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 Lines to draw under us [alone]

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Meredith Carmichaël
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Ton âge: 29 ans
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MessageSujet: Lines to draw under us [alone]   Mar 17 Mai - 21:00




Meredith
Bye
Meredith ne gardait pour ainsi dire pas de souvenirs de la journée de vendredi. Il y avait des sensations tenaces, comme le mal-être à son réveil. La suite lui semblait avoir été compliquée également, mais même professionnellement, son esprit refusait de figer quoi que ce soit. Elle n'aurait pas su dire quels sujets elle avait traités. Elle ne savait plus ce qu'elle avait fait. Ne savait plus comment elle avait atterri dans cette chambre qu'elle ne connaissait pas. Elle avait ouvert les yeux comme au lendemain d'une nuit de sommeil. Il faisait jour et, assis dans un élégant fauteuil clair, Charles la regardait. Charles ... Elle se souvenait de ses bras. Elle se souvenait de la sensation d'avoir enfin été entourée, comme protégée.
- Merry ! J'avais hâte que tu te réveilles. Comment te sens-tu ?
- Un peu ... vaseuse. On est où ? Je sais plus ce qui s'est passé ...
- On est dans une clinique privée, à côté de Poughkeepsie. Ma mère est venue se reposer ici, quand elle a fait de la dépression. Tu sais, on était venu lui rendre visite.
- Ah oui. Oui, je me souviens. Mais pourquoi je suis là ?
- Tu as ... comment dire ? Tu as craqué nerveusement. Je suis venu passer la journée avec toi, vendredi, et on discutait, et quand je t'ai suggéré de prendre des vacances et te reposer, tu as explosé.
- J'ai fait ça ? Ca ne me dit rien. Enfin ... c'est un peu flou.
- C'est sûrement ce qu'ils t'ont donné. Le docteur dit que ça peut arriver.
- Et on m'a donné quoi, exactement ?
- De quoi te faire dormmir. Des genres de somnifères, je présume.
- Je me rappelle que j'étais tellement fatiguée. J'ai beaucoup dormi ? Ca va un peu mieux ...
- Eh ben ... on t'a amenée ici vendredi soir, donc je dirais ... une quarantaine d'heures. On est dimanche, et ça sera bientôt l'heure de déjeuner.
- Quarante heures ?!
- Tu avais l'air vraiment à bout, Merry ...
Progressivement, tandis qu'elle retrouvait sa pleine conscience, Meredith se souvenait. Carmichaël Resort ... Elle avait dû beaucoup travailler pour sa société, pour être à la hauteur. Et ce vendredi, elle s'était sentie fatiguée, tellement fatiguée. Elle s'était mise dans un tel état pour être une bonne PDG. C'était raté pour cette fois ...
Doucement, elle se releva dans le lit, toujours sous le regard de Charles. Voir son meilleur ami là lui faisait du bien, la faisait se sentir moins seule, d'un coup. C'était peut-être lui, la clé de son avenir. Non ... Penser à l'avenir, à Charles ... Tout cela avait fait remonter à la surface le fond du problème : Bennet. Bennet qui venait de retrouver sa place d'honneur dans son esprit, repoussant immédiatement Chaz très loin, au rang de la simple amitié fraternelle. Alors que Meredith allait ouvrir la bouche pour parler de son ex-compagnon à son meilleur ami, elle fut interrompue par trois coups frappés à la porte. Sur l'invitation de Charles, un jeune femme en blouse blanche se présenta.
- Bonjour mademoiselle, monsieur. Les affaires de Mlle Carmichaël sont arrivées, elles vous seront apportées dans quelques minutes. Si Mlle Carmichaël s'en sent la force, nous pouvons vous proposer de déjeuner sur la terrasse couverte. La vue sur le parc est très agréable, en ce moment.
Tandis que Charles acquiesçait, après l'avoir interrogée du regard, Meredith sortit du lit pour le rejoindre et s'installer sur ses genoux, lovée dans ses bras. Elle ne pouvait de toute façon pas sortir avec son pyjama de satin - tiens, qui le lui avait apporté ? - et, à l'instant, avait surtout envie de réconfort. Elle était encore dans la brume de ce qu'on lui avait donné pour qu'elle dorme, et les informations ne lui parvenaient qu'à moitié, mais cela ne durerait pas. Elle avait besoin de réconfort, besoin de se sentir entourée. Elle avait été trop seule face à tout.
- Merci d'être là. Si tu savais comme ça a été dur ...
- C'est rien Merry. Tu ne seras plus toute seule. Stephen a dit qu'il passerait te voir cet après-midi, et Ludmilla sera là demain. Elle était à Stockholm pour superviser leur déménagement.
- Si tu restes, ce n'était pas la peine de la déranger.
- En fait ... en fait je ne peux pas. Je dois être en Louisiane ce soir, mon avion décolle dans l'après-midi. J'aurais préféré rester vers toi mais c'est impossible.
- Oh ... je comprends, bien sûr.
Oui. Charles avait des responsabilités, une carrière politique qui commençait à réellement décoller et qui le mènerait loin, elle en était certaine. Mais tout de même ... elle aurait aimé que son meilleur ami reste.
Sur ces entrefaites, comme on lui avait amené ses affaires, Meredith se changea rapidement dans la salle de bain de sa chambre. Il n'y avait pas grand-chose de médical dans la clinique dans laquelle elle se trouvait, ce qui la réconfortait, mais les questions commençaient à fuser : devrait-elle rester là ? Combien de temps ? Pourquoi faire ? Tout en déjeunant avec Charles, ils en discutèrent. Elle était libre de partir quand elle le voulait, mais elle était surmenée et épuisée, et le docteur Rycroft, un ami intime des Piper, lui préconisait de rester se reposer au moins une semaine. Deux semaines seraient l'idéal. C'était trop long. Elle ne pouvait pas s'absenter et rester loin de tout pendant quinze jours. Sur les conseils de Charles, elle donna son accord pour rester une semaine ; elle était soulagée, quelque part, de se sentir enfin autorisée à prendre du repos.
Ce jour-là, Charles la laissa un peu avant 15h, et elle mit à profit son temps toute seule pour déambuler dans les couloirs, atterrissant dans un salon muni d'un piano qu'elle regarda sans grande envie, puis dans une bibliothèque qui ne la tenta pas plus. Elle n'avait envie de rien, et finit par se caler dans le fauteuil dans lequel elle avait trouvé son meilleur ami un peu plus tôt, attendant que le temps passe. Maintenant qu'elle était toute seule, ses pensées retournaient à Bennet, à la manière dont elle avait tout gâché ... Non, elle n'avait pas tout gâché, il ne l'aimait pas. Au pire, elle n'avait fait qu'accélérer les choses.
Un véritable sentiment d'abattement était en train de la gagner quand l'infirmière qui les avait trouvés un peu plus tôt Charles et elle vint lui proposer d'assister à un atelier de sophrologie. Apparemment, cela faisait partie de ce qu'on proposait aux patients surmenés, comme elle. Hum ... elle était mal à l'aise, mais ne sachant trop si on attendait d'elle de la bonne volonté, elle y participa et ne vit finalement pas le temps passer, jusqu'à ce qu'on vienne la prévenir que Stephen l'attendait. elle eut un sourire, heureuse de pouvoir compter sur l'ancien associé de son père, et fit même preuve d'un certain enthousiasme - tout relatif, tout de même - en le voyant dans le salon.
- Stephen ! Bonjour.
- Bonjour Meredith. Comment te sens-tu ?
- Fatiguée mais ... mieux que vendredi, je présume.
- C'est heureux. Si j'ai bien compris tu t'es reposée tout ton soul depuis ton arrivée ici.
- Eh bien ... oui. Le médecin dit que je suis surmenée.
Il lui avait aussi fait tout un laïus sur son poids mais enfin ... elle n'y pouvait pas grand-chose si elle n'avait pas faim. Ce n'était pas faute d'avoir essayé de se forcer à midi mais ... non.
- Et comment envisages-tu la suite des événements ?
- Je ... Le médecin péconisait que je rester ici deux semaines, mais je lui ai dit que ce n'était pas possible, bien sûr.
- Donc tu retournes travailler demain ?
Le ton de Stephen n'était pas du tout celui que Meredith s'était attendue à avoir et, d'un seul coup, elle se sentit moins à l'aise.
- En fait ... Non. Je resterai ici une semaine. Cela pose problème ?
- A toi de me le dire. TU es sensée être la PDG de ton entreprise.
- Stephen ... je suis réellement épuisée ! Tout ça m'est tombée dessus d'un seul coup, je n'étais pas préparée ...
- Tu as eu plusieurs semaines Meredith ... Ecoute, je conçois que ce soit difficile, que tes parents te manquent, ou même Mr Monaghan mais il faut que tu comprennes où tes responsabilités se trouvent. Si tu ne peux pas les assumer, il faut te demander si tu es réellement en capacité d'être la PDG de l'entreprise de ton défunt père. Ce qui est certain, c'est que tu n'as pas le droit de mettre en danger le travail de toute sa vie.
- Mais ... est-ce que tu sous-entends que je ... ne suis pas une bonne patronne ?
- Je ne sous-entends rien. Je n'ai pas à juger de ton travail, tu es ma patronne aussi après tout. seulement ... il faut te demander si tu prête à faire tous les sacrifices nécessaires. Si les marchés pensent le contraire, ils seront intraitables. Ecoute ... ta petite aventure n'a pas encore fuité mais je présume que ça ne tardera pas. Fais-le point, et de mon côté je vais aller anticiper les choses, et voir si publier un communiqué peut nous permettre de limiter les dégâts.
- Je ... OK. OK. Je suis ... désolée ...
- Oui ... eh bien ... on arrangera ça. Lynette te passe le bonjour.
La visite de Stephen avait été pour le moins éclair, mais c'était déjà presque trop pour Meredith. Jusque-là, son associé ne l'avait pas épargnée dans ses remarques sur son travail, mais jamais encore il n'avait remis en cause sa capacité à diriger l'entreprise. Et là, d'un seul coup ... au moment où elle était la moins capable de recevoir ces remarques acerbes ... Il y avait des relents du discours de Bennet à son propos dans les mots de Stephen et, pour la première fois depuis qu'elle s'était réveillée, Meredith eut envie de pleurer. Elle rejoignit rapidement sa chambre et s'enferma dans la salle de bains, seul endroit où elle était absolument certaine qu'on ne la dérangerait pas dans cet environnement étranger ; doucement, elle se coula au sol, appuyée contre un mur, et se laissa aller à pleurer. Elle se battait tous les jour pour être à la hauteur, pour devenir légitime, et le fait qu'elle se trouve ici aurait dû en être la preuve. Mais si ça ne convainquait ni Stephen, ni les marchés financiers, qui se laisserait convaincre ? Ou plutôt, avait-elle le droit de rester là, et de mettre en danger non seulement le travail d'une vie de son père, mais aussi les emplois de milliers de salariés partout à travers le monde ? Qu'aurait-elle pu faire de plus ? Elle avait l'impression d'en faire déjà tellement ! Elle ne refusait aucune des réunions pour lesquelles on la sollicitait, recevait toutes les doléances de ses managers, faisait des journées à rallonge. Elle avait même cru s'en sortir, avec cette pile de dossiers en attente de traitement qui avait si bien diminué la semaine passée. Elle s'était trompée du tout au tout ... rien ne s'améliorait. Que pouvait-elle faire ? Elle avait besoin de dormir ! Moins que ce qu'elle dormait actuellement ? Impossible. Elle était ici avec 4h de sommeil, où serait-elle si elle tentait de dormir une ou deux heures de moins ? Elle était bel et bien nulle. Bennet avait eu raison sur toute la ligne, et cette perspective, ou peut-être celle de l'avoir déçu en fin de compte, l'attristait plus que tout. Ses larmes coulèrent encore un long moment, et elle resta là, sur le sol de la salle de bains, plus longtemps encore. Ce n'est que quand elle se rendit compte qu'on frappait à sa porte de façon insistante qu'elle se rendit compte qu'elle devait sortir de cette salle de bains. Elle cria à travers la porte fermée pour rassurer ceux qui vraisemblablement s'inquiétaient pour elle.
- Tout va bien ! Je prenais simplement une douche.
Rapidement, elle essuya le maquillage qui avait coulé sur son visage, mouilla les points de ses cheveux, et fit en sorte d'avoir l'air de sortir effectivement de la douche, avant de sortir, prenant soin de laisser ses ballerines et ses bas cachés dans la pièce d'eau.
- Mademoiselle ! Nous nous inquiétions !
- Je vous prie de m'excuser. Je n'ai pas fait attention à l'heure. J'ai cette manie de rester toujours un peu trop sous l'eau. Benn ... on m'a souvent fait des remarques à ce sujet.
- Je comprends. Ce n'est pas grave. Tout le monde a déjà dîné, il fait encore jour mais la température s'est considérablement rafraîchie. Je propose de vous apporter votre dîner ici ?
- Oui, si vous le souhaitez. Je ne suis pas certaine d'avoir très faim, de toute façon ...
- Vous savez ce qu'a dit le médecin à ce sujet ... Je reviens avec votre dîner.
Comme prévu, Meredith n'avait que peu touché à son repas, et avait passé la soirée à réfléchir, lovée dans le fauteuil. Ce que lui avait dit Stephen, et Bennet au passage, hantait ses pensées. Etait-elle réellement une si désastreuse patronne ? Et si c'était le cas, que devait-elle faire ? Que lui restait-il, si elle n'avait même plus Carmichaël Resort ? Sa tête était lourde de ce qui tournait en boucle dans son esprit. Que faire. Que faire si elle prenait une décision. Qu'allait-elle devenir. La fatigue finit par la gagner tout de même ; sur sa table de nuit, une brume d'oreiller l'attendait, qu'elle utilisa, ainsi qu'un masque en soie. Bien plus vite qu'elle l'aurait cru, elle s'endormit.
Elle n'avait aucune idée de l'heure quand elle se leva le lendemain, mais le soleil lui sembla déjà haut. Elle avait mal à la tête, et utilisa la sonnette à côté de son lit pour faire venir l'infirmière et lui demander une aspirine. Quand on lui signala que Ludmilla souhaitait la voir, aux alentours de 11h30, sa décision était prise. Elle accueillit la soeur de son père d'un air résigné, et celle-ci se précipita vers elle pour la prendre dans ses bras.
- Meredith, ma chérie ! Si j'avais seulement soupçonné ... Tu ne m'as rien dit. Je suis pour ainsi dire tombée de ma chaise quand Charles m'a contactée vendredi, et je suis venue aussi vite que possible, évidemment. J'imaginais que les choses ne seraient pas simples mais ... à ce point ?
- J'ai tout raté Ludmilla. Tout ! J'ai perdu Bennet, et je vais perdre l'entreprise !
Pendant les heures qui suivirent, les deux femmes discutèrent de tout. Tout ce que Meredith avait dans la tête. Evidemment, Ludmilla émit des objections, mais en fin de compte, elle ne put faire entendre raison à Meredith, dont la décision était prise depuis le matin.
- Ludmilla ... ce sera très bien comme ça. Je n'ai plus envie de me battre. Pourquoi faire ? Je voudrais juste que tu me rendes un dernier service s'il te plaît.
- Ce que tu voudras, bien sûr.
- Trouve Bennet, et dis lui que je voudrais le voir s'il te plaît. Mais ne lui dis pas pourquoi. Dis lui juste ... que c'est important. Je voudrais qu'il l'apprenne par moi. Fais le aujourd'hui, s'il te plaît. J'ai besoin ... de tourner la page.
- C'est entendu. Dis moi juste comment le contacter.
- Harper, mon assistante, a toute ses coordonnées. Vois avec elle.
- Chérie, je suis tellement désolée que les choses en soient là ...
- Ne le sois pas. C'est comme ça. Je serai bien, vers vous.
Et sur ces derniers mots, Ludmilla était partie à son tour. Une nouvelle fois, Meredith avait eu envie de pleurer mais, contrairement à la veille, elle s'est forcée à tenir. Aucune larme n'avait frachi la barrière de ses yeux, jusqu'à ce qu'on lui fasse savoir que sa tante avait appelé. Le message qu'on avait pris pour elle était succinct : "il a refusé de venir, je suis désolée". Cette fois, Meredith s'autorisa à pleurer. Alors c'était vraiment fini ? Elle ne le verrait plus jamais ? Elle avait tellement cru qu'il était l'homme d'une vie pour elle ... Après quelques minutes à laisser la peine s'exprimer, elle attrapa le stylo mis à disposition sur une console, et la papier à en-tête de la clinique, pour griffonner quelques mots.

Citation :
Bennet,

Ludmilla me dit que tu as refusé de venir. J'aurais probablement dû m'en douter. Je voulais simplement te faire savoir que je me retirais complètement de Carmichaël Resort. Je quitte le pays mercredi prochain. Je souhaiterais que tu viennes signer l'avenant à ton contrat avant mon départ, disons mardi. Il me semblait juste que tu ne l'apprennes pas par un communiqué de presse.

Sois heureux,

Meredith

Dans la foulée, elle demanda à ce que la lettre soit expédiée en messagerie expresse, et remise uniquement en mains propres à son destinataire. C'était la fin, cette fois.
BY .TITANIUMWAY


_________________
— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
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