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 Mariage à l'italienne || Amour

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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Mariage à l'italienne || Amour   Jeu 26 Mai - 19:15

NY
°°°
Meredith ✧ Bennet
 _ « Tu es en retard Meredith. On avait dit 19h45 il est 20h. – Assieds-toi. – Servez à Mlle Carmichael ce qu’elle veut et occupez-vous de ce que je vous ai demandé. Ensuite vous pourrez y aller. Merci. » Il avait accompagnée Meredith jusque dans la salle à manger où il la fit asseoir à table ou un plat avec une petite cloche était posé, avec à côté, un dossier qu’il fit glisser jusqu’à elle. Il garda sa main dessus le temps d’expliquer à Meredith ce qu’il attendait d’elle.
Il ne l’avait ni accueillie avec un baiser ou encore un sourire. Rien que son impatience.

_ « Tu as vingt minutes pour lire et ne faire absolument que ça. Tu ne touches à rien. De mon côté, je vais prendre une douche, ensuite, cinq minutes maximum pour en parler, puis, nous irons dîner. – Vingt minutes Meredith, ni plus ni moins. Bonne lecture. »  Il retira sa main du dossier glissé à présent parfaitement devant elle et il la quitta après avoir fermé la porte derrière lui, direction la salle de bains. Ils étaient en retard !
Ce qu’elle allait découvrir dans le dossier ? Un contrat de mariage en bonne et due forme rédigé avec l’aide de son avocat, Me Goldman qu’il avait vu lundi pour déjeuner. Ce contrat avait été rédigé au moment de l’accident, juste avant que les parents de Meredith acceptent de donner la main de leur fille à Bennet.
L’architecte avait pris les devants à l’époque, oui. Depuis, et pour cause de rupture, il ne se l’était pas fait livrer comme prévu et quand, juste après avoir retrouvé sa belle, l’assistante de son avocat lui avait proposé un rendez-vous pour régler d’autres détails, Bennet avait absolument voulu revenir dessus. Cela avait donc été fait lundi après que Bennet, durant le week-end, a pris sa décision. Le mariage était toujours d’actualité. La lettre que Meredith lui avait écrite avait fini de le convaincre. Ce serait eux deux, pour toujours et à jamais. Eux deux, peut-être eux trois mais ça s’arrêterait là.
Dans le contrat était proposé point par point ce qu’ils devraient respecter de par leurs activités professionnelles respectives. Du juridique pur et dur concernant leurs propriétés. Ce qu’il se passerait en cas de divorce s’ils montaient ensemble une entreprise. Qui aurait tel ou tel bien. Rien de très « sexy » donc. Le contrat était là pour le protéger lui, mais elle aussi. Il avait pensé à tout, son but n’étant absolument pas de jouer un quelconque tour à sa perle. Jamais.
La dernière page du contrat était toute autre et c’était cela qu’il avait fait ajouter par son avocat lundi.

Citation :
_ « Ce que je vais vous demander est un peu particulier Me. J’ai besoin d’ajouter quelques points très personnels à ce contrat. J’ai besoin que ce soit fait officiellement et sans jugement. C’est important pour moi. Contrairement à mon précédent mariage, celui-ci en sera un d’amour et ... Vous me connaissez suffisamment maintenant pour savoir que je n’aime pas laisser les choses au hasard. »
Ce que Meredith était sur le point de lire ? Des demandes extrêmement spécifiques de Bennet concernant leur vie commune.
Citation :
° Accepter les colères, angoisses, cris et autres manifestations d’agacement de Mr Monaghan sans jamais douter de ses sentiments.
° Aucune séparation de plus de 48h.
° Une seule nuit loin l’un de l’autre sur une période de trente jours.
° En cas de voyage professionnel, s’assurer que l’autre peut se rendre disponible et vous accompagner.
° Ne pas demander d’enfant et accepter que peut-être, il n’y en ai jamais.
° Que l’on s’aime infiniment comme on le fait depuis nos retrouvailles et que l’on ne cesse, jour après jour, de se tirer vers le haut. Coûte que coûte. Toi et moi, toujours.
Le dernier point avait été ajouté par Bennet à la main.

Les vingt minutes écoulées, il revint de la salle de bain habillé casual. Pas de costume. Un pantalon de ville, une chemise, un pull. En passant, il avait vérifié que la gouvernante avait fait ce qu’il avait demandé. Oui, tout était en ordre. Très bien.
Il entra dans la salle à manger et reste debout alors qu’il s’était approché de la chaise ou Meredith était assise. Il regarda encore sa montre.

_ « Tu as tout lu ? Peut-être y a t’il des points que tu voudrais voir modifiés ? – Quoi qu’il en soit, si tu acceptes, tu peux soulever la cloche. » Il approcha le petit plat cloqué près d’elle.

_ « Sinon, tu n’y touches pas et on file dîner. – J’ai faim et on est en retard. » Il ne l’avait toujours pas embrassée ou encore touchée. Il n’avait pas non plus réellement sourit. Il était relativement fermé, autoritaire, évidemment. Il n’avait néanmoins pas sa mauvaise tête, ou du moins, pas la plus terrifiante ! Dieu, ce qu’ils étaient en retard !
Sous la cloche ? Une boîte. Dans la boîte ? Une bague qu’il lui enfila rapidement car elle était finalement trop lente. Pas le temps !

Spoiler:
 

_ « Formidable. – Enfile ton manteau, on va dîner. » Ils sortirent de l’appartement, ascenseur puis voiture.
Tous les deux attachés, la voiture démarra direction... Meredith ne s’en rendrait pas compte tout de suite mais après plus d’un quart d’heures de voiture, il était évident qu’ils ne dineraient pas dans Manhattan et la direction prise par la berline n’indiquait pas non plus qu’ils se rendaient à Chelsea, Tribeca ou le Village. Non, en fait, ils se dirigeaient vers l’aéroport.
La gouvernante avait fait descendre les bagages. Ceux de Meredith avaient été fait en accord avec sa femme de chambre. Tout avait été réglé au millimètre près et c’était Bennet qui avait le passeport de sa belle. Ils en auraient besoin, pour quitter le pays. Il avait consulté Harper pour s’assurer que Meredith n’avait aucune obligation professionnelle dans les jours à venir afin qu’elle puisse le suivre sans s’inquiéter pour CR.
Juste avant de monter à bord de l’avion privé qu’il avait loué pour le voyage, il aida Meredith à descendre de voiture en lui prenant ENFIN la main et esquissa un sourire.

_ « On doit allez à Whistler. Des problèmes sur le chantier. On dîne en vol. » Il l’embrassa sur la joue et la fit monter.
Ils s’installèrent. Très vite, l’avion décolla et on leur servit leur dîner, les plats préférés de Meredith.
Ensuite, le vol. Après dîné, Bennet proposa à Meredith un film qu’ils regardèrent plus ou moins collés l’un à l’autre. Il ferma rapidement les yeux pour s’endormir, sa main tenant la main gauche de Meredith.
Huit heures plus tard et après un petit déjeuner, ils atterrirent. Midi heure locale. Grand soleil, chaleur, pas de montagne en vue, que des panneaux en italien.
Il regarda furtivement Meredith, l’invitant à ne pas parler d’un regard froid.
En voiture, ils furent conduits à l’héliport de l’aéroport. Montèrent dans le nouvel appareil et s’envolèrent. Impossible de parler, parfait.
Peu de temps après, ils se posèrent, nouvelle montée en voiture pour se rendre dans une villa qu’il avait louée pour le week-end. Une très jolie villa à l’italienne, le genre dont il rêvait mais qu’il n’avait jamais pris le temps d’acheter à vrai dire.
Le personnel les attendait sur le pas de la porte. Majordome, chef, gouvernante. La maison était de taille tout à fait raisonnable. Le jardin était plus grand mais Meredith ne le verrait pas tout de suite.

_ « Une douche et on se rejoint sur la terrasse de la chambre. » Il faisait tout pour qu’elle n’ait jamais la possibilité de lui demander quoi que ce soit. Ils allèrent donc dans ce qui serait leur suite pour le week-end. Il la laissa prendre sa douche en premier, puis, alla également se rafraîchir. Avant, il lui précisa.

_ « Ne sors pas de la chambre. Je te ferai faire le tour plus tard. » Le temps que Bennet passa sous l’eau fut très court.
En sortant il se sécha rapidement puis s’habilla.
Il prit Meredith par la main et la fit sortir sur la terrasse de la chambre. Une grande terrasse de plein pied qui donnait sur le lac. C’était sublime. Sur le coin de celle-ci, invisible depuis leur fenêtre, une table dressée très joliment. Des fleurs. Il fit asseoir Meredith et resta devant elle, debout. Il se pencha et délivrance, il l’embrassa. Il l’embrassa et lui sourit.
Ce qu’il venait de vivre depuis la veille comme émotions avait été atroce. Il avait eu envie durant tout le vol et depuis le retour de sa belle chez eux, de la prendre dans ses bras et de l’embrasser et de la regarder... De l’aimer, de lui sourire, tout simplement... Il ne pouvait pas, il devait s’en tenir au plan.
Il lui prit la main gauche, celle où se trouvait la bague.

_ « Retire cette horreur. » Cette IMMONDE bague qu'il s'était faite prêter par un joaillier de la cinquième avenue... Meredith aurait pu la lui balancer à la figure. Il avait pris un énorme risque en lui offrant quelque chose qu'il savait qu'elle détesterait...
Alors qu’elle la retirait, il sortit de sa poche un écrin et se mit à genoux devant son âme sœur. Il ouvrit la boîte et apparut la bague de Georgiana. Le saphir qu’il avait fait mettre à la taille du doigt de Meredith.

Spoiler:
 

_ « Tu as été tellement parfaite depuis hier soir... » Il lui embrassa la main tout en continuant à sourire, un peu ému.

_ « Meredith, acceptes-tu de devenir ma femme ? ... Ici et aujourd’hui ? » Tout avait été prévu. Derrière lui avait été mis en place un petit kiosque sous lequel il pourrait se marier. Son union avec Charlotte avait été annulée depuis longtemps maintenant et Bennet était autorisé à se marier religieusement, ce qui pour lui, et pour eux bien qu’ils n’en aient jamais réellement parlé, était primordial.

_ « Si tu es d’accord, il y a une robe qui a été livrée pour toi et qui va être installée dans la chambre. Quelque chose de simple, pour notre mariage en privé. Juste toi et moi parce qu’il n’y a que ça qui compte à mes yeux. – C’est tellement évident pour moi que l’on doit s’unir... On fera quelque chose de grand si tu veux plus tard, pour officialiser aux yeux du monde. Aujourd’hui, ce n’est que pour nous... Enfin... C’est toi qui décides. » C’était bien la première fois qu’il lui demandait ainsi son avis. Il avait même oublié de lui dire qu’il s’agissait de la bague de sa grand-mère... Oh, il ferait tout cela plus tard !
Maintenant, c’était à elle d’agir et de répondre. Tout comme elle avait été à sa merci durant les dix dernières heures, c’était à présent à lui de ne plus dépendre que d’elle.
Il avait peur qu’elle refuse quelque part, mais en même temps, si elle avait accepté à NY avec cette ridicule bague et son attitude exécrable, comment pourrait-elle dire non à une demande bien plus normale.
Il n’avait pas été capable de faire de grand discours pour lui poser la question, il avait fait simple. L’attente avait été tellement longue qu’il s’était d’ailleurs presque précipité à la demander en mariage. On ne pouvait pas faire plus concis.
Il ne la quittait plus des yeux. Il ne voulait plus jamais la quitter des yeux.

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Dernière édition par Bennet Monaghan le Dim 29 Mai - 22:58, édité 1 fois
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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Ven 27 Mai - 23:28




Mernet
YES !
- Bennet, j'aurais un peu de retard ce soir, une urgence imprévue. Je t'expliquerai, parce que je vais avoir besoin de ton avis. Ca ne devrait pas excéder une vingtaine de minutes. J'ai hâte de te retrouver, je t'aime.
Ca tombait mal. Bennet et elle devaient dîner à l'extérieur ce soir, et il lui avait demandé d'être chez lui - chez eux, en quelque sorte - avant 20h. Et comme il ne répondait sur aucun de ses téléphones ... Bon, ce n'était pas grave dans l'absolu, mais Meredith l'avait vu trop bouleversé après sa "fugue" à Boston. Elle s'appliquait depuis à être parfaitement à l'heure et à ne jamais lui provoquer le moindre coup de stress inutile.
Elle n'avait toutefois pas fait exprès d'être ainsi en retard. Aly avait débarqué avec son avocat pour lui annoncer à demis-mots qu'elle comptait réclamer une part d'héritage. Aly, oui. Aly dont Meredith avait découvert en ouvrant la sacoche de son père qu'elle n'avait pas eu le courage d'ouvrir auparavant qu'elle était sa demi-soeur. Le test de paternité était là, au milieu du reste de ce que John lui avait laissé comme étant particulièrement important pour lui - pour diverses raisons incluant un gros scandale en préparation, vraisemblablement. Meredith avait trouvé le document mercredi, et avait commis la maladresse d'appeler son ex-meilleure amie pour lui demander si elle était au courant. Grosse erreur selon son avocat, qu'elle avait appelé aujourd'hui après la visite de cette demi-soeur sortie de nulle part.
Voilà pourquoi elle était en retard, et voilà pourquoi elle avait hâte de rentrer et de retrouver Bennet. Elle ne se sentait pas très bien, dans l'instant, mais quand elle en aurait discuté avec lui, ça irait mieux. Elle pouvait imaginer sa réaction : surprise à moitié dissimulée quand il découvrirait cette parenté dont elle ne lui avait encore pas parlé, puis des reproches à son égard pour ce coup de fil imprudent. Mais ensuite, il la tranquilliserait sur la suite des événements, et tout irait mieux.

En arrivant à l'appartement, elle déposa rapidement ses affaires dans l'entrée avant de partir à la recherche de Bennet, qu'elle trouva dans la salle à manger. Ils ne mangeaient pas à l'extérieur ? Ah, si ! La table n'était pas dressée, hormis une cloche de petite taille. C'était un peu tard pour une douceur, mais l'attention était adorable, comme toujours avec lui. Le temps qu'elle le regarde, cependant, elle comprit qu'adorable ne serait pas l'adjectif de la soirée. Bennet était fermé comme il ne l'avait plus été depuis ... leur rupture, peut-être. Sans l'embrasser, et sans même la saluer d'ailleurs, il lui reprocha son retard - ok, mais ils n'allaient que dîner, et elle l'avait prévenu ! - la fit asseoir pratiquement manu militari, et lui intima de lire le contenu d'un dossier qu'il glissa devant elle avant de quitter la pièce. Le tout sans lui laisser l'opportunité de glisser le moindre mot, ne serait-ce que pour lui dire qu'elle lui avait laissé un message pour le prévenir de son retard. OK ... tout ça lui donnait un mauvais pressentiment, et elle ouvrit le dossier à reculons, craignant ce qu'elle y trouverait. Qu'est-ce qu'elle avait pu faire qui ne lui convienne pas ?
Rien. C'était même tou le contraire. Enfin ... elle ne savait pas. Elle ne comprenait pas bien. Ce qu'elle avait sous les yeux était un contrat de mariage - une prposition s'entend - conclu entre elle et lui. Mais il ne l'avait pas demandée en mariage. Ou c'était sa manière de le faire ? Ou il considérait que c'était déjà fait parce qu'il lui avait parlé de ses intentions ? Si c'était ça ... allez, pas la peine d'y penser. Il lui avait laissé peu de temps pour consulter le contrat. Elle le lut avec d'autant d'attention qu'elle le put. Au moins, elle ne pensait plus à Aly. Le contrat était carré. Elle n'était pas avocate, bien sûr, et certaines subtilités légales lui échappaient probablement, mais elle n'avait pas l'impression que le contrat soit en sa défaveur. Ni celle de Bennet, d'ailleurs. Cela semblait parfaitement équitable, en vérité. Bon ... Donc elle avait un contrat de mariage, dont elle ne savait pas quoi faire. Oh ! et ... une page qu'elle n'avait pas vue, sur le coup. Une liste de ... d'exigences plus particulières et liées à leur couple. Ne jamais douter des sentiments de Bennet quels que soient ses sautes d'humeur. Ne pas se séparer plus de 48h. Ne pas dormir loin l'un de l'autre. Ne jamais se séparer - encore. Aucun espoir d'enfant. Oh ... Et une dernière demande, écrite de la main même de Bennet : "s'aimer jusqu'à la fin des temps". Ca, elle pouvait faire. Le reste ... le reste la laissait dubitative, mais elle n'eut pas le temps d'y réfléchir. Bennet venait de revenir, et, en deux temps trois mouvements, il lui ordonna de soulever la cloche si elle était d'accord avec les termes du contrat, avant de la soulever lui-même et de lui mettre à l'annulaire gauche une bague de fiançailles très ... laide, tout en lui rappelant qu'ils étaient en retard. Empêtrée dans sa surprise, Meredith ne sut même pas quoi dire, et le suivit sagement.
Elle comprenait ce qui était en train de se passer mais ... Bennet venait-il vraiment de se fiancer avec elle comme ça ? Et pourquoi avait-il l'air aussi froid, alors ? Elle n'arrivait pas à se réjouir, mais, fort heureusement, le rythme d'enfer que lui imposait ... son fiancé ?!? lui évitait d'avoir le temps de devenir maussade. Quand la voiture démarra, contrairement à son habitude, Bennet n'essaya même pas d'attraper sa main, ou de mettre sa main à lui sur sa jambe, comme il le faisait habituellement. Plusieurs fois, elle essaya de prendre la parole, mais chaque fois qu'elle faisait mine d'ouvrir la bouche, il la faisait taire, d'un regard ou d'un geste. Elle finit par se lasser, et ne dit plus un mot, fixant la route qui défilait par la vitre latérale. Ils quittaient la ville. Bon ...
Quand finalement la voiture se stoppa, ils étaient à l'aéroport. Bennet semblait s'être enfin un peu détendu, et elle eut même droit à une esquisse de sourire, auquel elle ne répondit pas vraiment. Ah bon ? Finalement ils allaient à Whistler ? Une nouvelle fois, elle essaya d'avoir un peu plus d'explications, et, une nouvelle fois, elle se heurta à un mur. Ok ... tiens ! elle avait quand même droit à un bisous. Sur la joue, mais c'était mieux que rien.
Leur avion décolla rapidement, et, à peine en altitude, on leur apporta à dîner. Comme si elle pouvait avoir faim dans de telles circonstances ... Bennet avait demandé qu'on serve les plats qu'elle préférait, aussi fit-elle l'effort de manger un peu. Le coeur n'y était pas vraiment. Quand Bennet lui proposa un film, elle acquiesça sans grande conviction, mais se lova tout de même contre lui ; elle était au bord de la résignation et, sitôt que Bennet se fut endormi, elle repensa à tout ça, tout en observant son doigt désormais paré d'une bague. La demande de Bennet, qui n'en avait pas été une, lui laissait un goût amer. Elle ne parvenait pas à se sortir de la tête les circonstances, pour se concentrer uniquement sur le fait que Bennet et elle étaient fiancés. Elle aurait dû se réjouir, mais même la perspective de ne jamais être séparée de Bennet pendant plus de deux jours lui faisait l'effet d'une prison dorée, à lui avoir été imposé comme ça l'avait été. Sans compter cette histoire d'enfant ... Elle n'y avait encore pas vraiment pensé, c'était trop tôt, mais savoir qu'elle n'en aurait jamais réellement le droit ... Elle en avait de la peine. Ce n'était pas normal. Elle n'aurait pas dû se sentir triste maintenant, pas alors que Bennet et elle étaient fiancés, pourtant, elle avait envie de pleurer. Il n'avait même pas su choisir une bague qui lui plairait ; il la connaissait mieux que ça, avant. Elle finit par s'endormir, mais le coeur lourd. Ce qui la réjouissait le plus, finalement, était de se dire qu'une fois à Whistler elle pourrait aller voir Rachel.

Quand Meredith se réveilla, l'avion volait toujours ; un coup d'oeil à sa montre lui apprit qu'ils auraient déjà dû atterrir. Elle regarda par le hublot, et ne vit rien qui ressemblait aux alentours de Whistler. Ce n'était pas leur destination. La curiosité la ranima un peu, mais, Bennet dormant toujours, elle ne put pas lui demander où ils allaient. Elle attendit, s'efforçant de ne plus penser à ce qui s'était passé quelques heures auparavant, puisqu'elle ne parvenait pas à en tirer réellement de la joie. Elle devait au moins faire l'effort de ne pas sembler triste ...
A l'atterrissage, Meredith regarda autour d'elle, curieuse. Ils étaient en Italie. Elle se rappelait que Bennet lui avait promis de l'y emmener se reposer, lors des funérailles de ses parents. Les choses ne s'étaient pas vraiment déroulées comme prévu et, même maintenant, elle ne savait pas bien si elle parviendrait à se reposer, en se sachant fiancée à Bennet, qui avait recommencé à la regarder froidement pour mieux la faire taire. Un hélicoptère et une "promenade" en voiture plus tard, ils arrivaient devant une belle villa, personnel au garde-à-vous, comme quand elle débarquait avec ses parents chez ses grands-parents maternels, autrefois. Bennet la mena à travers les couloirs jusqu'à une chambre, qui serait vraisemblablement la leur. Suite du programme : une douche, puis la terrasse, mais pas toute seule. Ca continuait ... Autant dire qu'elle ne passa pas longtemps sous l'eau ; en sortant, elle renfila la robe qu'elle portait jusqu'alors, ne sachant pas où ses bagages avaient été amenés. En attendant Bennet, elle s'assit sur le bord du lit, incapable de décoller les yeux de sa bague. Ils étaient probablement là pour fêter leurs fiançailles mais ... elle ne comprenait toujours pas l'attitude de Bennet.

Sortie de la douche de son compagnon. Il semblait enfin un peu moins sévère quand il la regarda et, quand il lui attrapa la main, Meredith se dit qu'après tout, tant pis. Ce qui comptait n'était-il pas que d'ici quelques mois, ils seraient mariés ? Elle lui rendit un sourire timide, tout en le suivant sur la terrasse dont il lui avait parlé ; la vue sur le lac y était à couper le souffle. Se laissant toujours guider par son désormais fiancé, elle s'installa à la table joliment dressée pour eux et là, Bennet l'embrassa. Enfin. Elle aurait des explications !
Le début ne fit que la perdre un peu plus : elle dut retirer sa bague à peine offerte par Bennet. Non pas qu'elle l'ait fondamentalement regretté, d'ailleurs, mais si c'était sa bague de fiançailles ... ou ... non ? Oh ... Bennet était en train de ... il lui faisait sa demande. Une VRAIE demande. A genoux, avec une bague tellement plus belle que celle qu'il lui avait faite enfiler à New York. Pour l'épouser ... quoi ? Elle tourna la tête vers le kiosque, qu'elle avait vu sans réellement y prêter attention. Bennet voulait l'épouser ... maintenant ? Sur le coup, elle paniqua.
- Mais tu es divorcé Bennet ! Et ... on n'a pas de témoins ! Et nos familles ? Et mes cheveux ! Qui va me coiffer ? Me maquiller ? Et le contrat ? Et ... et ...
Et elle avait face à elle Bennet, l'homme de sa vie, son âme soeur, celui qu'elle aimait plus que tout. A genoux devant elle, attendant qu'elle accepte ou non de l'épouser, là. Juste elle et lui, pas pour le décorum, mais pour eux. Pour leur amour. A ses yeux à elle aussi il n'y avait que ça qui comptait. Elle reprit, tandis que ses yeux s'ourlaient de larmes de joie.
- Oui ! Oui Bennet ! Cent fois, mille fois oui ! Je t'aime !
Elle allait se marier. Les dernières heures étaient oubliées. Tout était oublié. Dans moins d'une heure sans doute, elle serait la femme de Bennet. Tandis qu'il s'était relevé, elle se jeta dans ses bras pour l'embrasser.
BY .TITANIUMWAY


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— LIKE YOU'RE MY MIRROR
I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Dim 29 Mai - 19:33

US
°°°
Meredith ✧ Bennet
Le message de Meredith, il l’avait eu mais trop tard. Le « mal » était déjà fait, il était stressé. D’ailleurs, il n’avait même réellement compris ou retenu ce qu’elle y disait et pourtant, en temps normal, il aurait retenu. Elle voulait son avis et cela comptait toujours énormément pour lui. Sauf hier soir peut-être ? Non, mais il était focalisé sur la suite des évènements et avec son retard, elle mettait tout cela en danger.
Sous la douche à N.Y il s’était demandé encore et encore s’il ne commettait pas une erreur de faire les choses ainsi. Il hésitait : Devait-il vraiment lui mettre au doigt cette immonde bague ? Oui, car sinon leurs fiançailles, les fausses en tout cas, ne seraient pas complètes.
Tout cela était pour lui comme une sorte de test qu’elle passa avec brio, mieux encore qu’il l’aurait cru. Il avait craint qu’elle refuse ou qu’elle revienne immédiatement sur tous les points du contrat. Il l’avait fait pour les protéger tous les deux mais elle aurait évidemment besoin de l’avis de ses avocats. Une copie du contrat leur serait d’ailleurs envoyée dès le lendemain si tout allait bien. Si elle ne lui faisait pas manger cette horrible bague ou même le contrat lui-même. C’était certes plutôt des réactions que lui pourrait avoir mais toutes les femmes rêvaient d’une demande en mariage romantique non ? Meredith ne devait pas déroger à la règle et il l’avait toujours habituée à tellement mieux. Malheureusement, ce ne serait pas ce qu’elle aurait à NY. D’ailleurs, NY n’était-elle pas comme néfaste pour eux ? Tout cela était peut-être bien plus symbolique que Bennet lui-même l’aurait cru.
Il prit donc son courage à deux mains pour la retrouver dans la salle à manger et enchaîna tout à vitesse grand V. Qu’elle ne parle pas était primordial sinon il aurait faibli et plus rien n’aurait eu de sens.
Sa belle si parfaite ne lui jeta rien à la figure, et mieux, elle accepta sans broncher.
Direction l’Italie maintenant.
Dans la voiture, il avait stressé en silence et sans gigoter, pareil dans l’avion.
Il mourrait d’envie de la toucher, de la regarder, de la rassurer, de lui révéler ce qui l’attendait mais non... Quelle stupide idée en fait ! Il n’avait fait que douter durant les dix heures qui précédèrent la jolie demande. En fait, c’était même plus qu’une demande puisque si elle l’acceptait, ils allaient se marier dans la foulée. La surprise, la vraie surprise était là. Ce week-end, elle deviendrait Mme Monaghan. Enfin... Surement Mme Carmichael-Monaghan... Pour aucune autre femme il n’aurait accepté qu’elle ne prenne pas son nom, pour elle, c’était différent, en espérant qu’elle accepte de prendre les deux noms. Le fait qu’ils portent le même était d’une importance capitale pour lui. Il avait besoin que le monde sache ce qu’ils étaient l’un pour l’autre. Peut-être pas encore, mais dès que tout serait officialisé.
L’Italie. Encore une douche et enfin, la sortie sur la terrasse. Bennet à genou devant elle. La question, la délivrance.
Meredith eut une réaction qui le fit sourire. C’était mignon... Très mignon.

_ « Le mariage a été annulé, j’ai fait des pieds et des mains pour y arriver mais c’est fait, j’ai le droit de t’épouser religieusement. C’était important pour moi, pour nous. – Le personnel pourra être témoin et un coiffeur ainsi qu’un maquilleur devraient arriver d’ici une dizaine de minutes... Mais tu es parfaite... Et... Pour la famille... C’est nous la famille maintenant... Tous les deux. » Honnêtement, les Monaghan auraient toujours une place plus que primordial dans le cœur de Bennet mais c’était avec Meredith aujourd’hui qu’il voulait réellement fonder une nouvelle famille, c’était donc d’elle dont il avait besoin, pas de sa mère ou de ses oncles.
Concernant l’aspect de Meredith, elle était pour lui parfaite, comme toujours à vrai dire mais il comprenait qu’elle veuille l’être encore plus. Il avait donc fait appel à des professionnels. La robe avait également été choisie par lui et en fait, elle était peut-être moins simple que ce qu’il lui avait dit... Mais c’était eux aussi. Eux, tous les deux. Eux, en privé. Il s’était également procuré des sous-vêtements parfaits pour la robe puisqu’elle était quelque peu transparente... Et des chaussures. Il avait son costume. Les alliances. Des bouquets différents dans les formes mais toujours composés des mêmes fleurs : hortensias blanc et pivoines. Elle n’aurait qu’à choisir. Même le soleil avait été commandé et ne il ne semblait pas vouloir les quitter... Ce jour était parfait !
Alors qu’il craignait qu’elle refuse, elle finit par lui donner sa réponse, les yeux pleins de larmes. C’était oui ! Il se releva alors et elle se jeta dans ses bras. Exprimer l’intensité du bonheur qu’il ressentait à présent était impossible. Il n’arrêtait pas de sourire en fait et ça faisait mal, il n’était pas habitué.

_ « Je t’aime. » Ses mots furent étouffés par les baisers de Meredith et de toute façon, son sourire l’empêchait de parler correctement !
Ce fut dans cette position, en train de s’embrasser et de sourire à s’en donner des crampes que la gouvernante les trouva. Le maquilleur et le coiffeur étaient arrivés et s’ils étaient prêts, ils pouvaient commencer à se préparer. Cela signifiait se séparer... Il voulait la découvrir au dernier moment.
Il prit son visage entre ses mains et l’embrassa en la regardant dans les yeux. Il essuya également ses larmes.
Cette incroyable créature allait devenir sa femme... Comment être plus heureux ?

_ « Tu es prête ? On se prépare quelques minutes pour ensuite ne plus jamais se quitter ? » Lui était prêt. C’était elle la femme de sa vie, la seule, l’unique et il était sur le point de s’unir à elle pour toujours. Jamais il ne s’était senti aussi heureux à vrai dire.
Après l’avoir embrassée encore et encore. Après ne pas réellement être parvenu à lui lâcher la main, il finit par aller se préparer.
Costume blanc sur mesure, souliers du même acabit... Il se coiffa comme d’habitude... Bon, il aurait des cernes... Le plus important n’était finalement pas lui mais bien Meredith. Une fois prêt, très rapidement, il attendit en fumant sur son affreuse cigarette électronique. Il ne voulait pas sentir mauvais pour Meredith, pas aujourd’hui. Elle détestait l’odeur du tabac.
Il finit par sortir pour aller se placer dans le kiosque afin de l’attendre. Il eut un coup de chaud malgré lui, c’était long... Il avait du mal à garder son calme. Il oublia presque de donner les alliances afin qu’elles soient placées sur le petit coussin qui servirait à les leurs présenter. Son alliance à lui était simple puisqu’il s’agissait d’un anneau en or jaune. Celui de Meredith était un tour complet en platine et diamants. Rien de moins pour elle. Dedans, il avait déjà fait graver la date d’aujourd’hui : 28/05/16. Ils auraient la possibilité de faire graver autre chose si l’envie leur en prenait. Dans celle de Bennet ce serait chose aisée vu le diamètre, celle de Meredith... Ils verraient !
Il l’attendit, donc, impatiemment.

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Ven 3 Juin - 18:41




Mernet
YES !
Impossible de décrire l'état d'esprit de Meredith en cet instant. Après que Bennet lui ait confirmé qu'aucun obstacle pouvant les empêcher de se marier ne subsistait, après qu'ils se soient réaffirmé leur amour tout en s'embrassant des millions de fois, la gouvernante l'avait accompagnée jusqu'à une chambre de l'autre côté de la maison, et l'avait invitée à s'asseoir dans un fauteuil tandis qu'elle s'activait. Rapidement, des chaussures, des bouquets, de la lingerie... tous les accessoires d'une future mariée furent disposés sur le lit. La gouvernante s'absenta encore pendant une ou deux minutes, pour revenir en possession d'une housse siglée Marchesa. La robe. SA robe. L'estomac noué par l'émotion, Meredith ferma les yeux : elle voulait découvrir la robe seule. Quand la gouvernante lui annonça que tout était prêt, elle se leva, évitant toujours soigneusement de poser le regard sur le lit.
- Laissez-moi seule, s'il vous plaît. Je vous appellerai quand j'aurai besoin de vous.
Puis, laissée à elle-même dans la chambre, elle s'approcha finalement à pas comptés du lit. La robe y avait été déposée à plat, trônant comme la parure d'une reine. La gorge nouée par l'émotion, Meredith fit courir ses doigts sur la dentelle. Le travail était d'une finesse remarquable, et lui plaisait terriblement. Son coeur se serra d'un coup, et elle recula jusqu'au fauteuil pour s'y laisser tomber une minute. le mariage ne l'avait jamais beaucoup préoccupée, le choix d'une robe non plus, à fortiori, mais si tout avait dû se passer de manière traditionnelle, il ne faisait nul doute qu'elle aurait sans doute opté pour quelque chose du même acabit. Ils se connaissaient si bien ...
Et elle allait se marier. Avec Bennet. Dans quelques minutes, elle allait devenir Mme Monaghan. C'était pour ainsi dire impossible à réaliser mais, dans le même temps, son coeur se gonflait d'un bonheur absolu, qui menaçait de la transformer en fontaine de larmes, quand elle y pensait. Bennet et elle allaient tirer un trait sur le passé, et ne plus jamais se séparer. Cette fois, c'était sûr, le plus dur, toutes les difficultés même, étaient derrière eux. Meredith comprit alors que ces clauses du contrat, qui impliquaient de ne jamais se séparer, elle les voulait tout autant que Bennet. Elle voulait mettre sa vie et son bonheur entre les mains de l'architecte. Ce serait bientôt fait. Il fallait qu'elle se dépêche.
Elle se releva brusquement, et laissa glisser au sol sa robe et ses sous-vêtements, tout en retirant d'un coup de cheville ses escarpins. Elle repoussa le tout dans un coin de la pièce et enfila ... juste une petite culotte, toute de dentelle elle aussi, et pratiquement inexistante. Rien d'autre, hormis la robe ? Soit ... elle souleva donc l'élément essentiel de sa tenue et la retourna, pour voir comment l'enfiler. L'arrière était constitué de quelques petits boutons de nacre, qu'elle défit rapidement avant de se glisser dans le fourreau de dentelle. Bon, elle aurait effectivement besoin de la gouvernante pour reboutonner tout ça, mais, dans un premier temps, elle s'observa dans le long miroir en pied de la chambre.
Meredith se trouvait ... oh, elle ne s'était pas attendu à ça. La robe soulignait chacune de ses courbes, et la dentelle dévoilait sa peau par transparence. Quant à l'arrière de la robe, les boutons s'arrêtaient dans le bas de ses reins, et tout son dos était découvert. C'était sublime. Elle se trouvait incroyable, et comprenait maintenant le choix des sous-vêtements "allégés". Peut-être, finalement, n'aurait-elle pas choisi ce genre de tenue pour un mariage public ... En privé, juste avec Bennet, c'était en revanche parfait. Elle aurait pu rester là à s'observer pendant des heures, jusqu'à avoir mémorisé chaque détail de sa tenue. Elle n'en avait pas le temps et, à vrai dire, elle était également impatiente maintenant que Bennet la découvre.

Devant le lit, deux paires de chaussures l'attendaient. Des sandales crèmes, simples et élégantes. D'autres rehaussées de plumes d'autruche, plus festives. Son choix, et celui de Bennet. Meredith sourit à cette perspective. Leurs caractères et leurs goûts n'avaient aucun secret l'un pour l'autre. Elle glissa ses pieds dans celles que Bennet aurait choisies - avec les plumes, donc - et mit de côté le bouquet qu'elle souhaitait, un simple bouquet rond de pivoines et d'hortensias. Le choix des fleurs aussi leur appartenait.
Bon ... puisqu'elle était pratiquement prête, Meredith fit entrer gouvernante, maquilleur et coiffeur. D'abord fermer sa robe. Puis laisser le personnel mandaté par Bennet la rendre la plus belle qui soit, pour lui. Tandis que le coiffeur s'attaquait à son chignon, le maquilleur commença par lui vernir les ongles, avant de la maquiller. Là, elle mit son grain de sel.
- Le minimum, pour le maquillage. Mais cachez les cernes.
Elle voulait être elle, et non pas le pot de peinture qu'elle avait eu l'impression d'être ces derniers temps, pour cacher sa mauvaise mine. Le temps lui semblait étrange. Comme figé et, dans le même temps, passant si rapidement. En quelques minutes à peine, on lui annonça qu'elle était prête et, une dernière fois, elle s'observa dans la glace. Le chignon était simple, presque un peu brouillon, mais mettait en valeur ses yeux, et le maquillage était discret, ainsi qu'elle l'avait demandé. En dernier lieu, elle enfila le bracelet et les boucles d'oreilles offertes par Bennet, son premier véritable cadeau, puis elle sortit de la chambre, où la gouvernante l'attendait pour la raccompagner jusqu'à la terrasse. Dans l'état second dans lequel elle se trouvait, elle aurait été capable de se perdre dans les couloirs.
Quand la porte-fenêtre qui menait à Bennet fut en vue, la gouvernante se retira sans un bruit, et Meredith avança seule, ses talons claquant légèrement sur le marbre. Elle se sentait intimidée. Heureuse, mais tellement intimidée que Bennet la découvre ainsi, que quand elle l'aperçut finalement, elle rougit et baissa un peu les yeux, avant de relever la tête pour l'observer à son tour. Avec son costume blanc, il était beau. Elégant comme à son habitude. C'était aussi ce qu'elle aimait chez lui. Que n'aimait-elle pas, en réalité ?
Sans le quitter des yeux, elle s'approcha et se plaça finalement face à lui, avant de murmurer, la voix à moitié étranglée :
- Comment me trouves-tu ?
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Sam 4 Juin - 17:53

US
°°°
Meredith ✧ Bennet
L’attente lui sembla interminable avant que Meredith apparaisse enfin dans tout ce qu’il avait fait acheter pour elle.
Le choix de la robe n’avait pas été simple. Il s’était débrouillé tout seul, ne voulant rien demander à Julia mais il avait dû envoyer Meredith chez Burberry en lui disant qu’il voulait lui offrir une robe. Robe qu’il faudrait reprendre, et donc, avoir les mensurations exactes de sa belle afin qu’un mannequin soit réalisé à ses formes pour ensuite faire ajuster la robe dessus. C’était un risque car Meredith aurait pu refuser ou allez savoir quoi d’autre mais heureusement, il le verrait bientôt, il n’y avait aucun pli ou espace disgracieux entre le tissu et sa peau. Tout avait fonctionné à la perfection. Il s’était autorisé à faire son choix entre deux créateurs afin d’affiner au plus la recherche. Il en avait trouvé deux qui lui avait tapé dans l’œil et finalement, celle que Meredith allait porter l’avait fait penser à eux. C’était ainsi que lui la voyait. C’était très élégant mais également très sexy. C’était habillé et dénudé. C’était tellement beau... Tellement elle. Il ne l’avait vue portée que sur une jeune femme qui ne l’avait pas spécialement fait rêver mais il le savait, quand Meredith serait dedans, ce serait une merveille.
Pour la lingerie, le choix n’avait pas été compliqué vu la robe. Une toute petite culotte en dentelle blanche. Un tanga qui mettrait parfaitement en valeurs ses jolies fesses alors que sa chute de reins elle, sera magnifiée par le dos nu de sa robe. Bennet n’était pas du genre à laisser les choses au hasard, jamais.
Les chaussures. Il en avait choisi deux paires, une qui lui plaisait particulièrement, avec de la plume d’autruche sur le dessus et quelques strass festifs, et une autre, bien plus classique, plus chiante, même s’il avait dû la qualifier, mais beaucoup plus Meredith. Son style. Sur ce point précis, tous les deux étaient extrêmement différents. Il aimait les chaussures extravagantes, pas elle. Lesquelles allait-elle choisir ? Il espérait qu’elle prenne les pompons d’autruche mais rien n’était moins sûr.
Les fleurs et les bouquets. Simple. Il avait pris hortensias et pivoines. Ils étaient tous composés des mêmes fleurs, seule la forme différait. Pour sa part il préférait les bouquets ronds. Il y en avait un, évidemment... Même s’il avait tout choisi, il y aurait néanmoins des surprises. Quel choix de bouquet ? Quelles chaussures ? Comment serait-elle coiffée ? La robe serait-elle parfaitement ajustée ? Quel maquillage ? Il aimait quand elle avait la bouche très rouge, malheureusement, ce ne serait peut-être pas possible pour le mariage. Il aimait également quand ses yeux étaient mis en valeur. Il ne le lui avait jamais dit en réalité, mais ses yeux lui faisaient tourner la tête. Cette couleur divine qu’ils possédaient. Pour lui c’était comme un joyau. Deux joyaux d’une rareté sans nom. Leur couleur le fascinait en fait, mais cela, il le gardait pour lui. La regarder dans les yeux c’était parfois comme contempler une toile. Il pouvait s’y perdre et ne plus penser à rien.

Il faisait donc les cent pas maintenant qu’il avait échangé quelques mots avec le prêtre qui allait les marier. Il l’avait eu au téléphone au préalable. C’était un ami d’un ami du père qui s’occupait de la paroisse à Boston où les Monaghan avaient été mariés, baptisés, communié et tout le tralala. Sa famille était très croyante. Lui ? ... Se marier devant D ieu était une évidence et s’il devait un jour avoir un enfant, il serait éduqué dans la foi. Point. Après... Faire le carême, manger du poisson le vendredi et aller à la messe tous les dimanches, non.
Il venait à nouveau de jeter un œil à son portable dans sa poche (on ne change pas les mauvaises habitudes) quand enfin, Meredith arriva...
A cet instant, il cessa de respirer. Son cœur manque d’ailleurs quelques battements avant de reprendre à un rythme un peu accéléré sans danger pour lui. Sans qu’il s’en rende compte, sa bouche s’ouvrit légèrement et il se mit à sourire en la détaillant des pieds à la tête alors qu’elle approchait. Elle était encore mieux que lorsqu’il avait tenté de l’imaginer. Elle était somptueuse.
Il n’eut même pas envie de la toucher vraiment ou de l’embrasser quand elle arriva à sa hauteur. Tout ce qu’il voulait était la regarder encore. Pouvoir mémoriser chaque détail. Pourtant, quand elle se trouva près lui, il ne put s’empêcher de venir déposer un baiser sur sa joue. C’était très émouvant et s’il avait tenté au mieux de ne pas y penser en l’attendant, maintenant, il en prenait confiance. Elle allait devenir sa femme d’ici quelques minutes et ce serait le plus beau jour de leur vie. Elle et lui. Eux. Pour toujours.

_ « Je n’ai pas de mot suffisamment fort pour exprimer à quel point tu es belle. » Non. Parfaite, oui, certes, mais elle était au-delà de la perfection.

La cérémonie commença ensuite rapidement, sans que Bennet qui pourtant très impatient avant qu’elle n’arrive, aurait préféré maintenant prendre son temps. Pas par peur, loin de là, mais parce qu’il avait besoin de reprendre ses esprits, tout simplement. Jamais il n’avait ressenti cela quand il s’était marié avec Charlotte. Loin de là. Il l’avait vue remonter l’allée, avait souri par politesse, elle était mignonne oui. Il n’avait pas été soufflé. Il avait été capable de parler tout de suite et d’aller vite. Pas aujourd’hui. Il voulait prendre son temps et tout savourer, surtout la vision de sa future femme.
Il écouta à peine de prêtre et se contenta de la regarder encore et toujours. Ils étaient plus ou moins tournés l’un vers l’autre. Ce fut trop rapidement à Bennet de prendre la parole pour qu’ils puissent échanger leurs vœux. Il y avait longuement pensé avant de faire sa demande et avait tout laissé de côté ensuite et maintenant qu’on attendait de lui qu’il prenne la parole, il eut du mal. Finalement, ce qu’il avait en tête ne lui semblait plus aussi bien alors il tenta l’improvisation en commençant par bafouiller, ainsi, il serait à égalité avec elle qui n’avait pas eu le temps de préparer quoi que ce soit. Il prit les mains de Meredith dans les siennes et ce fut quand il plongea le regard dans le sien qu’il sut plus ou moins ce qu’il allait dire. Un grand sourire se dessina à nouveau sur son visage juste avant qu’il ouvre la bouche.

_ « Meredith. Depuis que l’on s’est rencontré, tu n’as cessé de m’étonner, de m’éblouir. Je suis arrivé à Whistler en pensant que nous ne nous entendrions jamais et que de toute façon, on n’aurait pas à beaucoup se fréquenter et puis... Sans même essayer, tu m’as séduit. Doucement. Jour après jour je tombais un peu plus sous ton charme en refusant que ce soit possible. J’ai beaucoup refoulé ces sentiments parce qu’ils me terrifiaient... Une fois que j’ai gouté à toi, je n’ai plus été capable de freiner ce que je ressentais ou même de faire disparaître cet amour, si bien qu’aujourd’hui, je suis tout bonnement incapable de vivre ne serait-ce qu’une journée loin de toi. [...] J’ai mis du temps à comprendre et je m’en excuse. Je me suis batu contre toi, et je m’en excuse également. Aujourd’hui pourtant, je sais ce qu’est l’amour, le vrai, l’unique. Je n’ai pas besoin de l’avoir ressenti avant pour être convaincu que tu es mon âme sœur, de toute façon, personne d’autre sur cette planète n’aurait été capable de réveiller en moi de telles passions. Aujourd’hui, en acceptant de m’épouser tu fais de moi un homme comblé, un homme meilleur... Je te promets d’être, jusqu’à la fin de notre vie, ton meilleur allié, ton confident, ton ami, ton amour, [...] ton amant. Je te serai dévoué, jour après jour. [...] Je vous aime, au-delà du possible Mlle Carmichael, aujourd’hui et à jamais. » Il avait laissé parler son cœur comme il le pouvait. Il avait l’impression que comparé à la lettre qu’elle lui avait écrite ce n’était rien. C’était tout ce dont il était capable. Il était d’ailleurs très ému mais les yeux plongés dans ceux de sa presque épouse, il se sentait à sa place. Il n’y avait plus qu’elle qui existait à l’instant.

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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Dim 5 Juin - 23:14




Mernet
YES !
Bennet la trouvait belle, voire même mieux que ça, à en juger par ses mots. Ouf. Dans l'absolu, Meredith n'en avait pas forcément douté comme on doute des résultats d'un concours scolaire, par exemple ; elle s'était vue dans la glace de sa chambre, et savait à quoi elle ressemblait. Seulement ... c'était son mariage. Elle voulait être plus que belle, aux yeux de Bennet. Elle voulait être parfaite, plus que parfaite même, car ça, il le lui disait régulièrement. Et pour leur mariage, il fallait mieux que des habitudes. Bennet avait déjà tout fait pour qu'elle n'oublie jamais un jour de toute façon inoubliable, à elle maintenant de faire en sorte qu'il ne l'oublie pas non plus. Mission accomplie, donc. Elle n'y était, finalement, pas pour grand-chose : Bennet avait tout choisi, hormis la coiffure et le maquillage. Mais puisqu'elle lui plaisait ... cela importait peu, n'est-ce pas ?
Ce qui importait le plus, finalement, était que le prêtre venait de commencer la célébration. Meredith, ne sachant comment les choses se dérouleraient, se concentra sur les mots du curé ; elle avait déjà assisté à des mariages, bien évidemment, mais aucun qui la touche d'assez près pour prêter plus qu'une attention polie à ce qui se passait. Intérieurement, cela dit, son esprit fourmillait de centaines de pensées qui tournaient toutes autour de Bennet, et de sa future vie avec lui. Les choses seraient-elles différentes, ensuite ? Oui, sans doute. Il y avait ces clauses du contrat, qui impliqueraient qu'ils ne se sépareraient plus ; ils le faisaient autrefois. C'était dur, mais quand l'un des deux devait faire un déplacement professionnel, ils consentaient à se séparer. Pourtant, ce besoin de s'assurer que jamais plus ils ne seraient éloignés trop longtemps venait plus, au fond, de leur séparation que du mariage. Alors, qu'est-ce qui changerait ? Rien, peut-être. Surtout les premiers temps. Ce mariage secret, Meredith se rendait compte qu'elle aurait besoin qu'il le reste encore un moment. Que ce soit leur plus beau secret. Bennet, dans des voeux qui auraient pu la faire pleurer d'émotion, voulait être son confident ; voilà ce que tous les deux partageraient, en premier lieu. Leur union. Si l'héritière n'avait jusque-là pas quitté du regard le prêtre, d'un seul coup, elle tourna la tête vers son presque mari, bouleversée de ce qu'il venait de dire. Jamais, dans ses souvenirs, son architecte n'avait eu vocation à être autre chose que l'amour de sa vie, et son amant ; et voilà qu'il voulait maintenant être aussi son meilleur ami. Ce n'était pas qu'il ne le soit pas déjà : Charles et lui se battaient la place mais, proximité aidant, Bennet l'emportait. Seulement, il n'avait jamais voulu le verbaliser. Il voulait être pour elle ce qu'elle voulait pour lui, et cette profondeur de leur lien la secouait. Tant et si bien que sur le coup, elle n'entendit pas l'invitation du curé à prononcer elle aussi ses voeux. Seul un toussotement la sortit de sa contemplation de Bennet, qu'elle regardait sans vraiment le voir. Elle était loin, mais, maintenant, elle paniquait un peu. Elle n'avait rien préparé et, à vrai dire ...
- Tu sais déjà tout de Bennet. Tu sais tout de mon amour pour toi et de son absence de limite. Moi aussi, je serai ta meilleure amie, ta plus fidèle alliée, et l'amour de toute ta vie.
Il était son tout ; il en serait de même pour elle. Les voeux étaient la première contribution active qu'on leur demandait dans la célébration mais, ensuite, le prêtre ne les lâcha plus. D'abord, il leur posa des questions vraisemblablement codifiées, auxquelles il fallut répondre par des réponses elles aussi codifiées, qu'on leur souffla discrètement. Puis, un membre du personnel s'approcha avec un coussin blanc brodé de dentelle et de perles, sur lequel reposaient leurs alliances. Sans que Meredith eut le temps de les contempler, le prêtre les bénit. Puis, on lui présenta le coussin, dont elle décrocha l'alliance de Bennet, pour la glisser à son doigt.
- Moi, Meredith, je te reçois Bennet comme époux et je te promets de te rester fidèle dans le bonheur et dans les épreuves, dans la santé et dans la maladie, pour t'aimer tous les jours de ma vie.
Quelques secondes après, Bennet prononçait les mêmes mots à son égard et, après avoir béni leur union, le prêtre les déclara officiellement mariés. Plus loin, sur la table où Bennet l'avait faite asseoir un peu plus tôt, on leur fit signer le registre attestant de leur union. Le regard de la nouvelle Mme Monaghan ne cessait plus désormais d'osciller entre son alliance - sublime - et son époux, tandis qu'elle souriait à s'en faire mal. Et finalement, quand leurs témoins improvisés eurent signés également, le curé les autorisa à s'embrasser, clôturant définitivement la célébration.
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Mar 7 Juin - 11:16

US
°°°
Meredith ✧ Bennet
Quand il avait pris la parole et qu’il avait parlé d’être son meilleur ami, son confident, cela ne lui avait pas semblé farfelu ou encore impossible. Un couple, un vrai, devait former une équipe soudée et pour cela, il fallait également être amis. Se confier l’un à l’autre. Il n’avait fait que verbaliser ce qu’ils faisaient déjà ou avaient déjà fait. Se soutenir, donc, être amis. Certes, ils n’étaient pas le genre d’amis qui se balançaient dans une piscine ou sortaient en boîte toute la nuit en se saoulant ou faisaient du shopping à deux... Ils étaient le genre qui dînait en parlant de leur journée, de leur travail, de leurs soucis. Le genre qui regardait des films au lit. Le genre qui prenait des verres après le boulot. Le genre qui, surtout, était là pour l’autre. Alors franchement, même si ce qu’il disait pouvait être étrange à leurs oreilles, ce n’était pas si nouveau. Ils devraient juste apprendre à s’amuser plus mais petit à petit, Bennet se déridait et de plus en plus, il avait des éclats de rire, des sourires plus que spontanés. Beaucoup de joie qui venait de la simple présence de Meredith.
Elle lui dit alors qu’il savait déjà tout de ce qu’elle ressentait, c’était vrai. Il n’avait pas besoin de plus que la lettre qu’elle lui avait écrire. Le plus important étant que lui, l’assure de ses bonnes intentions quant à leur union.
Sa belle eut d’ailleurs du mal à prendre la parole. Le prêtre avait dû la sortir de sa rêverie en se rappelant à son bon souvenir en toussotant. Lui... Il ne faisait que la regarder, l’admirer. Qu’elle parle ou non... Quelle importance tant qu’elle acceptait d’être sa femme !
Il avait déjà envie de l’embrasser... Ce que c’était long !
Finalement, l’échange des alliances arriva.

_ « Moi, Bennet, je te reçois Meredith comme épouse et je te promets de te rester fidèle dans le bonheur et dans les épreuves, dans la santé et dans la maladie, pour t'aimer tous les jours de ma vie. » Le prêtre les déclara mariés mais il fallut encore signer les papiers et ENFIN, ils furent autorisés à s’embrasser.
Ce fut un peu compliqué à cause des sourires que tous les deux arboraient ! Bennet attrapa sa femme par la taille en la serrant fort et en la soulevant un peu du sol et il l’embrassa peut-être pas aussi sensuellement que d’habitude mais le trop plein de joie lui faisait perdre tout son sérieux !
Il la reposa ensuite par terre et lui prit délicatement le visage pour l’embrasser encore une fois, deux fois, trois fois.
Les jeunes mariés remercièrent ensuite le prêtre qui fila. Un petit buffet avait été installé face au lac. Bennet n’avait pas opté pour un repas à proprement parler. S’asseoir et déjeuner ou dîner... Non. Ils grignoteraient. C’était leur truc de toute façon. Il demanda à ce que le personnel les laisse et à ce que la musique soit mise en route. Pas d’orchestre pour la simple et bonne raison que Bennet voulait être seul avec son épouse. Il n’avait pas envie qu’on les regarde. Elle et lui. C’était tout ce qu’il voulait. Ce fut donc à travers des enceintes dissimulées ici et là que la musique leur parvint. Il tendit la main à Meredith pour qu’elle le suive et danse avec lui.

_ « Je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie. Merci. » C’était à elle qu’il devait son bonheur, il en était tout à fait conscient. Il l’embrassa en continuant à danser. La première danse fut une espèce de slow qu’ils passèrent collés/serrés, bougeant à peine sur place.
Ils allèrent ensuite prendre une coupe de champagne afin de trinquer à leur union.

_ « A vous, Mme Monaghan. » C’était très bizarre de l’appeler ainsi et en même temps, tellement naturel. Meredith Monaghan ! Magnifique même si... Même si elle n’abandonnerait surement pas son nom. Ils burent puis Bennet fit manger des fruits à Meredith tout en contemplant la vue, elle et le lac.

_ « Je n’aurai pas pu espérer plus bel environnement pour t’épouser. C’est magnifique tu ne trouves pas ? » Sinon il y avait Paris ou... Les Hamptons ou... Maurice... Non... Il n’avait jamais imaginé autre endroit que celui-ci en fait. L’Italie, ce lac, cette vue. Ici et nulle part ailleurs. C’était lui ce pays, son rêve, mais il avait toujours espéré pouvoir y emmener Meredith.
Ils retournèrent ensuite sur ce qui leur servait de piste de danse. Il y conduisit Meredith en la faisant d’abord tourner sur elle-même. La musique était plus rapide que la première sur laquelle ils avaient bougé. Là, elle tourna, tourna... Ainsi, il pouvait la regarder et apprécier le choix de la robe. Sublime.
Une autre coupe de champagne, quelques fruits ou ... Peu importe, une danse ou deux et les mains de Bennet ne purent plus cesser de monter et descendre le long du dos nu de son épouse.
Finalement, le temps passait sans même qu’ils s’en rendent compte. Evidemment, ils avaient eu le temps de parler plus que ce qui est mentionné mais ils n’abordèrent pas de sujet réellement trop sérieux ou extérieur à leur bonheur présent.
Une autre danse, un autre rythme. Plus lent encore que leur toute première danse.
Ils commencèrent alors à s’embrasser... Le début de la « fin ». Tout en bougeant l’un contre l’autre au rythme des instruments, il entraîna Meredith vers leur suite. Lentement mais surement. Ses mains étaient parvenues à se faire un chemin sous la dentelle, il faisait néanmoins attention à ne pas abîmer la robe. En arracher les attaches comme il aurait pu le faire avec une vulgaire robe, certainement pas. Il restait doux.
Quand ils passèrent la porte fenêtre il la fit se retourner pour qu’elle voie la chambre. Des pétales de roses avaient été installés sur le lit et tout avait été fleuri. Il n’avait pas demandé les pétales et à ce que le lit soit ainsi décorés. C’était une attention du personnel et c’était vraiment très beau. Il détestait les surprises pourtant.
Il n’avait pas demandé à ce que l’on prépare ainsi le lit car il allait rapidement y déposer Meredith.
Après l’avoir reprise dans ses bras en recommençant à l’embrasser beaucoup moins sagement, il la posa parmi les pétales et se mit à genoux devant elle.
Doucement, il remonta la robe pour découvrir en premier lieu ses sandales. Elle avait choisi les plumes d’autruche ! Ses mains remontèrent le long de ses mollets puis de ses cuisses accompagnant les différentes couches de dentelles toujours plus haut, jusqu’à découvrir le tanga. Il ne la lâcha pas du regard jusqu’à ce qu’il se décide à l’embrasser en commençant par ses genoux. L’intérieur de ses cuisses, lentement. L’unique sous-vêtement fut rapidement envoyé loin afin de laisser la place aux baisers de Bennet.
S’occuper ainsi de son épouse alors qu’elle était encore en robe de mariée le rendait encore plus fou de désir. Il la fit ainsi venir avant de commencer les choses sérieuses. Tout enlever doucement... A elle de le déshabiller ensuite...

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Meredith Carmichaël
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Mer 8 Juin - 23:42




Mernet
YES !
Ca y était. Meredith était officiellement Mme Monaghan. Prêtre comme personnel les avaient laissés seuls. Elle, et son mari. Elle était mariée. Que ce soit avec Bennet ne lui laissait pas le moindre doute mais, tout de même ... hier elle ne se doutait de rien, elle était même à des millions de kilomètres de penser que Bennet pourrait encore vouloir l'épouser, aussi rapidement surtout, et voilà qu'aujourd'hui, elle dansait avec son nouvel époux sur la magnifique terrasse d'une villa au bord du lac de Côme. Même en s'appelant Meredith Carmichaël et en ayant l'habitude des belles expériences, sa vie venait de prendre un tournant inattendu, mais incontestablement agréable. Elle était bien là, dans les bras de Bennet.
- C'est moi qui devrais te remercier. Je t'aime.
Cela restait lui, indépendamment du besoin qu'il avait d'elle, qui avait sauvé leur couple en acceptant de venir la voir à la clinique. Sans cela, elle serait à Stockholm à cette heure, sans doute inconsolable d'avoir perdu l'amour de sa vie.
Elle était infiniment mieux là, un coupe de champagne à la main, à sourire à son époux qui l'appelait "Mme Monaghan" pour la première fois. Meredith Monaghan ... cela sonnait bien, on ? Elle ne prendrait pas ce nom tout de suite, pourtant. Dans son esprit, l'idée germait que ce mariage devrait rester secret et n'appartenir qu'à eux pendant quelques temps encore. Ce temps de préparation qu'elle n'avait pas pu savourer avant leur union, elle le trouverait dans une lune de miel prolongée.
- A vous, M.Monaghan. Tu sais, je préférerais qu'on n'en parle pas pour le moment. Que ça reste notre secret, juste toi et moi.
L'environnement dans lequel ils se trouvaient jouait sans doute également son rôle dans ce goût du secret. Ici, ils étaient coupés de leur monde, comme dans une parenthèse enchantée. Bennet avait raison : c'était un endroit parfait.
Je ne connaissais pas mais oui. J'adore déjà.
Heureusement qu'elle souriait déjà en raison du mariage : cela dissimulait l'autre sourire, celui lié à la surprise qu'elle lui préparait avant même le mariage. Elle avait chargé son équipe de trouver une villa sur les bords du lac, qu'elle aurait achetée en leurs noms, à tous les deux. Il y avait quelques pistes très intéressants, qui lui laissaient supposer que d'ici quelques semaines, ils pourraient revenir en Italie, mais en étant chez eux.
De discussions en danses mêlées de baisers, le temps passa sans que Meredith s'en rende compte. Tout juste nota-t-elle que la luminosité ambiante diminuait, et que l'air se rafraîchissait légèrement. L'air uniquement car, à contrario, l'ambiance au sein du nouveau couple d'époux ne cessait de monter en température, lentement mais sûrement. Il avait fallu un peu de temps à Meredith, au départ de leurs retrouvailles, pour réellement goûter à nouveau ces moments où tout était sur le point de basculer. Elle s'était jetée à l'eau tête la première avec pour seule bouée de sauvetage la confiance quasi aveugle qu'elle vouait à Bennet ; la facilité naturelle que leurs corps avaient toujours eue à se trouver, et la douceur et l'attention de son amant, avaient fait le reste.
Pour le moment néanmoins, il ne s'agissait pas encore de ça, mais de danses un peu plus lentes, aux rythmes plus lascifs, et de baisers plus appuyés. Les lèvres de Bennet, leurs langues qui s'entremêlaient, puis les mains de son mari qui avaient fait leur chemin entre la dentelle de a robe et la peau lisse du bas de son dos. D'une pression discrète, mais bien présente, Bennet l'entraînait petit à petit vers leur suite sans quitter ses lèvres, hormis pour dévorer son cou de baisers, et quand il la fit se retourner pour regarder la chambre. Le lit avait té couvert de pétales de roses dans un dégradé de couleurs douceurs, embaumant la pièce au passage. C'était un peu kitsch pour Bennet, non ? Quoiqu'il l'avait fait une fois, à New York. Mais c'était pour l'amener jusqu'à leur chambre en son absence, et les pétales n'étaient pas sur le lit. Enfin ... qu'importe. Ce n'était pas ce qui comptait dans l'instant, outre le fait que c'était mignon. L'important était sur Bennet venait de la soulever pour lui faire passer la porte-fenêtre dans ses bras, comme la tradition voulait qu'on le fasse avec une jeune mariée. Quelques secondes plus tard, elle gisait au milieu des pétales de fleurs, Bennet à genoux devant elle, soulevant doucement la dentelle de sa robe pour la découvrir et l'honorer à sa manière. Elle attrapa ensuite ses mains pour l'inciter à se relever, et en fit autant ; face à lui, elle l'embrassa sans un mot, mais un sourire mutin au coin des lèvres, avant de se tourner dos à lui. Il n'y avait pas besoin de mots pour qu'il comprenne qu'il devait la débarrasser de sa robe, ce qu'il fit avec plus de délicatesse qu'il l'avait fait avec un certain nombre de ses tenues ; c'était pourtant la seule robe qu'elle n'était pas sensée porter à nouveau un jour, étant entendu que celle-ci n'était pas assez sage pour un mariage officiel.
Quand il eut défait les quelques boutons, et laissé le tissu glisser jusqu'au sol, elle se tourna face à lui, uniquement chaussée encore de ses sandales qu'elle avait décidé de ne pas enlever du tout. Elle repoussa doucement du pied sa robe un peu plus loin et, sourire toujours aux lèvres, elle dénoua le noeud papillon de son époux. Son mari. Ce qu'elle aimait l'appeler ainsi. Ceux qui disaient que le mariage ruinait la vie sexuelle ne comprenaient rien : elle avait envie de lui plus que jamais. Noeud papillon au sol, elle déboutonna la premier bouton de la chemise de Bennet, avant de glisser les mains sous sa veste pour l'en débarrasser. Elle avait envie de faire durer un peu les choses, qu'il ait envie d'elle à ne plus pouvoir tenir, et prenait donc tout son temps pour le déshabiller, entrecoupant ses gestes de baisers. Après la veste, elle reprit son entreprise de le débarrasser de sa chemise, faisant sauter les boutons un par un. Sa ceinture, son pantalon. Pour les chaussures et les chaussettes, il s'était débrouillé seul. Et, finalement, son boxer. Maintenant, ils étaient à égalité et, l'attrapant par les avant-bras, elle les fit tourner tous les deux sur eux-mêmes, pour le repousser sur le lit avant de s'installer au-dessus de lui.
BY .TITANIUMWAY


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I don't wanna lose you now, I'm lookin' right at the other half of me. The vacancy that sat in my heart  is a space that now you hold. Show me how to fight for now and I'll tell you, baby, it was easy comin' back here to you once I figured it out, you were right here all along × code by lizzou.
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Bennet Monaghan
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MessageSujet: Re: Mariage à l'italienne || Amour   Jeu 16 Juin - 13:47

US
°°°
Meredith ✧ Bennet
Il ne réalisait pas encore bien ce qui venait de se passer et pourtant il en était l’instigateur. Meredith venait d’accepter d’être sa femme pour toujours et ils s’étaient unis devant D ieu. Elle était à lui et il était à elle pour toujours. Tous les deux, à jamais... Il ne réalisait pas et pourtant la joie l’étreignait. Il venait d’épouser son âme sœur ! Tout le monde n’avait pas cette chance... Pourtant, ce qu’il pouvait être sceptique face à ce genre de mièvreries. « Ame sœur », « femme de sa vie »... Ce n’était que des conneries tout ça... Oui, mais non. Plus depuis qu’il avait rencontré Meredith et surtout depuis qu’il était tombé amoureux d’elle. Ces termes dont il s’était souvent moqué avant étaient devenus une évidence pour lui. C’était beau... Un peu trop rose et mignon mais et alors ?
Il l’embrassa encore. Encore et encore.

_ « Je suis d’accord. Toi et moi... Il faudra juste en faire part à mes parents, ils pourraient mal prendre le secret mais les autres m’importent peu. » Il devait en parler à sa famille oui mais c’était tout. Julia, Linoy et tout le reste ne comptaient pas et d’ailleurs, dans la seconde, seule sa perle comptait.
Cerise sur le gâteau, Meredith était également conquise par l’Italie et le lac de Côme dont Bennet était aussi fou qu’il était fou de sa femme. Ce lieu, l’Italie... Ses racines d’une certaine façon même si sa mère n’en avait jamais réellement fait cas. Il se sentait si bien ici. En réalité, c’était ici qu’il se sentait le mieux ou alors c’était parce qu’il venait de se marier et que Meredith était en sa compagnie ? Bonne question... Mais en réalité la réponse lui importait peu ! Il fut cependant heureux de l’entendre dire qu’elle appréciait le paysage. C’était encore un point commun entre eux et l’assurance qu’ils reviendraient. Faire découvrir à Meredith ses coins de paradis ainsi que ses passions le réjouissait. Il aimait partager avec elle.
Ils ne parlèrent plus beaucoup ensuite. Les danses se suivirent sans se ressembler et peu à peu les mains du jeune marié finirent pas se perdre sous la dentelle de la robe de sa jeune épouse. Garder ses mains sages alors qu’elles se trouvaient le corps de Meredith n’était jamais chose aisée. Bennet était bien trop fou de son corps pour ne pas avoir envie d’elle plus ou moins tout le temps... Dire qu’il était amoureux était un faible mot.
Ses baisers se firent plus pressants et très bien accueillis par Meredith. Lentement mais surement il l’a conduisit dans la chambre où ils se retrouvèrent face à un lit plein de pétales. Oui, il l’avait fait à NY pour indiquer le chemin à Meredith vers la chambre, mais là, ce n’était pas son idée, pourtant, même si c’était un peu kitch et peut-être un peu trop fourni, il appréciait le geste. Il était de bonne humeur...
Après s’être occupé de Meredith en l’embrassant comme il aimait le faire, elle finit par se relever et il put la contempler en train de se déshabiller. Ce qu’elle était belle...
Elle ne garda que les sandales puis vint s’occuper de son époux. A égalité ou presque puisque lui ne garda pas ses souliers, il ne la conduisit pas immédiatement à nouveau sur le lit. Il la voulait debout, à sa hauteur perchée sur ses 12cm de talons. Il la poussa doucement contre le mur, délicatement tout en continuant à la toucher. Il releva l’une de ses jambes pour plus de facilité ensuite. Il finit par la pénétrer là, contre le mur. Ce n’était pas la première fois qu’ils le faisaient ainsi... A Vancouver aussi, pourtant, qu’y avait-il d’autre d’identique à Vancouver dans l’instant qu’ils vivaient là si ce n’était leur position ? Rien. Il la regardait et l’embrassait avec passion et amour. Il n’avait qu’une envie, c’était de lui répéter encore et encore combien il l’aimait et combien il était fou d’elle.
Tout ne se passa pourtant pas là car quelque peu fatigué il finit par la conduire sur le lit. Lui sur le dos, elle sur lui. Ils étaient des habitués du coup vite fait mais pas ce soir. Ce soir il fallait que ça dure et surtout il fallait qu’ils puissent y revenir. Ils ne sortiraient pas beaucoup de la suite. Et alors ?
La voir sous cet angle était encore mieux que de la voir debout... Il se redressa pour l’embrasser en l’attrapant plus fougueusement par la nuque. Il pouvait ainsi lui murmurer des mots doux à l’oreille. C’était plus fort que lui qui pourtant détestait que l’on parle quand il s’adonnait à ce sport ! Avec elle, c’était différent.

_ « Meredith Monaghan ... » En fait, cela lui permettait de faire ralentir les choses... Bonne technique !

_ « Je vous aime ! » Pour quelqu’un qui avait eu le plus grand mal à le dire, maintenant, il le répétait plus souvent que nécessaire... Peut-être trouverait-elle ça barbant ? Lui aussi d’ailleurs... Pourtant, quand ils étaient ainsi réunis, il ne pouvait s’empêcher de le lui répéter.

© Starseed

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“Mernet”
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You reflect me, I love that about you
And if I could, I would look at us all the time [...] You are the love of my life »
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