaient à bouger de façon à la caresser. Oh comme les habitudes ont la vie dure...


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Sam 6 Fév - 20:08




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Quel échec ... Depuis combien de temps n'avait-elle pas connu une situation pareille ? Non pas que l'homme avec lequel elle se trouve ait une panne - ça, c'était la première fois - mais qu'elle ait agi de la sorte. Le plus idiot dans tout ça, c'est qu'elle ne comprenait même pas, avec le recul, comment ni pourquoi elle s'était lancée dans ce jeu. Enfin ! elle savait que Bennet n'était pas comme ça. Elle s'en serait tapé la tête contre le mur. Elle s'était retrouvée complètement hors-sujet, à côté de ses pompes. Le semblant de colère qu'elle ressentait à l'égard de Bennet de ne pas l'avoir suivie avait disparu comme elle revivait la scène dans sa tête. Des excuses s'imposeraient, bien sûr, mais qui disait excuses disait "reparler de ce qui s'était passé". Rien ne garantissait que Bennet le veuille. Elle ne savait pas du tout comment il réagirait quand il sortirait de la douche. Le connaissant, elle ne le verrait pas. Il irait travailler et, cette fois, elle ne le dérangerait pas pour qu'il vienne la rejoindre au lit. Quant à elle ... elle non plus n'avait pas très envie de reparler de ce qui s'était passé, elle était trop gênée pour ça. Si seulement elle avait eu un moyen de se faire pardonner sans avoir à reparler. Oh, elle connaissait des moyens de se faire pardonner de son compagnon mais ... vu les circonstances du froid qui régnait actuellement entre eux, ça ne semblait guère indiqué.
Faute de trouver la solution aux pensées qui lui traversaient l'esprit dans l'instant, Meredith se concentra sur le ciel, dehors ; à cette heure de la nuit, le parc n'était plus éclairé, et les étoiles brillaient. Il ferait beau, le lendemain, pour que Bennet et elle aillent monter. S'il le voulait ? Au-delà de son embarras, elle ne pouvait s'empêcher d'être inquiète. Bennet et elle s'entendaient parfaitement aujourd'hui, mais le chemin pour en arriver là avait été long. Et si tout était remis en cause ? Et s'il lui en voulait ? S'il l'aimait moins ? Elle n'était pas un homme, elle n'avait donc pas la moindre idée de ce qu'on ressent dans ces cas-là, mais pour autant qu'elle le sache, c'était un sujet sensible pour tous. Alors pour son compagnon, beaucoup plus fier que la moyenne ... C'est cette crainte, bien plus que l'embarras, qui la poussa à ne pas le regarder quand elle entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir ; elle ne voulait pas voir dans ses yeux que quelque chose avait changé, et elle ferma même les siens.
Elle entendit Bennet derrière elle avant qu'il ne la prenne dans ses bras ; elle s'était attendue à ce qu'il lui parle, plutôt et, en dépit de la surprise, elle se laissa faire quand il la souleva. Elle aimait se trouver dans ses bras comme ça, à un point qu'il ne soupçonnait probablement même pas ; même s'il ne s'agissait de parcourir que quelques mètres jusqu'au lit, elle appuya quand même la tête contre son torse. Il la déposa comme si elle ne pesait pas plus qu'une plume et là, seulement, elle le regarda ; comme il était sérieux ... Il allait travailler ? Hum ... elle se doutait que les choses se passeraient ainsi oui, mais elle avait au moins la bonne surprise qu'il ait pris la peine de le lui dire. Les choses étaient peut-être moins graves qu'elle l'avait craint initialement ; en fait, plutôt que rejoindre le bureau dans la foulée, il continua à lui parler. A lui dire ... qu'il l'aimait infiniment ? Vraiment ? Après ce qui venait de se passer ? Elle n'était pas bien certaine de comprendre ce qui se passait en l'instant ; était-ce lui qui faisait amende honorable ? Mais ç'aurait dû être le contraire ! Elle avait été tout sauf parfaite, ce soir.
- Je ne voulais pas te ... changer. Juste ... je ne sais pas, en fait. Je suis désolée.
Pour appuyer ses quelques mots, elle mit tout l'amour qu'elle put dans le baiser qu'ils échangèrent ensuite ; pas tout celui qu'elle ressentait pour lui, ça n'aurait pas été possible. C'aurait été trop. Quand il s'éloigna, en murmurant un "intéressant", elle leva les yeux vers lui, interrogative, avant de s'exécuter comme il lui demandait de l'embrasser. Ce genre de requête n'était jamais un problème, et, bientôt, ses mains reprirent leur place naturelle, accrochées à la nuque de Bennet, qui la dominait toujours de toute sa hauteur.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 9 Fév - 10:08


...
Bennet et Mer
Il avait choisi de ne pas lui en vouloir. Il avait fallu prendre sur lui, évidemment, car c’était dans son tempérament d’en vouloir aux gens. Pourtant, il y était parvenu. Meredith n’était pas n’importe qui. Elle avait commis une erreur, certes, une erreur qui l’avait mis directement dans l’embarras, certes, mais elle restait la femme qu’il aimait. Ils devraient pouvoir surmonter cela non ? S’il voyait dans les yeux de sa belle qu’elle « se moquait » de lui ou toute autre réaction inappropriée, il changerait de comportement et se mettrait certainement en colère, mais pour le moment, il prenait sur lui. Il allait la prendre dans ses bras et lui parler, un minimum. Ensuite, il filerait travailler et demain, on en parlerait plus.
C’était ce qu’il avait en tête. Aller travailler pour ne plus penser à cette honte qu’il venait de se prendre, pourtant, d’un autre côté, il était inquiet de ne pas parvenir à s’en remettre, à ne plus jamais être capable de coucher avec elle. Et si ? Bennet était un homme avec de très gros besoins et si lui et Meredith n’avaient plus cela, alors ils ne pourraient pas rester ensemble. Ce serait impossible. Si en la regardant il se sentait moqué ou, pris de haut ou attendu au tournant par Meredith, alors les choses ne fonctionneraient plus entre eux. Peut-être était-ce pour cette raison qu’il était allé la prendre dans ses bras pour la déposer sur le lit. Peut-être n’était-ce que pour « décider pour elle ». Je m’en vais mais je décide de l’endroit où tu te trouves. Tu es bien à côté de la fenêtre mais moi, je veux que tu sois dans le lit... Si c’était cela, c’était inconscient, un peu comme sa posture très droite face à elle.
Meredith fit exactement ce qu’il fallait pour le rassurer, elle s’excusa. Il la regarda sévèrement en l’écoutant mais l’entendit, évidemment et accepta. Elle avait merdé sévère. Vraiment sévère et pourtant Bennet ne se sentait pas d’en rajouter une couche. Elle était sincère, elle avait compris que jamais elle ne devrait retenter une telle expérience. Si quelqu’un devait finir attaché dans leur couple, ce ne serait pas lui... Surement pas elle non plus car au final, le faire avec une autre lui semblait très excitant, mais avec Meredith ? C’était autre chose. Elle n’était pas sa créature. Pour les autres il n’avait que peu de respect, peu importe l’intensité des orgasmes qu’il leur donnait, ces filles n’étaient rien, il pouvait donc les « secouer » un peu, les attacher, leur ordonner sans prendre aucun gant. Avec sa perle c’était autre chose. Il y avait des séances plus musclées, oui, mais rien de ce qui pouvait ressembler à ce qu’elle avait tenté de faire. Il aurait plus manqué qu’elle enfile une combinaison de cuir...
Il ne répondit rien à ses excuses. Il se contenta de la regarder, toujours droit comme un « i ». Haussa les sourcils rapidement, preuve de son indignation face à ce qu’elle avait osé lui faire.
Bon... C’était oublié n’est-ce pas ? Presque.
Il l’embrassa et... Les baisers n’avaient pas le même goût qu’avant qu’il claque la porte. Il lui demanda de recommencer, chose qu’elle fit sans broncher. C’était cela qu’il aimait...

_ « Ne t’arrête pas. » Surtout pas. Pas maintenant.
Il sentait les mains de Meredith dans sa nuque. Ses douces lèvres sur les siennes... Il sentait son corps parcouru d’une sorte de décharge électrique très agréable.
Il l’attrapa par la taille pour l’allonger et se mit à quatre pattes au-dessus d’elle. Elle l’embrassait et ses mains recommençaient à courir partout sur lui. Il lui retira son pantalon très rapidement et se chargea également du sien dans la foulée.
Il ne fallait pas compter sur un échange doux ou empli d’amour. Ce n’était absolument pas ce dont il avait besoin maintenant. Il avait besoin de retrouver sa virilité, son autorité, son « bennethood ».
Elle avait enroulé ses jambes autour de lui qui ne parvenaient plus à ne pas l’embrasser. Il n’était pas cassé. Tout fonctionnait et elle n’allait pas tarder à s’en rendre compte.
Il ne lui fallut pas plus de deux minutes avant de lui prouver qu’il était toujours le même. Ils avaient eu assez de préliminaires plus tôt et elle n’en méritait pas d’autres. Lui, oui, mais jamais il ne la forcerait à quoi que ce soit. Maintenant qu’ils étaient connectés autrement que par leurs baisers, il put écarter son visage de celui de l’héritière pour la regarder. Il la fixa ainsi presque tout le temps de leur ébat, l’embrassant tout de même parfois, ici et là mais en essayant de ne pas la quitter des yeux. Il devait savoir si ce qu’il lui faisait lui plaisait et grâce à leur symbiose en matière d’amour, il parvenait à lire en ses gémissements et la façon dont elle bougeait et s’accrochait à lui, si elle appréciait réellement ou non.
Il y alla lentement mais intensément. Il les fit se redresser et la prit sur lui, assis. Elle le surplombait forcément de par leur position mais ce n’était pas grave, c’était lui qui donnait la vitesse et l’intensité au mouvement. Il avait pris Meredith à la chute des reins et menait ainsi la danse. La regarder était plus simple dans cette position. Lui dévorer le cou également.
La posséder, c’était ce dont il avait besoin et ce qu’il faisait maintenant. Il n’était pas cassé !


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mer 10 Fév - 0:07




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Si embrasser Bennet n'était jamais un problème, elle était encore plus disposée à ne pas s'arrêter, comme il le lui demandait. L'idée de mettre fin à ses baisers ne lui avait de toute façon même pas traversé l'esprit ; rien ne lui traversait l'esprit, en réalité. Elle avait cru que son architecte lui en voudrait de ce qui s'était passé, qu'il lui mettrait tout sur le dos, voire même que la fin de leurs vacances souffrirait de cet épisode malencontreux, et au lieu de ça ... Bennet avait fait amende honorable, il ne lui en voulait pas et, cerise sur le gâteau ... il était là, en train de répondre à ses baisers de la manière qu'elle préférait. Il n'y avait pas lieu de penser à autre chose pour le moment.
Meredith se laissa faire quand Bennet l'allongea, le laissant cette fois prendre la direction de toutes les opérations ; il faisait ça mieux qu'elle, de toute façon. Cela ne signifiait pas pour autant qu'elle allait rester inactive, non. Ses mains ne quittaient pas le corps de son amant et très rapidement, alors qu'il était passé à la vitesse supérieure, elle s'accrocha à lui. Ils avaient beau être dans un lit, ce que Bennet lui proposait n'était guère différent de leurs prétendus "coups rapides", qui n'en étaient en réalité jamais. Meredith n'était pas certaine de ce que son amant voulait exactement mais, depuis qu'il avait découvert quelques jours auparavant dans leur berline comment la faire monter plus haut encore qu'auparavant, il en abusait presque. Ce soir ne faisait pas exception, à la différence près qu'elle-même, pour une fois, ne cherchait pas à contrer le rythme qu'il leur imposait à tous les deux ; il la tuait à petits feux, et elle le laissait faire, consciente autant de son regard qui ne la quittait pas que du sérieux qu'on y lisait encore. Un peu comme une idée lumineuse qui lui aurait soudain traversé l'esprit, elle comprit ce qu'il cherchait à faire : il se rassurait. Il se rassurait sur sa capacité à lui faire l'amour. Eh bien ... hum ... il en avait probablement la preuve maintenant, non ? A chaque fois qu'elle avait l'impression qu'elle allait arriver à l'extase, il repoussait l'échéance, la laissant à moitié hébétée, et si son esprit avait admis l'idée que Bennet ferait ce qu'il voulait sans qu'elle cherche à le contrarier, son corps, lui, protestait et essayait maintenant de reprendre les rênes de leur ébat.
Elle regardait Bennet au moment où il la délivra et ensuite ... ensuite elle ne vit plus rien jusqu'à ce que son corps reprenne un peu de maîtrise. Là, elle capta à nouveau son regard, mais ni l'un ni l'autre ne prononça une parole. Se comprendre sans se parler faisait partie des caractéristiques de leur entente et, à l'instant, ils étaient en train de tourner la page sur ce qui s'était passé auparavant, et de convenir muettement de ne plus jamais aborder le sujet. Quand Bennet remua un peu, elle posa la tête sur son épaule et murmura.
- Reste, s'il te plaît. Tu travailleras demain.
En règle générale, elle n'aimait pas s'endormir seule et ce soir, c'était encore plus criant. C'était comme si, à aller se coucher sans lui, il pouvait lui échapper ; la crainte était irrationnelle, elle le savait, mais elle avait également conscience que, s'il décidait d'aller travailler maintenant, elle ne s'endormirait pas avant son retour. Qui plus est, compte tenu de l'heure déjà passablement avancée, il aurait mieux valu que lui aussi se repose. Il était toujours impressionnant de constater à quel point il avait besoin de peu de sommeil, mais, parce qu'elle l'aimait, Meredith se préoccupait toujours discrètement de s'assurer qu'il allait bien, et la durée de son sommeil faisait partie de ses chevaux de bataille secrets. En résumé ? Elle faisait tout pour l'attirer au lit et l'y retenir le temps qu'elle-même jugeait approprié.
- Je ne veux pas m'endormir sans toi. Je t'aime, et je déteste que tu ne sois pas là, même si je sais que tu es dans la pièce à côté.
Peut-être ne méritait-elle pas qu'il lui accorde ce caprice mais, pour une fois, elle n'avait pas de scrupules à profiter de l'emprise qu'elle avait sur lui pour obtenir ce qu'elle souhaitait. Elle voulait s'endormir sur son épaule, parce qu'elle ne connaissait pas de meilleur moyen de se couler dans le sommeil qu'en étant dans les bras de l'homme qui représentait aujourd'hui pour ainsi dire tout pour elle.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Jeu 11 Fév - 12:58


...
Bennet et Mer
Elle le laissa faire. Tout. Elle ne broncha pas et s’abandonna à lui comme il le voulait. Comme il en avait également besoin. Oui, il se rassurait sur sa capacité à y arriver. A lui donner du plaisir, LE plaisir. A oublier aussi. Oublier qu’il avait eu la honte de sa vie en perdant ses moyens. C’était de la faute de Meredith, effectivement, voilà pourquoi maintenant elle ne devait pas bouger et ne pas riposter. Ceci dit, tout ce que Bennet lui faisait n’était que plaisir. Il le faisait comme il en avait envie, oui, mais en douceur. Il y allait franchement, pour elle mais surtout pour lui. Il n’était pas coutumier du fait. En général, c’était tout pour sa compagne. Pas là. Là, il s’agissait de se prouver à lui-même qu’il était capable alors il joua avec Meredith. Elle était à lui, entièrement. Pas comme une poupée de chiffon, loin de là, mais comme sa chose. Comme elle avait voulu qu’il soit pour elle et qu’il n’avait pas été capable de lui donner. Ce n’était pas non plus exactement le même jeu. Il ne lui ordonnait rien après tout... Mais il aurait été hors de question de la laisser prendre la moindre initiative, il fallait bien l’avouer.
Une fois l’orgasme obtenu, il s’allongea sur le lit sans rien dire. Ce n’était pas la baise de sa vie. Evidement que non, il y avait bien trop d’enjeu dans ce coup rapide. Beaucoup trop. Il avait cependant apprécié ou alors était-ce l’idée qu’il n’avait pas perdu son mojo qui lui donnait tant de satisfaction ?
Meredith s’était collée contre lui. Ne devait-il tout de même pas la punir pour sa bêtise ?

_ « Tsss. » Il fit la moue. Il avait besoin de marquer le coup, d’une manière ou d’une autre. Il avait retrouvé toute sa grandeur, certes, mais elle ne devrait pas oublier, jamais, qui menait la danse. Il ne saurait souffrir une nouvelle fois d’une telle expérience.

_ « Je dois envoyer quelques mails, je n’en aurai pas pour longtemps. » Il se redressa tout de même.
Content ? Non. Non parce qu’elle insistait et qu’il devait tenir bon. Normalement, et elle pouvait s’en estimer heureuse, il lui passait tout, TOUT, mais pas là.

_ « Je suis certain que tu dormiras quand je serai revenu et ce ne sera pas long. Le temps d’une cigarette, deux tout au plus. » Après l’amour... Le tabac.
Il l’embrassa. Une fois, deux fois, trois fois et parvint à s’arrêter. Il attrapa son portable, cigarettes et briquet puis fila dans le bureau. Il alluma sa clope, ouvrit son laptop, lu, s’emmerda. Il se leva et fit les cent pas en fumant. Il envoya tout de même un mail mais à Julia pour lui dire de répondre à sa place au message auquel lui ne parvenait pas à répondre. Il alluma une seconde cigarette en continuant à faire les cent pas... Il ne pensait qu’à elle dans le lit, toute seule. Meredith, encore et toujours. Elle devait avoir froid non ? Lui il avait froid, il serait mieux au lit avec elle... Oui...
Il retourna dans la chambre et se glissa sous la couette sans bruit. Il attrapa Meredith et l’embrassa, encore et encore dans la nuque et le cou. Il s’endormit ainsi.
Il travaillerait le lendemain, tant pis pour le cheval, il avait pris trop de retard ce soir. La faute de Meredith encore !


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Jeu 11 Fév - 23:44




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Meredith s'attendait un peu à ce que Bennet refuse d'accéder à sa demande de le garder auprès d'elle pour s'endormir, compte tenu des circonstances de la soirée ; elle avait tenté sa chance quand même car, réellement, elle n'aimait pas s'endormir sans lui mais, après avoir un peu insisté, elle se tut et regarda Bennet quitter le lit et la laisser. Il semblait penser qu'elle tomberait de sommeil quand même, mais elle savait que ce ne serait pas le cas. Elle comptait lutter contre sa fatigue - car, oui, elle était au demeurant épuisée - jusqu'à ce qu'il la rejoigne, pour savoir comment il se coucherait auprès d'elle. Il n'y a que là qu'elle serait totalement tranquillisée, quand elle aurait senti qu'il la prenait dans ses bras et l'embrassait comme il le faisait toujours. Qu'il lui ait fait l'amour ne suffisait pas à la rassurer totalement quant à son éventuelle rancune.
Rhabillée - même avec son pyjama, elle avait froid - elle se glissa sous les draps et se tourna vers le côté extérieur du lit, comme elle le faisait toujours pour s'endormir, puis elle attendit. Elle ne se réchauffait pas, le temps lui semblait long, et il lui fallait lutter contre ses paupières qui se fermaient. Finalement, quand elle entendit la poignée de la porte de la chambre, elle se fit la remarque que Bennet avait été quand même rapide. Beaucoup plus qu'elle l'aurait cru. Elle ferma les yeux et respira lentement, comme si elle dormait mais, quand il se coucha à côté d'elle et l'embrassa comme il le faisait d'habitude, dans le cou, elle sourit. Tout allait bien. Moins d'une minute plus tard, elle dormait paisiblement.

Le lendemain matin, elle se réveilla en sentant Bennet remuer lui aussi. Ils avaient bougé pendant la nuit, et elle dormait maintenant collée contre lui, la tête à moitié sur son épaule et son torse. Elle ouvrit les yeux lentement, et déposa un baiser au bas du cou de son compagnon, lui faisant savoir qu'elle était alerte également, mais tant qu'il ne les poussa pas hors du lit, elle resta contre lui, bien au chaud dans ces bras dans lesquels elle se sentait tellement à sa place.
Il fallut finalement se lever, évidemment. Douche rapide, tenue adaptée au petit-déjeuner, ils se préparèrent tous les deux tout en discutant du programme de la journée. Bennet voulait travailler, faute d'avoir pu le faire la veille. Meredith le lui accorda volontiers, c'était de bonne guerre. Leur séance d'équitation serait reportée à un moment ultérieur mais, d'un autre côté, elle avait reçu un SMS de Charles l'avertissant de son arrivée imminente. Après avoir déjeuné, Bennet et elle se séparèrent sur un baiser.
- A tout à l'heure. Je serai probablement dans la bibliothèque, un peu plus loin que ton bureau. Demande au personnel, ils sauront où me trouver.
La bibliothèque en question était une pièce que Charles et elle aimaient particulièrement, et où ils passaient beaucoup de temps quand ils venaient ici en vacances. Un dernier baiser. Encore un. Elle n'avait pas très envie de quitter son amant, et seule la perspective de retrouver son meilleur ami l'empêcha d'être morose.
En l'attendant, elle s'installa dans la bibliothèque en question, et relut distraitement quelques pages de Hauts de Hurlevent, jusqu'à ce que la porte s'ouvre sur une silhouette qu'elle en connaissait que trop. Sautant de son fauteuil, elle se jeta dans les bras de Chaz, trop heureuse de le revoir après être restée presque six mois sans avoir de nouvelles autrement que par téléphone.
- Chaz ! Ce que je suis contente.
Elle se cala dans les bras de son meilleur ami un moment, savourant son parfum et l'étreinte familière. Aucune tension sexuelle, rien. Ils n'étaient plus que deux amis d'enfance, proches comme un frère et une soeur. Pourtant, Chaz releva la situation.
- Bennet n'est pas là ? Je préfèrerais ne plus causer d'incident diplomatique entre vous.
- Il a tourné la page, ne t'inquiète pas.
- OK, c'est bien alors. Merry, tu es ravissante ! Je préfère tes cheveux. Ton brun de cet été était triste à pleurer.
Tandis qu'on leur apportait un plateau avec café, thé, et une collation pour Charles, les deux amis s'installèrent sur "leur" sofa, Charles calé contre le dossier et Meredith appuyée contre un accoudoir, les jambes appuyées sur celles de son ami.
La discussion ne s'arrêtait jamais vraiment entre eux, et reprenait toujours comme s'ils s'étaient quittés la veille. Comment ils allaient respectivement. Les amis communs qu'ils avaient croisés. Leurs familles. Leurs carrières. Tout y passait et, finalement, le sujet dériva naturellement sur Bennet. Il représentait un changement considérable dans la vie de Meredith, bien que Charles n'ait pas forcément saisi à quel point.
- J'ai croisé la mère d'Aly la semaine dernière, elle m'a parlé de ton petit ami. Ce n'était pas très élogieux.
- Ah bon ? Qu'est-ce qu'elle en sait ?
- Il s'avère que, renseignements pris, il a très mauvaise réputation à New York. Tous ceux que j'ai questionnés m'ont parlé de son caractère, de sa réputation d'homme agressif. Et volage aussi. Son ex-femme était cocue avant même la nuit de noces, si j'ai bien compris.
- Oui. Je le sais. Je sais tout ça. Mais il est très différent de ce qu'on dit, tu sais. Il vaut bien mieux que sa réputation, quand on le connaît.
- Tu es prudente, quand même ? Je tiens trop à toi pour avoir envie de te voir le coeur brisé.
- Ca ne risque pas, fais-moi confiance. Lui et moi ... c'est fou en fait, tu sais. Quand il est arrivé à Whistler ... je t'en ai parlé, de toute façon. Il était tellement con et méchant. Mais je sais pas si c'est moi ou lui qui a changé. Peut-être tous les deux. Je m'imagine pas sans lui aujourd'hui. Il est tellement ... tellement tout ! Il est brillant, très cultivé. C'est un travailleur acharné. Tout ce qu'il l'a, il le doit à lui-même. Sa famille a de l'argent, évidemment, mais son cabinet, il l'a monté seul. Il a gagné sa réputation grâce à son travail et à son talent. Et là, il veut créer sa propre marque.
- Mais tout ça, ce dont tu me parles, ce sont des qualités professionnelles.
- Oui, je sais. Il m'a dit hier pour sa marque, et je suis tellement fière que je te l'ai dit en premier. Mais il n'y a pas que ça. Il est beaucoup plus gentil que sa réputation le laisse penser. Beaucoup plus droit aussi. Quand on va voir sa famille, il est tellement différent ... Je crois que je suis tombée amoureuse de lui comme ça ... Quand on était chez sa grand-mère, dans les Hamptons. Et avec moi ... Ce n'est pas comme avec son ex. Tu sais, quand il y a eu ... l'enlèvement, il s'est mis entre moi et les types qui voulaient m'enlever. Littéralement. Il s'est battu pour me protéger et ensuite, quand on m'a ramenée, il ne m'a pas laissée une seconde. Il s'est occupée de moi pendant des semaines, il a tout fait pour me tranquilliser. Il m'aime et ... moi aussi. J'imagine pas ma vie sans lui. J'ai jamais aimé personne comme ça, tu vois. Il y a lui d'un côté, et le reste du monde de l'autre. Et je crois que je pourrais me passer du monde. Mais pas de lui.
- Sympa pour moi !
- Oh arrête, c'est pas ce que je veux dire, tu le sais bien !
- Je sais oui, je plaisante. Ce que je savais pas, c'était que ma petite Merry était vraiment amoureuse. Vous avez des plans pour aller plus loin ?
- Plus loin, tu veux dire ... ? Je sais pas ... J'ai l'impression d'être trop jeune pour envisager de me marier mais ... franchement ... ça m'est arrivé d'y penser oui. Hormis Mère qui trouve qu'il est pas assez bien pour moi, toute la famille l'apprécie. Et moi ... je suis à peu près certaine que j'aimerai personne d'autre que lui comme ça. Alors pourquoi pas, un jour ... Enfin, je crois pas que se remarier soit dans ses projets. J'espère que vous pourrez vous entendre tous les deux. Vous êtes les deux hommes qui comptez le plus pour moi.
- Je ferai ce qu'il faut pour, je te le promets. Ca me fait plaisir de te voir aussi heureuse. Tu rayonnes, quand tu parles de lui.
C'était sans doute vrai ; elle était heureuse, en tout cas, de pouvoir partager avec quelqu'un ses sentiments pour son compagnon. Elle n'avait personne de proche comme Charles à Whistler, auprès de qui elle aurait pu s'épancher.
- [color=#ff6600]Et toi alors ? J'attends toujours de rencontrer la future First Lady !
Comme elle terminait sa phrase, un bruit de pas lui fit lever la tête. Bennet était là et, aussitôt, Charles et elle se levèrent.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 12 Fév - 19:34


...
Bennet et Mer
Bennet ne mit pas longtemps non plus avant de s’endormir. Il était exténue du voyage et de la journée. Elle avait été haute en rebondissements. Des rencontres, du stress, des fesses, une crise, à nouveau des fesses, trop peu de travail... Il s’endormit avec Meredith dans les bras en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Il se souvient qu’il était en train de l’embrasser dans le cou et puis... Plus rien.
Le lendemain matin, il mit du temps à se réveiller. Son corps le voulait désespérément en vacances alors que son cerveau ne cessait de lui hurler de se réveiller, de se lever et de se mettre au boulot ! Il tourna une fois, deux fois, se rendormit quelques minutes, se réveilla à nouveau, grogna un peu la raison finit par l’emporter. Ils se levèrent. Douche, choix de la tenue (par ses soins), poupounage (on a pas cette peau sans l’entretenir un minimum ! Coquet ? Evidemment !
Ils allèrent prendre le petit déjeuner puis Bennet et Meredith se quittèrent. Un baiser, deux, trois... Meredith ne le lâchait pas ! Ce n’était pas pour lui déplaire mais il avait à faire. A peine avait-il été à trois mètres d’elle, en train de se diriger vers le bureau qu’il était déjà au téléphone.
Il fut extrêmement productif ce matin, peut-être était-ce parce qu’il avait retiré ses chaussures pour marcher sur le tapis... Il faisait cela chez lui, pieds nus, sur son tapis. Il avait toujours des idées dingues ainsi et bien qu’ici il ne s’agissait pas de son tapis fétiche, il eut quelques éclairs de génie !
Plus tard, il finit par rejoindre Meredith. Elle lui avait dit qu’elle serait dans la bibliothèque, surement avec Charles. Quand il arriva, la porte était ouverte et il entendit la voix de Meredith, elle était bien là, c’était déjà ça ! Par contre, il ne fut pas en mesure de comprendre ce qu’elle disait. Pas grave, il n’était pas homme à écouter aux portes. C’était un truc de bonnes femmes, pas d’hommes d’affaires. Cependant, il entendit qu’elle parlait légèrement comme elle ne le faisait pas souvent avec lui. Il n’aimait pas cela ou alors vraiment très peu. Ceci dit, elle le savait, il était sérieux, plus ou moins tout le temps. Il fallait s’y habituer !
En s’approchant, sans faire trop de bruit, il comprit néanmoins ce que Charles disait : « Ça me fait plaisir de te voir aussi heureuse. Tu rayonnes, quand tu parles de lui. » Ah ! Ça, ça lui faisait plaisir, évidemment. Elle rayonnait grâce à lui, que demander de plus ? Elle était « aussi » heureuse ?! Formidable ! C’était tout ce qui lui importait. En s’avançant il entendit Meredith répondre mais plus du tout sur le sujet, il s’agissait de parler de Charles. Très bien, mais cela n’arriverait pas car lui était maintenant visible des deux amis. Il s’avança avec un léger sourire aux lèvres. Un vrai sourire, pas une sorte de rictus malin, non, non, un réel sourire. Il retrouvait sa belle, c’était ce qui importait et il avait été formidablement efficace ce matin.
Les deux amis se levèrent. Il continua à s’avancer pour aller saluer Charles. Poignée de mains viriles, échange de banalités cordiales et presque amicales de la part de l’architecte. Tout allait bien.
Il ne se sentait absolument plus menacé par le jeune politicien. Il en avait terminé avec cela. Personne ne le ferait plus douter. Jamais. Il valait mieux que n’importe qui d’autre.
Ensuite, il s’approcha de Meredith pour la prendre par la taille et déposer un baiser sur sa joue. Les effusions d’amour en public, pas son truc. Il la prenait par la taille et l’embrassait avec le plus grand respect, c’était ainsi que les choses se faisaient dans leur monde.

_ « Quel est le programme maintenant ? »


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 14 Fév - 23:37




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Des dires mêmes de Bennet, il n'y avait plus d'animosité entre Charles et lui - ou, tout du moins, son compagnon ne le voyait plus comme un rival. Aux yeux de Meredith, ça n'avait jamais été le cas, et que Bennet finisse par l'admettre lui aussi lui avait ôté un poids considérable. Du côté de Charles, elle avait découvert aujourd'hui qu'il y avait toujours un peu de méfiance mais, apparemment, ce qu'elle avait dit de sa relation amoureuse avait calmé les inquiétudes de son meilleur ami. Elle ne plaisantait pas en lui disant qu'il était capital pour elle que tous les deux s'entendent, et, sans le savoir, Bennet la rassurait sur ce point rien que par son sourire. Ce n'était pas un de ceux, un peu factices, qu'il réservait aux mondanités ; il était franc, et elle le voyait à la lueur dans ses yeux. Un sourire elle aussi plaqué sur le visage, elle observa les deux hommes de sa vie se saluer comme si jamais Bennet ne l'avait plaquée en croyant qu'elle jouait double-jeu avec Charles, et les laissa discuter deux minutes, savourant la sérénité qu'elle tirait du moment. Quand, ensuite, son amant l'attrapa par la taille avant de déposer un baiser sur sa joue, elle se sentit fondre. C'était peut-être l'endroit, le moment, ou une somme de détails, mais elle se sentait particulièrement amoureuse de lui ; sans doute aussi compensait-elle un peu après la soirée particulière qu'ils avaient eue.
- Pour le moment, rien de particulier à vrai dire. Le déjeuner sera servi à 12h30, et Père et moi devons faire un point sur le projet entre 13h30 et 15h. Grand-père m'a demandé un récital de piano à 17h. Quant à ce soir ... grand-père fait habituellement servir une collation vers 21h, et la messe est à minuit, bien sûr. Tu as travaillé comme tu le voulais ?
Il était presque midi, trop tard pour envisager une balade à cheval, ou n'importe quelle activité particulière, d'ailleurs. Au lieu de ça, ils se dirigèrent tous les trois vers le salon attenant à la grande salle à manger, où ils retrouvèrent la soeur de Charles et sa femme, ainsi que quelques-uns des membres de la famille de Meredith, pour partager un cocktail. Une nouvelle fois, Bennet sembla recueillir tous les suffrages ; sa tante, Ludmilla, témoigna en particulier un intérêt tout particulier à l'architecte, et fit part dès qu'elle le put à Meredith de son approbation. L'héritière recueillit ces confidences avec joie ; Ludmilla faisait partie des membres de sa famille dont elle respectait et appréciait le plus l'avis.

Après le déjeuner, comme c'était prévu, Meredith s'enferma dans le bureau de son père pour une séance de debrief sur le projet, tandis que Bennet avait convenu avec Erik et Charles de monter, en vue du match du lendemain. A 15h, elle les rejoignit, pour le plus grand bonheur d'Em et, Meredith devait bien l'avouer, pour le sien aussi. Elle se sentait réellement bien, durant ces vacances. Ils parcoururent un moment le parc en groupe, avant qu'elle s'isole avec Bennet ; il se montrait excellent cavalier. Un peu trop bon même pour quelqu'un qui prétendait n'avoir plus monté depuis un moment. Elle s'arrêta au détour d'un bosquet, le sourire aux lèvres.
- Tu allais vraiment à la salle, ces dernières semaines ?
C'était le genre de mensonges qui ne la surprenait pas, et ne la dérangeait pas non plus. Elle connaissait assez Bennet pour savoir qu'il avait dû prendre cette histoire de match très au sérieux et, franchement, ça n'était pas pour lui déplaire. Elle aimait être fière de lui, et qu'il lui donne l'occasion de l'être. Sans descendre de sa monture, elle s'approcha de celle de son compagnon pour l'embrasser.
- On devrait rentrer, il faut nous préparer.
Elle, surtout. Il lui fallait prendre une douche, et se préparer pour les festivités à venir. Elle avait "réservé" Anna pour s'occuper de son brushing et de sa manucure, sans compter qu'elle aurait à se maquiller, etc ... Cette année plus que jamais, elle voulait briller et, après que Bennet et elle se soient attardés un moment dans la douche, elle le mit pratiquement dehors pour lui faire la surprise de sa tenue. Elle n'était pas totalement certaine de ce qu'il en penserait, lui qui se montrait in fine assez traditionaliste dans les choix vestimentaires ... Anna et elle s'étaient enfermées dans le dressing pour qu'elle se prépare et, quand elle en sortit et regarda Bennet qui l'attendait dans un fauteuil de la chambre, elle était déjà à deux doigts de rougir.
BY .TITANIUMWAY



Spoiler:
 

_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 19 Fév - 11:42


...
Bennet et Mer
Il n’était plus nécessaire de prendre Charles de haut. C’était un homme ... En fait, pour Bennet, il n’existait que quand il le voyait. La politique n’était pas son truc et d’ailleurs, il lui arrivait de se demander comment Charles s’en sortait. Il semblait loin d’un requin, très loin... N’allait-il pas finir par se faire bouffer ? C’était la seule et unique question concernant Charles qui pouvait traverser l’esprit de l’architecte d’intérieur. Pour le reste... Meredith était sienne, elle avait certes été proche de Charles mais tout cela était derrière eux. Charles, un amant aussi passionné que Bennet ?! Peu probable.
Le programme leur fut énoncé par sa belle. Rien de fou. Il avait cependant hâte que la journée passe afin que le 25 arrive et avec lui, ses parents et Georgiana. Sa mère, il le savait, serait dans tous ses états, Georgiana lèverait les yeux au ciel mais lui pardonnerait, comme toujours. Il l’imaginait d’ailleurs très bien la briefer encore et encore dans les transports menant jusqu’au château du grand-père de Meredith. Il avait hâte de les voir...

_ « Jamais assez à mon goût mais j’ai avancé oui. » La journée passa plus ou moins rapidement. Le déjeuner fut agréable. Tout le monde continua à lui poser des questions et même lui demander son avis sur telle ou telles choses... Il appréciait de plus en plus être le centre d’intérêt de la famille de Meredith. Il était finalement à l’aise.
La cousine de Meredith avait également continué à lui porter une attention toute particulière. C’était amusant, bizarre, mais amusant.
A 15h, ils allèrent faire une promenade à cheval quand Meredith les rejoignit lui, Charles et Erik. Ils avaient fait quelques parcours et s’était entraîné pour le lendemain et le match organisé par le grand-père de Mer.
Sa belle en tenue d’équitation... Cravache à la main ? Bon... Sans parler d’une potentielle fessée donnée, le fait avait été établi qu’il détestait cela, il la trouvait néanmoins particulièrement sexy. Blaser, chemisier, pantalon blanc, bottes noires, éperons... Une si frêle créature sur un animal si puissant... Voyez où il voulait en venir.
Bref, il se plaça derrière elle et la laissa mener la balade et puis ils finirent par se retrouver seuls.

_ « Où crois-tu que j’allais ? » Il lui fit un clin d’œil accompagné d’un charmant sourire. Elle savait. Très bien. Avouerait-il pour autant ? Jamais !
Oui il prenait cette histoire de match très au sérieux. Il n’avait aucune envie de se retrouver le derrière plein de boue, de tomber, de se faire mal, d’être ridicule ! Bennet était un gagnant, ni plus ni moins ! Il allait faire partie de l’équipe des vainqueurs et si possible, il allait participer au mieux, au plus, à leur victoire !
Le cheval qu’on lui avait attribué était rapide et nerveux, comme lui. Le contact était passé assez rapidement et il l’avait même sellé afin d’apprendre à le connaître et justement, établir un contact avec l’animal. Il lui avait parlé, l’avait caressé... Comme avec une femme...

Finalement, la balade prit fin alors que l’heure d’aller se préparer pour le soir arrivait.
Il prit un temps infini afin de la déshabiller. Franchement, en cavalière, elle lui donnait des envies folles... Envies et désirs assouvis sous la douche.
Il se fit mettre à la porte pour que sa belle puisse se préparer. De son côté il ne lui restait plus que le nœud papillon à faire. Costume trois pièce ce soir, ultime rempart contre ... Allez savoir quoi... Les agressions extérieures peut-être !
Installé dans un fauteuil à lire des articles sur son I-pad, il finit par relever la tête à l’apparition de Meredith enfin prête. Il haussa un sourcil et retira ses lunettes. Sourit en coin La vue d’Anna derrière Meredith l’empêcha de bouger immédiatement. Il lui jeta d’ailleurs un regard plein de sens : « Si c’est terminé, dégagez ». Elle s’éclipsa, il se leva et s’avança vers sa belle.

_ « C’est un sacré décolleté Mlle Carmichael... N’est-ce pas un peu ... Osé pour la messe ? » Evidemment, elle se couvrirait ! Etait-il idiot à ce point ?! ENFIN !

_ « Peut-être avez-vous l’intention de séduire quelqu’un en particulier ce soir ? » Il la regarda du haut de tout son être puis laissa sa main aller se balader sur ce décolleté. Son index parvenant même à se faufiler jusqu’à l’un de ses tétons. Il retira ensuite doucement sa main tout en continuant à la caresser comme si de rien n’était puis il lui tourna le ds, récupéra son nœud pour que Meredith puisse le lui faire.

_ « J’ai besoin d’aide... Je n’ai pas de femme de chambre à ma disposition moi... Peux-tu... ? » Elle savait forcément les faire et pendant qu’elle le ferait il contemplerait sa poitrine en mouvement sous les sequins. Ce qu’elle pouvait être belle, désirable et parfaite.
Ensuite, il l’embrassa chastement, il ne fallait pas ruiner son maquillage. Il l’embrassa ensuite entre les seins, peut-être l’un des endroits préférés de son corps.
Il fallut ensuite partir et rejoindre les autres. La soirée se passa très bien. La messe... Longue. Bennet était irlandais protestant... Oui, bigot ou même assidu dans sa foi... Pas vraiment. Il ne s’endormit pas, loin de là mais ce fut long et il bénit le Ciel une fois l’office terminé.
Ils finirent par remonter dans la chambre pour aller se coucher. Là, il s’arrêta. Il avait demandé à Anna de disposer deux boîtes Fendi sur le lit. Enrubannée et très bien disposées par la jeune femme de chambre, elles furent la première chose que Meredith put voir en entrant dans ses appartements.

_ « Joyeux Noël mon amour. » Il lui sourit doucement et sincèrement. Sans arrières pensées, rien. Juste comme un homme amoureux qui offre à celle qu’il aime le plus au monde un cadeau qui pour lui représente beaucoup et pour elle... Il espérait que cela lui plaisait également.
Deux boîtes pour deux cadeaux finalement très identiques. C’étaient ses cadeaux « persos ».
Deux pompons Fendi. L’un avec la lettre « B » et le seconde avec la lettre « M ». Pour Bennet Monaghan ou plutôt Bennet et Meredith. A ces deux pompons étaient accrochés deux trousseaux de clés. Ceux de Bennet donc, de son appartement à N.Y et de celui de Whistler.
Elle les avait ouverts et il s’empressa de prendre la parole, un peu gêné peut-être de ... Il s’ouvrait, se rendait disponible et surtout, ouvrait les portes de chez lui. La laissait envahir son monde...

_ « J’ai pensé que c’était peut-être le moment de te laisser envahir complètement mon univers. J’ai fait libérer de la place à Whistler et agrandir le dressing de NY. Tu n’auras plus besoin de me demander la permission pour venir. Tu es chez toi. » Que venait-il de faire ?! C’était en même temps excitant et très angoissant !
Il avait fait faire les pompons aux couleurs qui plaisaient le plus à Meredith et à lui aussi. Les lettres étaient, l’un des pompon était rose poudré et le second beige. La lettre du rose, le « B » était d’un rose/bordeaux, alors que pour le beige, le « M » était dans un marron parfaitement assorti. Rien de fou. Elle pourrait même les faire changer si elle le désirait. Faire des pompons en fourrure n’était pas vraiment dans les cordes de Bennet... Enfin... SI ! Ses pompons étaient parfaits mais le voilà qui doutait. Il s’assit sur le bras du fauteuil et s’alluma une cigarette, preuve qu’il était gêné.

_ « Tu bouleverses mon monde Meredith. » Ce n’était absolument pas un reproche et il ne l’avait pas regardée dans les yeux pour le lui avouer. A l’instant, il était vulnérable et la peur du rejet n’était jamais loin... On a beau être la personne la plus sure de soi au monde, on a toujours des craintes inexplicables !


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Dim 21 Fév - 0:16




Meredith & Bennet
and merry Christmas
- Eh bien ... mon grand-père a invité cet architecte. Il paraît qu'il est très attirant, et ma cousine est probablement déjà sur le coup. Il fallait que je sorte le grand jeu.
Le jeu tout court. Meredith avait passé une journée plus qu'excellente avec Bennet, qui trouvait tout naturellement sa place au milieu de sa famille, et elle se sentait de particulièrement bonne humeur, maintenant que Noël approchait. Elle avait de nombreux souvenirs de fêtes de fin d'année heureuses dans le Connecticut, mais cette année était différente. Tout semblait plus brillant. C'était l'année complète qu'elle avait vécue différemment, et elle savait qu'elle le devait à l'homme qui, maintenant face à elle, la sollicitait pour son noeud papillon. Tout en nouant la bande de soie sans regarder ses doigts, capables de s'activer seuls, elle plongea son regard dans celui de Bennet, son sérieux faisant écho aux caresses dont il l'avait gratifiée quelques minutes plus tôt. Juste avant qu'il l'embrasse, tandis qu'elle s'était assurée que le noeud était bien fait, elle lui murmura, toujours aussi stoïque.
- Je t'aime, plus que tu ne pourrais l'imaginer.
La suite de la soirée fut en tous points semblable à l'habitude. Noël chez son grand-père était une somme de rituels, entrecoupés de pauses où elle se sentait réellement en vacances. Meredith l'avait oublié, avant cette année. A moins que ce ne fut la première fois qu'elle ait effectivement eu besoin de vacances. Quoiqu'il en soit, elle apprécia tout, de son intermède au piano - mais ça, elle l'avait toujours apprécié - jusqu'à la messe, qu'elle trouva moins longue, et peut-être plus belle que d'habitude.
Au retour de l'office, il lui fallait bien avouer qu'elle ne rêvait que d'une chose : aller se coucher. Elle se sentait épuisée. Il fallut néanmoins en passer par le traditionnel échange de cadeaux entre membres de la famille, qui, elle en eut l'impression, dura des heures. Le seul pour qui elle gardait son cadeau était Bennet, dont elle voulait qu'il ne le découvre que le lendemain matin - dans quelques heures, en fait. Le temps qu'ils retournent à sa chambre, elle tombait littéralement de sommeil, et si Bennet ne lui avait pas encore offert son cadeau, elle supposa tout simplement qu'il le ferait au matin du 25, comme elle.
Elle fut donc surprise de découvrir les deux boîtes Fendi sur le lit, en poussant la porte de la chambre ; elle se tourna vers Bennet, soudain un peu mieux réveillée.
- Merci.
Avant même d'avoir ouvert les boîtes, elle embrassa Bennet, curieuse de savoir ce qu'il lui offrait, mais certaine, de toute manière, qu'elle aimerait. Il avait trop de goût pour se tromper. Elle ne tarda toutefois pas à déballer les paquets, découvrant dans le premier un pompon orné de la lettre M, et dans le second, le même modèle, à la couleur près et orné d'un B. Meredith et Bennet. L'espace d'une seconde, par comparaison avec les précédents cadeaux de son compagnon, cela sembla "court" à l'héritière ; c'était néanmoins adorable dans l'esprit, et elle les sortit de leur boîte le sourire aux lèvres. Sourire qui disparut quand elle découvrit les clés accrochées aux pompons ; elle resta muette, comprenant sans vraiment réaliser, et interroge Bennet du regard, qui confirma ce que son esprit avait compris avant elle. Le véritable cadeau n'était pas tant les pompons que les clés. Celles de Bennet. Elle ne savait même pas ce qu'elle devait en penser, tant elle était surprise ; elle s'en tenait, jour après jour, à ce qu'elle avait proposé à Bennet, de laisser les choses se faire sans y réfléchir, et son compagnon franchissait les étapes à une vitesse qu'elle n'aurait pas imaginé. Pendant un moment encore, elle resta là, à le regarder sans réagir puis, finalement, ce fut de façon confuse qu'elle prit la parole.
- Tu ... Je ... Bennet, je ...
Que pouvait-elle dire, en réalité ? Elle n'était même pas certaine que le mot "merci" soit approprié. Rien de ce qu'elle pourrait dire, en vérité, ne serait à la hauteur de ce qu'elle ressentait dans l'instant ; elle n'était même pas sûre, réellement, de ses sentiments. Il y avait de l'amour, bien sûr. Beaucoup d'amour. Tellement d'amour. Et, au-delà de la surprise, encore bien présente, une attente de l'avenir ; pour la première fois de sa vie, elle construisait réellement une relation avec un homme. Finalement, elle rejoignit Bennet vers le fauteuil où il se tenait plus ou moins assis, sur le point de l'embrasser pour le remercier, quand il prononça ces mots qui la chamboulèrent ; rien de ce qu'il lui avait dit jusqu'alors n'avait un sens aussi fort, à ses yeux, que ça.
- Tu embellis tellement le mien. Je t'aime, Bennet. Infiniment.
C'était peu, au regard de ce qu'elle ressentait réellement, mais pour certaines choses, les mots ne suffisaient pas, paraissaient trop ternes. C'était le cas, s'agissant de son amour pour son architecte.

Cette nuit-là, Meredith eut du mal à dormir, même en s'étant installée sur l'épaule de son amant. Son cadeau la bouleversait décidément trop et, vers 8h, elle se leva doucement, prenant soin de ne pas le réveiller. Ils s'étaient couchés passablement tard, et à le regarder dormir, elle ne voulait surtout pas écourter son sommeil. Elle enfila un peignoir en soie par-dessus son pyjama et sortit ainsi dans les couloirs. A l'exception du personnel de maison qui s'agitait déjà pour préparer les festivités du jour, toute la maisonnée dormait encore. En sus du mot qu'elle avait griffonné à l'intention de Bennet, Meredith fit savoir à Greta, la gouvernante, que si M.Monaghan la cherchait, il la trouverait dans le salon de musique. Là, elle joua pendant près d'une heure, au son feutré de la sourdine d'étude, avant que des bâillements incessants la fasse s'interrompre et s'installer dans un fauteuil, où elle finit par s'endormir du sommeil du juste.
Quand on la secoua doucement pour la réveiller, elle ouvrit lentement les yeux, plus vraiment désireuse de se lever, cette fois. Bennet était là, accompagné d'une bonne odeur de café ; en se redressant, Meredith aperçut, derrière lui, un jeune garçon qu'elle ne connaissait pas et qui tenait un plateau en argent sur lequel était disposé un petit-déjeuner.
- Posez cela sur la table là, s'il vous plaît.
Ce n'était que quand le garçon se fut retiré qu'elle s'accrocha au cou de Bennet pour l'embrasser, se fendant même d'un mot doux, elle qui ne le faisait jamais.
- Bonjour mon amour. Tu as bien dormi ? Je ne trouvais pas le sommeil, et je ne voulais pas te réveiller, alors je suis venue jouer et ... je crois que c'est le sommeil qui a fini par me trouver.
L'air de rien, elle inspecta son compagnon, cherchant une éventuelle trace de contrariété dans ses traits, mais ne vit rien d'autre que son amant, ses regards, son sourire, son beau visage. Elle l'embrassa encore, l'esprit maintenant clair.
- Il faudra que nous nous habillions, avant que je t'offre ton cadeau. Enfin ... que je m'habille.
Bennet, lui, était évidemment impeccable, comme toujours.
Comme Meredith l'avait proposé, ils déjeunèrent rapidement puis elle retourna à la chambre pour enfiler rapidement une robe et un manteau épais, ainsi qu'une paire de bottes cavalières plates. Ensuite, elle attrapa la main de Bennet et l'entraîna dans les couloirs, sans rien dire ; ils finirent par atterrir aux écuries, encore désertes à cette heure, mais plus pour longtemps. Bientôt, elles résonneraient du bruit des bêtes qui seraient préparées pour le match de l'après-midi. Remontant l'allée, Meredith finit par s'arrêter devant une stalle. Deux selles étaient exposées devant le box.
- Tu connais déjà ton cadeau, en fait. Voici Sandstar, que tu as monté hier. Il est à toi. Et ... les selles sont à toi également.
Meredith avait préparé le tout depuis des semaines, et s'était donné beaucoup de mal pour ça. Elle avait, par le biais de Julia, récupéré une selle de polo de Bennet, afin que les selliers Hermès qu'elle avait mandatés puisse adapter les selles qu'ils fabriqueraient non seulement à la monture, mais également au cavalier. En parallèle, l'inspecteur général qui gérait les chevaux de son grand-père avait été chargé de trouver pour Bennet une bête de polo ; Meredith avait supervisé plus spécifiquement la commande des selles, délaissant le choix du cheval à qui serait mieux placé qu'elle pour le faire. Le résultat la satisfaisait. La selle de polo, comme celle de randonnée, était pour ainsi dire un travail d'orfèvre, personnalisée aux initiales de Bennet. Tout, dans l'absolu, était parfait, mais cela n'avait pas le symbolisme du cadeau que Bennet lui avait offert et, maintenant, elle doutait un peu.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 23 Fév - 10:56


...
Bennet et Mer
Meredith était parvenue à blaguer sur le sujet de sa cousine qui clairement avec des vus sur lui. Dans leur couple, s’il y avait un jaloux c’était Bennet. Enfin, « jaloux ». Il était en réalité bien plus possessif que jaloux. Pour être jaloux il aurait fallu qu’il n’ait pas confiance en lui et ça, évidemment, ce n’était pas prêt d’arriver.
Ce fut donc sur un ton léger que la soirée commença et continua. Même alors qu’il lui ouvrait son cœur en lui offrant les clés de chez lui, l’atmosphère n’était absolument pas pensante. Oui, il était gêné mais rien de plus, rien de grave en soi. Si elle ne le rejetait pas, il n’y avait pas de raison que leur bonne entente ne cesse.
Il craignait qu’elle trouve le cadeau stupide en réalité. Selon lui et Julia qu’il avait évidemment consultée, c’était un merveilleux cadeau, quelque chose de très symbolique qui plairait forcément à sa belle. Cela rendait les choses officielles entre eux. Encore un peu plus et de son côté à lui, c’était un sacré pas en avant. Chez lui, surtout à N.Y, il s’agissait réellement d’un sanctuaire. Tout était rangé, posé, de manière calculée et rien ne devait bouger d’un millimètre sans quoi il devenait dingue. Accepter Meredith dans cet environnement, lui permettre d’y pénétrer sans qu’il soit présent était un pas énorme pour lui. Il avait dû prendre sur lui pour se décider à le faire et il devrait encore prendre sur lui le jour où elle déciderait de s’y rendre seule. Sincèrement, il ferait surement une crise d’angoisse à sa façon mais... Il avait confiance en elle, c’était également pour cette raison qu’il avait décidé de sauter le pas.
En se basant sur le sourire qu’elle lui offrait et ce qu’elle lui disait, Meredith était donc comblée. Parfait ! Il aurait un autre cadeau demain, moins symbolique cette fois-ci.
A la suite de cette ouverture de cadeaux, ils allèrent tous les deux dormir. Assez bien. Tellement bien que Bennet ne sentit même pas Meredith quitter le lit le lendemain matin. Il ne la sentit ni ne l’entendit et quand il se réveilla seul, cela lui fit tout drôle. Comme à son habitude au réveil, il avait tourné un peu et surtout, avait cherché Meredith de la main Partout dans le lit. Personne...

_ « Mer... ! » Peut-être était-elle dans la salle de bain ?
Pas de réponse. Il grogna et ouvrit finalement les yeux, il y avait un petit mot. Sa belle était allée jouer un peu de piano. Ok. Après avoir consulté ses mails (qui arrivaient même le jour de Noël, oui) et trainé un peu sur internet, il finit par se lever. Il enfila un pantalon « casual », accompagné d’une chemise et d’un pull en cachemire. Il ne resterait pas habillé ainsi mais pour descendre chercher Meredith, ce serait toujours mieux qu’un pyjama ou son costume qu’il n’était pas encore prêt à enfiler. Pas avant le café ! En descendant, il croisa un jeune majordome auquel il demanda d’apporter un plateau où se trouvait Meredith, pour qu’ils prennent leur café et mangent un peu. Le jeune fut extrêmement rapide puisqu’il finit par rattraper Bennet qui s’était quelque peu perdu, qui, avouons-le, s’était pris de passion pour une toile qu’il ne pouvait s’empêcher de contempler silencieusement dès qu’il passait devant.
Quand il arriva à bon port, il trouva Meredith endormie sur un fauteuil. Il s’agenouilla à ses côtés et passa doucement sa main sur sa joue pour la réveiller en douceur. Caresses et sourire, que demander de mieux pour un réveil au matin du 25 décembre ?
Le petit-déjeuner fut installé et les deux amants se retrouvèrent seuls.

_ « Très bien, et toi ? – Ce n’est pas grave. – Tu auras surement besoin d’un massage après t’être endormie dans cette position. » Il passa sa main dans son cou pour la caresser doucement. Bennet était roi en termes de massages. C’était d’ailleurs ainsi qu’il était parvenu à la mettre dans son lit la première fois.
Ils déjeunèrent puis Meredith et lui remontèrent pour qu’elle s’habille. Elle enfila des bottes, plates... Donc, ils allaient marcher dans... « le merdier ».
Les surprise l’ennuyaient toujours autant mais il la suivit sans broncher, évidemment. Il s’agissait de son cadeau après tout et même s’il n’aimait pas qu’on le gâte, il appréciait un minimum.
Arrivés aux écuries, Meredith s’arrêta devant le box du cheval qu’il avait monté la veille. Deux selles étaient installées là, selles sur lesquelles il avait évidemment déjà remarqué le célèbre « H ».

_ « C’est vrai ? » Bah oui, si elle le lui disait !
Elle l’avait eu ! Il réagissait comme le petit garçon qui se terrait encore en lui.
Un large sourire s’afficha sur son visage et il embrassa Meredith avant de caresser son cheval. Le courant était merveilleusement bien passé la veille et le cheval s’était révélé parfait pour Bennet. Parfois, ça arrivait. Bennet n’était pas très animaux mais ce n’était pas pareil avec les chevaux... Oh, il était content !

_ « Merci ! » Il l’embrassa encore pour la remercier.
Après être encore resté un peu et avoir décidé de quand ils pourraient rapatrier le cheval à N.Y ou Whistler d’ailleurs, le couple remonta dans la chambre afin de se préparer réellement pour la journée à venir.
Installé dans le fauteuil qu’il affectionnait tant depuis son arrivé,  un journal à la main, un café dans l’autre (oui, du café, encore du café), Bennet se décida à aborder un sujet encore jamais mentionné avec Meredith.

_ « Ma mère m’a envoyé un message pour me dire qu’ils étaient en route... » Bah, en même temps, ça coulait de source. Parler pour ne rien dire... Pas commun chez Bennet.

_ « ... Elle est très heureuse de pouvoir faire enfin ta connaissance... Hum. Viens là. Ça m’énerve de te voir tourner, je veux te parler. Assieds-toi. » Il se redressa un peu et tira le second fauteuil pour l’approcher de lui et invita, ou plutôt, obligea, Meredith à s’y asseoir.
Il aurait préféré pouvoir parler de tout cela de façon tout à fait informelle mais ce n’était pas possible. Pas quand il s’agissait de sa famille.

_ « Je ne veux pas que tu sois surprise ou, va savoir quoi d’autre. Ma mère est une femme beaucoup plus expansive que je ne le suis, qu’on ne l’est tous, dans ce milieu. Elle peut se montrer très enjouée et bien qu’elle vive dans le luxe depuis des lustres maintenant, elle continue parfois à s’extasier. Maman vient d’un milieu beaucoup moins favorisé. Elle reste quoi qu’il en soit une femme très digne qui évidemment, ne se commettra pas d’impaire mais je suppose qu’elle aura une « bouffée de joie » en te rencontrant. » Très certainement oui. Son fils chéri avec la petite chérie de NY. Une éventuelle belle-fille ! Bennet remarié et peut-être papa à son tour un jour ! Sa mère devant être dans tous ses états, oui.
Concernant ses origines, jamais il n’en aurait eu honte. D’ailleurs, elle était admirablement parvenue à se faire une place dans la haute société de NY mais... Voilà, il y avait toujours des cons pour lui rappeler d’où elle venait ou se moquer. Elle avait accepté de faire beaucoup d’efforts mais ne s’était jamais résignée à « changer de caractère ». C’était une femme démonstrative, heureuse de vivre... Tiens... Un peu comme Julia (le côté exubérant et colombien en moins !). Elle avait aussi un franc parlé qui pouvait déplaire. Elle s’en fichait la plupart du temps mais voulait tout de même toujours bien faire. Il supposait d’ailleurs qu’aujourd’hui, elle était dans tous ses états à l’idée de rencontrer officiellement, les Carmichael. Les deux familles se connaissaient déjà mais là, il s’agissait de se voir par l’intermédiaire des enfants qui clairement, allaient aller loin ensemble. Ce n’était pas rien.

_ « Oh, et... Je suis son fils unique alors imagine une mère juive avec des origines italiennes. » Bennet était « le précieux » de sa mère. Elle n’avait pas réussi à avoir d’autre enfant alors tout, TOUT était pour lui. Plus la peine de se demander pourquoi il était ainsi...
Dire tout cela à Meredith avait finalement été plus simple qu’il ne l’aurait pensé. Il ne pouvait pas non plus tout dire et puis, pour cela il aurait fallu parler beaucoup, mais au moins sa belle savait.


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 23 Fév - 22:39




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Bon ... ce 25 décembre s'annonçait sous les meilleurs auspices. Avoir été réveillée en douceur par Bennet était la première des bonnes sensations de cette journée même si, effectivement, sa nuque entre autre lui faisait sentir qu'elle aurait mieux fait de sombrer dans un lit. Bah ... si d'un autre côté cela lui ouvrait l'opportunité d'un massage de son compagnon, le jeu en valait peut-être la chandelle ; Bennet se révélait très doué dans ce domaine-là aussi, et ne lui avait pas menti, cette fameuse soirée où ils s'étaient découverts autrement. Ils n'avaient pas le temps pour ça tout de suite, et ce n'était pas l'endroit, mais Meredith n'en apprécia pas moins de sentir les mains de son architecte dans sa nuque pour quelques instants. La seconde bonne sensation, c'était le soleil qui pénétrait par les hautes fenêtres et chauffait doucement son dos, tandis qu'ils petit-déjeunaient. Cela voulait dire qu'il ferait beau pour le match du jour ; il était arrivé une fois ou deux que la neige tombe en trop grande quantité pour permettre de disputer la traditionnelle partie de polo de Noël et, malheureusement, même en s'appelant Carmichaël il n'était pas possible de contrôler le temps. Mais cette année, Meredith ne l'aurait pas toléré ; elle voulait voir Bennet à l'oeuvre, et le voir gagner. Elle n'avait aucun doute quant à ça, surtout depuis qu'elle avait compris qu'il s'était entraîné en secret depuis plusieurs semaines.
C'était d'ailleurs pour mettre toute les chances de son côté qu'elle avait demandé à ce qu'on lui attribue Sandstar avant même de le lui avoir offert ; elle avait spécifiquement mandaté à l'inspecteur de son grand-père de choisir un animal de polo aussi efficace que possible, susceptible d'être utilisé en compétitions officielles ; elle voulait le meilleur pour son compgnon. La bête que l'homme de main de son grand-père avait achetée était parfaite et, Bennet avait semblait parfaitement à l'aise dessus lors de leur balade de la veille. Cerise sur le gâteau, maintenant que Meredith le lui offrait, Bennet semblait ravi, comme jamais il ne l'avait été quand elle lui avait fait des cadeaux jusque-là. L'héritière savait qu'il n'aimait pas beaucoup les surprises mais apparemment, pour une fois, elle avait fait mouche et, après quelques échanges de baisers et des remerciements de Bennet, tous les deux discutèrent joyeusement de la possibilité de rapatrier leurs chevaux respectifs, se découvrant au passage un autre goût commun.
Ils finirent toutefois par remonter à leur chambre, afin de se préparer. Bennet, tout comme elle, devait se changer, même s'il en aurait pour bien moins longtemps qu'elle. Meredith était d'ailleurs toujours en train de chercher ses bas, quand son architecte l'appela, déjà installé dans un fauteuil à lire le journal ; elle s'interrompit une seconde pour le regarder, et, comme il insistait pour qu'elle s'assied, elle s'installa dans le fauteuil qu'il lui désignait. Il arrivait parfois à son architecte de se montrer à la limite d'autoritaire, mais, généralement, l'héritière laissait faire ; quand il exprimait le besoin de lui parler comme ça, c'était que Bennet avait quelque chose de significatif à lui dire. Elle l'écouta donc attentivement lui parler de sa mère. Expansive, enjouée ... Un peu exubérante donc ? Si c'était effectivement le cas, elle était donc très différente de Bennet, oui. Mais d'elle-même ... peut-être un peu moins. Bennet n'aimait pas cela, alors Meredith s'en abstenait la plupart du temps, mais elle aussi aimait montrer sa joie quand elle était particulièrement heureuse.
- Ce n'est pas un problème. Je suis heureuse de faire sa connaissance, tu sais.
Jusque-là, les circonstances bien plus qu'une volonté des uns ou des autres ne l'avaient pas permis ; mais il est vrai qu'après deux rendez-vous manqués, Meredith s'était un peu demandé si la mère de Bennet avait quelque chose contre elle. Ce n'était vraisemblablement pas le cas, son architecte lui en donnait la confirmation aujourd'hui en affirmant que sa mère risquait de montrer sa joie de manière un peu trop visible ; Meredith se sentit rassurée, et se promit intérieurement de tout faire pour que les choses se passent au mieux avec Mme Monaghan. La suite, en revanche ... pour être tout à faire honnête, elle ne la comprit pas. Mère juive ? italienne ? La mère de Meredith était anglaise et froide comme la glace et personne dans son entourage ne semblait répondre à la description de Bennet mais enfin, s'il le disait ...
- Hum ... OK.
Cela voulait sans doute dire qu'elle était un peu possessive avec son fils, mais elle le déduisait plutôt du fait que Bennet était fils unique ... Ca ne changeait rien à sa résolution et, après avoir embrassé Bennet rapidement pour le tranquilliser, Meredith termina de se préparer, accordant ses escarpins à sa robe rouge. Prise d'une idée soudaine, elle se tourna vers son amant, à nouveau plongé dans son journal.
- Ta famille ... C'est un hélicoptère qui les amène n'est-ce pas ? Le terrain où ils atterrissent est situé au bout du parc, nous devrions prendre une voiture et aller les attendre.
Bien évidemment, son grand-père avait tout prévu pour acheminer les invités qui choisiraient le même mode de transport, mais le fait de se déplacer eux-mêmes serait une preuve de bonne volonté, non ? Enfin, se déplacer eux-mêmes ... une limousine les conduirait. Quoiqu'il en soit, Meredith avait quelques idées en tête pour mettre à l'aise la mère de Bennet car, au-delà de la question de son exubérance, l'héritière sentait que son origine sociale était encore parfois un sujet difficile. Ce ne serait pas le cas ici, chez les Carmichaël ; ils étaient au-dessus de ce genre de mesquinerie.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Lun 29 Fév - 13:38


...
Bennet et Mer
Bennet était ravi avec sa monture. Vraiment. Il n’avait pas sauté au plafond ou hurlé de bonheur, évidemment, mais le sourire sur son visage ne trompait pas. Oui, le cadeau lui plaisait beaucoup. D’ailleurs, le couple tira des plans sur la comète concernant le rapatriement de leurs chevaux au Canada ou NY. Bennet ne savait pas encore bien où il serait le mieux. Ils auraient le temps de voir mais sa monture ne resterait pas chez le grand-père de Meredith, pas pratique.
Ils remontèrent ensuite pour aller se préparer à accueillir leurs invités. La famille de Bennet en l’occurrence, les autres intéressant peu l’architecte.
Avant, pourtant, il pensa utile de briefer un peu Meredith sur sa mère. Il le fit et elle l’écouta sans pour autant essayer de lui dire que : « mais non mais ne t’inquiète pas je suis sure que tu te fais des idées » ou « arrête je ne te crois pas » - Meredith avait parfaitement géré l’information et n’en faisait pas trop. Il fut plus précis par la suite et elle continua à l’écouter. Parfait donc. C’était dit, ils pouvaient retourner à leurs occupations. Lecture et brainstorming pour Bennet, préparation pour Meredith.

_ « Evidemment. – Oui, pourquoi pas. Très bonne idée. Au fait... Ça me frappe d’un coup, tu sais conduire ? » Non pas qu’il voulait qu’ils conduisent pour aller là-bas mais tout à coup il se posait la question. Est-ce que Meredith avait son permis ? Lui l’avait passé mais jamais ne conduisait, il détestait cela. Cela ne l’étonnerait d’ailleurs pas que sa belle n’ai jamais jugé utile d’apprendre à conduire. A quoi bon de toute façon ? Les chauffeurs le faisaient pour eux. Chauffeur privé ou taxis...
Tout à coup il se leva et attrapa le sac Vuitton qu’il avait laissé sorti depuis leur arrivée et en prit un paquet. Une boite rectangulaire assez fine. Le papier qui l’enveloppait était sobre. Un beau nœud y avait été fait. C’était le second cadeau de Meredith. Elle lui avait offert le sien et... C’était le moment qu’il lui offre le second non ? Les Carmichael avaient de toute façon fait leurs échanges la veille... Puis merde, s’il voulait offrir ses cadeaux en privé, il offrait ses cadeaux en privé ! Depuis quand demandait-il a permission !

_ « Promis, c’est le dernier. » Il lui tendit le cadeau en souriant. En fait... Ce n’était pas le dernier, un autre les attendait à Whistler mais rien de dingue. De la lingerie qui lui ferait surement plus plaisir à lui qu’à elle !
Là, il s’agissait d’une édition originale d’une partition de son compositeur préféré (à toi de voir ! ^^) Il la regarda l’ouvrir en enfilant sa veste. Ils allaient bientôt pouvoir aller chercher sa grand-mère et ses parents.

Une fois le cadeau donné, ouvert, apprécié, et les remerciements effectués ainsi que les baisers échangés, ils se mirent en route pour LA rencontre.
Dans le couloir il prit la main de Meredith dans la sienne, comme s’il avait besoin d’être rassuré. Il ne doutait pas que sa mère allait adorer Meredith mais qu’est-ce qui lui assurait qu’il en irait de même pour sa belle ?
Dans la voiture, il se crispa quelque peu. Sa main resta accrochée à celle de Meredith mais son corps était collé à la portière, loin de la jeune femme. Il regarda à l’extérieur durant le trajet et une fois arrivé, enfin, il s’occupa à nouveau de sa compagne. Il lui sourit brièvement et se rapprocha d’elle. Il ne dit pas un mot et quand il fut temps de sortir de la voiture pour accueillir sa famille, il prit soin d’embrasser avant la jeune femme. Après... Ce serait plus difficile.
Ils sortirent tous les deux de la berline alors que la grand-mère de Bennet arrivait déjà vers eux, aidée d’un majordome, derrière elle, un peu plus loin se trouvait ses parents.
Bennet s’avança rapidement à la rencontre de Georgiana qui ordonna à l’homme qui l’aidait de la lâcher et enfin, elle put prendre son petit-fils dans ses bras, très, très rapidement, car en réalité, celle qu’elle voulait embrasser était Meredith...

_ « Ta mère va te trouver fatigué. – Meredith, comment allez-vous mon enfant ? » Bennet alla ensuite accueillir ses parents qui, de toute façon arrivaient à leur hauteur. Sa mère le pris dans ses bras pour commencer, puis lui pris le visage pour mieux le regarder.

_ « Tu as maigri et tu as l’air tellement fatigué... Bennet ! ... Tu restes le plus beau... » Ses paroles n’étaient adressées qu’à son fils et il était peu probable qu’une autre personne que son père ait pu les entendre.
Son père qu’il salua ensuite avec sa mère toujours à son bras. Elle ne le lâcherait de toute façon plus vraiment. Tout le monde finit par se retrouver loin du bruit, suffisamment pour qu’ils ne soient plus obligés de hurler pour se faire entendre. Là, les présentations furent effectuées. Ses parents Meredith, Meredith ses parents.
Comme prévu, la mère de Bennet, Evelyn, embrassa Meredith comme du bon pain en la prenant dans ses bras.

_ « Enfin nous arrivons à nous voir ! Je suis ravie de faire votre connaissance ! » Le père de Bennet se présenta également et tout le monde monta en voiture. A l’intérieur de la berline, la conversation continua bon train, menée par Georgiana. Bennet et son père, en face l’un de l’autre ne purent s’empêcher de parler travail et c’est ainsi que le retour au château Carmichael se passa. Ensuite, il fallut retrouver la famille de Meredith et tout le monde continua à parler assez joyeusement, il fallait bien l’avouer. La famille de Bennet était loin d’être perdue puisqu’ils connaissaient plus ou moins tous les autres convives. Cela permit d’ailleurs à Bennet de souffler un peu en les voyant tout à fait à l’aise. Non pas qu’il en doutait en réalité mais cet évènement n’était pas du genre lambda, il s’agissait de réunir deux familles qui avaient en commun des enfants qui s’aimaient... Dans leur monde, surtout dans leur monde, c’était tout sauf rien.


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mer 2 Mar - 23:11




Meredith & Bennet
and merry Christmas
La seule chose, maintenant que Bennet lui avait confirmé que sa mère serait ravie de la rencontrer, qui inquiétait encore un peu Meredith au sujet de la venue de la famille Monaghan, était la réaction de sa propre mère, voire de ses grands-parents maternels. En toute logique, ceux-ci n'avaient pas lieu d'avoir entendu parler de la famille de Bennet auparavant, si ce n'est au travers de ce que leur fille aurait pu leur en dire. Le vrai risque reposait, in fine, sur les épaules de Catherine. Celle-ci s'était néanmoins comportée avec tout le respect nécessaire avec Bennet : on était à des lieux de ce qui s'était passé à Whistler et, même, elle n'avait pas été plus froide avec lui qu'avec qui que ce soit d'autre. Mais avec les Monaghan au grand complet ? La question de l'origine sociale de la mère de Bennet, évoquée par lui-même, amenait forcément des interrogations supplémentaires, que Meredith n'était pas pressée de partager avec son compagnon. Elle l'aimait trop pour le blesser par l'intermédiaire de leurs mères respectives. Heureusement, Bennet lui-même détourna opportunément le fil de ses pensées avec sa question sur la conduite. Etrange question, d'ailleurs. La réponse était évidente, non ?
- Non. Je n'ai jamais eu besoin d'apprendre, donc je ne l'ai pas fait.
Etre passagère à l'arrière d'une limousine ou d'une berline confortable, ou à l'avant d'une voiture de sport, lui suffisait amplement. Tiens, d'ailleurs ... Bennet était ravi de son cheval, mais peut-être l'aurait-il été plus encore avec une Aston Martin ? Son père n'était pas un fou de véhicules lui non plus, mais Stephen, son associé et vide-président de Carmichaël Resort, les plaçait plus haut que tout. D'un autre côté ... lui non plus ne conduisait jamais, et Meredith était presque certaine que question permis, il était dans la même situation qu'elle.
Sauf qu'en fait d'Aston Martin, c'est Bennet qui sortit un nouveau cadeau pour elle. Après les clés de chez lui la veille, elle n'attendait plus rien. C'était un cadeau tellement significatif. C'était tellement d'amour ... La plupart du temps, elle n'était pas spécialement mièvre mais en l'occurrence ... Quoiqu'il en soit, après ce cadeau déjà tellement exceptionnel aux yeux de l'héritière, Meredith se retrouva à ouvrir un paquet qui contenait une édition originale du Clavier bien tempéré de Bach. Osant à peine tourner les pages de la partition aux feuilles jaunies par le temps, Meredith leva des yeux ronds vers son architecte.
- C'est incroyable. Merci.
Qu'il la gâte trop ? Non. Elle était une Carmichaël, rien n'était jamais trop pour elle, sauf peut-être deux trousseaux de clés - mais c'est un autre débat. Néanmoins, elle devait bien reconnaître que Bennet faisait toujours très fort, en matière de cadeaux. Il avait du goût, et savait trouver ce qui lui plairait, et la surprendre. S'ils n'avaient pas été aussi pressés, Meredith aurait sans doute trouver un moyen plus "personnel" de remercier Bennet, mais il leur fallait aller chercher sa famille, aussi rangea-t-elle soigneusement la partition à l'abri de la lumière, avant d'enfiler un manteau blanc et une toque de fourrure assortie par-dessus sa robe rouge festive.
Elle suivit Bennet, qui avait attrapé sa main, notant au passage qu'il ne la serrait pas comme d'habitude. Ce fut encore plus criant dans la voiture, et Meredith soupçonnait de connaître la raison de cette différence de comportement, mais elle ne dit rien. La perspective de rencontrer la mère de Bennet, et son père, l'inquiétait toujours bien un peu, tout comme l'attitude que prendrait sa propre mère mais, dans le même temps, la simple présence de Bennet à ses côtés la tranquillisait. Juste avant de sortir de la voiture, il se fendit d'un baiser qu'elle lui rendit avec amour et passion ; elle aurait voulu lui transférer toute sa confiance.
En quelques minutes, elle se retrouva à saluer la grand-mère de Bennet - qui l'embrassa affectueusement, avant d'être présentée aux parents de son architecte. Tandis que Bennet saluait sa mère et son père et échangeait quelques mots avec eux, Meredith s'entretint un peu avec Georgiana Monaghan.
- Mme Monaghan ! Je suis ravie de vous revoir. Tout va bien, je vous remercie. J'espère qu'il en va de même pour vous. Bienvenue chez grand-père. Il m'a dit vous connaître, mais ne m'a pas parlé des circonstances de votre rencontre.
A sa décharge, en raison des nombreux invités, son grand-père avait été plus pris que les autres années. Meredith regrettait néanmoins de ne pas avoir eu le temps pour un thé en tête à tête, comme ils le faisaient tous les ans. Mais, en parallèle du peu de temps qu'aïeul et petite-fille avaient pu passer ensemble, Edward Carmichaël lui avait confié plusieurs taches pour l'aider, incluant le plan de table du jour. Meredith y avait travaillé avec sa mère mais, dans la voiture, elle avait envoyé un message au majordome en charge de la préparation de la salle à manger, pour tout bouleverser et accorder une autre place aux parents de Bennet. La mère de son architecte serait assise en face d'elle, plutôt que ses grands-parents maternels. Et vint, finalement, le moment de la rencontre. Meredith, en dépit d'une légère appréhension, ne put s'empêcher de sourire en voyant la mère de Bennet accrochée à son bras, et la salua le plus gracieusement qu'elle le put.
- Mme Monaghan. Je suis moi aussi enchantée. Bennet parle tellement de vous.
Les présentations avec le père de Bennet furent un peu plus formelles, mais néanmoins chaleureuses et, une fois les premières paroles d'usage échangées, tout le monde s'installa en voiture pour rejoindre la résidence.
Lorsqu'ils arrivèrent à la salle à manger, les autres convives n'étaient pas encore assis. Chacun s'installa à sa place, Meredith notant au passage le regard un peu contrarié de sa mère quant au plan de table. Ses grands-parents maternels, eux, ne semblèrent pas émus de se retrouver à proximité de Georgiana et d'Edward, bien au contraire. En constatant que Catherine se montrait néanmoins sous son meilleur jour, Meredith souffla finalement, et se détendit. Le déjeuner se déroula de la meilleure des manières et, en début d'après-midi, tout le monde se leva, impatient de rejoindre le terrain de polo. Meredith, elle, avait attrapé la main de Bennet sans même s'en rendre compte.
BY .TITANIUMWAY



Spoiler:
 

_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Lun 7 Mar - 12:19


...
Bennet et Mer
Les présentations avaient été faites et tout se passait bien d’un côté comme de l’autre. La mère de Bennet était ravie, son père, égal à lui-même, sa grand-mère détendue et Meredith, tout sourire. Parfait.
Une fois arrivés au château ils ne se séparèrent pas pour autant. Bennet avait envie de profiter de sa famille un peu et ne pas es abandonner sous prétexte qu’il fallait également faire les lèche bottes avec tel ou untel. Sans que pour autant il y ait une quelconque impolitesse dans leur comportement, ils se mêlèrent évidemment aux autres convives, Bennet se retrouva quelques instants seul avec sa mère.

_ « J’ai fait livrer ton cadeau au Canada. C’est de notre part à ton père, ta grand-mère et moi. » Tous les trois ?! C’était au moins un jet privé ! Il la regarda en fronçant les sourcils, assez curieux mais également intrigué et pas forcément de la bonne façon.

_ « Ne me regarde pas comme ça... » A rappeler que la famille de Bennet ne se tutoyait qu’en privé, donc oui, là, ils n’étaient que tous les deux et les gens autour étaient tellement absorbés par leur propre conversation qu’ils ne leur prêtaient aucune attention.

_ « Dis-moi ce que c’est. » Il en oublia du coup pour l’instant de demander si eux aussi avaient eu ses présent. Sculpture pour son père, des perles pour sa mère et un plaid en renard argenté pour sa grand-mère. Elle était fan de ce genre de « gadgets ». Lui aussi d’ailleurs...

_ « Une Bentley, faite sur mesure pour toi. »

_ « Qu’est-ce que je vais ficher d’une voiture ? J’ai un chauffeur mère. » Là-dessus, il n’entendit ni ne vit Georgiana revenir avec un verre à la main vers eux. Il ne constata de sa présence que lorsque celle-ci se remit à parler.

_ « Oui... Et votre chauffeur conduira votre voiture ! Ou vous ! Pourquoi ne conduiriez-vous pas ?! Votre grand-père conduisait. » Une voiture ! Sans rire !
Il n’allait certainement pas se mettre à conduire ! Il soupira d’agacement au moment ou Meredith revenait également pour lui prendre le bras et fit... Ce qu’il faisait finalement toujours malgré son âge « l’enfant gâté ». Non, il n’était pas content de son cadeau. De toute façon, il n’était plus ou moins jamais heureux de ses cadeaux. Benne était surement la personne sur cette terre la plus difficile à contenter.
Cela n’entacha cependant pas sa bonne humeur. Bon... Il aurait une Bentley, super ! Une Bentley et un cheval ! Voilà ! Joyeux Noël !
Sa famille le remercia également pour les cadeaux qu’il leur avait offert, sa grand-mère ne manqua pas de la taquiner en lui disant qu’il ne s’était pas foulé, puis ils passèrent tous à table.
Le repas fut délicieux et passa sans que Bennet ne s’ennuie puis en fin de repas, entre le digestif et le moment où tout le monde devrait aller voir le match de polo, Georgiana vint à lui alors qu’il partageait un moment « doux » avec Meredith.

_ « Puis-je vous emprunter mon petit-fils quelques instants ? Bennet, j’aimerai me reposer un calme quelques minutes. Venez avec moi. » Ouhla.
Il lâcha Meredith pour prendre le bras de sa grand-mère direction la bibliothèque où elle n’aurait pas trop chaud, serait au calme et pourrait être confortablement installée. Mine de rien sa grand-mère n’était plus toute jeune et évidemment, comme avec Julia, dès qu’elle faisait mine d’être fatiguée, c’était la panique. En réalité, dans sa démarche ou même le ton qu’elle avait employé, rien ne laissait paraître qu’elle puisse se sentir mal.

_ « C’est parfait, merci. Je t’arrête tout de suite, je vais très bien. Cesse de t’inquiéter. Assieds-toi. Je voulais m’entretenir en priva avec toi afin de te donner mes cadeaux. »

_ « La Bentley en miniature ? »

_ « Roh ! Tais-toi donc. Je t’offrirai une orange l’an prochain, c’est tout ce que tu mérites. Assieds-toi ! » Finalement, il s’exécuta. Il n’avait pas toute la vie puisqu’il devrait aller se changer pour le match de polo. Evidemment, il n’était pas allé déjeuner en affaires d’équitation. Oui, c’était très chic, là n’était pas le problème ! Chaque tenue à chaque occasion, voilà tout !
Il s’installa donc aux côtés de sa grand-mère qui sortit une boîte de sa pochette pour la lui tendre en l’invitant à l’ouvrir. Alors qu’il le faisait, elle continua à fouiller dans son sac mais il ne vit pas ce qu’elle y faisait puisqu’il contemplait la première bague.

_ « Pourquoi maintenant ? Pourquoi moi ? » Il s’agissait de la chevalière de son grand-père. Chevalière que Georgiana s’était toujours refusée à offrir que ce soit à ses fils ou ses petits-fils. Elle n’avait jamais réellement donné de raison à cela mais dès que le sujet était abordé, elle se fâchait !

_ « Je pense que tu es prêt. Je te l’ai toujours dit, tu lui ressembles énormément Bennet. Ton père est d’accord avec moi, tu es celui qui la mérite le plus. Il serait si fier de toi... » Son grand-père, évidemment. Elle avait posé sa main sur sa joue et le regardait un peu à la façon de sa mère. Georgiana ne le faisait pas souvent alors quand ça arrivait, Bennet se pinçait les lèvres à la façon d’une jouvencelle à laquelle on aurait dit qu’elle était belle. Ou sinon comme un petit garçon !
Elle lui tendit ensuite une autre boîte qu’il ouvrit alors qu’elle parlait.

_ « Celle-ci n’est pas pour toi, comme tu t’en doutes. » Effectivement, oui, il aurait eu l’air con avec un saphir entouré de diamants...
Il fit un léger son avec sa langue contre son palais et soupira légèrement en faisant non de la tête. Là-dessus, Georgiana vint poser ses mains sur les siennes pour qu’il se taise et se « calme ».

_ « Je vous ai observé tous les deux Bennet. Tu ne me feras pas croire que tu ne l’aimes pas. Tu n’es peut-être pas encore prêt, ce que je comprends après le fiasco Charlotte, mais, je te donne quand même la bague. Ton grand-père l’avait faite faire sur mesure pour moi, elle serait parfaite au doigt de Meredith... Un jour. Tu n’y penses jamais ? » Elle était très douce. Elle n’était car elle savait pertinemment que le sujet le mettait mal à l’aise. Très mal à l’aise même et pourtant :

_ « Parfois... Mais elle est si jeune et puis... Tout se passe bien comme ça. » Très bien même.

_ « Oui, mais cela ne pourra pas durer toujours ainsi. Avec n’importe qui, oui. Mais pas avec la princesse de NY. Tu pourrais bien finir par la perdre si tu ne te décides pas... Nous vivons dans un monde difficile Bennet. Doré, oui, mais où rien n’est simple. Si tu l’aimes, qu’elle t’aime en retour et que comme je le pense, vous être persuadés d’être fait l’un pour l’autre, alors unissez-vous. Ce n’est pas compliqué. Est-ce que... Tu as fait tes trucs comme avec Charlotte ? » La tromper ?! Grand D ieu, non ! L’humilier, la faire se sentir comme une merde, la traiter de tous les noms ? Oui, mais c’était avant de l’aimer !

_ « Nan ! Bien sûr que non ! Mais c’est trop tôt ! Je ne suis pas prêt, elle non plus. Point. »

_ « Tu la prends, et tu y réfléchis. Demain, dans six mois, un an... Garde les précieusement, la bague et Meredith. » Elle le prit dans ses bras et ils purent se relever pour rejoindre à nouveau le reste des gens. Il avait enfilée la chevalière de son grand père mais l’autre bague dans son écrin se trouvait dans la poche de sa veste.
Sa grand-mère de retour dans la foule de trouva vite une amie à laquelle parler puis Bennet retrouva Meredith qu’il attrapa par la taille. Il n’était pas certain de savoir s’il voulait être seul ou avec elle. Les propos de sa grand-mère l’avait quelque peu secoué, il fallait bien l’avouer. Le mariage ? Oui, il y pensait mais comme quelque chose qui pourrait éventuellement arriver d’ici dix ou vingt ans. Là, avec THE bague dans sa poche, il prenait conscience que les choses pourraient et même devraient surement arriver bien plus tôt que cela.

_ « Je dois aller me changer pour le match. » Il ne l’avait pas lâchée et la regardait comme s’il ne la voyait pas. Bon... Il allait s’en remettre, c’était certain mais pas dans la seconde, en plus, c’était étrange car la première personne à laquelle il voulait parler de tout cela était Meredith, mais en même temps, il ne pouvait pas lui en parler. La toucher suffirait peut-être à l’apaiser ? Non, franchement, il n’était plus au top. Pas de mauvaise humeur mais réellement perturbé.


electric bird.


Spoiler:
 

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mar 8 Mar - 23:54




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Si Meredith avait eu un seul reproche à faire à cette journée, ç'aurait été de l'éloigner trop de Bennet : il fallait accorder du temps aux invités de son grand-père, et discuter avec les uns, les autres. Le couple était au centre de l'attention de leurs familles respectives, en raison de leurs perspectives d'avenir évidemment, mais il y avait également les amis et partenaires financiers les plus proches de la famille Carmichaël, à qui Meredith devait parler du projet de Whistler. Heureusement, la toute fin du déjeuner avait signé pour l'héritière et son architecte l'occasion de débriefer une minutes, jusqu'à ce que l'on vienne à nouveau enlever à Meredith la seule personne qu'elle n'avait pas envie de quitter une minute pendant ces vacances. Georgiana se plaignait de fatigue et, de fait, Meredith se prêta gracieusement à sa demande de lui abandonner Bennet, conseillant même à l'aïeule et son petit-fils une pièce au calme vers laquelle se diriger.
Elle rejoignit, pur sa part, un petit groupe composé entre autre de Ludmilla et de la mère de Bennet, et où la discussion allait bon train. Sa tante ne semblait pas une seule seconde hostile à sa "belle-mère", et toutes les deux l'accueillirent avec un grand sourire. Ludmilla, contrairement à John, avait pleinement hérité du virus "cheval", et le match de polo la mettait plus ou moins dans tous ses états ; elle était en train de décrire dans les grandes idées les aménagements autour du terrain à Evelyn Monaghan qui l'écoutait avec attention et un plaisir à peine dissimulé. Il fallait avouer que son grand-père ne faisait pas les choses à moitié s'agissant de cette tradition, et que rares étaient les invités qui, la première fois, n'étaient pas impressionnés par la tribune - réplique aux dimensions plus réduites de celle de l'hippodrome d'Ascot - ou les tentes destinées à tous les accueillir. La discussion se poursuivit un temps, jusqu'à ce que Meredith y mette fin après avoir vu Bennet repasser la porte de la grande salle et la chercher du regard.
- Enfin, j'espère que vous serez auprès de nous pour observer Bennet se distinguer. Etrangement, les hommes préfèrent toujours affronter le froid et s'installer en bord de terrain.
Elle, non. Chaque année, elle assistait au match tranquillement depuis la tribune chauffée, en compagnie des membres de la famille, des Piper, et des invités de marque. Peut-être était-ce la présence de la famille de Bennet qui lui en faisait prendre conscience, mais Meredith se rendait compte que tout cela, derrière l'apparent décontraction de chacun, était très codé. Tout le monde ne s'asseyait pas n'importe où à table, tout le monde n'accédait pas à la tribune ... Evidemment, elle n'avait jamais eu de questions à se poser quant à sa propre place, mais cette année, il lui avait fallu prêter attention aux égards qu'on aurait pour leurs hôtes, à Bennet et elle - car la famille de son amant était un peu "leurs" invités. Eh bien ... elle avait tout fait pour que les marqueurs discrets parlent pour elle ; à ce titre, Georgiana et Evelyn Monaghan prendraient place en tribune, avec elle.
Bennet était arrivé sur ses entrefaites, et l'avait attrapée par la taille, et elle se tourna vers lui, en souriant.
- Ta grand-mère va mieux ? J'espère qu'elle se sent assez en forme pour venir avec tout le monde.
A vrai dire, en scrutant les différents groupes dans la foulée, Meredith avait repéré la chef de la famille Monaghan en grande conversation, vraisemblablement en bien meilleure forme. Mais s'était-il réellement agi d'un coup de fatigue ? Bennet semblait comme perdu dans ses pensées ... L'héritière ne dit rien, et s'attacha à ce que rien ne paraisse aux yeux de leur petit groupe qui, de toute manière, était en train de se disséminer pour rejoindre les voitures qui les emmèneraient jusqu'au terrain. Tandis que Bennet lui disait qu'il allait devoir aller se changer, elle se détacha de lui, et dénoua le twilly en soie blanche Hermès qu'elle portait au cou, pour le mettre dans la maison de son architecte, tout en déposant un baiser sur sa joue.
- Rends-moi fière.
Elle n'en doutait pas un instant, d'ailleurs. Elle l'était déjà tellement. Aucun des jeunes hommes invités aujourd'hui n'arrivait à la cheville de Bennet, aucun. Le temps d'un dernier baiser, et ils prirent tous deux des chemins différents, Bennet partant se changer tandis qu'elle rejoignait Ludmilla, Evelyn, sa mère et les aïeules Monaghan et Westborough pour qu'on les conduise au terrain.

Là-bas, chacun prit place en tribune, dans les tentes ou, comme Meredith l'avait annoncé, en bord de terrain. Elle ne voulait pas trop le montrer mais elle était excitée comme une puce de voir apparaître les cavaliers et, quand ils arrivèrent enfin, elle ne fut pas la dernière à les applaudir. Charles et Erik étaient capitaines des équipes respectives et, l'un après l'autre, ils appelèrent leurs coéquipiers d'un jour. Chaz, fidèle à sa parole, commença par appeler Bennet, sous le regard apparemment contrarié d'Erik. Eh bien ... fallait-il supposer que ces trois-là s'étaient relativement bien entendus lors de leur promenade de la veille ? Meredith l'espérait, à vrai dire. L'idée de Bennet se liant avec ceux qui, dans sa famille, comptaient pour elle, la séduisait particulièrement. Indépendamment de tout engagement entre eux, elle voulait qu'il voie que tout n'était pas aussi froid qu'elle l'avait laissé croire - chose qu'elle-même redécouvrait durant ces vacances, au passage.
Le match débuta et, bientôt, Meredith ne fit plus attention à rien ni personne, hormis Bennet, et le majordome qui lui proposa une tasse de thé. Elle lui trouvait fière allure, et, même s'il n'était pas le meilleur joueur de polo du terrain - Erik et un de ses coéquipiers se disputaient le titre - son architecte s'en tirait remarquablement bien. Comme pour tout ce qu'elle faisait et vivait depuis un moment, le temps lui parut passer remarquablement vite, jusqu'au coup de sifflet final qui annonçait la victoire de l'équipe de Charles et Bennet ; à eux deux, ils avaient marqué deux buts et mis cinq passes décisives, presque un triomphe.
La suite du protocole voulait que chaque participant se voie remettre une médaille en souvenir du match, que Meredith était en charge de distribuer depuis que Charles avait eu l'idée de porter ses couleurs quelques années auparavant. A l'époque, cela l'avait fait beaucoup rire de se trouver à la place de la princesse que tout le monde honorait et qui récompensait les preux chevaliers qui les avaient distraits et, aujourd'hui, plus personne n'aurait eu l'idée de lui disputer ce privilège, pas même Bluebell.
Comme elle était petite, on lui installa une estrade le temps qu'elle descende de la tribune, et les cavaliers commencèrent à défiler devant elle sous les applaudissements, en commençant par les perdants. Du côté des vainqueurs, Charles, en tant que capitaine, aurait dû être le dernier à recueillir les honneurs de chacun, mais elle le vit céder sa place à Bennet, tant et si bien que quand son amant se planta devant elle, elle se hissa sur la pointe des pieds pour passer la médaille à son cou, et l'embrassa au passage comme lui ne se permettait jamais de l'embrasser en public.
- Mes couleurs ont été particulièrement bien représentées aujourd'hui, M.Monaghan. Félicitations.
Le reste du public semblait le penser également, à en juger par les applaudissements qui fusèrent. A moins qu'il ne se fut agi de leur baiser, allez donc savoir. Meredith, pour sa part, se moquait de la réserve voulue par les codes de leur monde ; elle était une Carmichaël, et cela lui donnait le droit de jeter loin les us.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Sam 12 Mar - 20:22


...
Bennet et Mer
C’était le Noël le plus étrange qu’il ait passé depuis... Toujours ?
Ne pas être dans sa famille. Recevoir un cadeau commun de ses parents et de sa grand-mère, recevoir des cadeaux en privé. Avoir sa famille qui passe le 25 non pas à Boston mais dans le Connecticut chez les Carmichael... Lui amoureux... Lui amoureux et avec une putain de bague de fiançailles dans la poche intérieure de sa veste. Comment cela avait-il pu se produire ?! Le pire étant qu’il n’avait même pas vraiment envie de la rendre à Georgiana. Ce n’était pas une idée si folle même si cela venait beaucoup trop tôt ! Il avait cependant de la chance que sa grand-mère n’ait pas parlé d’enfant. Depuis qu’il était ado elle le bassinait avec le fait qu’il serait celui qui lui donnerait une arrière petite fille ! Pourquoi lui ? Parce qu’il était le chouchou et que sa foutue diseuse de bonne aventure le lui avait dit. Oui, Georgiana avait une voyante. Le genre qui ne bosse que pour les stars et le gratin un peu perché... Sa grand-mère donc. Tout comme elle croyait en ses rêves en les pensant prémonitoires, elle croyait en cette femme qui lui tirait les cartes. Elle fondait donc d’immenses espoirs en Bennet qui finirait par lui donner une charmante petite fille ! Mouais... Ce ne serait pas demain la veille parce que si déjà il était perturbé par cette histoire de bague dans sa poche, bague qu’il ne comptait même pas offrir avant au moins une cinquantaine d’années, imaginer faire un enfant était encore plus utopique ! Des enfants ! Quelle horreur !
Il fut donc assez silencieux à son retour dans le grand salon et la présence de Meredith dans ses bras n’arrangea rien. Oh, cela n’empira pas non plus la situation, fort heureusement mais ne changea finalement pas la donne. Elle s’était mise du côté ou la boîte se trouvait et s’appuyait sur son torse. Sur son cœur ! Oh mon D ieu, il devenait une fichue nana qui pensait à des choses complètement idiotes !
Heureusement, il était temps de s’éclipser pour aller se préparer. Il l’embrassa maladroitement sur le front et fila. Finalement, se retrouver entre mecs ne serait pas plus mal. Se plonger dans la compétition également. Participer à un jeu et perdre ? Certainement pas ! Il serait sur le terrain pour tout donner et pour gager. Cela allait de soi.
Il donna donc tout, une fois le partie lancée et ne fut absolument pas déçu de sa monture. Ce cheval était une perle pour lui, au même titre que Meredith ! Plein de caractère. Il avait mis ses éperons mais une simple pression des talons, très légère, suffisait à le faire changer d’allure. C’était pour l’arrêter que les choses étaient plus difficiles. Il avait la bouche dure. Son ancien approprierait ne devait pas y aller de main morte mais l’ayant déjà constaté la veille, Bennet avait fait installer un mors Pelham à quatre rênes. Les autres cavaliers avaient un gag comme très souvent au polo.
Il ferait en sorte une fois au Canada de tenter de régler ce problème de bouche. Peut-être même continuerait-il le polo ? En tout cas, Meredith ne s’était pas fichue de lui car ce cheval était parfait. La selle également. Elle l’avait de toute façon très certainement faite faire sur mesure pour Sandstar. Nom qu’il changerait peut-être ou il prendrait le nom écrit sur ses papiers ! Même sur le nom d’un cheval il était casse pieds, oui.
Le match prit fin et évidemment, l’équipe de Bennet avait remporté la partie ! Il y avait mis ses tripes et s’en était pas mal sorti ! Cela lui avait de plus permis d’oublier un peu et surtout d’évacuer la pression qu’il s’était mise sur les épaules avec cette histoire de bague.
Ah oui, tiens, revenons sur le « Rends-moi fière » de Meredith. Au final, c’était peut-être ça qui l’avait fait revenir sur terre. « Rends-moi fière » ?! Sérieusement ?! A Bennet ?! Oh, la jolie blonde avait surement du profiter du fait qu’il semblait à côté de ses pompes pour ... Pour quoi d’ailleurs ?! Dire une connerie ! D’ailleurs, c’était ce qui pouvait expliquer le baiser maladroit que son compagnon lui avait fait sur le front. Alors qu’il l’embrassait il prenait conscience de ce qu’elle venait de dire et ses sourcils s’étaient froncés. Il n’avait rien dit et avait oublié à la fin du match, mais sans rire ! « Rends-moi fière » !
Il la retrouva donc. Elle semblait prendre très à cœur cette histoire de couleur et de tournoi et de princesse et tous ces trucs qu’il ne comprenait pas forcément. Cependant, sa joie était contagieuse et poussé par sa propre victoire et l’adrénaline que celle-ci lui procurait, il répondit à son baiser sans penser à « la foule » qui les regardait ! En temps normal, jamais il ne se donnait ainsi en spectacle. Montrer ainsi son amour... Certainement pas !
Mais voilà, aujourd’hui c’était Noël, leurs familles étaient présentes, il avait gagné le match de polo... Puis plus que tout, il était amoureux alors soyons fou, pour une fois !

_ « Ravi de vous avoir fait honneur Mlle Carmichael. » Tellement ravi qu’au final ils ne se lâchèrent plus de la journée.
La suite fut faite de discussions et de rires avec tout le monde et ce fut dans la bonne humeur que la journée se termina. Avant que la famille de Bennet ne parte il leur avait promis de passer avant de partir au Canada. Ce serait furtif mais ce serait fait.
Meredith et Bennet finirent par aller se coucher. La journée semblait avoir duré bien plus de vingt-quatre heures. Que d’émotions !
Ils étaient à présent au lit, un peu comme un vieux couple en fait ce soir, il fallait bien l’avouer. Il avait ses lunettes sur le nez, son I-pad en main qu’il posa sur son torse avant de s’adresser à sa compagne. Les cheveux en vrac...

_ « Tu as passé une bonne journée ? » Il avait un peu besoin de revenir dessus. Pas sur tout car il ne pouvait pas tout lui dire, mais il avait envie de partager. Lui dire aussi ce que sa grand-mère lui avait offert d’autre comme cadeau.

_ « C’était très agréable je dois dire. » Oui, autant le dire et qu’elle le sache !


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Carmichaël
Saisonnier
avatar

ζ Messages : 815
ζ Âge du personnage : 27

YOU
Ton ptit nom: Dev
Ton âge: 29 ans
Autre(s) compte(s): AJ, Carrie, Joshua, Paul

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Mer 16 Mar - 23:54




Meredith & Bennet
and merry Christmas
Si Bennet passait un Noël étrange, il en allait de même pour Meredith, d'une certaine manière. Jusqu'à la fin de son adolescence, elle avait aimé ces quelques jours dans le Connecticut, à se prendre pour une princesse. Aly venait patfois avec elle, Charles était toujours là ... Bref, elle était en terrain conquis et, si ses cousins et cousines étaient bien trop jeunes pour réellement l'intéresser, elle trouvait entre autre le temps particulièrement agréable dans les bras de son meilleur ami ; de ce point de vue, le Connecticut était parfait pour eux qui se cachaient compte tenu de la différence d'âge. Et puis, avec le temps, Charles et elle ne s'étaient plus totalement satisfaits de coucher ensemble ; elle avait vieilli, et l'idée que leurs familles respectives découvrent leur liaison aurait en outre entraîné bien plus de complications qu'une différence d'âge trop élevée, finalement. Oui, elle aimait beaucoup Chaz, et l'avait même aimé tout court à une période, mais jamais elle n'avait eu envie de se retrouver fiancée à lui. Ses cousins et cousines, en grandissant, avaient monopolisé un peu plus d'attention, tandis que de son côté, elle avait vu son amitié avec Aly s'assombrir un peu. Toutes ses relations, en réalité, étaient devenues plus complexes, à tel point qu'elle avait fini par imaginer que Noël dans le Connecticut était froid, et guindé.
Puis, il y avait eu son exil à Whistler, son isolement. Sa rencontre avec Bennet et la façon dont il avait sapé toutes ses bases. L'impression qu'elle avait d'être ressortie de tout cela grandie. La sincérité et le désintérêt qu'elle avait découverts chez ses nouvelles relations, dans la station. Et, évidemment, le couple qu'elle formait avec son architecte. Pour toutes ces raisons, elle avait l'impression de redécouvrir les fêtes de Noël dans sa famille, et elle trouvait ça incroyablement agréable. A la fin du match de polo, elle se sentait même parfaitement heureuse et comblée, ce que la fin de journée ne fit que confirmer.
Quand enfin Bennet et elle purent s'éclipser pour rejoindre leur chambre, Meredith ne retenait plus que difficilement ses bâillements. Il ne lui fallut d'ailleurs que quelques minutes pour être prête à se mettre au lit, démaquillage inclus - car, non, elle ne zappait jamais cette étape, quelle que soit l'heure ou son état de fatigue. Bennet, tout de même plus rapide qu'elle, y était déjà installé, les jambes en travers du matelas pour réchauffer la place de l'héritière, après que Meredith se fut plainte de nombreuses fois d'avoir fois en se glissant sous les draps. Maintenant, elle s'y glissait avec plus de bonheur, et surtout sans frissonner. Par habitude, elle attrapa le livre qui se trouvait sur son chevet mais, plutôt que de se plonger réellement dedans, elle observa Bennet, jusqu'à ce qu'il prenne la parole.
- J'ai passé une excellente journée. Je suis contente que ce soit également ton cas.
Après tout, ce n'était pas acquis : la question de sa mère, par exemple, aurait pu se révéler particulièrement problématique, sans compter l'intégration de manière générale. Que Bennet soit capable de s'entendre avec les siens n'avait jamais causé de doute, mais qu'il y ait réellement estime causait plus d'appréhension à Meredith. Au moins, elle était rassurée.
- C'est bizarre, tu sais ... Dans mes souvenirs, Noël était d'un ennui mortel ...
Mais était-ce vraiment bizarre ?
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
Bennet Monaghan
Touriste
avatar

ζ Messages : 604
ζ Âge du personnage : 38

YOU
Ton ptit nom: Bee
Ton âge: 32
Autre(s) compte(s): Linoy la folle, Harper la douce, Lizzie la forte, Andrew cœur d'amour

MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   Ven 25 Mar - 11:30


...
Bennet et Mer
Il avait de ma chance que Meredith ne soit pas le genre de copine qui fouille partout car en rentrant du polo, il n’avait pas réellement pris la peine de cacher correctement la boîte rouge dans laquelle se trouvait la bague offerte par Georgiana. En réalité, il n’avait fait que la mettre dans le sac Vuitton qui avait initialement servi à transporter les cadeaux de Noël. Meredith savait qu’il s’agissait de son sac et à fortiori, qu’il ne fallait pas y toucher.
L’architecte n’était pas mécontent que la journée soit terminée ainsi que le séjour en lui-même. Ils allaient pouvoir rentrer et se retrouver tous les deux pour le jour de l’an. Faire... Quoi d’ailleurs ? Oh, surement la fête, à deux ou à plusieurs... A plusieurs mais peut-être pas à Whistler, surement à NY ? Il y aurait du beau monde dans la station canadienne mais surement moins que dans leur Grosse Pomme.
Il s’était installé dans le lit avant Meredith et s’était placé de telle façon à ce que la partie de sa belle soit réchauffée. Comme toutes (ou presque) les femmes, elle avait froid alors quand il n’était pas question de la réchauffer en corps-à-corps, il le faisait au corps-à-matelas !

_ « C’est parce que je n’étais pas là. – Ca n’a jamais été barbant chez nous. Entre cousins, que des garçons, on trouvait toujours un moyen de s’occuper et puis, tu connais un peu ma grand-mère maintenant. On ne s’ennuie jamais avec cette femme. » Il lui fit un léger clin d’œil. Les Noël étaient toujours assez sympa chez eux. Les garçons se battaient ou s’affrontaient à tel ou tel jeu, sport... Les parents et grands-parents parlaient politique et finissaient par s’emporter, il y avait pas mal de vin. Pour le coup, ce n’était pas aussi mondain que dans la famille Carmichael. Les Monaghan restaient en clan et puis les garçons étaient princes, Bennet roi... Tout ou presque leur était permis ce jour-là.
Il prit son I-pad posé sur son torse pour le mettre sur la table basse où il laissa également ses lunettes, et se tourna sur le côté pour que tout son corps soit face à Meredith. Il la regarda un instant. Etait-il si fatigué que cela ? Oui, mais à ce point ? Peut-être pas ?
Il prit poussa le livre de Meredith hors du lit et alors qu’il s’écrasait par terre, Bennet, lui, se retrouva sur sa perle, sans pour autant la toucher encore.

_ « A mon avis, et pour rendre ce Noël encore un peu plus inoubliable, il faut le conclure dignement. Qu’en penses-tu ? » Par les hanches, il l’avait tirée afin qu’elle ne soit plus à moitié assise contre ses oreillers, qu’il envoya rapidement rejoindre le livre de l’héritière.
Il commença à l’embrasser doucement dans le cou. Vraiment très doucement et délicatement en laissant ses lèvres le plus longtemps possible contre sa peau douce.

_ « A moins que tu ne sois trop fatiguée... Evidemment... » Le jour où elle lui dirait « non » alors qu’il l’embrassait et la touchait. Ses mains avaient fini par trouver ses cuisses et se faisaient maintenant un chemin certain vers sa poitrine, ou alors était-ce sa bouche qui s’y rendait ? Le pyjama n’était pas des plus sexy mais, même avec un sac de jute, Meredith aurait été à ses yeux la femme la plus désirable sur cette planète.


electric bird.

_________________
“Mernet”
« I can't ever change without you
You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Merry's Christmas ... [PV Bennet]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Merry's Christmas ... [PV Bennet]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Have yourself a merry little Christmas ! (Dan)
» Merry Christmas!!
» END - Merry Christmas : Le miracle de noël ? [Chuchu]
» Merry Christmas or not ♦ Roxanne
» We wish you a merry chrismas and !a! happy new year ♪

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Blackcomb Scandals :: 
Et pour se distraire
 :: 
Les archives rpgiques
-
Sauter vers: